Salut les gens!

God fait longtemps que je n'ai pas publié, en fait j'ai bien cru que je n'arriverais pas au bout de ce chapitre, j'espère que vous aimerez. Il est très long et plutôt sombre j'espère que vous me pardonniez.

Bonne lecture

Chapitre 17

Samedi 14 Novembre

-Je sors déjeuner, je reviens tout à l'heure!

-Soit prudente Ten.

-Oui!

Tenten retira sa combinaison et sortit. Elle marcha un moment, discutant au téléphone, en route vers un café tout près. Au bout de la ligne, Temari rit et accepta le rendez-vous avant de raccrocher.

-Mademoiselle Meï?

La brunette se retourna, souriante.

-Que puis-je pour vous?

-Vous êtes Tenten Meï.

-C'est moi…

-Nous devons vous parler mademoiselle Meï.

-À quel propos?

-Votre relation avec Neji Hyûga…

-Qui êtes-vous?

-Ce n'est pas important.

Tenten recula d'un pas, prête à se défendre, le couteau dans sa botte lui offrant une présence rassurante.

-À partir de maintenant, nous vous prions de vous tenir loin de Neji Hyûga.

-Quoi! s'écria-t-elle.

-Ceci est notre dernier avertissement, éloignez-vous de Neji Hyûga…

-C'est, hors de question.

-Jeune imprudente, réfléchissez un peu avant de parler, ça vaudra mieux pour vous. J'espère ne plus vous revoir.

Les hommes se retournèrent, Tenten les arrêta.

-C'est hors de question! Neji et moi resterons ensemble et c'est pas des imbéciles en pingouins à gros bras qui vont nous séparer!

-Vous allez regretter ses mots mademoiselle!

-Tenten!

Les hommes se retournèrent vers Temari qui arrivait. Elle toisa les hommes de haut.

-On peut vous aider?

-Nous partions, siffla l'un des hommes.

-Au revoir alors…

Ils partirent, Temari attendit qu'ils tournent la rue pour se retourner vers Tenten.

-Raconte-moi maintenant.

-Oh Tema, j'ai un très mauvais pressentiment, gémit la jeune femme.

Mercredi 18 novembre

-Je savais que je te trouverais ici.

Temari leva la tête pour regarder Shikamaru qui lui souriait, penché au-dessus du muret sur lequel elle était appuyée.

-Shikamaru?

Le garçon sauta le muret et s'assit près d'elle, lui tendit une canette de chocolat chaud qu'elle emprisonna entre ses doigts gelés. Elle abaissa son foulard qui lui remontait sur le menton et ouvrit la canette avant de prendre une gorgée.

-Merci…

-Qu'est-ce que tu fais ici toute seule? Il fait froid et il commence à faire nuit.

-Je suis une grande fille.

-Je ne me souviens pas la dernière fois où je t'ai vu sortir sans tes deux amis, sympathie et bonne humeur.

Tema sourit et posa sa tête sur son épaule.

-Je leur ai échappée.

-Je sais, Hiro m'a appelé.

-Hiro a ton numéro?

-On dirait, ne me regarde pas comme ça, j'ai été aussi surpris que toi.

-Pourquoi il t'a appelé?

-Il m'a dit que tu t'étais disputée avec Gaara et que tu t'étais sauvée, que tu avais réussi à leur échapper. Ils te cherchaient depuis des heures et s'inquiétaient. La nuit tombait et ils n'avaient toujours aucun signe de vie de ta part. Il m'a appelé en espérant que je pourrais te retrouver.

-Et tu m'as trouvée.

-Je te connais bien on dirait.

-Oui…

-Ils te manquent…

-Oui…

Le garçon passa son bras autour de ses épaules et la serra contre lui. Elle déposa sa tête sur son épaule et se blottit contre lui. Devant eux, le vent souffla les feuilles mortes sur les tombes de sa famille.

-Comment tes parents se sont rencontrés?

-Mon père était allé en Russie pour… ses affaires. L'homme avec qui il… marchandait était mon grand-père. Il était là pour une histoire d'armes quand ma mère est arrivée…

-Ta mère est Russe n'est-ce pas? Comment elle en est venue à vivre au Japon avec ton père?

-Mon grand-père est mort un peu avant leur mariage. Mes parents se fréquentaient déjà à l'époque à chacun de ses voyages en Russie. Il en profitait pour inviter ma mère. Sur son lit de mort, mon grand-père lui a demandé de s'occuper de ma mère, de prendre soin d'elle et de la protéger…

-Vous étiez très proche?

-Plus ou moins, il m'appelait : maya malenkaya princessa.

-C'est du russe?

-Oui, ça veut dire ma petite princesse, ma mère disait toujours que mon père était le roi de son cœur, c'est de là qu'est venu mon surnom.

-Ta mère t'appelait de cette façon aussi?

-Non, elle m'appelait : maya mategnikaya princessa.

-Pour moi, ça sonne pareil.

-Ça veut dire ma princesse rebelle.

-Princesse rebelle? Ça te va bien…

La blonde sourit et posa ses yeux sur la tombe de sa mère.

-J'aimerais tellement qu'elle soit près de moi, je ne m'en serais pas sortie il y a quatre ans sans elle, et voilà que tout revient.

Shikamaru compris alors, ses sous-entendus des semaines plus tôt, cette horreur qui lui broyait l'estomac depuis des semaines, ses tentatives, impuissantes et maladroites pour la comprendre. Il ne dit rien, conscient que s'il parlait, il la pousserait à se taire à jamais. Il se contenta de resserrer son étreinte et de poser sa tête sur la sienne…

-J'avais douze ans, un an avant que je me fasse tatouer et que j'apprenne réellement à me défendre. Je farfouillais dans le bureau de mon père, c'est marrant je ne me souviens plus de ce que je cherchais, mais je me souviens que je voulais absolument le trouver. C'était sûrement pour faire enrager mon père, encore, pour changer. J'étais donc dos à la porte et très loin d'avoir les sens aussi développés que maintenant. Il est entré, je ne l'ai pas entendu, j'avais la tête dans le placard, à chercher ce putain de truc. Il a posé sa main sur mon épaule…

Shikamaru ne dit rien, Temari raconta, pendant une partie de la nuit, s'arrêta souvent, pour reprendre le contrôle sur ce flot d'émotions trop intense.

-Kankuro est arrivé, il a pris peur et c'est arrêté. Le mal était fait…

Il la serra très fort contre son torse et embrassa sa tête, caressa ses cheveux, attendant que ses épaules finissent de tressauter sous les sanglots.

-Mon père l'a entraîné dehors, il l'a tué, je le sais depuis toujours, mais voilà que son fils apparaît en ville en jurant ma mort, pour venger celle de son père…

Il ne dit pas un mot. Tout au long, sa mâchoire se crispa, son corps se tendit, son cœur frappait si fort que c'en était douloureux, mais il ne dit rien, jamais…

-Je t'ai menti tu sais, ce soir-là quand je t'ai dit que…

-Je sais…

Elle se serra contre lui toute la nuit, blottie dans ses bras, lui racontant ce qu'elle ressentait. Il comprit alors pourquoi elle voulait tellement un chien, pourquoi elle se montrait à la fois si mature et si jeune, pourquoi rien n'était jamais sérieux avec elle. Cette nuit-là, Shikamaru comprit bien des mystères en la personne de Temari Koske, comprit aussi à quel point il l'aimait…

Lorsque l'aube montra le bout de son nez, Temari dormait contre son torse. Deux hommes se tenaient derrière eux. Silencieux, Shikamaru fixait les tombes devant lui, une larme roulant doucement sur sa joue, se perdant dans le vent.

Temari avait été violée à l'âge de douze ans. Son père avait alors tué le monstre qui avait fait du mal à sa princessa. Quelques mois plus tard, Temari avait eu treize ans et s'était fait tatouer afin de démontrer à son père qu'elle n'était plus une petite fille et qu'avec son aide ou non, elle apprendrait à se défendre et à devenir indépendante.

Cinq mois plus tard soient à un plus ou moins un mois, un an pile après son traumatisme, sa mère mourut d'une terrible maladie. Puis, la mort de son père et de son frère avait clos son enfance à jamais…

Jeudi 19 novembre

-Nagato s'avance et c'est le but!

Autour de la patinoire, le public s'éleva hurlant avec frénésie.

Après la remise des médailles, les joueurs sortirent de sur la glace, la plupart sifflèrent la venue d'une superbe jeune femme. Montée sur des bottes à talons fins, d'une jupe cintrée noire et d'un chemisier bleu sous un manteau ajusté noir aux coutures bleues. Un sac à main sur l'épaule. Pein sourit en la regardant marcher vers elle à la manière d'un félin.

-Toujours aussi Sexy Konan.

-N'y pense même pas Duncan...

-T'inquiète, t'inquiète je crois que tout le monde dans cette équipe sait qu'elle t'ai exclusivement réserver.

-Ils apprennent plus vite que tes hommes Pein.

-Je suis d'accord.

-Tu as vu Konan, Pein nous a marqué le point gagner, lança le petit nouveau.

-Je n'en ai pas manqué un instant. Répondit la jeune femme amusée

-Il s'améliore le jeunot il devient bon il devient bon, lança le plus vieux du groupe.

-Oh ça oui il est bon, il est très bon, répéta-t-elle taquine.

Pein sourit alors qu'elle l'approchait pendant que les autres membres s'éloignaient en ricanant. Konan en profita pour saisir ses lèvres, baiser auquel le roux répondit avec appétit. Elle s'éloigna alors et posa ses lèvres sous son oreille avant de lui murmurer une invitation alléchante.

-Et si on allait prendre une douche tous les deux, tu as eu bien chaud on dirait.

C'est amusant comme jamais Pein n'avait pu résister à se genre d'invitation…

'''

Konan dormait paisiblement, dos à lui, recouverte par un drap léger laissant deviner chacune de ses courbes alléchantes a l'œil attentif du roux qui la regardait. Pein passa lentement son regard sur elle, caressant de vue chaque partie de son corps avec attention. La bleue se retourna, il passa ses doigts le long de son bras, la bleue soupira et se logea contre lui, pour la nuit…

Vendredi 20 novembre

Reira retournait chez elle quand elle sentit son téléphone vibrer dans sa poche. Elle attrapa l'appareil électronique et regarda le message qu'on lui avait envoyé. Pein lui avait envoyé un message, chose excessivement rare chez le jeune homme, en fait elle se doutait qu'il possédait son numéro seulement que parce que Konan lui avait un jour envoyé un message avec le téléphone de son amant, le sien étant à court de batteries.

Konan a besoin de toi

La brunette lui renvoya un nouveau message pour comprendre, mais ne reçut aucune réponse, elle se dirigea alors vers la maison de son amie..

'''

-Tu es là?

La jeune femme entra dans la chambre sombre de son amie, elle n'entendit qu'un son : un sanglot étouffer.

-Konan?

La brunette s'assit sur le lit et lui caressa le dos doucement, avant d'appuyer son visage contre son dos. Konan pleura longtemps jusqu'à s'endormir, Reira compris, mais ne dit rien de plus… Il n'y avait rien à dire, le temps panserait les plaies…

'''

-Hey Nagato? Tu fiches quoi sur la glace on a congé aujourd'hui.

-Je m'entraîne et tu devrais le faire aussi vu ton niveau.

-Oh toi tu t'es engueuler avec ta copine.

-Elle ne l'est plus.

-Tu veux rire! Elle t'a laissé?

-Non.

-C'est impossible, toi? Mais tu…

-Tais-toi et joue ou fiche le cas, à causer tes inutiles.

-Tout va bien Duncan? Lança un autre membre de l'équipe qui arrivait.

-Non y'a un truc qui cloche avec Pein…

-Quoi?

-J'en sais rien, mais ça l'a poussé à laisser Konan.

-Très amusant. Croassa l'autre

-Aller va chercher les autres, on va s'entraîner un peu.

-Tu es sérieux?

-J'ai l'air de plaisanter?

-Non je veux dire… à propos de Pein… Il l'a laissé?

-Va chercher tes patins…

Samedi 21 novembre

Hinata se posta devant la porte et inspira profondément. Elle se retourna pour ne voir personne. Elle sentit deux bras l'entourer et un baiser se poser sur son épaule. Elle sursauta. Le blond rit et embrassa à nouveau son épaule. Il lui murmura que tout irait bien avant de s'évader à nouveau. Hinata le vit grimper dans l'ascenseur et sourit.

Le voir disparaître et apparaître afin de la rassurer depuis qu'elle connaissait son secret faisait partit de son quotidien. Elle le savait, il veillait sur elle tous les jours, des jours plus longuement que d'autres. Parfois, il la suivait toute la journée, parfois, ne faisait que passer, mais il veillait sur elle et s'amusait à la surprendre, constamment surtout quand elle en avait besoin.

La brunette frappa à la porte tout en se demandant comment le blond avait pu entrer dans l'édifice ultra sécurisé qu'était le QG central de Hyûga Corp. Même une mouche ne pouvait entrer sans être repérée, alors un être humain... La jeune Hyûga sourit, ce garçon, même si elle avait du mal à se faire à l'idée qu'il soit un Jinchuriki, ne cesserait de la surprendre.

La porte s'ouvrit et Hinata entra. Elle s'inclina poliment devant ses oncles, les différents dirigeants des différentes branches de la compagnie se tenaient tous là devant elle, installés autour d'une gigantesque table de conférence. Hinata fit le tour de la table, afin d'atteindre la chaise qui lui était réservée, tout au bout de celle-ci. Tout en marchant, la brunette se demanda depuis combien de temps il se trouvait là à comploter dans son dos. À peine fut-elle assise que la discussion démarra. Trop longtemps…

Lorsqu'Hinata posa un pied en dehors du bâtiment. Elle eut l'impression de pouvoir enfin respirer. Elle marcha jusqu'à un parc tout près avant de s'effondrer, ses jambes ne la portant plus. Quelques secondes plus tard, deux bras entourèrent son corps frêle. Elle sentit un torse rassurant se presser contre son dos et se laissa aller contre lui, dans ses bras rassurants.

-Je dois prendre la tête de la compagnie dès la nouvelle année…

-Je sais…

-Je commence à peine le lycée…

-Tout ira bien mon ange… je ne te laisserai pas…

Dimanche 22 novembre

Konan se regarda dans le miroir et soupira. Quelle horrible mine elle tirait tout de même. Elle avait d'énormes cernes bleus sous les yeux, les dits yeux qui étaient incroyablement rouges et gonflés à force de pleurer. Elle passa une main sur son visage. S'il la voyait comme ça, il se marrait bien cet idiot. Konan soupira à nouveau et se glissa sous la douche. Qui aurait cru qu'elle se mettrait dans cet état pour cet imbécile. Elle s'était pourtant promis de ne plus se mettre dans cet état pour un garçon.

La bleue envoya sa tête en arrière et laissa l'eau couler sur son visage, sa bouche formant un rictus afin de tenter en vain de retenir un sanglot, ses épaules secouées violemment. La bleue se laissa glisser au sol et resta longtemps dans cette douche, où l'eau resterait seul témoin de sa détresse…

'''

Lorsque Konan sortit de la douche, elle découvrit son père dans sa chambre.

-Papa?

-Tu as une sale gueule Konan, tu ferais presque peur.

-Alors pars, je ne suis pas d'humeur.

-J'ai appris que ce type avec qui tu couchais t'a larguée, il en a eu marre de toi c'est ça, j'aurais pas cru qu'il te garderait aussi longtemps.

La bleue serra les lèvres et ferma les yeux. Elle serra les poings et le regarda avant de lui sommer de sortir, la voix brisée.

-Je ne resterai pas, je viens juste te dire de faire tes valises.

-Mes valises?

-Tu vois, j'ai besoin d'argent, et en fait tu m'es complètement inutile, mais tu peux m'être rentable.

La bleue fut incapable de prononcer un mot tant elle resta choquée par les paroles de son père.

-L'homme à qui je dois de l'argent a des contacts et j'ai montré ta photo à l'un d'eux et il m'offre un très bon prix pour toi. Je fais même un profil important tout en remboursant mes dettes.

-Tu… Non…

-Bon aller fais tes valises, ils viennent te chercher ce soir.

Sur ces paroles l'homme se leva.

-Tu ne peux pas me faire ça je suis ta fille!

-Tu n'es pas ma fille, pauvre idiote, ta prostituée de mère est tombée enceinte d'un petit con avec qui elle couchait dans mon dos et m'a fait croire que tu étais de moi.

-C'est… c'est faux…

L'homme lui jeta un cahier de cuir noir dessus et termina de cracher son venin.

-J'ai découvert ça dans le grenier il y a plus d'un an, ton connard de frère le savait et l'a caché. Le salopard qui se servait de toi pour assouvir ses envies était trop dangereux pour que je me débarrasse de toi. Maintenant qu'il t'a laissée, bien que j'ai du mal à croire qu'il t'ait trouvé quelque chose au départ, tu dois être drôlement bonne au pieu pour qu'il te garde, tant mieux pour moi, ça fera monter ton prix. Fais ta valise maintenant je veux plus te voir dans ma maison.

Konan s'effondra dans sa chambre en larme. L'homme partit alors qu'elle murmurait pour elle-même que toute cette histoire était fausse.

'''

-Voilà une part du montant convenu, vous aurez le reste une fois que nous aurons évalué la marchandise.

-Parfait.

-Aller, nous partons les gars, toi ma jolie tu me suis.

Konan entra dans la luxueuse voiture sans dire un mot, cette fois-ci, le chat sauvage n'avait plus la force de lutter.

'''

-Temari.

-Hm?

-Cette fille, elle ne te dit pas quelque chose?

-Gaara tout de même, ne me dis pas que tu es amoureux d'une fille! le nargua la blonde.

La blonde s'arrêta près de lui et regarda le dossier, elle parcourut les différentes lignes des yeux et souleva une page pour tomber sur une photo de ladite personne.

-Mais… c'est la copine de Pein, Konan Yamasi… Qu'est-ce qu'elle fait dans le dossier de Tobi?...

-Il vient tout juste de l'acheter…

-QUOI?

-Il doit passer ici dans quelques minutes, tu l'as prends avec toi et vous allez au loft.

-Celui du centre-ville?

-Oui, je vais prévenir Yamato…

-Bien… Ça ne sent pas très bon cette histoire.

-Je trouve aussi…

'''

On frappa à la porte d'un grand loft très tard ce soir-là. Une jolie blonde ouvrit et laissa entrer le jeune homme.

-Koske, la salua-t-il.

-Bonsoir Uchiwa.

-Comment elle va?

-Elle n'a rien dit depuis que nous sommes arrivés, son père l'a vendue tu te rends compte c'est horrible.

-Merci de t'être occupée d'elle Temari, et remercie ton frère de l'avoir sortie de là.

-Prends soin d'elle.

La blonde quitta le loft et Itachi ferma la porte avant de s'approcher de la bleue assise sur le canapé. Il prit place devant elle et la prit dans ses bras doucement…

Lundi 23 novembre

Itachi ajusta alors son casque et quitta la cour de l'appartement, il s'arrêta devant une petite boutique et y entra.

Lorsqu'il ressortit de la boutique, un doux sourire sur le visage et une petite boîte dans les mains, il se fit interpeller.

-Uchiwa Itachi?

-Je peux vous aider?

-Reira Koji, tu l'aimes bien n'est-ce pas?

-…

-J'ai un conseil pour toi alors, je te conseille de t'éloigner d'elle, radicalement et définitivement, sinon… qui sait ce qui pourrait lui arriver après tout, à force de fréquenter un mec comme toi.

-C'est une menace, siffla le garçon.

-Bien sûr que non! Ça serait bien bas de notre part, juste un conseil entre amis, bonne journée Uchiwa.

Et il partit, laissant Itachi fulminant et inquiet, en plein débat intérieur…

-Pein j'ai un service à te demander, grinça-t-il en attrapant son téléphone.

Mercredi 25 novembre

-Ça ne va pas princesse?

-J'en sais rien…

-Raconte à ton super ami, Une légende urbaine dit que les gays font de bon confidents?

La brunette rit, Deidara sourit à son tour, heureux de lui avoir redonné le sourire. Les deux lycéens de dernière année marchaient tranquillement en direction du centre commercial, histoire de faire quelques emplettes pour les fêtes quand le blond s'énerva et posa la question qui le tracassait, à savoir qu'elle était la cause de la disparition de son sourire enfantin.

-Alors tu racontes?

-C'est peut-être juste moi en fait, mais j'ai l'impression… non c'est stupide.

-Je suis douée avec les trucs stupides, envoie donc.

-J'ai l'impression qu'Itachi m'évite depuis quelques jours, et je comprends pas pourquoi, lundi soir lorsqu'il m'a raccompagnée, il avait pas l'air de m'en vouloir… tu crois que j'ai fait quelque chose de mal?

-Bien sûr que non! Et puis je suis sûre qu'il ne t'évite pas, il doit être très occupé voilà tout.

-Peut-être… Ça fait bizarre tu sais, de ne pas lui parler…

-Tout va s'arranger, dans quelques jours, il reviendra te voir et s'excusera d'avoir été si distant et il t'expliquera tout.

-Oui… je l'espère…

-Sinon, comment va Konan?

-Elle est au plus bas, elle avait déjà du mal à surmonter le fait que Pein l'ait laissée, mais le coup de son père, ça l'a complètement détruite…

-Elle va s'en remettre, elle est forte.

-Oui, Konan est la personne la plus forte que je connaisse, n'empêche que lundi soir, j'ai eu peur de la retrouver… enfin tu vois…

-Oui…

-Je vis avec elle depuis dimanche, mais je ne peux pas rester avec elle constamment. Je dois aller à l'école et ça me met sur les nerfs. Je pensais l'emmener avec moi à Cuba pour les fêtes, afin de lui changer les idées...

-Voilà une excellente idée!

-Tu crois?

-J'en suis persuadée, invite-la n'hésite pas!

-Okay! décida la jeune femme sans plus s'attarder sur l'enthousiasme excessif de son ami.

'''

-Je t'attends dehors Deidara.

-Okay.

La brunette sourit et attrapa son sac avant de partir. Elle rangea la petite boîte dans son sac d'écoles avec un sourire, contente de son achat. Elle jeta son sac sur son épaule quand elle sentit un coup violent venir la frapper sur la jambe gauche. Elle se sentit projetée sur le côté avant d'atterrir sur du métal peint en jaune et de retomber sur le sol. Sa vue se brouilla et elle laissa retomber sa tête sur le sol, inconsciente…

'''

-Docteur, comment va-t-elle?

-Elle va sent sortir, son fémur et son tibia sont brisés en plusieurs endroits, elle a une importante commotion et deux côtes brisées. Elle a eu incroyablement de chance, nous la gardons alitée pour la prochaine semaine. Nous en profiterons pour surveiller sa commotion. Vous pouvez allez la voir maintenant elle se réveillera bientôt.

-Je vous remercie, je passe un coup de fil et j'y vais.

-Bonne fin de soirée.

-Vous aussi.

Deidara s'approcha des téléphones publics et composa un numéro bien précis.

-… Pein? C'est moi… Tu n'aimeras pas ce que j'ai à te dire… Reira a été renversée par une voiture… une Ford mustang sport jaune… non elle va bien sa jambe est en morceau, elle a deux côtes de brisées et une commotion, elle va rester a l'hôpital une semaine environ… Non je n'ai toujours pas prévenu Itachi… Oui je vais rester près d'elle… je te rappelle je ne veux pas qu'elle soit seule lorsqu'elle se réveillera…

Reira ouvrait tout juste les yeux quand Deidara arriva. Il la salua doucement avant de prendre place près d'elle et de lui expliquer son accident et son état.

'''

-Tu crois qu'il va venir?

Konan leva les yeux et la regarda, Deidara l'avait appelée quelques heures plus tôt et elle était venue les rejoindre aussitôt. Le blond était maintenant parti la laissant sous les bons soins de Konan qui avait une peu meilleure mine.

-J'aimerais qu'il vienne me voir…

Konan lui offrit un sourire forcé et caressa doucement sa joue avant de murmurer une phrase qu'elle n'entendit pas.

-S'il pouvait venir il serait déjà là… je crois que son absence nous dépasse tout comme celle de Pein.

Jeudi 26 novembre

Un loft en plein centre-ville, voilà que sa vie prenait des tournures étranges. D'abord, la mort de sa mère alors qu'elle n'était qu'un bébé, ensuite voilà la mort de son frère qui lui tombait dessus suivie de la trahison de son père. La vie lui sembla reprendre des couleurs lorsque Pein apparut dans sa vie, bon d'accord, pas au début, mais avec le temps, et beaucoup de persévérance il l'avait apprivoisé. Pendant près de deux ans, elle s'était sentie protégée, désirée, soutenue et aimée. Maintenant, tout était terminé…

Konan soupira et s'appuya contre la baie vitrée. Maintenant, elle était seule, son monde s'écroulait, Pein était parti, son père, qu'il le soit de sang ou non, l'avait complètement abandonnée. Elle était maintenant seule, dans ce grand appartement, ce grand loft en plein centre-ville.

Un bruit de verre brisé la surprit. Elle ouvrit les yeux pour voir ce petit trou étrange qui traversait la vitre, un petit trou tout entouré de fissures minuscules. Elle se demanda alors par quelle loi physique la vitre tenait en un morceau. Konan laissa glisser ses doigts sur la vitre brisée, elle s'entailla les doigts et vit une larme de sang couler sur son doigt et s'étonna : pourquoi n'avait-elle pas mal? Elle sentit alors un étrange tiraillement dans son ventre. Elle baissa les yeux et découvrit ce même flux rouge et vital qui s'écoulait beaucoup trop vite et qui formait déjà une énorme tâche au sol.

Elle se sentit tomber vers l'arrière et s'étendre au sol de tout son long. Elle vit alors son téléphone sur la table et tendit le bras. Le reste de l'histoire restera floue dans la mémoire de la jeune femme. Elle ne saura jamais comment elle n'atteignit le téléphone, ni comment elle parvint à composer son numéro. Konan ne se souviendra pas avoir entendu sa voix au téléphone, criez son nom, alors qu'elle s'enfonçait dans un état second…

Vendredi 27 Novembre

-Bonjour mademoiselle Yamasi.

Konan ouvrit les yeux et tourna la tête vers la jeune femme qui entra. Elle était jeune, plus qu'elle et jolie, un visage fin encadrer de cheveux roses et orner de deux grands yeux émeraudes, Pein l'aurait trouvé mignonne. Elle se présenta, Sakura Haruno, se nom lui disait quelque chose, mais elle ne pouvait dire quoi. La jeune femme lui expliqua qu'elle était à l'hôpital, qu'on lui avait tiré dessus la veille et qu'elle avait passé la nuit au bloc.

-Qui m'a amenée ici?

La jeune interne ouvrit le document et le feuilleta un instant avant de répondre.

-Un jeune homme, mais je n'ai pas son nom…

-Pein…

-Je vous demande pardon?

-Je pourrais sortir bientôt?

Elle lui expliqua alors qu'ils la garderaient plusieurs jours, afin de s'assurer que tout irait bien. Une autre femme, blonde cette fois, entra dans la pièce, beaucoup plus vieille que la première. Elle prit place près d'elle et commença a lui expliquer son état, lui expliquant qu'il avait failli la perdre, mais qu'elle avait lutté et qu'il avait pu refermer la plaie, elle lui donna quelques indications sur quoi faire et ne pas faire afin d'éviter d'ouvrir sa blessure.

Tsunade Koichi, car il s'agissait bien d'elle, prit ensuite place sur une chaise près d'elle alors que la jeune interne sortait de la salle, la mine grave.

-Docteur.

-J'ai une triste nouvelle à vous annoncez mademoiselle.

Tsunade parla, lui expliqua, ses mots virent frapper la jeune femme de plein fouet, comme une gifle violente et cruelle. Bientôt ses épaules se secouèrent, son corps trembla, les larmes coulèrent, violentes et douloureuses. Tsunade prit une seringue et lui administra un calmant, lorsqu'elle ressortit, Konan dormait, bien que les larmes continuaient leur triste chemin…

'''

Reira glissa sa tête hors de la chambre et vérifia dans le couloir si la voie était libre. Elle sourit, attrapa ses béquilles et se lança à l'assaut du corridor. C'était bien connu, et si son père avait été là, il aurait profondément soupiré avant de répéter qu'elle était irrécupérable, non, même malade. Reira n'avait jamais supporté l'inactivité. Elle tourna le couloir et fonça dans quelqu'un. Un t-shirt noir, un torse musclé, et beaucoup plus grand qu'elle, voilà tout ce qu'elle vit.

-Pardon, je ne regardais pas où j'allais.

-Que fais-tu ici petite peste?

-Je fais une petite balade?

-Retourne faire ta petite balade jusqu'à ta chambre.

Devant elle se tenait Pein, le regard sévère, un gobelet de café imbuvable dans la main et un air fatigué et passablement énervé sur le visage.

-Tu dois être occupée non? Je vais continuer ma petite balade par là-bas okay? Bye bye.

Et elle se sauva, le plus vite qu'elle le pouvait sur ses béquilles, Pein la regarda partir en soupirant jusqu'à ce qu'elle disparaisse au coin du corridor et que le médecin de Konan apparaisse devant lui.

-Docteur?

-Elle va s'en sortir, elle s'est réveillée, mais nous lui avons redonné un calmant.

-Pourquoi?

-Mademoiselle Yamasi a perdu son enfant et la nouvelle lui a fait un choc violent, nous avons dû la calmer afin qu'elle ne rouvre pas ses points.

-Son enfant…

-Oui, il semblerait qu'elle était enceinte de plusieurs semaines, mais nous n'avons pu sauver l'enfant. Elle aura besoin de beaucoup de soutien afin de traverser cette épreuve, elle est dévastée.

-Bien… merci docteur…

'''

-Où vas-tu petite souris?

-Deida… Saso?

-Salut princesse, lui lança le blond.

-Qu'est-ce que vous faites ici?

-Nous sommes venus te voir et toi?

-Euh… … dites y'a quelqu'un d'autre au bout du couloir qui m'attend?

-Aller on te raccompagne à ta chambre.

-Nonnnnnnnn, je veux pas euh…

Déjà, les deux garçons la raccompagnaient à sa chambre où elle apprit ce qui était arrivé à son amie…

Samedi 28 novembre

Des bruits de pas précipités, des voix qui parlent très rapidement un langage incompréhensible, le bruit de roues qui se précipitent dans les corridors se faisaient entendre.

-Qu'est-ce qu'on a? demanda une voix.

-Jeune homme de 18 ans, Sasori Akasuna, blessure par arme blanche au niveau de l'abdomen, on l'emmène au bloc 4, répond une autre.

-Bien je vous suis. Aller tiens bon mon garçon, tu pourras te venter d'avoir une superbe cicatrice.

'''

-Dei?

-Pein, Itachi… Je suis heureux de vous voir. Je commençais à me sentir un peu seul… déclara le blond en forçant un sourire.

-Comment il va? demanda le brun en prenant place près de lui tandis que Pein restait debout, appuyé sur le mur.

-Mal, il est au bloc depuis plus d'une heure…

-Prends cette nouvelle d'un autre côté, s'il était sorti plus vite c'est qu'il serait déjà mort…

-Raconte-nous ce qui s'est passé.

-On sortait d'un entraînement de foot quand des types d'Oto nous sont tombés dessus. On s'est défendus et il ont fini par fuir, mais avant de quitter, l'un d'eux a enfoncé un couteau dans le ventre de Sasori.

-Combien?

-Je ne sais plus, peut-être huit ou dix, tu sais que je ne fais pas attention à ce genre de détail.

-Tu es sûr qu'il était de Oto?

-Certains, ils avaient tous leur tatouage bien visible, pour nous narguer je suppose…

-Vous les avez blessés?

-Des os cassés et des ecchymoses pour ma part, Sasori aussi sans doute, mais je ne lui ai pas demandé.

-Et toi tu es blessé?

-J'ai des ecchymoses, deux côtes brisées et le poignet fêlé, oui une infirmière m'a examinée après qu'ils soient partis avec lui…

Pein ne dit rien, il n'avait pas les mots pour rassurer son ami sur l'état de son copain…

Mardi 1 décembre

-Qu'est-ce qu'on a? demanda une voix.

-Tenten Meï, 17 ans, blessure par arme blanche, consciente à l'arrivée des ambulanciers. Tension en chute libre, on l'emmène au bloc…

'''

-Neji-niisan!

Le garçon leva les yeux vers la petite silhouette frêle qui courait dans sa direction.

-Ne t'inquiète pas Neji-niisan, Tenten est la personne la plus forte qui existe, elle va s'en sortir.

-Oui…

Des pas se firent entendre, Neji leva la tête pour voir le médecin arriver. Il se redressa aussitôt alors qu'Hinata restait assise.

-Comment va-t-elle?

-Elle va bien ne vous inquiétez pas, elle va s'en sortir, elle est drôlement résistante, s'amusa la jeune médecin. Elle se réveillait déjà alors que je venais vous prévenir.

Neji soupira, la jeune femme sourit et leur demanda de les suivre. Une fois dans la chambre, Neji s'approcha de Tenten pour l'embrasser sur le front tendrement et lui caresser le visage.

-Tenten, mon ange, comment tu te sens?

-Comme dans du coton…

Hinata sourit et prit place sur le fauteuil à côté d'elle en riant.

-Qu'est-ce qui s'est passé?

-Je sais plus trop, mais je crois qu'ils m'ont donné trop de morphine, je suis comme dans une boule de ouate géante…

Neji sourit amusée et l'embrassa doucement avant de prendre place près d'elle, la laissant se rendormir doucement.

Jeudi 3 décembre

Une blonde charismatique entra dans la salle des urgences. Elle portait un long manteau noir par-dessus une chemise violette ajustée en satin, une ceinture noire sous les seins, un jean serré et des bottes à talon noir. Elle se dirigea aussitôt vers un jeune homme assis sur un lit d'hôpital, derrière elle, deux garçons restaient derrière les portes des urgences.

-Nara!

-Oh, Temari qu'est-ce que tu fais ici?

-Toi qu'est-ce que tu fais ici?

Le garçon la regarda s'approcher et s'arrêter pour contempler ses blessures. Son œil droit tendait vers une superbe couleur violette, plusieurs bandages étaient autour du torse, un autour de la cuisse droite, un autour du poignet gauche et un autour du biceps gauche qui laissait déjà apercevoir le sang qui s'écoulait toujours de sa blessure. La blonde approcha sa main de son arcade fendue en grimaçant avant de la retirer sans y toucher.

-Shika je suis… tellement… désolée…

-Ce n'est pas ta faute…

La blonde ne répondit pas et força un sourire avant de prendre place près de lui.

-Il te redonne ton pantalon bientôt tu crois?

-J'en sais rien pourquoi?

-J'ai drôlement envie d'une glace.

-Une glace?

-Oui.

-C'est une très bonne idée…

Vendredi 4 décembre

-Voici ta nouvelle mission Kyuubi.

Le blond attrapa l'enveloppe sur la table et lança un regard au roux qui ne faisait déjà plus attention à lui. Il l'ouvrit et en sortit une série de documents qu'il lut distraitement à la diagonale. Il verrait plus tard pour les détails, de toute façon ils n'étaient jamais importants. Naruto en sortit un dernier document et regarda distraitement la photo. Ses yeux… ce n'était pas possible.

-Koske qu'est-ce que c'est que cette histoire?

-À quel propos?

Le blond laissa tomber la photo devant lui avant de la retourner.

-Je croyais que les Hyûga étaient alliés au Sunsaku, que je devais les protéger, pas les tuer!

-Tu as pour mission de protéger les héritiers de la famille principale à savoir Hinata Hyûga et son cousin Neji Hyûga. La sécurité des autres membres est sous mon contrôle et ce membre de la famille menace désormais l'héritière de la famille qui doit bientôt prendre la tête de l'empire.

-Hinata est menacée?

-C'est ce que je viens de dire non? L'une de mes sources qui gardent un œil sur la famille Hyûga a confirmé l'avoir vu prendre contact avec un tueur à gages. Tu dois donc le mettre à mort avant qu'il ne pose plus de problèmes ainsi que protéger la jeune Hyûga si le tueur venait à se manifester. Tu as permission de le tuer…

-Bien.

Et le blond quitta la pièce, le regard sombre et furieux.

'''

-Naruto?

La brunette regarda le blond l'approcher avant qu'il ne la prenne dans ses bras. La brunette se blottit sur lui alors qu'il soupirait.

-J'ignore si je dois te dire tout ça, mais j'ai promis de ne plus rien te cacher.

-Qu'est-ce qui se passe?

Le blond la guida dans l'appartement et la conduisit au salon.

-Écoute Hina, tu dois être très prudente.

-Naruto?

-Je viens de recevoir un nouvel ordre de mission, j'ai pour ordre de tuer, un membre de ta famille.

-Un membre de ma famille? s'étonna la brunette.

-Oui, un Hyûga qui aurait apparemment pris contact avec un tueur à gages… afin de t'éliminer.

-Moi!

-Oui, car tu dois reprendre le nom d'Hyûga corp…

-Mais… je n'ai rien demandé moi…

La brunette sentit les larmes monter sur ses joues. Le garçon la prit dans ses bras et la berça un moment, jusqu' à ce que ses larmes se calment. Le blond la garda cependant dans ses bras, et Hinata ne s'en plaignit pas…

Samedi 5 décembre

-J'arrive, j'arrive.

Une tête brune ouvrit la porte, les cheveux détachés et encore mouillés, son pantalon retombait sur ses hanches dévoilant un boxer noir, ses bandages immaculés venaient tout juste d'être changés. Le garçon avait simplement enfilé en vitesse un pantalon baggy en entendant sonner.

-Temari?

-Tu pourrais t'habiller quand tu viens ouvrir Nara, le nargua la blonde.

-Pourquoi elle te dérange cette tenue, la provoqua le garçon.

La blonde approcha un sourire mielleux sur le visage, le garçon soupira intérieurement, il devait arrêter de provoquer la jeune femme, il ne gagnait jamais…

-Oh tu sais moi personnellement tu pourrais ouvrir en serviette ou complètement nu, que ça ne me dérangerait pas.

La blonde s'éloigna ensuite de lui, s'enfonçant dans la demeure des Nara en lançant derrière elle à l'adresse du brun qui avait pris une jolie teinte rosé :

-Tu devrais savoir qu'il en faut beaucoup pour me déranger!

Le garçon soupira et ferma la porte pour la suivre. Il ne gagnerait jamais non…

-Keeki!

Shikamaru s'amusa à la regarder appeler le chien qui arriva en clopinant pour la saluer. Le garçon se dirigea vers sa chambre suivie par la blondinette qui lui proposait de sortir s'occuper l'esprit puisqu'ils étaient tous les deux en congé. On entendit un grand vacarme venant du salon et le garçon soupira. Il termina d'enfiler son t-shirt et rejoignit la jeune femme qui avait déjà rejoint la chienne au salon. Il trouva en arrivant dans la pièce le chien étendu au milieu de boîtes en carton plus ou moins vides. Le chien approcha de lui, le regard piteux, le garçon se pencha et la caressa doucement.

-Shika?

-Oui?

-C'est quoi toutes ses boîtes?

'''

Temari se laissa tomber sur son lit.

-Je déménage Tema…

-Quand?

-Le 14 décembre, mon père veut qu'on soit installés pour Noël.

-Et tu vas où?

-À New York

-Mais... c'est très loin…

-Mon père a reçu une offre pour ouvrir un restaurant là-bas, et comme grâce à toi j'arrive à y retourner maintenant, il a accepté…

-Et tu comptais me le dire bientôt?

-J'ignorais comment te le dire…

La blonde se laissa tomber sur le dos avant de se recroqueviller contre les coussins, ses épaules s'agitèrent violemment, tandis que ses pleurs redoublaient encore et encore…

Vendredi 11 octobre

-Tsunade-Sensei?

-Sakura? Entre donc, que se passe-t-il?

-En fait… il y a quelque chose qui me tracasse…

-Je t'écoute.

-Tsunade-Sensei, qu'est-ce qui se passe?

-Que veux-tu dire?

-Depuis quelque temps, j'ai l'impression que tout tombe en morceaux…

-En morceaux? Exprime-toi Sakura.

-Tous ces jeunes gens qui arrivent les uns après les autres… blessé, par arme à feu ou par arme blanche, l'un n'attend pas l'autre…

-Je comprends ce que tu veux dire, il est vrai que ce genre de chose… arrive de plus en plus souvent…

-Quelque chose se trame Tsunade-Sensei… et je n'aime pas ça.

-Moi non plus Sakura… mais la seule chose que nous puissions faire sur l'heure… c'est tenter de sauver le plus de gens possible…

Alors voilà, grande nouvelle il ne reste que deux chapitres a Watashi no jin'sei si si je vous jure, dans le prochain chapitre vous aurez droit à Noël et au jour de l'an et dans le suivant la fin de l'année scolaire de nos valeureuses personnes qui ont toujours la force de supporter mes idées tordues, ensuite on boucle la boucle avec un joli bonus très mignon qui est en majorité déjà écris et que j'espère vous aimerez.

Bon sinon quoi dire sur se chapitre, quant a moi je le trouve sombre (comme de fait la moitié de mes personnages se retrouve a l'hosto) j'ai eu beaucoup de mal a l'écrire et j'espère que le prochain sera moins complexe. Le prochain sera chargé, mais plus en émotion qu'en évènement il n'y aura qu'un événement majeur, mais il sera… MAJEUR.

J'espère que ma vitesse de publication ne vous auras pas dégoûté de mes fics, je vais vraiment essayer de me régulariser, mais j'ai un rythme de vie assez rythmer, je sais ce n'est pas une excuse alors je vous dis, désoler et merci infiniment a ceux qui me suivent toujours et je vais faire de GROS GROS effort pour publier la suite bientôt même si j'ignore si elle sera de majo ou de watashi c'est pas encore précis dans mon cerveau de crevette.

Aller à bientôt j'espère

Maaya-san

Gros bizou je vous aime!