Chapitre 4

Sherlock attendait depuis 10 minutes dans la salle d'attente, quand la psy le fit entrer et assoir, ils se regardèrent longuement sans rien dire, elle savait que sa allait être un cas compliquer, elle avait été agréablement surprise d'entendre John au téléphone lui dire qu'il avait trouvé le moyen de faire consulter Sherlock.

-c'est vraiment un honneur d'avoir le grand Sherlock Holmes dans mon cabinet fit elle pour briser la glace

-ne sautez pas de joie, je suis uniquement la parce que j'ai perdu une partie d'échec avec John

-2 rappela t'elle

- comment ? fit-il

-vous avez perdu 2 parties d'échec, avec un joueur en toute somme normal, de niveau normal, quoique je n'aie jamais joué avec John fit elle

-je vois, il vous a tout raconté ? fit Sherlock énerver

-juste l'essentiel, histoire que je sache pourquoi vous êtes la fit elle en souriant

-je viens de vous dire pourquoi je suis la ! fit Sherlock buté

-bien, vous voulez perdre du temps ? Ok, mais ce n'est pas comme ça que je pourrai vous aider

-qui vous fait croire que vous pouvez m'aider ? fit Sherlock

-sa ne coute rien d'essayer fit elle à bout d'argument vous avez peur que sa marche ?

Sherlock déglutis, il n'avait jamais parlé à un psy, et il s'était encore moins confié à quelqu'un, il ne savait comment faire.

-je…je ne sais pas faire ça fit il

- racontez-moi ce que vous voulez, ce que vous pouvez fit elle

-ok vous voulez un topo, je suis…je crois, enfin sa m'échappe…fit il avec difficulté

-allez y, dite le fit elle, dite le à voix haute

-je suis amoureux d'elle voila tout, je pensais que ce n'était rien qu'un plan entre nous et….sa à dégénérer fit il

-racontez moi depuis le début, qui est t'elle ? Comment vous l'avez rencontré, allez y, je veux en savoir plus sur elle, sur votre relation avec vous, je ne vous jugerez pas, ce n'est pas mon métier vous pouvez parler en toute confiance

Sherlock la regarda avec méfiance, avait-il le choix au point ou il en était ? Et si elle avait vraiment la solution ? Il décida de lui tout lui raconter, de sa première rencontre avec Molly, jusqu'à sa proposition, leur relation et tous ses sentiments qui lui échappent

-vous connaissez les plans cul ? Je veux dire, tout adulte en a peut être fait un dans sa vie, pour s'amuser ou…pour s'arranger, pourquoi je suis assailli de sentiments ? Pourquoi je ne peux être…

-brute, sans cœur, indifférent ? Que du sexe, je vais vous dire, au début peut être, vous avez pensé comme ça, vous vous êtes laissez aller à la connaitre sans prise de tête de premier rendez vous ou technique de drague vous avez commencé par la fin vous saisissez, et c'est ça le plus important, des milliers de gens invente des tas de technique de drague et d'approche afin de séduire leur partenaire, il se l'idéalise, se mente à eux même, change d'apparence pour plaire. Enfin de compte, une fois qu'il en arrive à ce mettre en couple, à coucher ensemble, beaucoup sont déçu.

-je vois, mais pourquoi je fais ça? fit il

-vous ne savez pas lui dire je t'aime, vous le faite en lui faisant plutôt l'amour, qu'en assouvissant une envie. Vous êtes tombé amoureux de la vrai Molly, pas celle qui se cacherait derrière un maquillage ou un déguisement.

-elle par contre ne fait pas ça, elle ne ressent rien

-c'est pour ça que vous avez peur de lui dire ? Vous pensez être rejeté ?

-je le sens fit il

-vous allez être rejeté c'est obligatoire, quand on a peur on sort les griffes, elle a peur, elle est comme vous, elle se cherche des excuses, en ce moment c'est qu'entre vous ce n'est un plan à deux, donc pas de sentiment, comme ça elle ne se dévoile pas, elle ne montre pas ses faiblesse elle ne souffre pas, vous comprenez ? C'est sans conséquence et sans engagement.

-je dois insister ? fit-il

-jusqu'à ce qu'elle cède

-et si elle ne cède pas ?

-vous avez un passé commun tous les deux, vous savez qu'elle est amoureuse de vous, ce n'est pas comme si vous deviez conquérir une inconnue fit elle

-je crois que j'ai compris fit il

-je suis fier d'avoir pu vous éclairer

-arrêter d'être tous…fier ou honorer à chaque fois que vous me rendez service c'est agaçant à la fin

-il faut savoir reconnaitre que l'on a du talent que l'on est quelqu'un de spécial

-je sais que je suis le meilleur sa vous va ? John me reproche tous les jours de craner

-parce que vous chercher l'attention,

-pas du tout

-vous chercher à ce qu'on s'occupe un peu de vous, comme un enfant qui cherche à attirer l'attention de sa mère.

-je vous laisse à vos pensée freudienne, je vais tester quelque chose fit il en se levant

-bonne chance Sherlock Holmes, n'oubliez pas que c'est la peur qui va engendrer le rejet.

-merci fit il en prenant son manteau

Il sortis de chez la psy et marcha dans la rue, il savait ce qu'il devait faire, sa faisait du bien d'entendre quelqu'un dire ce qu'il penser tout bas, comme pour lui faire prendre conscience, quelqu'un qui a pu deviner, plutôt que quelqu'un qui nous connais depuis des année et qui adapte ses réponse en fonction de ce qu'il connais de vous. Il était mort de trouille mais prêt à se jeter à l'eau.

Molly travaillait au labo, elle n'était pas seul, un vieil homme nettoyer la pièce, contournant Molly comme si il s'agissait d'un meuble

-je ne te gêne pas Anatole ? fit Molly

-non non ma petite, continue, ne t'occupe pas de moi va, tu as plus important à faire fit l'homme qui s'attaquer maintenant aux carreaux

Molly aimait bien cet homme, il se connaissait depuis qu'elle était entrée dans cet hôpital comme simple interne, il l'avait vu passer des urgences, à l'hôpital, et du bloc à la morgue, il semblait ne plus finir de travailler, et elle pensait souvent qu'il ne prendrait jamais sa retraite. Il passait son temps à rouspéter après les jeune interne, il pouvait semblait aigri et bourru au premier abord, mais il était très gentil. C'était presque une mascotte ici. Il ne comptait jamais ses heures, il préférer la compagnie des médecins et des interne de l'hôpital que de rentrer chez lui, il vivait tout seul dans un appartement minuscule. Il était tellement présent que des légende naissait parmi les interne, certain disait qu'il ne dormait jamais, d'autre qu'il habitait l'hôpital, certain affirmer même qu'il était une sorte de Frankenstein créer dans les sous sol de l'hôpital. Cela faisait beaucoup rire Molly, tout ça pour un vieil homme de ménage.

C'est lui aussi qui récupérer les étudiante en pleur dans les couloirs ou le vestiaire, accablé par le stress et le boulot se demandant si il ne devait pas changer de carrière. Il les réconforter, les booster, leur raconter sa vie minable de balayeur et les attraper par le col de leur blouse pour les remettre debout et les sortir de leur cachette d'un bon coup pied au derrière, ils avaient la chance de faire des études, ils n'avaient pas le droit de la gâcher, et sa repartait toujours. Molly avait fait partie de ses étudiantes, comme beaucoup de monde dans cet hôpital, Anatole les avait vus grandir et monter en grade.

Anatole jeter de grand sceau d'eau par les porte coupe feu qui donnait sur la cour de l'hôpital, il voyait au loin la silhouette de Sherlock, lui aussi il le connaissait, il savait qui il était et qu'il ne faisait pas partie de l'hôpital, non il faisait plutôt partie du cœur de Molly. Ils en avaient souvent parlé quand il la retrouver en pleur toute seul dans son coin, il connaissait le phénomène mais ne lui tenait pas rancune, cela faisait plusieurs mois qu'il voyait ce qui se passer entre ces deux la, il les avait souvent croisé s'embrassant avidement avant de disparaitre dans une pièce, sans même que ceux-ci ne le remarque.

Il entra dans la pièce et Anatole choisis de s'éclipser, il s'avança vers Molly mais semblait perdre de son assurance à mesure qu'il s'approcher d'elle

-hé bien 3 semaine d'absence fit Molly, tu tiens plus le rythme ? Tu veux changer les règles fit Molly qui n'était pas dupe, John puis maintenant Sherlock, elle avait longtemps réfléchi mais n'arriver pas à une solution.

-non je….je voulais te parler

-tu veux arrêter ? fit Molly

-non enfin si mais…je veux autre chose que ça fit il je veux plus qu'on se voit que pour du sexe, et puis après chacun rentre chez soi, je veux te suivre jusqu'à chez toi moi, je veux dormir toute la nuit avec toi et pas partir dès l'aube. Tu vois ? fit il d'une voix maladroite et mal assuré on pourrait, enfin si tu veux…tester….autre chose….ensemble non ? fit-il

Molly le regarda avec un sourire timide, elle avait espérer depuis longtemps, c'était même plus un rêve qu'une réalité, John l'avait prévenu qu'il tenterai de faire des miracle, elle semblait sur un petit nuage, mais la réalité la rattrapa bien vite, et son sourire fondit instantanément, Sherlock sut que ce n'était pas bon signe et avala sa salive prêt à encaisser.

-je…je suis désoler mais…sa ne va pas être possible fit elle, elle s'arma de courage, elle s'était juré d'être la plus forte, elle tenta de s'expliquer : ça n'ira pas ! tu me plait et je sais que je te plait aussi mais…..on va à la catastrophe toi et moi si on continue sur cette voie, on va se mettre ensemble, on va apprendre à se connaitre, à connaitre tout nos petit et grand défaut, on va s'attacher, on va se marcher sur les pieds, on va rien oser se dire par peur de blesser l'autre, surtout toi, et on va finir par se détesté, et je veux pas qu'on en arrive la, en plus on est tous les deux des êtres vraiment différent, avec des métiers….atypique, le tien est dangereux, le mien est bizarre, bref on cour à la catastrophe c'est obliger, on est trop….différent, y en aura pas un pour rattraper l'autre. On se comprend, sexuellement, mais tu vois on se comprend trop bien et la les émotions survienne et on perd les pédale tu comprends ? On va s'entrainer l'un l'autre vers le bas, comme deux personne qui se noie et moi je ne veux pas me noyer, même pas avec toi fit elle,

Elle avait dit tout ça d'une traite et des larmes coulait sur ses joue, elle enterrait une bonne fois pour toute son coup de foudre avant que celui-ci ne lui fasse du mal. Sherlock de son coter avait reçu pire qu'une balle dans le cœur, une rafale de balle, il n'avait même pas de mot pour décrire sa douleur, il avait eu du mal à trouver les mots, il l'avait dit quand même, maladroitement, il avait parié sur le fait qu'elle était toujours amoureuse de lui, qu'il n'avait qu'a donner son accord, ranger ses fausse excuse pour pouvoir enfin l'aimer, mais sa n'était pas suffisant, c'était même trop tard. Il s'approcha d'elle et déposa un dernier baiser sur son front et s'en alla du labo en chassant une larme qui couler sur ses joue.

Anatole qui s'était caché dans la réserve, pour nettoyer et ranger un peu en sortis sidérer, alors que Molly essuyer des joues avec les manches de sa blouse de travail.

-pourquoi tu as fait ça ma petite fille ? fit il en s'approchant d'elle

-c'est….c'est mieux ainsi fit elle sentant encore les larmes qui lui monter au yeux

-pourquoi ? fit il t'a dit qu'il t'aimer ! fit il

-c'est un sociopathe, ils ne peuvent pas avoir de sentiments, il n'y a pas d'avenir possible avec eux, il m'aurait fait souffrir, on est trop différent l'un de l'autre, il faut qu'il trouve….quelqu'un comme lui fit elle en essuyant ses larme

- c'est du grand n'importe quoi ! Heureusement que les gens son différent ! C'est ça qui donne de la couleur à la vie ! Molly ! fit il

-non, s'il te plait, n'insiste pas, de toute façon, je ne peux pas retourner en arrière, j'ai grillé ma dernière cartouche fit elle consciente de ce qu'elle venait de tuer

-HA NON ! fit il la faisant sursauter, je ne peux pas…je ne peux pas te laisser rater ta vie comme j'ai pu rater la mienne, non ! Cet homme tu l'aime ! Tu l'aime c'est clair, et lui il t'aime ! Il y a des gens qui tueraient pour ça Molly ! Et puis je pense qu'il ne doit pas être très atteint ton sociopathe pour t'aimer comme ça, Molly tu es en train de tout gâcher ! fit-il

-c'est déjà fait fit elle

-non non non ! Jamais rien n'est joué ! Va y ! fit il va va y ! fit il en la poussant dans le couloir, va, cour lui après, dit lui….ce que tu veux, ou ne dit rien, mais fait lui comprendre.

-je ne peux pas fit Molly, j'ai peur fit elle

-et lui tu ne crois pas qu'il a peur ? je l'ai vu tout à l'heure des porte la bas, il était encore plus pale que tes cadavres ! Il faut du courage pour avouer ses sentiments ! Surtout pour un sociopathe ! Il a 10 fois plus de mérite dans sa démarche qu'un de ses clowns avec qui tu sortais il y a quelque années, qui te balancer 2 ou 3 mots pour te faire sourire et basta ! MOLLY HOOPER ! Cour rattraper ce type ou je ne réponds plus de moi fit Anatole en levant son balai en l'air

Molly souri entre ses larmes et sortie de la pièce en courant, le vieil homme sortis un mouchoir de sa poche et tamponna son visage, décidément c'est psy qu'il aura du faire, pas homme de ménage.

Sherlock était arrivé dans la cour devant l'entrée de l'hôpital, il marcher sans but à présent, ses jambes le portait miraculeusement, il se souvenait de la réplique de la psy de John « c'est la peur qui engendre le rejet » peut être mais il ne pouvait rien faire, insister ? Pourquoi faire ? C'était jouer d'avance, puis il entendit son prénom dans la cour, il s'arrêta et se retourna, il vit Molly courir vers lui, peut être que ce n'était pas terminer après tous. Elle arriva à sa hauteur tout essoufflé, il avait fait un effort à elle d'en faire un

-je….fit elle avant de reprendre son souffle

-oui ? fit il essayant de reprendre contenance mais c'était impossible

-désoler fit elle

- pourquoi ? fit-il

-ben, ce que j'ai dit fit elle sans vraiment savoir quoi dire se mettant à rougir

-ha heu oui fit il sans savoir non plus comment réagir regardant ses pieds

-sa va ? fit elle en croisant les bras

-pas très fort fit il en croisant aussi les bras

-je…j'ai peur fit elle

- moi, aussi, je fis il

-et si sa marche pas ? Et si on s'engueule ? et si on se rend compte que c'était une erreur ? et si…fit-elle soudain angoissée

-je t'aime ! fit il pour lui couper la parole, il se rapprocha d'elle, je t'aime Molly, je ne sais pas ce qu'il va nous arriver et je ne veux pas le savoir ok ? fit il en posant ses mains sur ses hanches

Elle lui souris et lui sauta au cou pour l'embrasser, il répondit à son baiser et ils entendirent des applaudissements et des sifflets émanent de toute les fenêtres de l'hôpital, Une ambulance devant l'entrée joua avec le bruit de son gyrophare pour se mêler au bruit ainsi que des gens devant l'entrée, car oui il avait oublier qu'il étaient juste devant l'entrée de l'hôpital, et que tout le monde les regardait.

-tu crois vraiment qu'ils nous regardent ? fit Sherlock innocemment

-non ! Je ne crois pas fit Molly sans regarder autour d'elle, un hôpital c'est toujours très bruyant fit elle

Il lui sourit et posa doucement ses lèvres sur les sienne, pour un baiser tout doux, un vrai baiser d'amoureux, sans arrière pensé, tout en douceur, se foutant royalement des gens qui se trouvait autour.

John se trouver parmi la foule de l'entrée des urgences, il était passé à l'hôpital pour accompagner Sarah qui s'était couper avec du verre brisé à cause d'un vasistace mal posé, elle l'avait ouvert mais la vitre était tombé de son socle pour s'exploser sur le sol, la coupant et la recouvrant de verre brisé dans un bruit infernal. Il avait tout de suite reconnu le couple enlacé que tout le monde sifflait. John était content pour son ami et surtout très soulagé, il pensait que tout était perdu après avoir discuté avec Molly. Il tourna la tête et vit que Mycroft Holmes était prés de l'ambulance de l'entrée, assez étonné lui aussi de voir son frère et Molly ensemble

-tiens le monde est petit fit John, qu'est ce qui vous amène ? fit il

-un attenta contre le gouvernement, une petite bombe surprise fit il je n'ai rien mais plusieurs de mes collègues sont blesser ou on quelque égratignures, mais sa c'est secret défence bien sur fit il et vous ? fit il en regardant John qui n'était pas blesser

-j'accompagne mon amie Sarah fit il en posant son bras autour de l'épaule de Sarah qui tenait sa main dans un bandage ensanglanté

-je vois, vous avez fait de merveilles pour mon petit frère fit il d'un air distrait en observant le couple

-je n'ai pas fait grand-chose en fin de compte fit il

-est ce que tu vas écrire cette histoire sur ton blog ? fit Sarah

-j'ai même envie d'en faire une thèse fit John triomphant

-une thèse ? fit Mycroft en haussant un sourcil

-oui ! « Comment tomber amoureux de son plan cul ? » c'est charmant vous ne trouvez pas ? fit John en rigolant je mettrais en sous titre, comment « faire accepter à un sociopathe qu'il est amoureux ? » en petit a) comment souder un couple peu ordinaire en petit b) …fit il

-c'est bon, c'est bon Dr Watson fit Mycroft je crois que l'on a compris ! fit il sous les rire de Sarah merci pour lui fit Mycroft avec un clin d'œil

-mais de rien fit John vous pouvez toujours compter sur moi vous le savez fit John avec le même clin d'œil

-décidément malgré ce que peut dire mon frère vous êtes un homme plein de ressource, Dr Watson fit Mycroft avec sourire avant de s'éloigner

Fin

Hé oui 4 chapitres seulement ! C'était une toute petite fic de rien du tout, pour passer le temps. Avec moi sa fini toujours bien de toute façon. Merci à toi Skarine pour tes coms, mais je sais pas ce que tu as fait à ton profil, on peut plus t'envoyer de message, fanfic y veut pas, il me met des écriture en orange, bon je pige pas trop l'anglais, mais j'ai compris qu'il a pas l'intention de me laisser t'écrire quelque chose snif ! ta du bidouiller quelque boutons lol

La petit élyon