BONJOUR, BONSOIR,

TOUT D'ABORD, JE TIENS A M'EXCUSER POUR CET ENORME RETARD.

CELA VA FAIRE PRESQUE UN MOIS QUE JE N'AI PAS POSTE.

AU DEBUT, J'AVAIS CHOPE LA GRIPPE, CE QUI M'A EMPECHE D'ECRIRE OU MEME DE POSTER.

ENSUITE, UNE FOIS RETABLIE, JE ME DIS,

GENIAL, JE VAIS POUVOIR REVENIR SUR LE SITE,

ET LA... L'HORREUR. PLUS DE CONNEXION INTERNET.

J'AI DU ATTENDRE 3 SEMAINES AVANT QUE ORANGE NE VIENNE NOUS REMETTRE LA CONNEXION.

EN PLUS, ENCORE UNE FOIS, C'EST LEUR FIL QUI A DECONNE.

ENFIN BREF, TOUT CA POUR DIRE QUE CE N'EST PAS MOI LA COUPABLE.

INTERNET REFONCTIONNE DEPUIS QUELQUES HEURES ET JE SUIS DEJA SUR LE PC,

A VOUS METTRE LE CHAPITRE.

BON, J'ARRETE MON MONOLOGUE, AUSSI ININTERESSANT PUISSE-T-IL ETRE.

VOUS ALLEZ SAVOIR QUI LES A DERANGE, PENDANT CE PETIT MOMENT INTIME.

LES PAUVRES !

ET PUIS, VOUS ALLEZ SAVOIR POURQUOI ILS EN SONT VENUS A CETTE SITUATION.

JE N'EN DIS PAS PLUS, VOUS ALLEZ TRES VITE COMPRENDRE.

BONNE LECTURE.

Je ne sais pas, ce qui fut le plus gênant. Qu'Emmett nous prenne en direct, ou plutôt d'être vus ainsi, difficile à dire. C'est vrai que le lieu n'était pas l'idéal pour coucher avec son mari, mais tout de même. Je l'aimais, il m'aimait et quel mal y avait-il à cela ? Rien !

- Emmett, mais... commençai-je, en tâchant de cacher les parties de mon corps dénudées.

- Vous n'avez vraiment aucune gêne, vraiment ! Nous gronda-t-il.

- On s'aime, qu'il y a-t-il de mal à cela ? M'énervai-je.

- De mal ? Oh rien, si ce n'est que ce n'est pas le lieu et que TON PUTAIN de mari, m'avait promis d'y aller doucement avec toi, il y a de cela, à peine quelques minutes, hurla-t-il.

- Emmett, calme-toi ! Tentai-je, en me dirigeant doucement vers lui.

C'était peine perdue, surtout avec lui.

- Non, certainement pas. Tu as perdu la tête ? As-tu oublié tout ce qu'il t'a fait subir, ces derniers mois ?

- Emmett, je...

- Non, il a raison, me coupa Edward.

Je me retournais vers lui, les yeux remplis de colère et d'incompréhension.

- J'ai été mauvais avec toi, reprit-il, en me serrant la main. Pire, je t'ai délaissée et... Je t'ai traitée comme un chien. Je t'ai frappée, mais jamais trompée. Je sais, que je mérite les pires atrocités pour mon geste, mais..., je sais une chose, c'est que depuis le début, je t'aime.

- Beau parleur ! Assena mon frère.

- Emmett !

- Non, laisse Bella, il a raison. Je ne mérite pas ton amour. Tu devrais me rejeter et... Bon, certes, tu l'as fait, mais très vite, tu m'as redonné ma chance. Je ne la mérite absolument pas, mais une chose est sûre, c'est que je ferai tout pour te garder.

- Tu n'as rien fait non plus, pour que cela s'arrange.

- Emmett, je t'ai déjà tout expliqué. Que veux-tu savoir ?

- J'aimerais comprendre Edward, s'énerva-t-il.

- Comprendre quoi ?

- Ne fais pas l'enfant, veux-tu ?

- Bon, les gars. On va se calmer, OK ? Essayai-je de calmer la tension

- Bella, peux-tu nous laisser, s'il te plait ?

- Emmett, certainement pas ! Je vais rester et connaître votre conversation de tout à l'heure.

J'étais maintenant très énervée. Les poings serrés sur mes hanches, j'attendais ma réponse, qui tardait à venir.

- Alors ? M'impatientai-je.

- J'ai discuté avec Edward. Je l'ai sermonné pour son comportement, je lui ai fait la morale. Pas besoin de te dire, qu'il a compris ma colère envers lui. Il m'a expliqué toute l'histoire et m'a juré que cela ne se reproduirait plus. Bella, je t'en veux d'avoir cédé aussi facilement !

- Aussi facilement ?

J'étais plus qu'énervée. Que croyait-il ?

- Tu n'es encore qu'un bébé, Bella ! Tu as besoin d'être protégée sans cesse !

- N'importe quoi Emmett ! Un bébé, moi ?

- Enfin, pas un bébé, mais juste..., une petite fille, sourit-il.

- Je vois, de mieux en mieux !

- Tu ne vas pas me gronder pour cela, non ? Je ne veux que ton bien, se défendit-il.

- Non, mais..., si..., enfin bref, si tu es là, c'est que tu as des questions, non ? Alors, pose-les, et tire-toi !

- Bella, débuta-t-il.

- Emmett ! Finis-je.

- OK, alors... Pourquoi avoir délaissé Bella, à la suite de l'accident ?

- Je te l'ai dit, j'étais tellement anéanti. Je m'en voulais, je me suis éloigné d'elle. Non, pas parce que je ne l'aimais pas, bien au contraire, mais simplement car je me détestais. Je me disais que je ne la méritais pas. Tout était gâché et ce par ma faute.

- Ce n'était pas ta faute, Edward, s'empressa-t-elle de corriger.

- Certes, je n'étais pas le conducteur, mais c'était moi qui t'y avais poussée. C'était donc de ma faute.

- Pardon ?

- Bella, tu sais tout comme moi, que si je n'avais pas bu, on...

- Quoi ? Attends, attends ! M'interrompit Emmett. Cet accident, c'était de ta faute ?

Pourquoi, il le pensait ?

- Pourquoi, tu le pensais ?

- Quelle question, bien sûr que non !

- Bah alors !

- La police m'a dit que cela était de la faute d'un automobiliste ivre. Je ne pensais pas que c'était toi, Edward !

- Je n'ai jamais conduit dans un état d'ébriété. Et ce jour-là, n'a jamais enfreint à la règle. Ce n'était pas moi qui roulait, mais Bella !

- Bella était ivre ?

Je rêve, ou mon frère était idiot ?

- T'es con, ou quoi ?

- Je... Explique !

- C'était à une fête. On avait prévu de s'amuser, de rire. Seulement, à la suite d'un pari, Edward était ivre. J'ai donc roulé avec deux verres d'alcool dans le sang. Je sais que cela ne sert à rien de boire, étant enceinte, mais je voulais profiter de l'instant présent, sans me soucier que mon mari serait aussi alcoolisé que moi, si ce n'est plus. C'était un moment inoubliable pour moi. Je m'en souviens très bien, ce fameux jour où nous avions découvert ma grossesse.

Je détournais le regard vers mon mari, qui comme moi, avait les yeux au bord des larmes.

- Le jour de ta grossesse ? Comment est-ce possible ? Je pensais que tu le savais depuis des jours ?

- Et bien non ! Je l'ai su le matin, en me levant. Je n'étais pas très en forme depuis quelques jours, alors je suis allée consulter et à onze heures précises, le médecin m'annonçait que j'étais enceinte de trois mois. En sortant, j'ai téléphoné à Edward, qui s'est empressé de venir me rejoindre. Il arrêtait de travailler ce jour-là, pour s'occuper de moi. Un vrai petit ange !

Je lui souris, qui lui, fit de même.

- Et après ?

- Ma parole, cela t'intéresse, dis-moi !

- Ecoute Bella, on m'a caché beaucoup de choses sur toi, pendant mon absence ces cinq dernières années. Je sais que mon travail n'excuse pas tout, mais quand même. La seule fois où je t'ai vue et où je ne t'ai plus jamais quittée, était après cet accident, lors de ma visite à l'hôpital. C'est à cette période que je me suis promis de trouver une place sur la région, ce que j'ai d'ailleurs fait. Je me souviens très bien, tu avais des bleus partout et tu pleurais ton bébé. Impossible de te consoler !

- Normal, tu en connais beaucoup toi, des personnes qui ne pleureraient pas leur enfant, à la suite d'un accident de voiture ?

- Non, mais j'aimerais savoir et rattraper toutes ces années. Peux-tu continuer, s'il te plaît ?

- Je vais le faire, si tu me le permets ? Se proposa mon mari.

Mon frère le fixa d'un regard mauvais, puis acquiesça.

- Comme l'a dit Bella, à l'annonce de cette grossesse, j'étais fou de joie. Je ne voulais qu'une chose, que ce bébé soit là et bien là ! Alors, inutile de te dire ce que j'ai fait, lors de cet appel.

- Tu as fait quoi ?

- J'ai sauté au plafond, enfin, façon de parler et... Je me suis précipité vers elle. J'ai lâché mon boulot et mis mes clients en attente.

- Et après ?

- Emmett !

Décidément, il était franchement soulant aujourd'hui. Que lui arrivait-il ?

- Bah quoi ? J'ai le droit de savoir non ?

- Je suis allé la retrouver et nous ne nous sommes pas quittés de toute la journée. Le soir, nous avions prévu de fêter cette excellente nouvelle, à une soirée d'un ami.

- Lequel ?

- Emmett, tu...

- Alec, m'interrompit mon mari.

- Pourquoi cela ne m'étonne même pas ?

- Emmett, je...

- Ca va, Edward, je peux supporter. Ne t'en fais pas, je suis un grand !

- Qu'as-tu ? Qu'est-ce qu'il t'arrive ?

- Bella, ne commence pas, s'il te plaît !

Mais bordel, que lui arrivait-il à la fin ? Pourquoi était-il ainsi, soudainement ?

- Emmett, je ne te comprends pas. Tu...

- Bella, la ferme !

- On se calme, se montra Alice.

- Ali, me réjouis-je.

- J'ai ramené de la compagnie, nous informa-t-elle. Cela ne t'ennuie pas, Ed ?

- Pas du tout !

- Alors, que se passe-t-il ici ?

Carlisle et Esmée venaient de rentrer dans la chambre.

- Emmett se montre désagréable. Je ne sais en expliquer la raison.

- Pourquoi tu m'as menti, Bella ?

Moi, avoir menti à Emmett ? Et sur quoi ? Je m'en souviendrais, si c'était le cas.

- Menti ?

- C'était ce jour-là et tu ne m'as rien dit !

- De quoi vous parlez ?

- De rien, répondis-je, essayant de comprendre.

- Je ne dirai pas la même chose, renchérit-il.

- Ah oui ? Et tu dirais quoi ?

- Tu as préféré mentir, insista-t-il.

- Je te demande pardon ?

- Tu as parfaitement entendu !

- OK, maintenant vous arrêtez ! Nous sommes là pour Edward, non pour entendre vos chamailleries.

Bien joué Alice.

- Non, mais sérieusement ! Tu aurais pu faire attention.

- Attention, mais attention à quoi ?

- Attention à la vie de ton bébé, Bella !

- Tu le savais, je regrette.

- Je savais quoi ? Me défia-t-il, en se rapprochant de moi.

- La grossesse, ma vie, mon mariage. Tu savais tout !

- Je ne savais rien. J'ai appris ton mariage et ta grossesse lors de mon retour. Pourquoi ne m'as-tu rien dit ? M'accusa-t-il.

- Ben, désolée, mais étant donné que je n'avais plus de tes nouvelles, je pensais que tu te désintéressais de moi !

- Jamais de la vie ! Je me suis toujours inquiété pour toi, tu as toujours été présente dans mes pensées. Je ne t'ai jamais oubliée.

- Je suis désolée, Em, m'excusai-je.

- Ca ne fait rien, le temps a passé maintenant.

- Pourquoi ? Comment ? Tu..., tu le savais comment, toi ? Remarquai-je, soudainement

- Tu me l'avais dit le lendemain, lors d'une visite aux urgences.

- Il faut dire, que c'était ma faute aussi !

- Toi, Cullen, la ferme !

- Je peux savoir ce que je t'ai fait ? Pourquoi réagir ainsi, avec moi ?

- Pourquoi ? Tu veux savoir pourquoi je te déteste, au point d'avoir détruit la vie de ma soeur et celle de son bébé ?

- Son bébé est aussi le mien, enfin était !

- Je ne parle pas de cela, mais de la stérilité de Bella ! Tu as détruit sa vie. Certes, ton état d'esprit n'excuse en rien ton comportement, mais tout de même. Tu t'es limite déchainé sur elle et... Tu ne l'as pas épargnée, ou presque pas. Sans parler de ton infidélité !

Quoi, comment cela infidèle ? Et stérilité, c'est quoi ce délire ?

- Je ne suis pas infidèle. Je ne l'ai jamais été.

- Mais bien sûr ! Et Tanya, c'était quoi ? Comment réagirais-tu, si Bella se comporterait ainsi ? Comment réagirais-tu, si Bella coucherait avec n'importe qui ?

Je rêvais, ou Emmett reprochait à Edward, des choses que je devais lui reprocher, mais que je ne faisais pas.

- Emmett, Tanya c'est du passé et il ne sait rien passé.

Enfin, quand je dis rien, ce n'était presque rien.

- Bella, arrête de le défendre, OK ? Crois-tu que tu es mieux, avec ton Jacob ?

- Jacob, s'enquit Edward.

- Jacob m'a juste soutenue pendant mon combat contre toi. Il ne sait rien passé.

- Rien ? Et ce mariage que tu parlais tant ?

Edward, aide moi ! Pitié !

- Je...

Pourquoi ne faisais-tu rien pour me venir en aide ? Oh, que la vie est si cruelle !

- Hein ? Tu crois que tu es mieux que ton saligaud de mari ?

Celui-ci fronça les yeux.

- Emmett, Jacob est une pure invention de ma part. Ce n'est juste qu'un simple ami, qui m'a seulement aidée. Rien de plus ! Il ne sait rien passé et ne se passera jamais rien entre lui et moi !

- Ah oui ? Et comment peux-tu en être sûre ?

Là, c'était Edward qui parlait.

- Edward, serais-tu jaloux ?

- Je suis juste réaliste. Rien de plus ! Enfin, si tu me dis qu'il n'y a rien eu, je te crois !

- Merci !

Enfin quelqu'un qui était de mon côté. Ouf ! Et les Cullen, eux ?

- Bon, maintenant, vous allez tout nous expliquer. C'est quoi cette histoire de bébé ?

Rosalie, elle se montrait également curieuse maintenant ?

- Je..., j'ai découvert que j'étais enceinte, un beau matin d'hiver. Cela dit, étant trop content, Edward a quitté son travail, laissant en plan ses clients et rendez-vous. J'étais trop heureuse. Un petit Cullen, encore !

- Oui, encore ! Rit Esmée.

- Pour fêter cela, Edward m'a proposé d'aller dans une fête. Celle organisée par Aro. J'ai accepté. Grave erreur ! Je n'aurai jamais dû, m'enfin ! Nous y sommes allés. Moi, qui d'ordinaire ne boit jamais, je me suis laissée tenter. Après tout, je pensais qu'Edward lui, serait sobre. Et puis, je me disais qu'un verre, ne pouvait pas me faire de tord. Je me trompais lourdement.

- Et toi ? L'accusa presque Alice.

- Je..., commença mon mari, il y avait un putain de pari, à la con. Au début, j'ai refusé, mais bien vite, je me suis laissé tenter. Je pensais que Bella, vu son état, ne boirait pas. Puis, au bout d'un verre, l'envie et le défi d'en reprendre était plus fort et..., j'ai cédé. Dix verres plus tard, j'étais complètement hors service.

- Je vois, laissa échapper Em.

- Je le regrette, si tu savais ! Me supplia mon époux.

- Je te crois, ne t'en fais pas !

- Pas moi !

Tout le monde se retourna vers Rosalie. D'ordinaire, celle qui se faisait sage et calme, avait laissé place à l'impulsivité.

- Rose ?

- Si Edward n'avait pas été aussi con, rien ne serait arrivé. Il aurait dû penser à toi, avant de penser à lui. Et toi, Bella, tu es complètement inconsciente, ou quoi ? Pourquoi as-tu bu, dans ton état ? Et encore moins avoir roulé, avec de l'alcool dans le sang ?

- Je...

En vérité, je ne trouvais rien à dire pour ma défense. Elle avait raison.

- Et le chauffeur d'en face ?

- Il s'en est sorti, sans gravité. Son poids lourd, lui, est mort.

- Oui, bah, si tu n'avais pas roulé ainsi, tu n'aurais pas glissé sur une plaque de verglas et n'aurais pas atterri sur la chaussée inverse, pour taper contre le camion.

- Je sais et j'en suis désolée.

- Tu veux que je te dise, le pire, c'est que les autres soient assez stupides, pour pardonner à Bella et son mari, leur acte. Merde, vous avez quel âge ? Votre vie est un merdier, mais vous l'avez cherché, s'écria-t-elle, avant de partir.

Je ne pouvais en dire davantage. Rose avait raison, bel et bien raison. Aucun de nous n'osait parler, mais tout le monde était lucide. On savait tous que ce n'était que la stricte vérité. Tout était de ma faute. J'avais tout perdu et ce bébé, n'allait peut-être pas résister, vu mon état psychologique.

PREMIERE FOIS DE MA VIE, SUR CETTE FICTION

OU JE NE COUPE PAS UN CHAPITRE LONG.

JE NE SAIS PAS CE QUE VOUS EN PENSEZ,

MAIS CELA ME CONVIENT MOYENNEMENT.

ENFIN BREF, JE SUIS OUVERTE A TOUTES CRITIQUES.

POUR CEUX QUE CELA INTERESSE, J'AI MIS EN LIGNE MES DEUX NOUVELLES FICTIONS,

DONT L'UNE D'ENTRE ELLE, RESSEMBLE UN PEU A CETTE FIC, MAIS UNIQUEMENT A PARTIR DU 3 EME CHAPITRE.

LES LIENS SONT SUR MON BLOG, AINSI QUE MON PROFIL FANFIC.

BISOUS !