ME VOICI DE RETOUR,

ET J'ESPERE QUE CA SERA POUR LONGTEMPS.

ENSUITE, ET CA J'Y TIENS,

UN GRAND,

NON QUE DIS-JE

UN ENORME "MERCI"

POUR VOS REVIEWS ET MISES EN ALERTES.

C'EST VRAIMENT SYMPA, SERIEUX.

SI POUR LA SUITE,

VOUS POUVIEZ FAIRE PAREIL,

JE RIGOLE,

QUOI QUE...

LOL

LA SUITE EST ECRITE, ALORS JE VOUS LA METS.

ON SE RETROUVE EN BAS.

Je ne savais pas quoi faire. Les paroles de Rosalie résonnaient sans cesse en tête. Votre vie est un merdier, notre vie est un merdier. Nous l'avions cherché, bel et bien. Pourquoi avais-je roulé ainsi ? Pourquoi avoir cédé ? Je ne sais pas pourquoi, mais une part de moi se détestait. Je me détestais. Je n'avais pas dit un mot du reste de la journée, à part un bref au revoir. Mon mari, lui, se demandait si mon état mental était bien intact, mais je crois..., enfin, j'étais certaine, qu'il n'y avait plus aucun espoir. Je me rongeais l'esprit et pas qu'un peu.

- Bella, tu m'écoutes ? S'énerva Alice.

- Hein, pardon ?

- Je ne sais pas ce que ton frère a, mais il est vraiment bizarre.

- Quoi ? M'exclamai-je, ne comprenant pas ce qu'elle disait.

- Ben oui, pourquoi se comporter ainsi, soudainement ?

- Alice, je ne comprends rien. Explique !

- Pourquoi ton frère s'énerve et pète les plombs tout à coup ?

Je soufflais et lui expliquais.

- Emmett n'a pas supporté qu'Edward soit devenu celui qu'il est devenu, mais il a changé. Beaucoup je dirai et...

- Ouais ! Bah, n'empêche, il abuse, je trouve, me coupa-t-elle en se dirigeant vers la cuisine.

- Alice, il se calmera, la rassurai-je de mon modeste canapé

En vérité, j'espérais qu'Emmett se calmerait, car je n'en étais pas vraiment certaine. J'avais envie qu'il comprenne mes choix et me laisse vivre ma vie comme je le désirais, mais avec Emmett, on n'était jamais sûr de rien. D'ailleurs, en repensant à cela, je me souvenais de cette fameuse discussion.

Flashback

Rosalie venait de partir. Je ne savais pas, ce qu'en pensait le reste de la famille Cullen, mais j'espérais que certains ne partagent pas le même avis. J'avais besoin d'être soutenue, épaulée et non jugée.

- Je trouve que Rose à raison, lança Emmett.

- Bien évidemment, c'est ta femme et tu couches avec. Normal que tu sois de son côté !

- Non, mais sérieusement ! Vous étiez limite en train de vous taper dessus et là, vous vous faites les yeux doux, avant de vous sauter dessus sexuellement. Je ne vous comprends pas !

- Bah, il n'y a rien à comprendre, confirmai-je.

- Bella, sérieusement, je m'inquiète pour toi. Je me fais du souci.

- Oui, ben, tu n'as pas besoin !

- Bella, me retint-il. Je sais que c'est dur, mais tu mérites mieux !

- Je quoi ?

Venait-il de dire ce que j'ai cru entendre, ou avais-je rêvé ?

- Tu mérites mieux. Edward ne te convient pas ! Reformula-t-il.

Je n'avais pas rêvé.

- Et pourquoi ?

- Il a été violent.

Ca, je le savais, mais il a changé.

- Il a changé, le défendis-je.

- Peut-être, mais cela n'excuse pas tout. Pourquoi avoir changé ainsi ? Pourquoi être des diables, l'un envers l'autre, puis soudainement, se comporter en véritables petits anges ? M'interrogea-t-il.

- Je... Tanya lui a fait un lavage de cerveau, elle lui faisait croire n'importe quoi.

- N'importe quoi ? Désolé, mais permets-moi d'en douter.

- Pourtant, c'est vrai ! M'énervai-je presque.

- Je ne te crois pas !

- Emmett, je n'ai rien contre toi, mais cesse d'importuner ma femme et parle-moi directement à moi !

- Edward, je ne t'ai pas sonné ! Quand ce sera le cas, je te ferai signe !

- Je suis désolé, Em, mais ça, je ne peux le cautionner. Tu n'as pas le droit d'accuser Bella, alors que le principal coupable, c'est moi !

- Edward, le grondai-je.

- Non, Bella, laisse-moi parler ! Insista-t-il.

Il reporta son attention sur Emmett et poursuivit.

- Je venais de perdre le bébé. Je n'étais pas heureux et je pensais que Bella ne me méritait pas. Je sais, c'est idiot, mais...

- Tu l'as déjà dit ça, s'impatienta Em.

- Enfin bref, tout ça pour dire que, j'étais seul et je me suis concentré sur mon travail. Je ne faisais qu'étudier mes dossiers. Ce n'était pas un tort, car j'ai connu le succès plus rapidement que d'autres. Cela dit, ma femme en a souffert et moi, également. Je pensais, ne pas la mériter, suite à cet accident et je l'ai délaissée, au profit de mon boulot. Je rentrais tard, pour ne pas avoir à apercevoir Bella, non pas que je ne le voulais pas, mais plutôt, que je ne le pouvais pas, car dès que je voyais ta soeur, je...

- Tu...

- Je me détestais lui infliger ça. Ainsi, pour éviter de souffrir, je rentrais tard. Ta soeur pensait que je la trompais, ce qui la fit s'éloigner. Du coup, comme elle devenait distante, je pensais qu'elle était infidèle. Cela a été une série d'incompréhension, au point que ça ne devienne plus vivable.

- C'est complètement idiot ton raisonnement, fit-il remarquer.

- Je sais, mais une chose est certaine, c'est que j'aime ta soeur. Je l'aime tellement !

- Et qu'est-ce qui a changé ?

- Je ne pouvais plus supporter cette situation. Bella me torturait avec cette histoire et moi de même, pour éviter de souffrir nous-mêmes. C'était une sorte de protection en fait. Puis au divorce, un surplus de raz le bol, a fait que nous avons parlé. Et...aujourd'hui, nous voilà, plus unis que jamais.

- Mouai !

Il était peu convaincu par cela et je le savais, que ça ne durerait pas. Emmett avait besoin d'avoir confiance, ce qui n'allait pas tarder à venir. Il allait retrouver sa confiance envers mon époux.

Fin du Flashback

- Bon et ton après-midi, tu comptes faire quoi ? Me questionna-t-elle, depuis la cuisine.

- Je ne sais pas encore. J'ai du boulot. Je pense rester ici et travailler.

- Tu plaisantes ?

Elle était désormais à mes côtés, les poings sur sa taille. Elle aurait fait peur à un lapin, mais moi, elle ne m'effrayait absolument pas.

- Non, pourquoi !

- Tu préfères bosser, plutôt que de commencer les achats pour ton bébé ?

- Al, les achats du bébé, je les ferai avec mon mari. De plus, je ne sais même pas si je vais le garder. Et puis, cela ne te regarde pas.

- Bien sûr que si ! Affirma-t-elle.

- Ah oui ? Et pourquoi ? Demandai-je, énervée de sa façon de gérer ma vie.

- Etant la marraine, j'ai mon mot à dire.

- La marraine ? Rien que cela ?

Elle délirait complètement.

- Oui, on en a discuté avec la famille. Oh, Bella, je suis si heureuse.

- Ecoute, Alice, ce n'est pas à toi de décider ! Je ne comprends pas pourquoi tu as le droit de choisir, alors que ce bébé ne t'appartient même pas.

- Oui, mais tu vas le garder, n'est-ce pas ?

- Je n'en sais rien. Je ne sais pas. Maintenant, excuse-moi ! J'ai à faire !

Et je partis, la laissant en plan. En vérité, je n'avais aucune envie de lui dire que son idée me touchait, mais que pour l'instant, je préférais penser à mon couple, avant de songer à ce bébé.

- Tu l'aimes, pas vrai ?

Je m'arrêtais. De qui parlait-elle ?

- Qui ?

- Edward !

- Je... Oui, bien sûr que oui.

- Et, tu comptes faire quoi ?

- Faire quoi, quoi ?

C'était le jeu des devinettes, ou quoi ?

- Tanya !

Je venais de rêver, ou Alice avait prononcé le mot interdit ? Je n'étais plus sûr de rien.

- Bella, si tu aimes mon frère, alors il faut un plan pour vaincre Tanya.

Je la trouvais complètement délirante, folle, mais une part de moi, trouvait cette fille excellente. Je ne savais pas, si je devais accepter ou refuser.

ALORS ?

VA-T-ELLE ACCEPTER, OU REFUSER ?

ET PUIS, EMMETT N'EST PAS BIEN LOIN NON PLUS.

IL Y AURA ENCORE UNE PETIT DISCUSSION AVEC LUI.

BISOUS.