BONJOUR, BONSOIR
JE DEVAIS POSTER APRES MON EXAMEN, MAIS COMME VOUS LE SAVEZ, J'AI EU DES SOUCIS.
JE N'ETAIS PLUS MOTIVEE POUR POSTER, NI MEME POUR ECRIRE, MAIS MAINTENANT ME REVOILA.
DESOLEE D'AVOIR ETE LONGUE, MAIS JE NE POUVAIS FAIRE AUTREMENT. MEME SI MES SOUCIS SONT EN PARTIE REGLES
ILS SONT TOUJOURS LA ET JE CROIS QUE JE VAIS DEVOIR VIVRE AVEC.
DE PLUS, LE FAIT QUE VOUS ME MANQUIEZ M'A INCITE A REVENIR PLUS VITE A VOUS. C'EST DUR DE ME PASSER DE VOUS, N'EMPECHE.
POUR CEUX QUE CELA INTERESSE, JE POSSEDE UN COMPTE FaceBook. DEMANDEZ LE MOI PAR MESSAGE PRIVE.
ENFIN BREF, JE NE VAIS PAS RACONTER MA VIE PENDANT DES ANNEES, REPONSE au reviews anonymes (les inscrites ont déjà eu leur réponse)
Patoun = tu vas vite obtenir tes réponses
Diana = la suite arrive maintenant
Marika = ils vont revenir ensemble, mais je veux qu'Edward en bave un peu avant. Je veux que Bella le fasse ramer
Fanny = Pour le concours, moi aussi dans ma région on dit cette expression, alors tkt, je comprends. Sinon, tu vas enfin savoir.
ON SE RETROUVE EN BAS.
Une semaine que le plan « faire ramer Edward » était en route et je dois dire, que cela me faisait bien rire. En effet, il avait un peu de mal à me reconquérir, mais je trouvais cela tellement mignon. Pourtant, pour le faire souffrir encore plus, j'avais retardé mon rendez-vous avec Mike. Ainsi, cela me permettait de retarder l'échéance, car l'idée de me retrouver seule avec lui ne m'enchantait guère et en même temps, Edward gagnait un peu de temps, pour me retrouver dans ses bras. Mais ce jour, était arrivé beaucoup trop rapidement à mon goût. Je m'étais convaincue, que ce serait l'occasion de passer une bonne soirée, en compagnie d'un ami, rien de plus. On s'était convenu d'un restaurant chic, là où avec Edward, nous avions l'habitude d'aller.
J'étais donc installée au bar du restaurant, sirotant mon mojito, attendant mon pseudo prince charmant, car il fallait dire que Mike n'avait rien d'un prince charmant.
- Bonsoir, j'ai rendez-vous avec une demoiselle. Pouvez-vous me dire, si elle est déjà arrivée, entendis-je demander à la réception.
Mike, cela ne pouvait être que lui. Quelque seconde plus tard, je le vis me faire face.
- Mike, fis-je semblant de m'enthousiasmer.
- Bella. Wouaouh, tu es beaucoup plus jolie que d'habitude. Tu as dû passer beaucoup de temps, dans ta salle de bain.
Merci du compliment, ce qui voulait dire que d'ordinaire, j'étais laide. Sympa à recevoir ! La soirée promettait d'être passionnante.
- Essaye de deviner, lui demandai-je, ne voulant pas le vexer.
- Et ben, euh..., je dirai une journée, à tout casser, rit-il.
Etait-ce censé être drôle ? Pourquoi était-il le seul à rire ?
- Tu n'as pas trouvé cela drôle ? S'étonna-t-il.
- Je..., euh...
- Bon, on demande une table ? Fit-il soudainement.
- En fait, c'était censé être drôle, car d'habitude, tu passes moins d'une journée dans ta salle de bain, se vanta-t-il en me conduisant à notre table. C'est pour cela que j'ai dis « une journée. »
Voulait-il devenir le nouveau comique de l'année ? Non, car si c'était ça, c'était raté. J'allais m'ennuyer.
- Tu sais pourquoi les chinois veulent avoir les dents blanches ?
- Euh..., non !
- Ils en ont assez de rire jaune.
Il me faisait quoi, là ? Il fallait que je mange, pour ne pas m'énerver.
- On commande ?
- Si tu veux, accepta-t-il, peu convaincu.
Je pris le plat le plus cher du restaurant.
- Euh, Bella ?
- Oui ?
- Ce plat est cher, pour ne pas dire, hors de prix.
- Et alors ? Tu m'as dit que je pouvais prendre ce que je voulais, mentis-je.
- J'ai dit cela moi ? S'inquiéta-t-il.
- Oui, mais bon, pas grave. Si tu veux, je vais prendre...
- Non, non, c'est bon. Après tout, je suis l'homme et comment prouver mon amour à ma future femme, si je ne peux lui payer un plat, dans un restaurant hors de prix ? Je prendrai votre plat du jour, indiqua-t-il au serveur.
- Vous êtes sûr ? Se renseigna ce dernier.
- Oui, pourquoi ? Allez et rapportez-moi mon plat, ordonna-t-il.
Désagréable avec cela ? Et comment ça sa future femme ? Je devais en avoir le coeur net.
- Euh, Mike ?
- Oui, S'enquit-il.
- J'aimerais éclaircir un point, pourquoi as-tu dis « Future femme », tout à l'heure ?
- Oh, cela ! Et bien, ce type bavait sur toi et comme nous savons que nous finirons cette soirée dans un lit, je me suis dit...
- Que les choses soient claires, je ne coucherai pas avec un homme le premier soir. Et encore moins avec toi ! Le coupai-je.
- Mais, on se connait, alors...
- Jamais le premier soir. Je tiens à ma réputation, l'interrompis-je.
Bien évidemment, ce n'était pas tout à fait faux, ni tout à fait vrai, mais le seul à avoir partagé mon coeur et mon lit, était et resterait Edward. Je ne voulais cependant pas détruire le coeur de ce pauvre homme. Heureusement, nos plats arrivèrent rapidement. Cela dit, je n'aurai jamais dû accepter ce rendez-vous, car ce qui allait suivre, allait confirmer mon point de vue concernant Mike.
- Tu es au courant de cette histoire du médecin qui a été accusé à tort d'une faute professionnelle ? Voulut-il savoir.
- Oui, j'en ai vaguement entendu parler.
- Quand même, il aurait pu faire attention. Dans le rectum, il a failli en crever, annonça-t-il, comme se de rien n'était.
Pourquoi avais-je la nette impression que les personnes présentes dans l'établissement nous regardaient de travers ?
- Au fait, sais-tu ce que c'est que le rectum ?
Je recrachais ma part. Je faillis m'étouffer. Décidément, ce type était stupide et bête. C'était confirmé, tout le monde portait son regard sur nous. Une fois calmée, je repris mon plat, l'appétit partit en fumée.
- Tu as les mêmes cheveux que les nazis, me fixa-t-il. Le même corps aussi.
Pardon ?
- Non, non, si je me suis permis cette comparaison avec un nazi, c'est pour que..., tu es tout sauf une nazi.
- Je..., désolé, je suis nul !
Enfin, c'est pas trop tôt. Mais avais-je le droit de le lui confirmer ?
- Ce n'est rien, tu es juste...
Idiot, stupide, raciste, malpoli ! Je ne pouvais lui dire cela, même si ce fut vrai.
- ... Maladroit, m'empressai-je d'ajouter.
- Oui, tu as raison !
Là, c'en était trop ! Comment pouvait-il... Il fallait que je me calme.
- Veux-tu un dessert, ou demander un café ? M'interrogea Mike.
Sans que je puisse répondre, il ajouta.
- L'addition, s'il vous plaît !
Il s'exécuta et peu de temps plus tard, après avoir payé, nous nous retrouvions devant ma voiture.
- J'ai passé une excellente soirée en ta compagnie, merci ! Me remercia-t-il.
Ce n'était pas mon cas. Je m'étais ennuyée et il était trop lourd, par moment.
- Oh, ben..., de rien, hésitai-je. Euh..., bonne soirée, je vais...
- C'est pas ton jour de congés demain ?
- Si, mais j'ai..., je dois rentrer, débitai-je, soudainement.
- Viens boire un café ! Me proposa-t-il.
- Non, pas trop envie.
- Il était vraiment collant comme type. Si cela continuait, j'allais devenir méchante.
- J'arriverais jamais à t'inviter.
- Si, on vient de finir et c'était très bon. Merci !
- Bella ! M'interpella une voix familière.
Mon sauveur, pensais-je !
- Edward, que fais-tu ici ? Lançai-je, en me retournant.
- Je me promenais.
- On se revoit plus tard Mike, à plus !
- Hey, non ! Je ne suis pas d'accord.
- Et en quel honneur ?
C'est vrai, qu'est-ce qu'il lui prenait ?
- C'est ma soirée. C'est avec moi que Bella doit repartir. Et c'est aussi avec moi, qu'elle finira sa nuit.
- Pardon ? Je ne t'appartiens pas Mike !
- Tu ferais mieux de partir, le menaça presque mon mari.
- Sinon ?
- Stop ! Hurlai-je. Ecoute Mike, tu es gentil, mais tu me laisses. Merci pour cette soirée.
- Non, je ne te laisse pas ! S'entêta-t-il.
- Et pourquoi ?
- Tu m'appartiens !
Collant et bouché le garçon.
- Tu comprends le français, Bella t'a dit de dégager.
- J'ai pas envie. Bella finira sa nuit avec moi, comme c'était prévu.
- Ecoute Mike, je ne t'ai rien dit depuis de toute la soirée, mais depuis le début, tu m'exaspères. Tu te crois intelligent, mais en fait, t'es idiot. Tu n'es qu'un imbécile, avec tes blagues aussi puériles et vaseuses puissent-elles être. Tu n'as aucune classe, ni aucune politesse, assenai-je.
- Je ne te permets pas, cria-t-il.
- Et crois-moi, je suis gentille quand je te dis cela. Maintenant, laisse-nous !
- Ah je vois, je suis là quand tu te sens seule, abandonnée, mais quand ton gentil mari est là, je disparais.
- Dégage, maugréai-je.
Il s'exécuta et partit. J'étais soulagée, mais en même temps, curieuse. Pourquoi Edward était-il là ?
- Je ne pouvais pas te savoir en compagnie d'un autre homme que moi ! Me confia-t-il.
- Je ne t'ai rien dit sur ce rendez-vous !
- Tu parles dans ton sommeil et... il me semble que tu me l'aies dit, avant !
- Tu es sûr, je n'en ai pas le souvenir ! Tentai-je de me rappeler.
- En fait, j'ai surpris une conversation téléphonique. Je sais, c'est mal, mais...
- Tu as bien fait, le félicitai-je, même si je savais que dans d'autre circonstance, cela m'aurait déplu.
- C'est vrai ? Se réjouit-il.
- Ecoute, je sais que c'est mal, mais pour une fois, tu m'as sorti de l'ennui. Merci !
- OK, je suis heureux de te rendre ce service, me sourit-il.
- T'es bête !
- Oui, oui je sais, cela fait partie de mon charme, oui ! Plaisanta-t-il.
- Elégant, mais bête, l'imitai-je.
- Séduisant, mais bête, corrigea-t-il.
Je ris. Première fois de la soirée, où je ris. Il me rendait heureuse.
- Allez, je te ramène ?
- Merci, mais j'ai ma voiture !
- Dommage, j'aurai aimé te raccompagner.
- Peut-être une autre prochaine fois.
- Demain ?
- Oui, pourquoi pas. Mais juste un verre ! M'empressai-je de rectifier.
- Un diner ?
- Un verre, sinon rien !
-OK, j'accepte, mais tu as oublié quelque chose !
Comment ça, oublié quelque chose ? Etais-je devenue amnésique ?
- Quoi ? M'intéressai-je.
- Têtue.
- Ah oui, têtue !
- Très, même ! Alors, à demain !
- Oui, à demain Edward.
Et je partis. J'avais besoin de le savoir près de moi, besoin de savoir qu'il m'attendait. Je sais, c'est pathétique, mais cela me réconfortait. J'espérais juste que la suite serait bénéfique, pour lui comme pour moi.
VOILA UN CHAPITRE BIEN LONG.
J'AI CHOISI LA LONGUEUR, D'UNE PART POUR ME FAIRE PARDONNER DE MON RETARD
ET ENSUITE POUR QUE MA FICTION AVANCE UN PEU.
JE SUIS ASSEZ CONTENTE DE MOI, POUR UNE FOIS.
ET VOUS ?
EDWARD, VA-T-IL EN BAVER AVEC BELLA ?
S'EST-IL VRAIMENT DEBARASSE DE TANYA COMME IL LE PRETEND, OU...
QU'EST T'ELLE DEVENUE, LA EST LA QUESTION !
