tout d'abord nous tenons à vous préciser que les chapitres ne seront pas poster régulièrement car ceci est une fiction écrite à trois.
nous remercions nos trois revieweuses: Sarah d'Emeraude, Belle-Cuddy et Chewpup.
nous avons oublié de préciser que le prologue compte 2 points de vue différents ( _-_-_- indique un changement de pov)
et nous nous excusons pour les fautes d'orthographe qui sont nombreuses mais on vous a posté le chapitres non corrigé.
sur ceci: Bonne lecture
CHAPITRE 2: Une journée presque ordinaire
2011
Aujourd'hui, en me levant, je n'étais vraiment pas de bonne journée a tout de suite commencé mal, à croire que je m'étais réveillé du pied gauche non pas que j'étais à bout de nerf mais on me poussa à bout. Tout d'abord la bouteille de jus d'orange qui s'est renversée pile dans mon café. Mais je ne le vis pas et en prit une gorgée tout de suite recraché. Il était tout simplement devenu imbuvable. Pour la forme, je dis à Alexis de faire attention à bien reboucher le jus d'orange la prochaine fois qu'elle l'utilisera. Ensuite, je me suis aperçu que je n'avais plus une seule chemise convenable à me mettre dans mon armoire, à part une verte à carreaux violets et rouges, immettable, sûrement un cadeau de Mère. Elle me l'avait offerte pour se venger; l'année dernière je l'avais convaincu de faire un truc stupide et elle me l'avait fait chère payer. Après tout ce n'était pas de ma faute si Alexis et moi-même nous étions trompé de masque pour le visage.
J'arrivai ensuite au poste de police (en retard) plutôt sur les nerfs, puis il y eut la goutte d'eau qui fit déborder le vase : dès que je croisais quelqu'un, il me souriait, et éclatait de rire derrière moi. Quand ce fut au tour d'Esposito de pouffer bêtement dans mon dos, j'éclatais : "MAIS QU'EST-CE QUI SE PASSE, M****?" Il me répondit avec peine:
-"T...ton pan... pantalon... mwahahaha
-QUOI, mon pantalon?
-Il... "
Et Esposito indiqua mon arrière-train des yeux avant de se tordre de rire. Je me contorsionnai pour regarder en face l'atroce vérité : mon pantalon était déchiré par je ne sais quel malencontreux hasard exactement à l'endroit de la couture... laissant apparaître un petit détail auquel je n'avais pas fait attention ce matin : mon caleçon, qui bien que je le trouvais beau, laissait apparaitre mon soin disant ego surdimensionné, (encore) un cadeau de Mèà me rappelait étrangement l'affaire où j'avais été maudis. Rien que dis pensé, je serrais les fesses me souvenant de l'effroyable douleur ressenti lorsque le « gentil » toutou m'avait mordu. J'essayai en vain de faire se rejoindre les deux bouts de tissus avant de chercher des yeux une agrafeuse sur le bureau de mes chers collègues. Et c'est au moment où je l'aperçu : cet objet qui aurait pu me sauver de la honte de ma vie, que le lieutenant arriva. Je lui fis face quand elle m'interpela (heureusement, elle n'avait pas vu mon dos) et momentanément j'oubliais mon pantalon m'attardant sur sa tenue du jour, un jean très peu moulant, un débardeur blanc et une veste en cuir sans oublier ses éternelles talons:
-" Castle. Même horaire que d'habitude, dit-elle avec un soupir car ce n'était pas la première fois qu'elle me faisait la remarque ce n'était quand même pas de ma faute si j'étais plus inspiré la nuit, en ce moment. Je pense qu'il serait mieux qu'on revienne à notre ancienne habitude
Elle parlait du fait qu'il valait mieux que je reste chez moi et que je ne la rejoigne que lorsqu'un meurtre avait eu lieu, un café à la main. Un café ? Zut !, le café ! Elle allait me tuer.
-J'ai une excuse - enfin non, j'en ai plusieurs...
-Vous en avez toujours. Au croisement de St Marks Avenue et de La 6th Avenue, dans Brooklyn Downtown. Une femme. En route"
Elle tourna les talons et je me retournai vers ma sauveuse (l'agrafeuse, quoique ce soit Kate qui s'occupe de ce détail, ne me gênait guère) pour réparer le petit détail gênant, en attendant mieux. J'attachais tant bien que mal les deux bords de mon pantalon et rejoignis ma Muse dehors.
Lorsque nous arrivâmes sur la scène de crime, je laissai échapper une exclamation d'horreur : la jeune fille était attachée à l'arrière d'un bus scolaire, menottée, et elle n'avait, pour tout vêtement, qu'une nuisette rose pâle qui s'arrêtait en haut des cuisses. La position dans laquelle elle se trouvait formait une sorte de X étrange. Un flash m'aveugla un instant, imprimant sur ma rétine cette macabre image formée de myriades de taches de couleurs, puis nous descendîmes du véhicule, au moment où ils détachaient le cadavre. Lanie se retourna et nous vis. Mais à ce moment-là, quelque chose d'étrange survint : une des jambes de la fille se décrocha de son tronc avec un affreux bruit de succion, puis tomba aux pieds des policiers médusés. Je poussai un cri digne d'une petite fille, puis parvint à mettre ma main devant ma bouche pour étouffer ce cruel manque de virilité. Le sang coulait de l'emplacement de la jambe, gluant, à moitié coagulé, et tombait à terre avec un petit "splosh" très peu ragoûtant. Je vis une agente vomir dans un coin et jetant un coup d'œil vers Beckett je vis qu'elle se retenait à grand peine.
En me rapprochant, je compris pourquoi. Une odeur pestilentielle s'échappait de la plaie, mélange de décomposition, de dentifrice moisi et d'un soupçon de mandarine avariée. Je m'empressais de mettre un mouchoir devant mon nez afin d'estomper un peu cet atroce fumet. Beckett, ayant repris contenance, alla parler à aux gars qui étaient déjà sur place et nous avaient précédé, mais de peu. Elle revint vers moi, une expression de désolation, peu coutumière pour un lieutenant de police, s'affichant sur son visage, habituellement impassible.
"- Le corps a été vu en premier par un petit garçon de 6 ans qui courrait pour avoir son bus. Il a immédiatement prévenu le conducteur qui a appelé le 911. Mais des gens ont sûrement aperçu le corps avant, il doit se remarquer de loin. Esposito et Ryan, remontez le trajet du bus que voici (elle leur tendit un plan avec un chemin tracé au feutre) et voyez si vous pouvez obtenir quelque chose des commerçants et des riverains. Lanie, tu peux emmener le corps pour l'autopsie, mais n'oublie pas de m'appeler lorsque tu as du nouveau.
Lanie lui répondit que c'était d'accord (comme toujours) et partit un air quelque peu dégouté, en lançant un regard appuyé en direction de sa meilleure amie. Voilà qu'on me cachait des choses, maintenant.
-A-t-on déjà interrogé le chauffeur? demanda-t-elle
Un policier lui répondit, mais je n'écoutai pas ses paroles. J'avais vu une petite fille sur le bord de la route, derrière le ruban jaune et noir, qui m'observait de ses grands yeux bleus horrifiés. J'esperai que ces parents arriveraient bientôt pour l'éloigner de ce macabre spectacle et lui ferait oublier cette mauvaise journée. Je lui souri puis me retournai vers le lieutenant, qui avait fini sa conversation :
-"Ce sont les enfants qui étaient dans le bus?
-Oui, leurs parents sont en route pour venir les chercher.
-Les a-t-on interrogés?, demandais-je à nouveau et bien mal m'en pris.
-Qu'est-ce que vous croyez?, me répondit-elle sur le ton «Mais pour qui me prenez vous?»
-Ils sont en état de choc, certains détails vont peut-être leur revenir après, vous leur avez laissé nos coordonnées?
-Castle, lorsque vous aurez fini de critiquer ce que je fais, vous me préviendrez! Et oui, nous avons fait notre travail!
-Attendez, je ne voulais pas..." il était trop tard et je ne devais pas être le seul à être mécontent de cette journée mais qu'avait-il bien pu se passer dans sa vie dont elle ne me laissait pas faire partie ? Rien de grave je l'espérais car je détestais quand les gens que j'aimais était malheureux. Pas dans leur assiette me dirait Alexis.
Elle me tourna le dos et remonta dans la voiture après avoir lancé un "Castle! Montez vite, on n'a pas toute la journée!" qui m'a paru assez acerbe.
nous acceptons tous les avis ainsi que les commentaires de personnes non-inscrites.
alors vous savez ce qu'il vous reste à faire
