PDV Edward

Ma vie venait de prendre un tournant. Bella, ma future ex-femme, venait de sortir de mon bureau, telle qu'elle y était entrée. Après une énième dispute houleuse, elle m'avait annoncé le divorce. Dire que cela me réjouissait, serait un mensonge. Même si, plus rien n'était envisageable, depuis des années, je ne pouvais m'empêcher d'éprouver des sentiments envers elle. Une partie de moi rêvait de nous voir à nouveau réunis, Isabella et moi, puis une autre partie, désirait plus que tout que le divorce soit prononcé. Néanmoins, il m'était difficile d'effacer d'un simple claquement de doigts ces dernières années. Et pour certaines, elles étaient merveilleuses. Mon couple a nagé dans le bonheur et à l'époque, rien ne pouvait nous arriver ; du moins, je le pensais. Je me souviendrai toujours de sa joie si communicante, de la tendresse échangée entre elle et moi. Il y avait des jours, où ces moments étaient un peu plus nombreux que d'ordinaire, surtout le jour de nos fiançailles.

Flashback

Ce matin-là, je m'étais réveillé en sursaut. En effet, mon beau-frère Emmett, avait la gentillesse, de m'inviter à chasser avec lui. Il savait que j'avais horreur d'être réveillé. Une seule personne le pouvait. Mais même en lui disant des dizaines de fois, le frère de ma nana n'en faisait qu'à sa tête. Je lui avais indiqué que je ne pouvais pas, car j'avais d'autre projet en tête. Il m'avait d'abord regardé bizarrement, puis après quelques secondes de réflexion, il sourcilla. Apparemment, il avait compris.

- Oh, tu t'es enfin décidé à sauter le pas ! Lança-t-il enfin.

- Et oui, Em. J'ai enfin pris ma décision, confirmai-je.

- Et ben, c'est pas trop tôt. Tu vas enfin sauter le pas. Ma chère petite soeur va enfin devenir une femme.

- Elle l'est déjà depuis longtemps, fis-je.

- Juste une chose, vas-y doucement. Elle n'a encore...,enfin tu vois, sourit-il.

- Emmett, laisse-moi gérer ! Lui demandai-je.

- OK, OK, c'est toi qui vas t'en charger et honnêtement, je préfère que ma petite soeur ait sa première fois avec toi, plutôt qu'avec un crétin m'annonça-t-il.

OK, il n'avait rien compris.

- Emmett, je ne parlais pas de dépuceler ta soeur, bien que cela soit déjà fait. Je veux juste lui demander sa main. Je compte épouser Isabella, lui avouai-je finalement.

- Oh, je vois tu... OK, répéta-t-il sans conviction.

Soudain, ses yeux me fixèrent et son visage devint étonnement surpris.

- Tu comptes épouser ma petite soeur ? Assena-t-il.

- Je...oui, c'est ce que je viens de te dire.

- OK, alors, loin de moi l'idée de te détester, mais je tiens à ma soeur plus que tout et je sais que tu es un type bien. Cela dit, je veux ce qu'il y a de mieux pour ma Bella.

Ma Bella ? Le fait qu'il dise « Ma Bella » ne présageait rien de bon, qui aille.

- Et autant que je te connaisse, je sais que tu aimes les femmes.

- Em, c'était il y a des années, bien avant que je rencontre ta...

- Laisse-moi finir, me coupa-t-il. Je connais ton tempérament pour le sexe féminin. Néanmoins, je te connais depuis des années et je sais que tu es quelqu'un de bien. Je me suis toujours promis de trouver quelqu'un de bien pour ma soeur et je crois, non j'en suis sûr ; je suis d'ores et déjà certain que tu es celui qu'il faut pour ma soeurette.

- Tu veux dire que...

- J'accepte que tu épouses ma soeur, me permit-il.

Je me réjouis, face à l'accord d'Emmett. En même temps, pour épouser Isabella, je n'avais pas besoin d'obtenir son autorisation, mais comme il acceptait, je l'ai pris bien volontiers.

- Merci, merci Emmett. C'est super, le remerciai-je, en le serrant dans mes bras.

- Oui, ben, n'en fais pas trop. Je ne voudrais pas me transformer en gonzesse. Bon, ce n'est pas tout, mais pour la chasse, c'est mort alors ?

- Oui, désolé Em. On se fera ça une autre fois.

- Pas de problème. Bon, je te laisse et tiens moi au courant. Je veux savoir ce que Bella fera, même si je connais déjà sa réponse.

- Oui, c'est cela. A plus Emmett !

Il partit, me mimant le trajet de moi à son oeil. Je comprenais très bien son geste. Même si j'allais faire officiellement partie de la famille, il ne se chargerait pas de me surveiller, de loin comme de près.

Une heure plus tard, Bella arriva enfin. Même si, elle est moi vivions ensemble officieusement, je ne voulais pas gâcher ce moment si important. Je m'étais donc préparé depuis des semaines. On avait d'abord dîné sur le balcon de mon appartement, puis la danse dans le salon avait suivi, pour finir par un échange physique. Etant en manque de son corps, j'avais embrassé son coup, pour lui faire comprendre mon envie. Je n'avais pas eu le courage, à ce moment-là, de lui demander. Je m'attardais donc à mon seul but.

Je poursuivais mon assaut, la délectation de sa peau, même si j'en connaissais déjà tous les recoins. Je descendais sur sa poitrine, quand Bella m'interrompit.

- Edward, je... Pas ce soir !

- Pourquoi ? Me enquis-je.

- Je..., il faut qu'on parle, m'apprit-elle.

- Tu... que ce passe-t-il Bella ?

- Rien, c'est juste que..., hésita-t-elle en fixant le sol.

Qu'est-ce qu'il se passait ?

- Hey, tu sais que tu peux tout me dire, lui dis-je, en relevant sa tête vers moi.

- Je... Edward, j'aimerais qu'on vive ensemble !

- Mais c'est déjà le cas, mon amour.

- Officiellement, s'entend !

- Oh, j'en serai ravi, mais... j'émets une condition toutefois.

- Laquelle ? Me questionna-t-elle.

- Epouse-moi ! Lui proposai-je.

Elle ouvrit la bouche, étonnée de ma requête. Puis se reprit très vite.

- Tu veux dire que...

- Bella, devenons mari et femme, la coupai-je.

- Je..., j'accepte si en échange, tu fais quelque chose pour moi.

Elle me fixa avec des yeux malicieux. Apparemment, elle avait une idée dans la tête.

- Embrasse-moi, m'ordonna-t-elle en se rapprochant de moi.

Je m'exécutais. Je ne pouvais pas me refuser à cette femme. Elle était tout pour moi. Je la soulevais et l'amenais jusqu'à mon lit, qui plusieurs fois par semaine, était aussi le sien. Je ne prenais même pas le temps de la mettre à l'aise, m'attaquant à sa poitrine. J'ôtais le haut de ma douce et dégrafais son soutien gorge. Je malaxais son sein gauche et mordillais son téton droit. Elle gémit, aimant la douce torture que je lui prodiguai. Je relevai ma tête et vit dans son regard, l'envie qui y trônait. Je le désirais, je la voulais. Je l'embrassai à nouveau et repris mon parcours sur son corps. Cette fois-ci, je m'attaquais à son entrejambe. Je défis son pantalon et plongeai mon index, par-dessous sa culotte. Je malaxais son clitoris. Elle hurla de bien-être. Je la regardais dans les yeux, me jetant derechef sur ses lèvres. Je savourais ce baiser, ne voulant pas qu'il se finisse, mais je dus y mettre fin. Isabella me repoussa gentiment et me regarda- Edward, prends moi ! Fais moi jouir, comme tu sais si bien le faire.

Je ne me fis pas prier, pour lui donner ce dont elle désirait. Elle était mon bonheur et j'étais comblé en cet instant. Je nous ôtais nos derniers effets, qui nous empêchaient de n'être qu'un et une fois complètement nus, je rentrais doucement en elle. Mes vas et viens étaient contrôlés et rapides. Le fait d'être en Isabella était...il n'y avait pas de mots pour le décrire, tellement cette sensation était plus que merveilleuse. Quelques minutes plus tard, je jouis, malgré moi. Je voulais que cette sensation dure, mais la repousser, m'était absolument impossible. Ma femme ne tarda pas à me rejoindre. Une fois notre sport terminé, nous nous écroulâmes sur le lit. Ces moments étaient...uniques, intenses, mais...ils n'étaient rien qu'à nous. Ce qui n'est plus le cas aujourd'hui. Tout avait disparu.

De nos jours

Voilà comment mon mariage avait été merveilleux, jusqu'à ce... Il ne fallait pas..., plus que j'y pense. Cela ne faisait que me faire souffrir. D'ailleurs, qu'étais-je censé faire ? Qui désirait m'aider ? J'étais complètement perdu. Plus rien n'était bon dans ma vie. Tout n'était que gâchis. La vie était si... Tout était si compliqué. Je devais réfléchir à mon présent, sans personne pour fausser mon jugement.

SALUT,

J'AVAIS FAIT UN SUPER PARAGRAPHE, SUR LA DEMANDE EN MARIAGE,

MAIS PAR UNE MAUVAISE MANIPULATION, J'AI TOUT EFFACE SANS ENREGISTRER.

DU COUP, J'AI DU RECOMMENCER.

C'EST UNE GRANDE PREMIERE POUR MOI, CAR JE M'ETAIS INTERDITE DE POSTER UN FLASH BACK DANS UNE DE MES FICTIONS.

JE PENSAIS QUE CELA NE SERVAIT A RIEN,

MAIS FINALEMENT, JE ME SUIS DIT, COMMENT COMPRENDRE L'HISTOIRE SINON ?

ENFIN BREF, JE DOIS DIRE QUE LE RESULTAT NE ME DEPLAIT PAS,

MEME SI JE SUIS UN PEU DECUE QUE CETTE PARTIE AIT ETE EFFACEE

ET QUE JE DOIVE RECOMMENCER.

DE PLUS, JE NE DESIRAIS PAS METTRE DE LEMON POUR LE MOMENT,

CAR JE TROUVAIS CELA TROP TOT.

LE FAIT QUE VOUS AVEZ TROP ATTENDU POUR MES PRECEDENTES FICTIONS,

M'A ENCOURAGE A LE METTRE AVANT.

VOILA, MON MONOLOGUE, AUSSI DEBILE PUISSE ETRE,

ENFIN TERMINE, QU'AVEZ VOUS PENSE DE CE CHAPITRE ?

BON, MES PETITES LEMONIAQUES, A TRES VITE, BIZ LUNE BLANCHE.

P.S : LUNDI, NEW CHAPITRE SUR " Le pianiste et la danseuse "