Chapitre 2

-tu sors ? fit John en baissant son journal voyant Sherlock descendre les escaliers

-et bien en toute logique, si je descends les escaliers, que j'ouvre la porte fit il en ouvrant la porte c'est que…. ?

-tu sors c'est bon fit John

-c'est bien tu t'améliore ! Demain je t'apprends le fait que quand on sort dans 90% des cas on rentre, donc pas la peine de me faire suivre ne fit Sherlock ironiquement

-j'ai pas besoin je sais ou tu vas fit John en reprenant tranquillement sa lecture,

Sherlock agacé ne dit rien mais claqua la porte, il marcha dans la rue tranquillement, puis fini par appeler un taxi, il se rendit à l'hôpital, passa par les portes de derrière réserver aux incendie, il arriva à la morgue mais ne trouva personne, il descendit au labo et y trouva Molly qui finissait quelque expérience, elle prenait des fragment d'os poser dans une assiette en métal avec une pince à épiler et les faisait réagir dans des tubes à essai contenant différente solution qui virait dans plusieurs couleur, elle en avait tout un socle. Elle ne l'avait pas vu, mais elle l'avait entendu, elle ne bougea pas pour autant et continua ses expérience, étiquetant ses éprouvettes. Il posa son manteau sur une paillasse vide et s'approcha d'elle, quand il fut à quelque centimètre elle rétorqua sans lâcher ce qu'elle venait de faire

-j'ai bientôt fini, je ne crois pas que 5 minutes peut changer quoique ce soit à ce qui va se passer ce soir ? fit elle

Il hésitât un moment, son ton neutre et indifférent le gênait, il était toujours content de la voir, de passer la nuit avec elle, toujours ces fichue sentiment alors qu'elle ne semblait pas en ressentir, les rôles semblait inverser la nuit tomber. Il posa tout de même ses mains sur ses hanches et embrassa son cou, et ses épaule, elle avait abandonné sa blouse de travail, le chauffage dans le labo afficher un record ce soir et elle était resté en débardeur pour finir ses éprouvette, elle se sentait plus à l'aise, sauf que pour Sherlock, voir ses épaule nu et son décolleter plongeant le mettait en chaleur aussitôt.

-c'est l'ostéoporose qui l'a tué fit Sherlock femme de plus de 30 ? fit il aussitôt avant qu'elle ne réplique quelque chose au fait qu'il commencer avant elle

-raté on ne meurt pas de l'ostéoporose Sherlock fit elle, sinon la population féminine de plus de 30 ans de cette planète serai au plus au bas

-toute les femmes n'ont pas cette maladie fit il en continuant ses baiser sur ses épaules, profitant qu'il faisait une tête de plus qu'elle pour avoir un bel aperçu de son décolleté

-non mais elles sont nombreuse fit elle en se détachant doucement de lui et enfilant un foulard qui le fit soupirer, elle attrapa ses tube à essaie et sortie de la salle

-je reviens dans quelque minute

-ok fit il d'un ton lasse, il pensait que dans une situation de plan cul comme ça c'est elle qui craquerai la première, elle était déjà amoureuse de lui, il s'attendait à ce qu'elle en souffre, mais en faite c'est comme si elle pouvait être aussi indifférente que lui au être humain, elle lui avait déjà dit qu' étant plus jeune elle avait recours à ce genre de chose quand elle n'avait pas le temps pour des relations plus poussé, il la croyait fragile et faible et il se tromper lourdement, par contre il s'était sous estimé lui.

Elle revint au labo avec un petit sourire et s'avança vers lui, elle posa ses deux mains sur son visage et l'embrassa fougueusement, il répondit aussitôt, même si il mettait plus de douceur qu'elle dans ce baiser, elle l'attira dans une petite pièce à coter du labo, la réserve, c'était une sorte de placard à balai, sauf qu'il n'y avait pas de balai, mais des étagère rempli de bocaux et de produit chimique, de matériel en tout genre, au fond contre le mur un petit meuble blanc avec des tiroir ou on l'on rangeait des blouse et des gant, il y en avait quelque pile sur le dessus que Sherlock fit tomber par terre avant de la soulever pour l'assoir dessus, décidément, il préférer les lits c'était véridique, il préférait les lits pour l'embrasser, lui faire des câlins, se blottir dans ses bras. Mais sa apparemment c'était exclu, il allait chercher sur internet les vrai règle d'un plan cul.

Elle lui enleva sa veste et commença à déboutonner sa chemise, il lui enleva son débardeur et pu admirer sa poitrine cacher par de beau sous vêtement plus qu'affriolant qu'il s'empressa de lui enlever, si il faisait déjà chaud dans le labo la réserve était encore pire, il n'y avait presque pas d'air et heureusement qu'il y avait une petite aération. Elle l'attira entre ses jambes tout en déboutonnant son pantalon. Elle était pressé, avide, alors que lui prenait son temps, l'embrasser doucement, retracer son corps du bout de ses doits. Quand elle le sentit en elle, elle ferma les yeux, haletante, il fit de doux va et viens, en l'embrassant dans son cou, ses seins, plus les minutes passait et plus il l'inciter à se radoucir, elle caresser son dos, sa nuque, passer se doits dans ses cheveux, l'embrasser avec un peu plus de douceur, il avait l'amoureuse dans ses bras et il préférer celle-ci à la femme trop presser d'assouvir un besoin.

De son coter John s'était plongé dans un magasine qu'il avait trouver dans la bibliothèque de Sherlock, qui traiter sur les différente façon de disparaitre de la surface de la terre, il trouver cela amusant, le magasine proposer aussi d'autre article, il avait remarquer que le détective l'avait acheter par curiosité et l'avait vite barbouiller de rouge et de remarque acerbe sur certain principe irréalisable, John était en admiration devant une tel personne capable de remettre en doute les diplôme de certain spécialiste qui donnait leur avis dans certain article, il en arriver à donner plus de foi à sherlock qu'a ces type au langage bizarre et compliquer aussi diplômer fut ce t'il . Il s'était mis un peu de musique, il avait rebranché la sono qu'il avait, cela faisait un bout de temps qu'ils ne l'utiliser plus, sherlock la remplacer assez bien avec son violon, il avait retrouvé un bon vieux CD de musique qu'il écouter à l'armer à l'aide d'un baladeur, et l'avait lancé sur la chaine. Il entendit à peine son portable sonner, il le sentit vibrer dans la poche de sa chemise, il le prit sans quitter sa revu barbouiller de rouge. Un texto de Mycroft, en ce moment Mycroft semblait être passé pro dans l'écriture des texto, peut être venait t'il de découvrir que c'était plus pratique et rapide quand on avait moins de 3 mots à faire passer.

« Sherlock à Barts ? MH » lu t'il

« Laissez le tranquille maintenant il est majeur et vacciné JW » écrit il avant de lâcher le portable sur l'accoudoir de son fauteuil

« J'espère que vous savez ce que vous faite MH »

« Je sais ou il va, je n'ai pas besoin d'en savoir plus, je le sais déjà JW »

« Bien tenez moi au courant MH »

John souris, même si il savait son frère en sécurité, Mycroft ne pouvait s'empêcher de s'inquiété, cela donner le sentiment à John que dans leur jeunesse ou dans leur enfance, il avait peut être failli le perdre et cette inquiétude était resté encré chez l'ainé, cela arrive après avoir ressentis le choc d'avoir failli perdre quelqu'un, il n'était pas sur de sa déduction, et ne demanderait jamais de détail à Sherlock, ni à Mycroft d'ailleurs, il sentait juste que sa pouvait s'en rapprocher.

Après avoir fini son magazine il s'étira et décida de sortir un peu, il avait envie d'aller trainer dans le bar pas loin de Baker Street, il aimait bien le gérant et peut être y croiserait t'il son ami Sandford, comme l'autre fois, il prit sa veste et descendit dans la rue. Une fois arriver dans le bar le gérant l'accueilli à grand renforts de tape dans le dos, et de sourire, il s'installa au bar et commanda un verre.

Il allait boire son verre quand il repéra une jeune métisse pas loin, il plissa les yeux, n'en fut pas très sure et fini quand même par reconnaitre sa psy, qui prenait un café seule dans son coin, écrivant sur un calepin, il s'approcha d'elle et elle le reconnu tout de suite

-John ! Quel bonne surprise, qu'est ce qui vous amène ici ? fit elle contente de revoir un ancien patient

-rien je passais par la, je n'habite pas loin fit il en montrant la rue du doit

-et votre ami le célèbre Sherlock Holmes ? fit elle je ne vous vois plus depuis que vous êtes tous les deux sur des affaire….de meurtre non ? fit elle c'était le cas le plus singulier qu'elle avait eu, un ancien militaire guéris par la cohabitation avec un simple civil comblant le manque de la guerre

-oui, c'est ça, il va très bien fit il avec un sourire, aussi bien que peut l'être un sociopathe occupé fit il avec un sourire

-je vois, il est sur une enquête ? fit-elle

-en ce moment, ce ne sont que des cas assez simple qu'il résout en 24h, j'espère toujours que l'inspecteur Lestrade en aura un petit paquet sous le bras en attendant la grande enquête, l'ennui est mortel chez lui

-il a l'air vraiment atypique fit elle

-ça oui, mais ne rêver pas, vous ne l'aurez jamais dans votre cabinet, à moins qu'on arrive à le capturer fit John en rigolant

-oui sa m'a l'air d'être un cas particulier. Fit elle sa serai un grand honneur si il venait, mais je crois qu'il ne faut pas rêver

-il serait capable de déduire toute votre vie en une seule séance, et vous démissionnerait au bout de la deuxième, il peut être…assez invivable et infernal fit il

-oui, comme tous les sociopathes de haut niveau fit elle

-je n'ai jamais compris le sens « haut niveau » comment le savez vous ? fit John

-c'est comme les autiste, il y a deux forme, la deuxième forme est toujours la plus dangereuse pour la personne, « de haut niveau » signifie, que la personne est atteinte de la maladie, donc renfermer sur elle-même, impossible de communiquer, mais qu'elle fait preuve d'une intelligence hors du commun, presque inné, ce genre de personne s'ennuie à l'école dès leur plus jeune âge, comme si il était né en sachant tout ou presque.

-je vois, pourquoi dangereux ? fit John inquiet

-certaine personne incomprise et ne trouvant personne à leur niveau finisse par dépérir, sombrer dans la déprime, et faire des tentatives de suicide, certain se drogue, pas grand monde peuvent les aider, puisque personne ne peut égaler leur intelligence

-je vois, vous venez de déduire la personnalité de Sherlock, vous êtes peut être comme lui fit il en rigolant

-non, je fais appel à mon métier, j'ai lu qu'il était très intelligent, presque hors du commun et vous venez de m'apprendre qu'il est sociopathe, l'un dans l'autre, le reste n'est pas compliquer quand on a étudié la psychiatrie. Fit-elle en souriant

- sa doit être un sujet vraiment intéressant pour vous ce genre de phénomène ? fit il

-pas vraiment, c'est le genre de phénomène ou l'on sait d'avance que l'on est impuissant pour lui, quoique j'en croise rarement qui se prenne par la main jusqu'à mon cabinet, on rencontre ce genre de personne une fois qu'ils sont admis à l'hôpital, pour des tentatives de suicide, sa reste des entrevue forcé ou la personne reste buté dans ses réflexion. Fit-elle

-je comprends, c'est vrai que je n'imagine pas Sherlock aller voir un psy fit il

-peut être en a-t-il vu un étant enfant, les sociopathes ne s'auto diagnostique pas eux même, un spécialiste le fait. Enfant c'est plus facile avec l'autorité des parents. Fit-elle

-sa expliquerai beaucoup de chose en effet fit John qui comprenais mieux

Ils continuèrent de discuter, John commanda un café lui aussi après son verre et lui raconta un peu comment il s'en sortait entre ses souvenir de guerre et Sherlock

Dans la réserve, un dernier cri, et elle était au 7ième ciel, comme d'habitude d'ailleurs, leur geste était ralentis par la fatigue, lui devenait très câlin, la prenant dans ses bras, l'embrassant partout, elle tentait de reprendre son souffle, il régnait une chaleur tel que sa en devenait irrespirable dans cette petite pièce, une véritable fournaise. Ils se rhabillèrent en silence, lui cherchant encore un peu de douceur, et de câlin. Une fois habiller, elle l'embrassa une dernière fois sur le pas de la porte, il tenta de la retenir mais peine perdu, elle avait repris ses esprit plus vite que lui, et chacun partis de son coter.