TOUT D'ABORD, JE TIENS A M'EXCUSER POUR L'ENORME RETARD. JE SAIS, JE N'AI AUCUNE EXCUSE, ENFIN SI, MAIS JE NE SUIS PAS RESPONSABLE. LA FAUTE REVIENT ENTIEREMENT A ORANGE. JE VOUS EXPLIQUE...
DEPUIS LE MOIS DE MAI, J'AI DE GROS SOUCIS DE CONNEXION. J'AI TELEPHONE A MON FOURNISSEUR D'ACCES ET IL M'A PROPOSE LA VISITE D'UN TECHNICIEN. J'AI DONC ACCEPTE, N'AYANT PAS D'AUTRES CHOIX. ILS SONT VENUS, COMME CONVENU, AU BOUT D'UNE SEMAINE. DEJA, ILS VOUS FONT ATTENDRE DES HEURES AU TELEPHONE (ET OUI, ON PAYE POUR LEUR TELEPHONER) ET ENSUITE, ILS SONT VENUS, MAIS PAS TOUT DE SUITE. BON, DEJA RIEN QU'AVEC CELA, J'ETAIS ENERVEE.
ENSUITE, LE TECHNICIEN, VIENT ET M'ANNONCE QU'IL FAUT QUE JE DEBOURSE 200 EUROS POUR CHANGER UN FIL. LA, INUTILE DE VOUS DIRE COMMENT J'AI REAGI, MAIS DEVANT LUI, JE ME SUIS CONTROLEE. JE SUIS POLIE, TOUT DE MEME. QUAND IL A VU QUE L'ON ETAIT PAS TRES CHAUD A DEBOURSER 200 EUROS, RIEN QUE POUR UN FIL, ALORS QUE LES LIGNES LEUR APPARTIENNENT, IL M'A DIT, QUE CELA POUVAIT ATTENDRE. QUE FINALEMENT, IL ETAIT BON ET QUE L'ON AVAIT PAS A LE CHANGER.
MAIS LE BONHEUR EST DE COURT DUREE, CAR QUELQUES JOURS PLUS TARD, LA CONNEXION, A DE NOUVEAU PLANTEE ET CETTE FOIS-CI, POUR DE BON. J'AI RE-DE-NOUVEAU TELEPHONE ET UN TECHNICIEN EST UNE NOUVELLE FOIS VENU ; MAIS CETTE FOIS CI, POUR CHANGER LE FIL. LA CONNEXION NE MARCHAIT TOUJOURS PAS. J'AI RETELEPHONE UNE TROISIEME FOIS ET SAVEZ VOUS CE QUE L'ON M'A REPONDU ? JE CROIS QUE J'AURAI TUE LA FEMME.
AU SERVICE DEPANNAGE, LA FEMME QUI S'EST OCCUPE DE MON CAS, M'A DIT QUE LE FIL, QUE L'ON A CHANGE, CE N'ETAIT PAS CELUI-LA ET QU'ILS VONT DEVOIR REVENIR. JE LUI AI DEMANDE ALORS QUAND ET LA, C'ETAIT LA GOUTTE D'EAU DE TROP. LE FIL NE SERA PAS CHANGE AVANT LE 5 JUILLET. VOILA CE QUE LA GENTILLE MADAME M'A DIT. LA JE SUIS LITTERALEMENT SORTI DE MES GONGS. AU DAIBLE LES POLITESSES. JE VOUS JURE QUE F... T... SE SOUVIENDRA DE MOI. NON, MAIS JE VOUS JURE. ET PENDANT CE TEMPS, ON DOIT PAYER LE MONTANT DE L'ABONNEMENT. CELA NE SE PASSERA PAS COMME CA. SURTOUT QUE C'EST MOI QUI PAYE ET NON MES PARENTS. EN PLUS, POUR LE MOMENT, JE NE PEUX PRENDRE AUTRE CHOSE, CAR L'ADAPTATION POUR RECEVOIR DES CONCURRENTS N'A PAS ENCORE EU LIEUE.
PAS DE PANIQUE? JE NE VOUS OUBLIE PAS, MAIS ETANT DONNE QUE JE ME CONNECTE DEPUIS CHEZ QUELQU'UN D'AUTRE, LES SUITES SERONT UN PEU PLUS ESPACEES. J'ESPERE QUE VOUS COMPRENDREZ MON DESARROI ET QUE VOUS ME PARDONNEREZ. SUR CE, BONNE LECTURE.
J'étais arrivée à l'université, afin d'assurer mes cours. Cependant, je ne pouvais m'empêcher de repenser à la conversation, que j'avais échangé quelques secondes plus tôt avec Emmett. Et s'il avait raison ? Et si je devais prendre mon destin en main et enfin demander le divorce ? J'étais complètement perdue. Je savais plus quoi faire. Une chose était certaine, mon esprit n'était pas du tout avec mes élèves. J'étais complètement déconnectée de la réalité. Je venais de comprendre, soudainement, que si je restais ici, ma vie ne changerait pas. Je m'excusai donc auprès de mes étudiants et partis rejoindre ma voiture. Je savais ce que je devais faire et où aller.
Je démarrai et partis chercher les papiers qu'il me fallait. J'en avais besoin, si je voulais sauver mon avenir. Une fois ces choses récupérées, je me dirigeai vers le cabinet Cullen & Cie. Je me garai à ma place habituelle, enfin, celle que j'étais censée occupée, mais aujourd'hui, mon stationnement privé était occupé par un superbe BMW cabriolet noir. La poisse ! Je savais qui était à l'origine de tout cela, Tanya. Je poursuivis mon chemin et tentai de stationner mon véhicule un peu plus loin. En descendant, je vis ce qui m'attendait. La bouse de vache était désormais ma nouvelle amie. Ce n'était définitivement pas mon jour.
Quelques secondes plus tard, après une furtive tentative de nettoyage, je rentrais, telle une furie dans le cabinet de mon mari. Je ne portais même pas attention aux clients, qui eux, me fixaient du regard. Avant même que je ne puisse accéder à son bureau, Tanya sa secrétaire en sortit. En me voyant, elle afficha un regard de supériorité.
- Bella, quelle agréable surprise, se réjouit-elle faussement.
- Ne prends pas cet air-là avec moi, Tanya !
- Quel air, fit-elle en s'asseyant sur sa chaise.
- Cet air de supériorité, cela ne prend pas avec moi !
- Ah oui, moi je n'ai pas remarqué. En même temps...
- Stop, m'énervai-je. Ca suffit !
Elle rit. Ce qu'elle pouvait me sembler antipathique.
- D'ailleurs, où est mon mari, ajoutai-je.
- Oh, il est avec Jasper. Oui, tous les deux discutent d'une affaire importante.
- Oui, ben cela pourra attendre deux minutes. Mon cas est beaucoup plus important, affirmai-je en me dirigeant vers la porte de son bureau.
- Bella, m'interpella Tanya.
Je me retournais, lui faisant face.
- Bella, tu peux me le remettre, je me chargerais de lui transmettre, me proposa-t-elle.
- Non, ça va. Je te remercie !
- Es-tu sûre ? Insista-t-elle.
- Oui, merci. Ca concerne Edward et moi. Ce sont...les papiers du divorce. Je n'ai pas besoin de ton aide, avouai-je difficilement.
A ma révélation, son visage s'illumina.
- C'est vrai ?
- Oui, mais encore une fois, cela ne te concerne pas, me répétai-je.
- Je crois que tu te trompes Bella ! Lâcha-t-elle.
- Ah oui ? Et pourquoi ?
- Edward et moi sommes ensemble depuis un petit moment maintenant. Tout ce qui le concerne, me concerne aussi.
- Toi et... Edward...en...ensemble ? Bégayai-je.
- Oui, Edward ne t'en a pas parlé ? Dit-elle fièrement
- Non, enfin je l'ai deviné à vrai dire, mais..., depuis quand êtes-vous ensemble ?
- Oh, depuis, disons..., quelques mois.
- Mon mari a été plus malin que moi, à ce jeu-là, plaisantai-je, bien que cela ne me fasse pas rire
- Bella, je ne veux que ton bonheur. Je sais qu'entre toi et Eddy, rien ne va plus, mais crois-moi. C'est mieux ainsi. Au moins, vous serez plus heureux tous les deux.
- Pardon ?
- Après ton accident, Edward était si...anéanti, après avoir découvert ta soudaine stérilité, suite à la perte de votre bébé. Etant donné que j'étais fertile, Ed s'est consolé dans mes bras.
- Tu mens, criai-je.
- Non, Bella ! Je suis sincère. Tu es une bonne amie et je ne voudrais pas risquer de perdre ton amitié. Et de plus, je ne veux que votre bonheur. Vous serez mieux ainsi, Eddy et toi !
- Tu délires là, ce n'est pas possible, tu n'es pas sérieuse !
- Edward te mens depuis le début, Bella. Il ne t'a épousée que pour obtenir la gloire, le prestige.
- Edward ne ferait jamais cela, maugréai-je.
- Oh, si ! Crois-moi, il me l'a dit. Il m'a raconté, après nos moments intimes, comment il s'est servi de toi pour assurer sa carrière, son travail.
- Je...impossible. Ecoute, Tanya, je..., je vais aller lui parler.
Je partis me mettre à sa porte et sans même prendre le temps d'annoncer ma présence, j'entrais dans le bureau de mon mari, le fixant du regard.
- Tu n'as vraiment aucun scrupule !
- Bella, que fais-tu ici ? S'enquit-il.
- Comment as-tu pu, te servir de moi, pour ton propre intérêt ? Je te hais ! Hurlai-je.
Jasper, présent dans la pièce, quitta les lieux en me voyant.
- De quoi tu me parles ? Me questionna-t-il.
- Tu le sais très bien. Comment as-tu pu ? Tu n'es qu'un ...
- Bella, mais qu'est-ce qu'il t'arrive enfin ? M'interrompit-il. As-tu perdu la tête au point de divaguer, ou d'inventer ?
- Et en plus, tu te fous de moi ! Rétorquai-je. Génial. Au fait, pour ta gouverne, tu n'auras pas besoin de le faire, je m'en charge pour toi. Je suis venue t'apporter les papiers du divorce. On se retrouve lundi matin, 9 heures, devant le juge, afin de signer les papiers.
Je jetais sur son bureau les dossiers. Il me lançait un regard noir, ne sachant pas trop la raison de mon intérêt soudain à divorcer.
- Si tu le prends comme cela, alors OK ! Très bien, bon débarras. Vas retrouver ton indien, il te convient mieux que moi, apparemment.
- Non, mais je rêve ! Tu me dégoûtes, rien que de t'entendre. Comment peux-tu penser cela de moi ?
- Et c'est toi qui dit cela ? Laisse-moi rire. Plein de gens-t-ont vu avec lui, lança-t-il.
La seule personne avec qui j'ai été vue dans la rue, était mon frère. Mon meilleur ami, Jacob, ne me voit qu'au travail. Il n'a jamais rien eu entre lui et moi ; et il ne se passera jamais rien. Mais le fait qu'Edward pense cela de moi, me fit mal, très mal.
- Ah oui et qui ? Le piégeai-je.
- Euh... ben, Tanya et...euh..., plein d'autre, mais cela ne te regarde pas !
- Tu n'as aucune preuve Edward, alors que moi, oui.
- Ah oui ? Et laquelle ? Voulut-il savoir.
- Les bleus que tu m'as faits, la violence que tu m'infliges depuis quelque temps. Je suis malheureuse Ed !
- Et moi ? Tu crois que je suis heureux avec toi ? Tu crois que j'aime cette situation ? Bella, depuis deux ans, je suis mort avec cet accident !
- C'est la première fois que tu m'en parles. Jamais tu ne m'as... confié tes peines, tes doutes... J'ai même cru que tu ne m'aimais pas.
- Oh non, je ne t'aime pas, pas comme tu m'aimes toi !
Il venait de m'avouer la vérité. Mon coeur allait exploser, mais je prenais sur moi, pour ne pas le lui montrer.
- On n'est pas fait pour être ensemble Bella, poursuivit-il après quelques secondes de silence.
- Surtout depuis que tu es avec ta salope. Cette trainée a ruiné notre couple, arquai-je.
- Pardon ? Tanya est plus remarquable que toi. Elle ne m'est pas infidèle, elle, l'accusai-je.
- Tu veux me faire souffrir en fait, car au fond de toi, tu m'aimes encore, affirmai-je convaincue.
- Non, Bella. Notre couple est mort.
- Tu n'es pas sérieux ?
- Oh que si ! Je le suis.
Il voulait jouer ? Très bien. Moi aussi.
- Edward, je vais te dire une chose. En fait, tu as raison. Tu n'es rien pour moi, tout comme moi pour toi. Je suis venue pour simplement te demander de me rendre ma liberté. Je veux que tu signes ces papiers du divorce.
- Je le ferai, mais maintenant, peux-tu sortir ?
- Une minute de plus avec toi me donne la nausée. Ah au fait, j'oubliais, avec Jacob, on va avoir un bébé, mentis-je.
Avant de sortir de son bureau, je pus remarquer qu'il était triste et dégouté. Apparemment, j'avais gagné. Il était anéanti d'apprendre ce mensonge, qui pour lui, n'en était pas un. Au passage, j'en profitais pour ridiculiser Tanya. L'effet que je faisais, semblait marcher.
COUCOU,
JE SAIS, VOUS DETESTEZ CE COMPORTEMENT,
CET EDWARD SI... MAIS LA SEULE RESPONSABLE EST TANYA.
C'EST ELLE QU'IL FAUT HAIR.
QUEL COMPORTEMENT AVEZ VOUS AIME : BELLA OU EDWARD ?
POUR LE LEMON, IL FAUDRA ENCORE ATTENDRE UN PEU.
MERCI DE VOTRE FIDELITE. BIZ
VENDREDI J'AI 21 ANS. J'AI HATE D'Y ETRE
ET J- 18 AVANT LA SORTIE D'ECLIPSE
