Auteur : Trill of desire.
Titre : Et il vécu chez les Malfoy.
Disclaimer : Tous les personnages appartiennent à J.K. Rowling mais l'histoire est mienne.
Rating/Warning : M pour des relations sexuelles explicites entre deux hommes. Si vous n'aimez pas les slash, vous connaissez la sortie.
Résumé : Quand, à la mort de ses parents, Harry est envoyé chez les Malfoy, beaucoup de choses peuvent changer. Surtout sa relation avec son frère adoptif, Draco.
Note : Bonjour à tous. Merci beaucoup pour vos reviews ! Sachez que même si je n'y répond pas, je les lis toutes et qu'elles me font extrêmement plaisir. Pour répondre à ta question, Snake90, je posterais un chapitre toutes les une ou deux semaines, selon mon inspiration. Voici donc la suite !
Sur ce, bonne lecture !
Deux enfants, blond et brun, aussi soudés qu'opposés, gambadaient joyeusement dans le vaste jardin fleuri, sous le regard attendri, mais attentif de leurs parents. Les enfants riaient, sautaient, courraient et se roulaient dans le parterre multicolore, leur zone de jeux attitrée. Le blond poursuivait le brun dans une chasse endiablée, qui créait une belle cacophonie. Ils profitaient tous de l'instant présent, heureux.
Soudain, le blond trébucha sur un elfe de maison et s'écrasa lamentablement au sol, dans une grosse flaque de boue. Le petit être ratatiné se pencha vers lui, s'excusant dans une litanie irritante aux tympans, puis se dirigea vers la première surface dure et plane qu'il vit (comme le sol) et se frappa la tête contre, se traitant de tous les noms d'oiseau possibles et inimaginables pour avoir interrompu la « splendide partie de jeux des maîtres par son incompétence et sa stupidité ». Le petit brun, lui, riait si fort qu'il en eut mal au ventre, devant la masse tremblante qu'était devenu son frère. Mais il s'arrêta bien vite quand celui-ci releva la tête, le visage barbouillé et les larmes aux yeux. Il s'élança vers le blond, inquiet.
Leur mère, qui les observait, voulu faire de même, mais son mari lui barra la route, les yeux fixés sur les enfants.
« Laisse les. Je veux voir ce qu'ils vont faire, Cissa. On ne sera pas toujours derrière eux. »
Contrite, Narcissa acquiesça et reporta son regard vers ses fils.
« Draco ! Ça va ? T'es pas fait mal ? »
Ledit Draco renifla.
« J'ai l'air d'aller bien, Harry ? »
Le brun eut un sourire penaud et sortit un mouchoir de la poche de son pantalon en toile. Il entreprit ensuite d'essuyer tant bien que mal le visage du blond dont les yeux anthracites débordaient de larmes se voulant contenues. Mais elles débordaient, inévitablement.
Harry tendit sa main à Draco, mais celui-ci, calmé, boudait à présent. Il détestait qu'on se moque de lui ! Il se mit en position assise et resta dans sa flaque de boue, ignorant royalement son frère. Le brun lui fit les gros yeux, la main pendant toujours dans le vide.
Un sourire sadique s'étira soudain sur le visage (boueux) de Draco, que Harry ne vit pas. Le blond attrapa la main de son frère et la tira, ce qui eut pour effet de faire les faire s'écraser lamentablement dans la boue. Ils relevèrent la tête en même temps, se regardèrent en chien de faïence pendant un petit moment avant d'éclater de rire. S'en suivit une jolie bataille de boue.
« Winki ! » Appela Lucius.
L'elfe de maison se releva du sol, où il se frappait toujours la tête, puis se précipita vers ses maîtres.
« Que peut faire Winki pour Monsieur Malfoy, Monsieur ? » Couina t-il.
« Quand les deux petits monstres auront fini de se rouler dans la boue, chose absolument répugnante et indigne des Malfoy, amène-les dans la salle de bain pour les faire se laver. Il est hors de question qu'ils rentrent dans le séjour comme ça. » Il plissa le nez. « En plus de cela, nous avons un invité. Je ne veux pas que l'on pense que mes fils sont des sauvageons.
« Bien, Monsieur Malfoy, Monsieur. »
Les « sauvageons » ne finirent leur guerre qu'une bonne demi-heure après mais ils furent aussitôt conduits dans la majestueuse salle de bain du Manoir. Leurs petits pieds salissaient le carrelage ivoire et des traces de mains maculaient les murs de la même couleur. Ils enlevèrent leurs vêtements avec rapidité et plongèrent dans la grande baignoire où y flottait une multitude de bulles. L'eau chaude éclaboussa Winki qui poussa un petit cri aigu qui fit rire les frères. Ils se savonnèrent doucement, avec un soin méticuleux et prenant bien leur temps, car, faire languir leurs parents était un de leurs jeux fétiches.
Une fois propres et habillés convenablement, ils descendirent au Salon rejoindre leurs parents et leur invité pour aller manger. Les repas où ils n'étaient pas en famille étaient lassants. Les adultes ne parlaient qu'entre eux et Harry et Draco devaient se tenir droits, ne pas manger avec les mains et devaient être polis avec des personnages farfelus ou trop stricts.
Ce jour là, c'était le parrain de Draco qui était venu. Severus Snape était un homme à l'apparence sèche et, qui avait l'air aussi joyeux qu'un glaçon au premier abord. Au début, Harry avait peur de lui, car le professeur Snape le fixait d'un regard torve. Mais, au bout du compte, c'était une personne très intelligente et Draco et Harry ne se laissaient pas de l'écouter parler des multiples potions qu'il préparait. Quelques fois, quand Severus était de bonne humeur, il leur apprenait des noms d'ingrédients plus ou moins importants et les questionnait la fois suivante, pour voir s'ils avaient retenus. Une fois, il leur apprit même à faire une potion. Le résultat avait été plus ou moins réussit. Même si Harry avait plus de mal que Draco, ils prenaient tous deux plaisir à faire leurs devoirs donnés par Severus.
Le repas se fit dans un silence de plomb pendant lequel Draco et Harry se tortillaient sur leurs chaises, mal-à-l'aise. Soudain, le professeur Snape prit la parole.
« Vous devriez vraiment vous mettre sous la protection de Dumbledore. Cela ne peut plus durer, ces agressions !
-Je suis d'accord, Severus. Mais nous n'en feront rien et tu le sais. Ces cloportes ont beau nous traiter de tous les noms dans la rue, ils ne parviennent pas à passer les barrières magiques qui entourent le Manoir. De toutes les façons, ce qu'ils disent est juste : nous sommes des Mangemorts.
-Peut-être bien, mais moi aussi.
-Mais personne ne le sais ! »
Severus pinça les lèvres.
« Si ça continue comme ça, que diront les gens quand ils apprendront où a été élevé le Survivant ? Ils n'y aura que plus d'émeutes. Que ferez-vous si le Lord noir revient ? Vous lui livrerez cet enfant ou vous serez contre lui ? Car il vous faudra faire un choix. C'est Celui-Qui-A-Survécu ou Vous-Savez-Qui. Pas les deux. »
Lucius soupira et Narcissa s'embrasa.
« Je ne permettrais jamais que mon fils soit livré à cet homme tyrannique et sans cœur ! Il n'en ai pas question ! Lucius, si jamais tu choisis ton Maître, je divorce ! »
Les deux hommes de la pièce firent les yeux ronds tandis que les deux enfants ne comprenaient rien, si ce n'est que leur mère menaçait leur père de divorcer s'il livrait l'un d'entre eux à un homme apparemment pas commode.
« Cissa, chérie, voyons !
-Non ! C'est lui ou les enfants et moi ! »
Ou comment poser l'ultimatum du siècle, pensa Severus.
« Mais... Cissa...
-Cissa, rien du tout !
-Oh, mais ça suffit à la fin ! Qui vous dit qu'il va revenir ?
-Sa volonté ? » proposa Severus, sarcastique. « On sait, toi comme moi, qu'il a une volonté à toute épreuve et que mourir était bien dans ses dernières options. De plus, il reviendra forcément si son âme est toujours là, quelque part. Or, c'est bien le cas. Il y a même sept parties de son âme en Angleterre, c'est pour dire. Tu peux donc être sûr qu'il reviendra.
-Mais il n'est pas là pour l'instant que je sache ! Je choisirais donc plus tard.
-Quelle espèce de...
-Maman, c'est quoi un Mangemort ? »
Les trois adultes tournèrent d'un coup la tête vers Harry, qui rougissait, gêné d'être le centre soudain d'attention.
« Oh, merde ! J'avais complètement oublié que les enfants étaient là !
-Langage, Cissa. »
Elle jeta un regard furieux à son mari.
« Les enfants. » Harry et Draco relevèrent la tête. « Finissez de manger et allez dans votre chambre.
-Mais maman... » Commença Draco.
« TOUT DE SUITE ! »
Voir leur mère hurler n'était pas une habitude. Ils prirent peur, se hâtèrent de finir leur repas, montèrent les marches de l'escalier en marbre quatre à quatre et se ruèrent dans leur chambre. Essoufflés et apeurés, ils s'assirent sur le lit de Harry.
« A ton avis, Draco, pourquoi elle s'est énervée maman ?
-Aucune idée. Mais ça doit être grave qu'on ai entendu tout ce qu'ils ont dit si elle a crié comme ça.
-Ouais... »
Un « crac » sonore envahit la pièce et Winki apparut.
« Maître Malfoy a demandé à Winki de dire aux maîtres de se mettre au lit. »
Ils hochèrent la tête, distraits et un second « crac » leur signala que Winki était parti. Ils se mirent en pyjama, se lavèrent les dents et se couchèrent dans leurs lits respectifs sans piper mot. Harry se tournait dans tous les sens sans trouver le sommeil.
« Draco, tu dors ?
-Non. J'y arrive pas.
-Moi non plus... Je peux venir dans ton lit ?
-Bien sur. »
Dormir l'un avec l'autre faisait partit de leurs habitudes. Ils attendaient que leurs parents soit venus les coucher et ensuite, l'un (le plus souvent Harry), venait dans le lit de l'autre (Draco) pour s'endormir.
Harry se faufila hors de ses couvertures et souleva celles de Draco. Il se blottit dans ses bras, puis s'endormit.
« Dis, maman, pourquoi Harry il ne me ressemble pas ? » Demanda un jour Draco.
Narcissa eut un sourire triste.
« Parce que c'est comme ça, mon bébé. »
Le blond fit la grimace.
« Maman ! » Protesta t-il « Je suis plus un bébé !
-Mais tu n'as que neuf ans, mon cœur, tu n'es pas si grand que ça.
-Mais Harry aussi, il a neuf ans ! Et lui, tu ne l'appelles pas « bébé » ! »
Le brun eut un sourire moqueur.
« Peut-être, mais ce n'est pas moi qui vient réclamer des câlins quand je m'ennuie. »
Draco lui lança un regard meurtrier, puis se retourna vers sa mère.
« Alors, maman ?
-Je te le dirais plus tard, mon cœur. »
Il fit la moue. Puis, partit jouer avec Harry.
« Maman, pourquoi Harry il ne me ressemble pas ? »
Narcissa leva de nouveau les yeux vers son fils et soupira.
« Je t'ai dit que je te le dirais plus tard, Draco.
-Mais on est plus tard ! »
Lucius, assit dans le fauteuil d'à côté, riait sous cape. Cet enfant ira loin.
« Lucius, cesse de rire. Et Draco, plus tard, ce n'est pas une heure après.
-C'est quand, alors ?
-Plus tard. »
Draco fit les gros yeux à sa mère, tandis que son père partait dans un fou rire incontrôlable.
Le ciel ensoleillé s'étendait à perte de vue au-dessus du jardin aménagé en terrain de Quidditch. Au sol, Harry, Draco et Lucius prenaient chacun un balais.
« Aujourd'hui, je vais vous apprendre à voler. Et aussi les bases du Quidditch, sport international des sorciers, parce que j'adore ça. »
L'air de Lucius se fit rêveur.
« Papa !
-Ah, euh, oui. (il toussota) Tout d'abord, le balais ! Il faut que vous enfourchiez le manche comme ça. Non, Draco, tu tiens très mal ton balais, là ! Rectifie ta position. Oui, voilà. Et maintenant, quand je sifflerais, vous donnerez un coup de pied par terre pour vous lancer. Frappez fort. Vous tiendrez vos balais bien droits et essayez, une fois en l'air, de rester à deux ou trois mètres du sol pour commencer. Ensuite, je vous expliquerais les bases de Quidditch.
-En l'air ?
-Oui. Comme ça, vous serez plus à l'aise pour tenir, à Poudlard. »
Ils enfourchèrent leurs balais et décollèrent. Au début, Harry et Draco n'étaient pas à l'aise, mais ils finirent par s'habituer, volant doucement d'un côté à l'autre du terrain.
« Vous rappelez-vous des noms des balles ?
-Le Souafle, il me semble... La grosse balle rouge vif. (Harry cherchait à quoi il servait)
-Exact. Et à quoi sert-il ?
-Les poursuiveurs se passent le Souafle les uns aux autres et essayent de le lancer à travers un des cercles d'or pour marquer un but. Chaque but rapporte dix points. » Récita Draco dans un souffle.
-Très bien. Et les autres ?
-Les Cognards. Il y en a deux. Ils sont noirs et légèrement plus petits que le Souafle rouge.
-Et ils essayent de frapper les joueurs pour les faire tomber de leur balais. Les batteurs protègent les joueurs de leur équipe des attaques des Cognards et de les renvoyer dans le camp d'en face.
-Bien. Et la dernière ?
-Le Vif d'or ! » S'exclamèrent les frères en cœur. « C'est la plus importante des quatre balles. Elle est très difficile à attraper à cause de sa petite taille et de sa rapidité. C'est l'attrapeur qui est chargé de la saisir. Elle permet de faire gagner cent cinquante points à l'équipe qui l'attrape et de mettre fin au match. »
Lucius sourit, ravi.
« Très bien, vous pouvez voler un peu en paix. Ensuite, je vous donnerais un ballon de Moldus pour s'en servir de Souafle et vous lancerais des balles de golf pour voir si vous pouvez être de bons attrapeurs. »
Harry et Draco hochèrent la tête, apparemment enchantés.
Leur entraînement leur pris tout l'après midi, mais ils n'en furent pas gênés, bien au contraire. Mais le temps avait filé si vite... C'était presque l'heure du souper. Lucius se posa au sol et s'assit, bien décidé à souffler un peu.
« Et bien, les jeunes, vous êtes infatigables ! »
Les frères sourirent, malicieux. Ils volaient dans tous les sens, se lançant le ballon, se percutant quelques fois. Leurs ventres criaient famine, mais ils n'en avaient cure, ne se délectant que de la sensation grisante que leur apportait le vol.
Face à face, Harry et Draco se regardaient en chien de faïence. Le blond tenait le ballon. Il lança la balle blanche de toutes ses forces et Harry, distrait, ne la vit pas. Il se la prit dans le ventre, perdit l'équilibre et tomba de son balais. Draco, horrifié, plongea en piquet pour le rattraper, mais son frère était bien trop près du sol... Il ferma douloureusement les yeux et attendit l'impact. Qui ne vint jamais.
En effet, Lucius, qui était déjà au sol, s'était élancé vers son fils et avait réussit à le rattraper. Il se leva, son fils façon « princesse » et regarda Draco.
« Fait attention quand tu lances. Tu aurais pu le tuer si je n'avais pas été là. »
Draco descendit, se posa au sol et accourra auprès de son père.
« Il n'a rien au moins ?
-Non, il est juste un peu sonné. Mais merci de t'inquiéter pour moi, fils, ça fait toujours plaisir. »
Le concerné rosit.
« Tu ne t'es pas fait mal, papa ?
-J'ai un peu mal au dos, monsieur l'ingrat. »
Les yeux de Draco s'illuminèrent soudainement, comme si on lui avait annoncé que Noël était fêté deux fois dans l'année.
« Si tu veux, je peux porter Harry. »
Bien qu'étonné de la proposition de son fils, Lucius accepta. Et, malgré sa frêle carrure, Draco n'eut aucun mal à soulever son frère, qui gémit :
« Pourquoi est-ce que vous vous acharnez à me porter comme une princesse ?
-Pour t'embêter. Et le pire, c'est que ça marche. »
Harry émit un grognement qui fit rire Draco.
« Quelle caractère ! (il regarda son père) La prochaine fois, c'est moi qui le sauverais.
-Pourquoi dis-tu cela, fils ?
-Parce que Harry est ma princesse et que le rôle du prince est de sauver la princesse en détresse. »
Lucius regarda son fils avec étonnement, tandis que Harry grognait encore.
« Dis tout de suite que je suis une fille, aussi... »
Et ils éclatèrent de rire.
« Draco, voici Pansy, ta future femme. »
Le blond regardait la jeune fille qui lui faisait face. Cheveux noirs et courts, yeux de la même couleur et joli visage. Elle était mignonne.
« Désolé, père, mais ça ne va pas être possible.
-De quoi, Draco ?
-De me marier avec elle. Certes, elle est jolie, mais elle ne rivalise pas avec Harry. Et puis, je ne la connais pas.
-Voyons, fils, le mariage n'est pas pour maintenant, vous aurez tout le temps de faire connaissance. »
La voix de Lucius s'était faite quelque peu paniquée quand son fils avait mentionné son frère. Les gens ne savaient pas qu'il élevait le Survivant et ils ne devaient pas le savoir. Du moins jusqu'à ce qu'il rentre à Poudlard, après, il aviserait.
« Monsieur Malfoy, qui est ce « Harry » ?
-C'est mon... » commença Draco.
« C'est son ami ! Oui, son très bon ami... ! » Répondit Lucius en fixant Draco pour qu'il le suive dans la combine. Son fils fronça les sourcils, mais marcha.
« Oui, mon ami. Mais cela ne change rien au fait que je ne veux pas me marier avec elle. Avec toutes mes excuses, Monsieur Parkinson.
-Ce n'est rien... Je suppose. Nous verrons plus tard.
-Vous aurez toujours la même réponse, vous savez. » dit Draco alors que les Parkinson passaient la porte.
Quand ils furent partis, Lucius se tourna vivement vers son fils, lui pris les épaules et le secoua tel un prunier en lui demandant inlassablement : « Mais pourquoi tu as dit non ? Mais pourquoi ? ». Et la scène continua jusqu'à ce que Narcissa et Harry arrivent, revenant du parc. La blonde soupira, s'avança vers les deux andouilles qui mettaient le bazar et mis une grosse tape derrière la tête de son mari. Celui-ci, surpris, lâcha Draco qui aurait fini la tête la première sur le sol si Harry ne l'avait pas rattrapé.
« Lucius ! Qu'est-ce qu'il te prend de secouer notre fils comme un Moldu secouerait son arbre ?
-Mais... mais... il a... IL A REFUSÉ CES PUTAINS DE FILLANÇAILLES !
-Langage ! (elle se tourna vers son fils) Draco, chéri, pourquoi tu as refusé ?
-Je ne la connais pas, moi, cette fille. Et puis elle est moins belle que Harry. J'aime ce qui est beau, moi, pas ce qui est simplement joli. »
C'est quelque peu bluffée que Narcissa regarda son fils.
« Ça, d'accord, mais pourquoi la comparer à Harry ?
-Parce que Harry est beau, lui »
Le concerné rougit.
« Certes, mais ce n'est pas avec lui que tu vas te marier, si ?
-Et pourquoi pas ? »
