Bonjour tout le monde,
je sais, cela peut paraître étonnant de me revoir ici (surtout moi, je dois avouer), mais devant une demande importante de certaines d'entre vous, j'ai décidé de revenir. Quelques-unes n'arrivent pas accéder à mon blog et m'ont presque imploré de revenir. Je le fais, même s'il me reste un goût amer, m'enfin...
Pour que cela soit clair, je ne suis pas là pour sympathiser avec les F... de M... Je ne suis pas là pour m'éterniser non plus. Je souhaite juste faire partager une passion, commune à toutes. Je ne suis pas une pro et n'ai pas l'intention de le devenir. Je veux seulement me libérer, me vider la tête. Certes, j'ai encore mes soucis qui sont là et je crois, c'est même une certitude, ils resteront encore longtemps dans ma vie, mais je dois vivre avec, ce qui me prend beaucoup de temps, mais je suis là.
Tout cela pour vous dire, que je ne suis pas une machine, alors mes publications seront très espacées. Ah oui, tant que j'y pense, je ne posterai pas d'autre chapitre sur le reste de mes fictions, tant que je n'ai pas fini celle-ci. Désolée si je vais en décevoir, mais maintenant, cela me semble indispensable, pour moi m'épanouir.
Quant aux chapitres précédents (moi aussi, je suis lectrice de fanfictions et je sais ce que c'est d'attendre une suite durant plusieurs semaines, au point d'en oublier les chapitres précédents), je pense qu'il serait préférable de se remémorer un petit peu les évènements.
Résumé : Bella et Edward sont mariés depuis 3 ans. Leur couple va mal, très mal. Edward, devenu un violent occasionnel, pense que Bella n'a plus de sentiments depuis l'accident qu'ils ont eu, 3 ans plus tôt et Bella pense de même. Cependant, ils n'osent se parler, jusqu'au jour où Alice les réunis chez elle pour leur annoncer sa grossesse. Bella se sent mal, car lors de cette tragédie, elle a perdu le bébé, d'autant que c'est elle qui conduisait.
Mais d'un autre côté, il y a Tanya, la secrétaire de notre petit avocat. Et oui, celle-ci fait tourner la tête de ce cher Edward, en lui faisant même un lavage de cerveau. Fort heureusement, son entourage est là pour lui ouvrir les , pensant que son cher et tendre lui a réellement été infidèle, fait croire à sa pseudo liaison d'avec Jacob, afin de se protéger. Elle demande le divorce, mais le jour fatidique, rien ne se passe comme prévu. En effet, elle rompt la demande et renoue avec Edward, jusqu'à passer une partie de la nuit en sa compagnie.
Quelques temps plus tard, Edward est victime d'un accident de voiture, manigancé par Tanya. Là, tous les Cullen (ainsi que vous), découvrent les retrouvailles de nos 2 chouchous. Cela dit, Bella ignore si elle gardera ou non ce bébé, car pour elle, seul son avenir fraîchement retrouvé l'intéresse.
Entre temps, Emmett en veut à Edward du mal que Bella a subi à cause de lui, ce qui n'est plus le cas de Bella. Alice décide de lui rendre visite, afin d'arriver à le faire changer d'avis.
Cette fameuse discussion entre Alice et Emmett arrive à point nommé. J'espère qu'elle vous plaira.
Bonne lecture :-)
PDV Emmett
Alice se tenait devant moi. Je ne sus quelle en fut l'expression sur mon visage, mais il est clair que sa venue, ne m'a pas laissé indifférent. Pire, j'avais envie de la rejeter, mais fort heureusement pour elle, Rosalie intervint juste à temps. J'étais énervé contre les Cullen, énervé contre son frère, contre elle, contre tous ceux de cette foutue famille. Je pensais que c'était de leur faute tout cela. Si leur fils avait été éduqué autrement, jamais il n'aurait fait cela. Certes, il avait souffert étant petit, mais tout de même.
- Je n'ai pas toute la journée Alice, alors dis-moi ce que tu fais là, crachais-je.
- Emmett, me gronda Rosalie.
Je l'ignorais, la fixant juste du regard.
- Alors ? Insistai-je.
- Et bien, j'aimerais te parler ! Me dit-elle simplement.
- Je sais ça. J'aimerais juste savoir ce que tu as à me dire, m'énervai-je d'impatience.
- J'organise un diner chez moi demain soir, débita-t-elle soudainement.
- Et alors ? Qu'est-ce que ça peut me foutre ? Que je sache, on ne fait plus partie de la même famille ? Dis-je sans scrupule.
- Ah bon ? Et depuis quand ?
- Depuis qu'Edward a joué au con, lui rappelai-je.
- Mais il a changé, fit-elle, au bord des larmes.
- Oui, peut-être, mais c'est trop tard, le mal est fait ! Annonçai-je, mauvais.
- On peut peut-être réparer cela, je veux dire... Qu'est-ce qu'il faut faire pour que ton opinion sur lui change ?
- Qu'il me le prouve, lui confiai-je.
- Comment ?
- Ca, c'est à toi de trouver, ris-je.
- Dis-moi ! Comment dois-je m'y prendre, pour te prouver qu'il a changé ?
- Et puis d'ailleurs, pourquoi est-ce toi qui est ici et non lui ? Continuai-je ne répondant pas à sa question.
- Je ne veux pas que vous fassiez les mêmes erreurs qu'Anthony, m'avoua-t-elle la tête baissée.
Entendre cela me fit l'effet d'une bombe. Je connaissais bien Anthony. Je ne voulais pas qu'il devienne comme ce monstre, ni même moi. J'aimais trop Edward, pour le laisser dérailler, mais là, cela avait été trop loin. Il m'avait promis qu'il ne deviendrait jamais comme lui et moi aussi. Je l'ai cru, mais aujourd'hui, je ne pouvais tenir ma promesse.
- Alice, vas-t-en ! Lui ordonnai-je.
- Mais, je...
- Vas-t-en ! Répétai-je.
- Et pour le diner ?
- Je ne peux rien te promettre !
- Je croyais justement que tu ne voulais pas devenir comme Anthony ? Je croyais que jamais tu ne voulais lui ressembler !
- Je... Ca n'a rien avoir, me défendis-je.
Elle avait raison, je ne voulais pas lui ressembler, tout comme Edward.
- Si justement. T'es en train d'en prendre le chemin, déclara-t-elle en se dirigeant vers la porte.
Etait-ce vrai ? Devins-je comme lui ? Je ne voulais pas lui ressembler, mais je devais prouver que je n'étais pas son jumeau. Je n'étais rien venant de lui, juste un étranger et c'était mieux.
- Alice, la retins-je.
Elle s'arrêta, main sur la poignée, mais ne se retourna pas.
- C'est elle qui t'a dit de venir ?
- Je... Elle ne se serait pas abaissée à cela, déclara-t-elle en me fixant, juste avant de partir.
Quoi ? Mais qu'est-ce que cela voulait dire ? Qu'entendait-elle par là ?
- Alice, la poursuivis-je, à l'extérieur.
- Alice, criai-je.
Mais elle préférait faire la sourde oreille. Très bien !
-Alice, attends !
- Emmett, si c'est pour me dire que tu refuses ma proposition, ce n'est pas la peine.
- Ce n'est pas ça, attends ! Tentai-je.
Et apparemment, cela semblait marcher, mais pour combien de temps ? Elle se retourna dans ma direction, mais ne me regarda pas.
- Ca te dirait pas que l'on rentre à l'intérieur ? Je commence à attraper froid, lui proposai-je.
- Allez, viens ! Promis, je me tiendrai bien, enchaînai-je.
- Tu ne me fais pas peur, me dit-elle, droit dans les yeux.
- Ah ah, très drôle, ironisai-je. Allez viens ! Promis, je serai sage !
Elle accepta, mais marcha rapidement. Cette nana était complètement folle, mais je l'adorais. Elle avait le même tempérament que son frère, même si elle ne voulait pas dire le contraire. Quant à moi, il ne valait mieux pas que je l'avoue, sinon...
- Tu as réussi à le convaincre ? Déclara Rose, en nous voyant revenir.
- Elle m'a convaincu en rien. Il faisait froid, c'est tout.
- Mouai, si tu le dis !
- Mais je le dis ma Rosie, annonçai-je, en m'asseyant sur le canapé.
- Bien, alors dis-moi !
- Te dire quoi ? S'enquit Alice.
- Qu'est-ce qu'il me prouve qu'il a changé ? Comment pourrais-je croire cela ?
- Rien qu'à le voir, il n'a rien en commun avec Anthony.
- Tu te trompes, la rectifiai-je.
- Ah oui ? Et en quoi ?
- Sa violence !
- Mais Edward n'a jamais été violent, c'était juste... Bon, sur ce coup-là, il a exagéré, mais ce n'était qu'une fois, une période. Anthony, lui, c'était tout le temps.
- Oui, mais il est quand même pareil sur ce coup-là, m'entêtai-je.
- Toi aussi alors, me menaça-t-elle.
- Moi, je... Maugréai-je. Je ne suis pas comme lui !
Non, je ne l'étais pas. Je ne l'ai jamais été, même pas à cette période, même pas... Si, je l'ai été.
- Tu l'as été et tu es son fils, donc...
- Edward est... Soufflai-je. Très bien, tu marques un point, mais... J'ai changé...
- Tout comme Edward a changé, me coupa-t-elle. Ecoute, je le connais, toi aussi. Il n'a jamais été ainsi et tu le sais autant que moi. Il aime ta soeur infiniment. Tanya lui a juste lavé le cerveau, rien de plus.
- J'aimerais te croire Ali, j'aimerais !
- Alors, crois-moi ! Tu sais que j'ai toujours raison, tu le sais ?
- Oui, je le sais, déclarai-je vaincu.
- Très bien, alors rendez-vous demain soir, sept heures tapantes. Si jamais tu ne viens pas, je me verrai dans l'obligation de dire la vérité à Bella et crois-moi que quand elle l'apprendra...
- Tu n'oserais pas faire ça ? La coupai-je.
Oh non qu'elle n'oserait pas ! Si jamais elle le faisait, j'étais foutu.
- Si tu ne viens pas, je serai obligée de le faire. Et tu sais tout comme moi, que je n'en ai pas envie.
- Elle ne voudra plus jamais me parler. Plus jamais je n'aurai le droit de la serrer dans mes bras, plus jamais elle ne voudra me parler.
- Tu dramatises un peu là Em, me disputa ma femme.
- Non Rose, j'ai raison. Si Bella apprend la vérité, je suis mort. Et je n'ose même pas imaginer ce qu'elle me fera.
- Non, elle t'en voudra quelque temps, mais après ça lui passera, me consola Alice en riant.
Je la fixais sachant très bien qu'elle divaguait.
- Elle t'en voudra à vie, corrigea-t-elle.
J'avais raison. Je le savais, mais que pouvais-je y faire ?
- Bien, je vais y aller. Une certaine miss lunatique m'attend !
- Tu veux parler de Bella ?
- En chaire et en os, sourit-elle. Je lui ai dit ne pas être longue et cela fait déjà plus d'une heure que je suis partie. Elle doit déjà m'attendre depuis longtemps.
Elle se leva et nous enlaça à tour de rôle. Que c'était bon de se retrouver comme au bon vieux temps, de s'enlacer, comme quand nous étions enfant.
- Je vais y aller, mais je compte sur vous deux pour être présents demain.
- Oui, t'inquiète !
Je lui souris, ainsi que Rose et l'observons se diriger à sa voiture. Une fois qu'elle démarra, je retournais à l'intérieur.
- Ce qu'il fait froid, lança ma femme.
- Si tu veux mon avis, j'ai quelque chose pour te réchauffer, lui murmurai-je, au creux de l'oreille.
Elle rit instantanément, se calant un peu plus dans mon étreinte. Cela dit, nous pûmes aller bien loin, car le téléphone sonna.
- Résidence Swan, répondis-je.
- Bonjour, pourrais-je parle à Emmett Swan ?
- Oui, c'est moi !
- Je suis le lieutenant Marks Austin. Voilà, ce que j'ai à dire n'est pas des plus simples.
- Comment ça ? M'inquiétai-je.
- Vous connaissez Isabella ? Isabella Swan ?
Quoi ? Mais qu'est-ce que cela voulait dire ? Que se passait-il ?
- C'est ma soeur, pourquoi ? Que se passe-t-il ? Paniquai-je.
- Je suis désolé de vous annoncer cela ainsi, mais votre soeur a eu un accident de voiture. Apparemment, il semblerait d'une préméditation. Pouvez-vous venir à l'hôpital ?
- Je... J'arrive tout de suite, je... Je suis là dans quelques minutes ! Paniquai-je derechef.
- Oh, vous avez le temps, m'apprit-il.
- Quoi, comment ça ?
C'était quoi ce délire ? Que me cachait-on à la fin ?
- Je... Sa vie est sans danger, mais la sienne semble en danger.
- Je ne comprends rien. Etait-elle avec quelqu'un ? C'est Edward ? Edward va mourir, c'est ça ? C'est son mari ?
- Non, non du tout. La vie de votre soeur ne présente aucun risque, mais pas celle du petit.
- Je ne comprends toujours rien, m'énervai-je.
- Votre soeur est enceinte !
Alors ? Verdict ?
