Chapitre 3

Sherlock rentra difficilement à Baker Street, il était épuisé et il était tard, il avait failli s'endormir dans le taxi, il monta les marches d'un pas lent, John était rentré depuis longtemps et était accroupis devant le frigo cherchant apparemment de quoi manger en soupirant

-un resto sa te dit ? Parce que le frigo ne m'inspire pas fit John en refermant la porte du frigo

Sherlock acquieça et garda son manteau sur le dos, attendant John qui compris et alla chercher sa veste

-dit donc tu es crevé toi ! une affaire compliquer ?fit il en le raillant, Sherlock esquissa un sourire mais ne répondit pas, et John le laissa en paix.

Ils commandèrent au resto italien en bas de la rue et John lui raconta comment il avait rencontré son ancienne psy, Sherlock ne disait rien et l'écouter en silence, habituellement il aurait soupiré agacé, il se foutait de la vie des gens, mais comme à chaque fois son cerveau était vide de tout soucis et problème compliquer, il l'écouter simplement, se remplissant l'esprit d'anecdotes inutile qu'il effacerait plus tard.

Molly était rentré elle aussi par le premier métro qu'elle avait trouvé, elle s'était avachi dans son canapé et regarder une série débile qui passait à la télévision. Elle était crevée et failli s'endormir plus d'une fois, son téléphone avait sonné et elle avait refusé une sortie en boite de nuit d'une copine hystérique qui devait déjà s'y trouver. Elle raccrocha et soupira, elle sentait encore ses doits sur sa peau, sa ne la déplaisait pas qu'il soit doux avec elle, au contraire, mais il n'était pas ensemble, ce n'était qu'un arrangement entre eux, quand tout ça sera fini, elle ne voulait pas être triste, pleurer et regretter, c'était pour ça qu'elle tentait d'être distante avec lui, mais il arriver toujours à la faire flancher de son coter, lui rappelant ho combien elle était raide dingue de lui. Alors elle oublier ce plan stupide et rêver un instant qu'il était ensemble avant que tout ceci cesse et qu'elle revienne a la réalité se séparant un peu abruptement, mais c'était les règles, chacun de son coter.

Les jours et les mois passait, et Sherlock perdait le contrôle de ses sentiments, ne sachant plus quoi faire et incapable d'arrêter cet accord, il avait décidé d'y passer moins de temps, d'espacer ses visites, de plusieurs jour au début à plusieurs semaine, Molly ne disait rien, il faisait ce qu'il voulait il n'y avait rien d'obligatoire entre eux, mais il lui manquait atrocement. Elle avait l'impression quand le soir venait, toute seule dans son labo qu'il allait débarquer et que la nuit aller très chaude, mais non, elle finissait son service et rentrer se coucher dans son lit glacial, toute seule, parfois il apparaissait, et il la trouver plus avide et sauvage que jamais, profitant de lui avant qu'il ne disparaisse pour un mois encore.

Il souffrait, il avait du mal à tenir ce timing, si il devait céder il irait la retrouver chaque jour, à chaque instant de la journée. Mais si il voulait ce sevrer ce n'était pas la bonne démarche. Elle lui manquait atrocement, enquête ou pas, et John en subissait le caractère, c'est d'ailleurs ce qui lui avait mis la puce à l'oreille

-pourquoi tu ne vas pas la voir ? S'il te plait Sherlock, pour mes nerfs ! Passer la nuit ensemble bon sang ! fit John excéder

-non fit Sherlock catégorique

-mais regarde dans quel état tu es ! fit il, qu'est ce qui t'arrive ? fit John

-j'en ai besoin fit il en regardant le plafond dans son sofa

-vraiment ? Alors prend ta carte bancaire elles sont sur Hyde Park ! fit John agacer

Sherlock le regarda surpris, il avait bien compris que John parlait de prostitué mais ne comprenais pas pourquoi il lui demandait de faire une chose pareil ! John répondit à sa question silencieuse

- vas-y ! Tu seras fixé si tu es vraiment accro à sa ou à la personne en particulier bien que je connaisse déjà la réponse fit d'un ton moqueur

-tu ne connais rien du tout fit Sherlock en lui tournant le dos

- bien sur, tu n'es même pas cap ! fit-il sur un ton de défis

-ha ouai ? Ok fit il en se redressant, il se leva et pris son manteau et sa carte bancaire et sortie en claquant la porte

John soupira, il avait remarqué que les défis marchait bien avec Sherlock, il avait les nerfs à fleur de peau et était prêt à tout pour prouver le contraire de ce que disait John, il ne savait plus comment l'aider, il n'était pas lui-même un pro dans les relations amoureuses, il pensait à sa psy, peut être aurait t'elle les arguments ? Sauf que comme il lui avait dit il y a 1 mois il faudrait le capturer

Un quart d'heure plus tard il rentra énerver, jeta sa carte bancaire sur la table basse et se laissa tomber dans un fauteuil bougon

-et ben Bunny ta été plus rapide que d'habitude, tu l'emmène au cinéma pour gagner autant de temps habituellement ? fit John pour le provoquer un peu, le faire sortir de ses gong, percer l'abcès

-j'ai pas pu fit il en regardant sa carte bancaire abandonner sur la table

-tu n'en avais pas envie ? fit John

-je…ce n'est pas ça que je veux fit Sherlock

-je vois alors tu es…amoureux d'elle ? fit John

-NON ! fit Sherlock

-alors quoi ? fit John,

-je….je ne sais pas fit il

-va la voir fit John

- non, je ne vais pas y aller tous le temps ! fit Sherlock

-sa fait 3 semaines que tu ne l'as pas vu ! fit John même pas au labo pendant tes expérience, ta peur d'avoir à lui sauter dessus ? fit il goguenard

-mais tu ne comprends rien décidément ! fit Sherlock en colère

-si je comprends, et toi aussi mais tu ne veux pas l'admettre, parle en à quelqu'un fit John

-à qui ? À Mycroft ! fit il en ricanant

-pourquoi pas ? C'est ton frère après tous

-non hors de question

-et a un psy ?

-tu délire ? fit Sherlock moi chez un psy

-non non pas en consultation comme un malade ! Juste…en tant qu'ami

-ta psy est ton amie ?

-bien sur, enfin disons que c'est une personne avec qui j'aime bien discuter, elle est de bon conseil, sans être la solution miracle ! On se monte des films sur les psys parfois, j'étais comme toi à propos des consultations, et elle m'a beaucoup aidé et ne me traite pas d'esprit inférieur, sa n'a rien à voir avec l'intelligence la, tu es au même tarif que tout le monde ! fit John qui pensait sincèrement réussir à le convaincre vu comment il le regarder

-hors de question ! fit-il au bout de quelque minute, même pas en rêve

-trouillard ! Ils n'ont pas de seringue tu sais ! Tu as peur de trouver plus intelligent que toi ? D'être percer à jour ?

-vraiment ? Tu pense vraiment que j'ai peur de ça ? Je ne veux pas perdre mon temps voila tout fit il

-tu le perds à quoi en ce moment franchement ? Ta pas d'enquête en plus ! Sa t'occupera l'esprit

-tu en perds pas une toi ! fit il

-même pas cap ! fit il de te voir dans une salle d'attente ! fit John en rigolant

-tu veux parier ? Tu veux jouer ça au poker ou au échec ? fit Sherlock excéder, John le sentait très en colère et en jouer, il fallait qu'il vide son sac

-ha bonne idée, les échecs je suis sur de te battre fit John un doit en l'air

-tu rigole ta jamais gagné contre moi fit Sherlock en ricanant

-c'est mathématique la même toi pourrait comprendre fit John

-très bien tu veux jouer tu vas perdre fit il en allant chercher le jeu

-parfait fit il en se redressant de son fauteuil se frottant les mains

-et si tu gagne ? fit Sherlock

-tu as peur ? fit John en souriant innocemment

-n'importe quoi ! fit Sherlock

-ok on fixe les règle maintenant, si je gagne, tu vas voir ma psy, et aussi longtemps que sa te saura nécessaire ! Je me suis bien fait comprendre ? fit John

-tu es un enfoiré ! fit Sherlock dégouter

-de toute façon tu vas gagner non ? fit John

-bien sur ! fit il je ne perdrais pour rien au monde surtout pas pour des séances avec ta psy non merci ! fit Sherlock

-attention pas de mauvais joueur, tu le feras !

-joue ou je t'arrache les dents ! fit Sherlock avait fini de poser ses pièces

Comme l'avait prévu John c'est lui qui gagna fait exceptionnel, Sherlock demanda une revanche et perda encore une fois, il ne comprenait pas mais John parfaitement, il était énerver, déprimer, malheureux, amoureux, en manque de la personne qu'il affectionner tant pendant des mois. Et surtout agacé par un stupide pari, l'esprit trop occuper pour se concentrer, John n'était un virtuose des échecs mais un joueur qui ne lâcher pas prise, Sherlock faisait de nombreuse erreur, comme un débutant jouant hargneusement ayant hâte d'en finir, résultat 2 manche de perdu et des consultations prise auprès de sa psy le lendemain. Dans une semaine il serait dans une salle d'attente et n'était pas prêt de pardonner ce geste à John mais il s'en fichait complément.

Le but était de l'aider après tout. Mais en attendant que la psy trouve une solution, il avait envie d'entendre l'autre version des faits, aller voir Molly Hooper pour en parler. Bon sang si il arriver à réunir les deux personne devant sa psy et qu'elle les sortait de leur mélasse il s'autoproclamerait génie du couple ! C'était la son plan de départ, aller voir ce qui clocher.

La semaine passa vite et Sherlock du faire face à son gage, il se rendit chez la psy de John, lui pendant ce temps la, alla tranquillement rendre visite à Molly, après tous il savait combien de temps durer une séance, il n'avait pas le droit de s'échapper ni d'y échapper, donc il avait une heure et demi tranquille devant lui pour jouer les psys avec Molly

Une fois dans l'hôpital, il alla tout naturellement vers la morgue, il trouva Molly préparant un cadavre à l'autopsie. Et vu les instruments qu'elle utiliser il se promit de ne jamais être en froid avec elle.

-qu'est ce que je peux faire pour vous Dr Watson ? fit Molly surprise de le voir ici

-j'aimerai vous parler de l'énergumène qui partage un appartement avec moi et…de temps à autre un lit avec vous fit il avec sourire

Molly s'arrêta net dans ce qu'elle faisait

-je ne savais pas que vous étiez au courant, il n'y a rien entre nous si sa peut vous rassurer, et je suis consentante il n'a rien fait de mal fit elle

-ne vous braquer pas aussi vite Molly, rien ne me gêne dans vos petite sauterie à pars une seule chose fit il

-laquelle ? Grinça-t-elle

-avez-vous déjà vu un homme tomber amoureux d'un plan cul ? fit John à Molly qui ne semblait pas surprise

-ok, vous allez un peu loin je trouve ! fit Molly

-vraiment ? Vous n'avez rien remarqué ? fit John

-je…je sais que…mais c'est le fruit de mon imagination fit elle en battant de la main

-quoi donc ? fit John

-il est…il n'est pas normal, je veux dire, un plan cul ce n'est pas comme ça ! fit elle

-je ne veux pas de détail merci fit John

-non je veux dire, il est doux, prévenant, enfin bref il est amoureux quoi

-c'est ce que je vous dis ! Il est amoureux de vous, il ne vient plus vous voir, parce que je crois qu'il a un peu peur de ce qu'il lui arrive, je voulais savoir si de votre coter…. ?

-John écoutez moi, ne me demander pas si de mon coter je suis amoureuse de lui parce que vous pensez simplement que si les deux sont d'accord sa finira bien, non sa finira pas bien. Si j'ai accepté c'était….pour avoir un lot de consolation sur ce que je n'aurai jamais, je ne veux pas pleurer, être triste chez moi entouré de montagne de mouchoir, c'est un plan cul point barre, il y a des règles.

-vous êtes tellement dure fit John qui n'en croyait pas ses oreille, je vous dis qu'il vous aime bon sang ! Sa ne vous fait rien ?

-et alors ? Qu'est ce qui va se passer ? Il le dira ? Non jamais, il le fera ? Jamais non plus, et les excuse je les entends d'ici, travail dangereux, on est incompatible, tout ce que vous pouvez imaginer, alors vous savez quoi ? Sa va lui faire mal, ne croyez pas sa ne me fait rien non plus, mais….sa lui passera ! fit elle maintenant s'il vous plait, j'ai du boulot

John en restait sidéré, cette jeune femme a force d'attendre celui dont elle était amoureuse s'était endurcie au point de ne même plus vouloir prendre le risque même si il y avait un tout petit espoir

-alors c'est tout ? Vous jouer à l'autruche Molly ! fit John scandalisé

-alors on est deux ! fit Molly lui aussi

-non non non, moi je vais essayer de l'aider, en ce moment même je l'ai barricadé avec une amie à moi qui est psy ! Bon sang ! Si jamais il y avait ne serait ce qu'une chance qu'il vienne vous dire qu'il vous aime ?

-je n'en sais rien Dr Watson, vous savez il n'est pas le seul à avoir de bonne excuse fit elle

-alors quoi, vous aussi vous êtes incapable d'aimer quelqu'un ? C'est quoi vos prétexte, vous êtes sociopathe ? Vous avez un métier à risque ? fit John excéder

-non, j'ai plus la patience, je n'ai pas envie de me torturer l'esprit à savoir si sa va marcher ou pas, si je vais l'avoir un jour sur cette table d'autopsie, oui j'ai un métier bizarre qui fait fuir tout le monde, je suis insensible à la mort, morbide je suis, vous comprenez je ne suis pas gothique mais je le fait pas exprès ! Je suis timide maladive, j'ai des horaire de dingue, je vis avec des morts ! fit elle en montrant le cadavre sur la table, je croise 3 fois plus de mort que de vivant dans la journée à la fin de la semaine comptabiliser combien de fois je verrai un être vivant ? Et vous croyez après que je suis une gentille fille qui attend gentiment que son prince charmant tombe amoureux d'elle, que la vie sera merveilleuse et qu'on aura plein d'enfant ? fit-elle agacée

-si vous ne vous donnez pas la peine de sortir de votre tombeau, sa n'arrivera pas ! fit John

-parce que vous pensez que je ne l'ai pas fait ? fit-elle

-pour simplement trouver un type avec qui construire une relation, la je vous parle d'amour, de tomber amoureux, on ne laisse pas partir quelqu'un qu'on aime comme ça

-vous croyez que je n'ai jamais était amoureuse ? Et lui ? Il m'a tellement fait souffrir, m'a tellement humilier parfois, et je devrais dire oui comme ça parce que monsieur à une lubie, aujourd'hui il m'aime ? Et demain ? On ne peut pas attraper de la fumée avec son doit Dr watson, elle vous échappe toujours

-comme vous voudrez, prenez vos responsabilité, mais ne pleurez pas sur votre sort si jamais il viens ici avec de bonne raison de faire autre chose qu'un plan cul, vous vous en prendrait qu'a vous-même, si vous voulez vous venger du mal qu'il vous a fait sachez une chose, il n'était pas conscient, il n'est jamais conscient du mal qu'il fait

-vous venez de trouver tout seul la solution John fit elle

-mais il s'en rend toujours compte un jour fit il

-quand c'est trop tard bien sur ? fit Molly

John lui adressa un geste de salut et partis, il avait soudain mal pour son ami, si jamais la psy réussissait à lui ouvrir les yeux, il allait s'écraser sur un mur, il allait le ramasser à la petite cuillère, il ne pensait pas que Molly pouvait avoir autant souffert de Sherlock, lui avait l'habitude, mais ils étaient amis, elle était amoureuse, il lui avait brisé le cœur et aller s'en apercevoir trop tard. Il récolter le fruit de son indifférence. Comment le sortir de la ?