Auteur: Lady Silverwings
Traductrice : Cassis Blake
Disclamer: les personnages appartiennent à J.K. Rowling uniquement.
Note: Désolée pour cette très longue attente. Merci à tous ceux et celles qui m'ont laissé une review. Bonne lecture à tous.
" bla bla" normal.
bla bla: pensées d'Harry
:: blabla :: fourchelangue.
Avant qu'Harry n'ait eu le temps de s'en rendre compte, Noël s'était invité dans le foyer des Potter. Ils décidèrent de n'assister à aucune des somptueuses réceptions mondaines de rigueur à cette époque de l'année, préférant à la place célébrer les fêtes avec leurs proches à Godric Hollow. Un grand sapin lumineux s'élevait fièrement dans la salle à manger, une multitude de cadeaux empilés sous ses branches d'émeraudes. Harry termina lui-même la décoration de l'arbre en plaçant la figurine enchantée d'un ange au sommet de celui-ci. La figurine babillait amicalement et souriait à Harry et à tous ceux qui l'approchait, ses ailes éthérées virevoltant comme si elle allait s'envoler. Perché sur les épaules de James, Harry gloussa quand l'ange lui décocha un clin d'œil malicieux.
« Hé là, » une voix faussement mécontente se fit entendre. « Relâche mon filleule, toi imbécile. Tu monopolises son attention depuis bien trop longtemps ! »
James éclata de rire comme il faisait rebondir le petit garçon sur ses épaules. Fidèle à sa parole, James changea peu à peu d'attitude envers Harry. Au début, il fut extrêmement perturbant pour le jeune enfant de voir son père si ouvert et détendu à son encontre après des années d'indifférence. Harry courrait souvent se réfugier vers Tom dans ses rêves, à la recherche de réconfort. Tom berçait alors Harry dans ses bras, ses lèvres pincées en un clair signe de dégoût envers le sorcier appelé James Potter. Après cela, et sur les encouragements de Tom, Harry accepta progressivement le changement d'attitude de son père mais sans jamais vraiment y répondre en retour.
Au grand amusement de Tom, James restait totalement aveugle aux sentiments de son fils, ou plus exactement, à l'absence de ceux-ci.
« Et que va tu faire pour changer ça, hmm Patmol ? » provoqua James. « Répandre sur moi ta bave canine ? »
« Je te prends au mot ! » grinça Sirius. « Te vas ravaler tes paroles, Cornedrue ! » Sirius bondit en direction de James qui l'évita de justesse en faisant un bond sur le côté. Harry poussait des cris aigus et s'agrippait fermement aux cheveux de son père pour garder l'équilibre tandis que celui-ci parcourait à toute allure le living room, un chien animagus grognant sur ses talons.
« Faites attention aux meubles ! » s'exclama Lily comme elle pénétrait dans la pièce, un plat de cookies-maison encore fumant dans les mains. « Franchement, Remus, on pourrait penser qu'ils seraient finalement devenus adultes depuis tout ce temps. »
Remus Lupin sourit de sa place sur le canapé. Il prit un cookie parsemé de sucre blanc et se réinstalla confortablement pour apprécier le spectacle qu'offraient ces deux meilleurs amis. « Chère Lily, tu connais le proverbe, » dit-il entre deux bouchées. « Les garçons resteront toujours des garçons, peut importe leur âge. »
Lily roula des yeux. Quand la sonnerie retentit, elle se leva et se précipita hors de la pièce pour y répondre. Un sourire de bienvenue naquit sur son visage tandis qu'elle faisait entrer le nouveau venu, l'accueillant avec chaleur.
« Albus ! » s'exclama-t-elle, le débarrassant de sa lourde cape d'hiver, l'envoyant d'un sort dans un placard à proximité. « Quelle merveilleuse surprise ! Joyeux Noël à vous. »
« Joyeux Noël, Lily, » répondit affectueusement Albus en l'embrassant sur la joue. Il sortit de ses poches plusieurs présents, préalablement ensorcelés pour paraîtrent plus petits et légers qu'ils ne l'étaient en réalité, et les tendit à la sorcière rousse. « D'après ce que j'entends, il semble que tout le monde soit réuni dans la salle à manger. »
« Je suis surprise que les voisins ne soient pas encore venus se plaindre à propos du bruit, » plaisanta Lily. « Entrer, je vous en prie, et faites comme chez vous. »
Alors qu'ils pénétraient tous deux dans la lumineuse salle à manger, ils furent accueillis par la vision d'un James cloué au sol, Sirius assis à califourchon sur celui-ci tandis qu'Harry gigotait et riait dans les bras de son parrain.
« Aah ! Tu as gagné, Sirius, tu as gagné ! » haleta James. « Dégage de là maintenant, espèce de gros lourdaud ! »
Ricanant tous bas, Sirius se leva. « Je t'avais dit que je te ferais ravaler tes paroles, James, » fanfaronna-t-il.
« Et bien, et bien, j'ai l'impression d'être voyagé dans le passé, » déclara Albus Dumbledore. « Certaines choses n'ont décidément pas changés. »
« Oh ! Albus ! J'ignorais que vous vous trouviez ici, » déclara James, sur un ton faussement contrit alors qu'il se remettait debout. « Bienvenue, sir, et Joyeux Noël. »
« Joyeux Noël à chacun d'entre vous. Et particulièrement à toi, jeune Harry. » les yeux d'Albus se posèrent sur le petit garçon blottit dans les bras de Sirius.
« Merci, sir, » répondit poliment Harry.
« Parfait, maintenant que vous êtes là, je n'aurais pas à attendre pour vous offrir votre cadeau, » remarqua Lily « Harry, chéri, soit un amour et va le chercher pour moi d'accord ? Il se trouve dans le placard de ma chambre. »
Harry acquiesça de la tête alors que Sirius le reposait sur le sol, puis couru dans le couloir et grimpa les escaliers quatre à quatre. Comme il entrait dans la chambre de ses parents, il s'appuya lourdement contre la porte.
Dumbledore, il soupira doucement. Pourquoi est-il là ? Je ne veux pas de lui ici. Je souhaiterais pouvoir parler à Tom. Je voudrais que Tom soit là, avec moi, plutôt que lui !
Les joyaux qui ornaient son anneau et son collier étincelèrent soudainement. Il y eut une pause, un silence, bientôt brisé lorsqu'une voix murmura gentiment dans sa tête. Harry ?
Tom ! s'exclama Harry, incrédule. Je ne… pourquoi… qu'est-ce qui se passe ? Comment se fait-il que je puisse te parler… dans ma tête ?
Je ne sais pas, répondit lentement Tom. Je ne sais pas comment je suis capable de converser mentalement avec toi. Pour que deux personnes communiquent ensemble à l'aide de leur esprit, il faut qu'un très puissant lien les unissent au travers d'un rituel de magie du sang. Et même dans ce cas là, la communication ne peut se faire que si les deux individus se trouvent à forte proximité l'un de l'autre. Je n'ai jamais… nous ne devrions pas être capables de faire cela, Harry. Pas à cette distance. Jamais à cette distance…
Je… je suis désolé Tom, s'excusa Harry, prenant immédiatement le blâme pour cet étrange phénomène. Je ne voulais pas te contrarier. Je pensais à toi et j'avais juste envie de te parler. Je suis désolé.
Shut, Harry, l'enjoignit Tom. Ceci est arrivé pour une raison précise, n'en doute pas. De quoi souhaitais-tu me parler ?
Harry soupira à nouveau, agrippant le pendentif entre ses doigts. Albus Dumbledore est ici, répondit-il. Il était supposé être à Poudlard. Je… je ne l'aime pas, mais c'est un ami de maman et papa.
Aah. Je vois. Je ne l'aime pas non plus, Harry. Harry décerna une étrange pointe d'humour dans les mots de Tom. Ne t'inquiètes pas, je suis désormais là à tes côtés. Nous chuchoterons ensembles des insultes sur l'horrible arrangement de sa tenue.
Harry gloussa comme il se dirigeait vers le placard. Il ne voulait pas rester absent trop longtemps et susciter la suspicion des adultes. Ayant trouvé le dit cadeau orné d'un magnifique emballage, il s'empressa de rejoindre la salle à manger.
« Joyeux Noël, M. Dumbledore, » dit-il en tendant la boite contenant le présent du vieux sorcier à celui-ci.
« Et bien merci, Harry, » répondit Dumbledore en acceptant le cadeau. « Comment vas-tu depuis la dernière fois que nous nous sommes vus, mon garçon ? »
Harry haussa nonchalamment les épaules. « Bien. Je pense que mes résultats scolaires sont bons, tous les professeurs le disent en tous cas. Je souhaiterais que ce soit déjà l'été cela dit, comme ça je pourrais jouer dehors sans être emmitouflé comme un esquimau. »
Albus laissa échapper un petit rire. « Aah, l'innocence de la jeunesse. Je suis ravi que tu réussisses bien à l'école, Harry. L'instruction est la clé du succès. »
Il m'a dit la même chose quand j'étais jeune, chuchota Tom dans l'esprit d'Harry. Il a raison en disant que l'instruction mène au succès, mais il n'en reste pas moins un vieux bouc complètement toqué.
Harry étouffa un rire. Il avait pensé la même chose lors de sa première rencontre avec le vieux sorcier. Il gigota sur le sofa, rampant pour se blottir au côté de son Oncle Remus. Le restant de l'après-midi fut passé à jouer à de stupides jeux comme les cartes de tarot explosives. Harry caqueta presque en une manifestation d'absurde délice lorsqu'il vainquit son Oncle Sirius au échec sorcier. Tout le monde était loin de se douter que c'était Tom qui dirigeait chaque mouvement d'Harry pendant le jeu.
« C'est l'heure du dîner, très chers amis, » déclara Lily. Harry se leva et agrippa la main de sa mère avant de passer devant le Directeur de Poudlard. Il sentait le regard scrutateur de Dumbledore posé intensément sur lui, pareil à une lourde cape qui l'envelopperait de la tête aux pieds. Il haussa mentalement les épaules et s'efforça de ne pas rire lorsque Tom fit remarquer que le violet et l'orange étaient des couleurs qui ne se mariaient pas ensemble. Quel dommage que ce soient les deux dominantes couleurs des robes d'Albus Dumbledore.
Le dîner était plaisant et la dinde farcie par Lily fut décortiquée avec dextérité par James. Il dû arracher le couteau des mains de Sirius qui trépignait en se déclarant expert en découpage de poulet. Personne n'avait vraiment envie de vérifier si cela était vrai ou non. Toute la famille, accompagnée de Dumbledore, s'assit autour de la large table en acajou dans la confortable salle à manger où chacun ne tarda pas à échanger plaisanteries et conversations légères.
Dumbledore n'arrête pas de me regarder, Tom, déclara Harry en enfournant une grande cuillère de purée dans sa bouche. Je trouve ça bizarre.
Tom rit tout bas, la tonalité grave de sa voix faisant écho dans l'esprit du jeune garçon. Et bien, le fait que nous soyons capables de communiquer tous les deux est tout aussi bizarre. Je vais probablement passer cette nuit à faire des recherches dans ma bibliothèque.
Est-ce que Nagini va bien ? s'enquit Harry, changeant ainsi de sujet. Je ne l'ai pas vue depuis si longtemps. La dernière fois qu'elle était là, elle murmurait quelque chose au sujet de l'hib…hyper…hybiscus…
L'hibernation est le phénomène qui se produit lorsque certains animaux tombe dans un très profond sommeil dont ils ne s'éveils pas avant des mois. Nagini est un Cobra Royal, et son espèce est originaire d'Inde ou il fait très chaud et humide. Les hivers en Angleterre sont très rudes sur son corps, alors elle dort durant les longs mois où persiste le froid.
Splendide, songea Harry. Il avait vraiment beaucoup d'affection pour le serpent. J'espère qu'elle pourr-
« Harry ! »
Surpris, Harry sursauta, les yeux équarquillés, comme son regard se fixait sur sa mère. « Huh ? »
Lily fronça légèrement les sourcils. « Harry, je t'ai appelé au moins trois fois. Ne m'as-tu pas entendu ? »
Harry fuit son regard, le visage tinté de rose. « Je suis désolé, maman, » s'excusa-t-il. « Je suppose que j'étais perdu dans mes pensées. »
« Tu peux dire ça, petit, » déclara Sirius. « On parle à des voix dans sa tête maintenant ? »
Harry faillit presque tomber bouche bée devant la boutade de Sirius. Sûrement, celui-ci était juste en train de plaisanter. Il ne pouvait pas être au courant pour Tom, pas vrai ? « Bien-bien sûr que non ! » bafouilla l'enfant avant d'engloutir une nouvelle cuillérée de purée pour échapper à toute nouvelle interrogation.
Du coin de l'œil, Harry vu les yeux bleu acier de Dumbledore étinceller.
« C'est l'heure des cadeaux ! » s'époumona Sirius avant de se ruer sur la montagne de présents assemblés sous le sapin. « Viens m'aider à déballer ceux-ci, p'tit gars, » dit-il, agitant une main en direction d'Harry.
Harry s'agenouilla à côté de son parrain, répartissant les cadeaux en plusieurs tas. Bientôt, chacun eut devant lui son propre butin de Noël. Alors qu'Harry déchirait allègrement chaque emballage de son tas, il ne pût s'empêcher de ressentir une pointe de culpabilité pour n'avoir pas offert de présent à Tom.
Pas de cela maintenant, la voix de Tom l'interrompit dans ses pensées.
Mais Tom… argua Harry. Tu m'as déjà donné deux cadeaux. Moi, je ne t'ai encore rien offert.
C'est faux, Harry, le détrompa Tom. Tu m'as offert quelque chose que je juge inestimable.
Vraiment ? Quoi ?
Ton amitié, chuchota Tom en réponse.
Harry se senti envahi d'une étrange chaleur. Il combattit en vain le rouge qui lui montait aux joues en entendant ses doux mots. Merci, dit-il d'une voix douce à travers leur lien.
Mmm. Si ne pas m'avoir offert de cadeau de Noël t'ennuie autant, pense à notre lien comme à un présent. Je viens d'effectuer une rapide lecture et il semblerait que lorsqu'un lien psychique s'est constitué et a été initié, il ne puisse plus être erradiqué.
Cela signifie qu'à partir de maintenant nous pourrons nous parler quand nous le voudront ? interrogea Harry, excité.
Je dois encore examiner plusieurs aspects clés mais je crois bien que ce soit le cas, petit serpent.
C'est si excitant ! s'exclama Harry tout en balayant la salle à manger d'un regard furtif, ses yeux lumineux passant sur la silhouette de Dumbledore perchée sur une bergère à proximité. Maintenant je ne m'ennuierai plus autant à l'école et peut être que tu pourras m'aider dans certains de mes cou-
Soudainement, Harry perçu une autre présence dans son esprit. Une sorte de lourdeur semblait s'être emparée de lui comme il sentait quelque chose envahir…
Harry ! siffla Tom. Harry, ouvre toi à moi et laisse-moi prendre le contrôle. Ne discute pas, FAIS-LE !
Harry obéi immédiatement, prenant la « place arrière » dans son esprit. Il sentit Tom prendre le contrôle et ériger une sorte de barrière dans sa tête. Elle l'enveloppait totalement, le protégeant de l'irritante pression. La présence étrangère pulsa une fois, deux fois, avant de battre finalement en retraite. Harry en soupira presque de soulagement.
Merci, Tom, dit une nouvelle fois Harry. Qu'est-ce que c'était que ça ?
C'était Dumbledore exerçant sur toi son don pour la Légilimencie, répondit Tom d'une voix cinglante. La Légilimencie est la capacité d'extraire des souvenirs et des émotions dans ton esprit, Harry. A défaut de trouver une meilleure définition, Dumbledore essayait de lire ton esprit. Si tu ne m'avais pas laissé prendre le contrôle, il aurait lu dans ton esprit comme dans un livre ouvert. Il aurait découvert à propos de nous.
Harry sentit naître en lui une étincelle de colère tandis qu'il fusillait la moquette du regard. C'est malhonnête ! cria-t-il intérieurement. C'est mal de… d'envahir l'esprit de quelqu'un sans permission !
Oui, ça l'est, petit serpent. Il semblerait qu'Albus ait quelques suspicions à ton égard. Désormais, nous devront nous montrer prudents quand il se trouvera aux alentours.
Harry agréa silencieusement comme il déballait une nouvelle boite. Même s'il avait fait la promesse il y a longtemps de garder la présence de Tom secrète, Harry découvrit qu'il n'avait plus vraiment besoin de celle-ci pour honorer ce vœu. Harry aimait avoir quelque chose qui soit uniquement et entièrement sien. Sien à garder, sien à chérir. Etre ami avec Tom était la meilleure chose qui soit jamais arrivé à Harry, et il n'était pas prêt d'y renoncer.
Peut être que la possessivité de Tom déteignait sur lui. Harry étouffa un sourire narquois.
Il découvrit qu'il ne s'en souciait pas vraiment.
Plus tard cette nuit là, Harry grimpa les escaliers qui menaient à sa chambre d'un pas somnolent. Après l'incident avec Dumbledore, Harry évita obstinément tout contact avec le vieux barjot, n'ayant aucune envie d'offrir au sorcier une autre opportunité d'envahir son esprit. Il savait que ses parents trouvaient son comportement étrange, mais Harry refusa de s'expliquer. A ce moment, il était trop fatigué pour faire quoique ce soit.
Merci encore, Tom, pour m'avoir protégé, dit doucement Harry comme il se blottissait sous ses couvertures.
De rien, mon joli serpent. Il est tard, ferme les yeux et dors.
Harry gloussa faiblement avant de fermer les yeux. Oui, maman, taquina-t-il. Il entendit vaguement Tom pousser un 'humph' d'indignation et glissait lentement dans le sommeil lorsqu'une brise glaciale souffla sur lui. Frissonnant, il ouvrit une paupière. A l'autre bout de la pièce, une fenêtre était entrouverte, les tentures voletant doucement sous l'effet du vent.
« Stupide f'nêtre, » marmonna Harry, roulant sur lui-même de façon à tourner le dos à la fenêtre ouverte. « Si fatigué… voudrait qu'elle.. s'ferme… »
Avec un petit soupir, Harry se laissa emporter par la fatigue, inconscient de la fenêtre qui lentement, délicatement se referma d'elle-même.
-Dans un autre endroit du pays-
« Etes-vous absolument sûr d'avoir raison dans votre assomption ? Si ce que vous dites est vrai… mais, cela change tout. »
« Je sais, et j'en suis tout à fait certain. J'ai sentis quelque chose en ce garçon. Quelque chose de puissant. »
« Mais sir ! C'est un cracmol. C'est un secret bien connu que l'enfant des Potter ne possède aucune habilité magique depuis qu'il est né. C'est à cause de ce fait établi que nous avons supposé que la prophétie parlait de Londubat. »
« Je sais, très chère, je sais. J'étais là quand la guérisseuse à informé M. et Mme. Potter, vous vous rappellé ? Cela étant, je n'étais pas vraiment surpris quand Harry est né sans magie. Il y a quelque chose que je n'arrive pas à comprendre cependant… D'où émanait ce pouvoir ? Comment à-t-il put se protéger de moi ? Je ne ressens toujours aucune magie en lui qui lui soit propre, mais quelqu'un m'a empêché d'utiliser la Légilimencie sur le garçon. Qui ? Qui aurait put faire ça ?
« Que comptez-vous faire ? »
« Mais, observer le garçon, ma chère. Je vais instaurer de nouvelles barrières de protection pour tenter de découvrir d'où et qui est en train d'aider le garçon avec la magie. »
« Et Neville ? »
« Des Aurors supplémentaires l'accompagneront dans toutes ses sorties. Vous-Savez-Qui s'est montré moins actif ces derniers temps, mais cela ne signifie pas pour autant qu'il ait changé ses plans. Pour ce que nous en savons, cela pourrait très bien être une nouvelle stratégie destinée à nous destabiliser. Je sens que Lord Voldemort prépare quelque chose que personne ici ne puisse soupçonner. Je crains que le pire soit sur le point de se produire, ma chère. Et cela, bientôt. »
Je hais ce chapitre !
J'en ai trop bavé pour le traduire et le résultat ne me plait pas.. Alors reviews please!
