Classe des titans ne m'appartient pas mais les jeunes oui.
Félicité trouva un complexe en plein cœur de la forêt. Il y avait une dizaine de bâtiments, mais énormément d'hommes qui patrouillaient. Elle n'était pas sûre que ce soit une bonne idée d'y aller. Elle sursauta lorsque sa radio sonna. Elle se dépêcha de répondre avant de se faire surprendre par un des gardes et elle remarqua qu'il s'agissait d'un texto. Elle l'ouvrit et lut le message.
Salut à tous! Je vous rassure, je vais bien. Luna est avec moi, livide, mais elle récupère des forces. On est enfermées dans une grange qui se trouve dans un complexe, sans doute vers l'ouest. J'ignore si les systèmes ont détecté l'envoi de message, mais je tenais à vous lancer ce message. Al, retrouve les coordonnées et envoie-les au gouvernement, quelque chose me dit que c'est pas juste du kidnapping. J'espère vous revoir tous,
Prue
Félicité sourit, mais avait quand même peur. Elle regarda, tout en rangeant sa radio, s'il y avait une grange. Elle en vit une et elle vit aussi deux types qui s'y dirigeaient. Elle hoqueta de surprise et de peur lorsqu'elle sentit un danger. Elle eut une vision.
Deux types étaient debout devant les deux jeunes héroïnes. Luna et Prudence étaient assissent par terre et elles se collèrent, la tête de Luna sur la poitrine de Prudence et Prudence qui avait sa tête sur celle de Luna. Un type avait un fusil dans sa main et le pointait sur les deux jeunes femmes. L'image s'obscurcit et des coups de feu furent entendus en même temps que des cris de terreurs.
Félicité tomba à la renverse et se dépêcha de se relever. Elle se mit invisible et courue vers la grange. Elle espérait de ne pas arriver trop tard. Elle soupira de soulagement lorsqu'elle vit que les hommes commençaient juste à rentrer dans la grange. Elle entra discrètement et elle vit la scène de sa vision.
« Va savoir pourquoi, le boss à décidé de vous tuées. Peut-être veut-il se venger enfin. Faites vos prières. » L'homme allait pour tiré lorsque Félicité se remit visible et l'assomma de toutes ses forces avec un coup de poing sur la trempe. Il tomba inerte sur le sol tandis que les autres de la pièce lançaient des petits cris de surprise. Elle se tourna vers l'autre homme.
« Félie! Non! Il est de notre côté! » Félicité ne bougea plus sous les ordres de sa sœur. Elle se remit en position neutre.
« Pardon, je ne le savais pas. Il allait les tuer? »
« Oh oui, malheureusement. Une chance que vous étiez dans le coin mademoiselle. » Daniel répondit.
« Maintenant, on fait quoi? On n'a pas de temps à perdre. » Prudence dit, tenait toujours Luna par les épaules.
« Va savoir. En tout cas, le boss va se poser des questions s'il n'entend pas de… » Daniel se tue lorsqu'il vit Félicité prendre le fusil que l'homme avait dans sa main. « Tu fais quoi là? »
Elle pointa l'arme sur l'homme inconscient. « Prue, tu ferais mieux de fermer les yeux. »
Prudence ferma ses yeux et Luna lui cacha les yeux avec sa main gauche. Félicité tira une fois et une deuxième fois.
« Félie, bon sang! Une fois, c'était suffisant, tu lui visais le cœur. » Luna critiqua tandis que Prudence ouvrit ses yeux en enleva la main de son amie. Elle sursauta lorsqu'elle vit ce que sa sœur avait fait.
« Par tous les océans! Félicité y' a des jours auxquels je n'arrive pas à te suivre. » Félicité lança le fusil dans l'autre bout de la grange.
« Tu t'attendais à quoi de ma part? » Prudence secoua la tête. Daniel prit Luna dans ses bras et les 4 partirent de la grange. « Il faut rester dans l'ombre et partir dans cette direction. »
Félicité leur murmura en pointa dans une direction et ils acceptèrent d'un signe de tête. Ils coururent et réussir à quitter le complexe. Plus loin dans la forêt, Daniel plaça Luna au pied d'un arbre.
« C'est ici que je vous quitte. »
« Déjà? Tu es sûr Daniel? Tu vas pouvoir te débrouiller? » Prudence lui demanda.
« Oui, pas de soucis. J'espère de tout cœur vous revoir en vie. Prenez bien soin de vous. » Il partit alors qu'elles lui dirent au revoir.
« Maintenant, on fait quoi? » Luna demanda à ses deux amies.
« On ferait mieux d'appeler oncle Axel. Il doit être au bord de la crise de panique avec le texto que t'as envoyée, Prue. » Félicité dit alors qu'elle allait prendre sa radio.
« Non, Félie, JE vais l'appeler. J'ai eu toute les misères du monde à récupérer ma radio. » Prudence dit à sa sœur et prit sa radio.
« Ouais, je vois ça. » Prudence la regarda et Félicité pointa sa propre joue.
« Longue histoire. » Prudence lui dit en détourna ses yeux. Elle attendit que quelqu'un réponde.
« Allo? »
« Yo Al. Quoi d'neuf? » Elle l'entendit pousser un petit cri de surprise.
« Oh mon dieu! Si je m'attendais à ça! Ça va? »
« Oui, numéro un. Tu me passes oncle Axel? » Elle l'entendit faire des sons de négation.
« J'ai une meilleure idée, je vais mettre le haut-parleur. Attends un peu… Ok, vas-y. »
« Salut tout le monde! » Des cris de surprise et de joie furent entendus.
« Oh les dieux sois louées, Prudence! Tu n'as rien? » Axel lui demanda.
« Presque rien. Je suis avec les filles, on est libres! »
« Bonne nouvelle. Albert a appelé les services de protection et ils sont en route vers le complexe d'où vous étiez. Si j'étais vous, je ne resterais pas dans le coin, ça risque d'être dangereux. Vous êtes où en ce moment? » Axel leur résuma la situation.
« Félie qui parles, on est plus à l'ouest du complexe. Je dirais à environ 5 minutes des industries en périphérie de la ville. » Prudence et Luna sursautèrent, elles n'avaient pas remarqué à quel point elles étaient loin.
« Ouch! C'est pas la porte d'à côté, vous êtes carrément à l'autre bout de la ville. » Nikoslas répliqua.
« Oui, merci, on a remarqué. » Prudence lui répliqua.
« Les filles, vous êtes relativement proche des bureaux de la sécurité nationale… » Axel commença.
« Tu proposes qu'on s'y rentre? » Prudence demanda.
« Oui, en plus, si vous êtes blessé, je vous rappelle que l'hôpital est collé au bâtiment. »
« Parfait, on va s'y rendre. On garde nos radios ouvertes au cas où. » Prudence raccrocha et elle alla vers Luna. Les deux brunettes prirent Luna par en dessous des bras et l'aidèrent à se lever, plaçant ses bras autour de leurs épaules. Elles se dirigèrent vers la ville, Félicité les guidant.
