Disclaimer: Je ne possède pas les personnages d'Hetalia, et c'est d'ailleurs bien dommage. Hahaha. Hem.

Rating : M - et ce sera plus rapide que pour Déconstruction j'espère. QUOIQUE MAINTENANT QUE J'Y PENSE

NOTE: C'est fou, j'adore publier le mercredi! :D J'aimerais bien pouvoir publier quelque chose tous les mercredis héhéhé, je crois que ma vie s'en trouverait embellie. Haha. Sinon par rapport au chapitre. J'ai commencé de l'écrire y'a assez longtemps mais je sais pas, je le trouve vraiment bizarre. J'ai essayé d'écrire d'une autre façon que d'habitude, et je trouve pas ça concluant du tout... :B BREF!

Je tiens évidemment à remercier les personnes qui ont pris la peine de laisser une review. VOUS ME FAITES DU BIEN JE VOUS LE DIT! :D


Un garçon très étrange
Il était une fois un garçon

Et enchanté

On dit qu'il errait
Très loin, très loin
Au-delà de la terre et de la mer
Un peu timide et à l'oeil triste
Mais très sage il était


Tino ne s'était malheureusement pas trompé.

Il était littéralement en train de mourir d'ennui. Premièrement, il n'avait reçu aucune nouvelles de ses amis d'Helsinki, ce qui était quand même quelque chose de relativement vexant.Même Ivan ne lui avait rien envoyé.Et pourtant, ce type avait passé plus de six mois à le suivre partout.(D'ailleurs en parlant de lui, Tino se rendit compte que malgré sa présence parfois pesante, le Russe commençait à lui manquer, chose qu'il n'aurait jamais crue possible un mois auparavant.)

Bref, il était totalement isolé, dans un village dont la moyenne d'âge semblait être de plus de cinquante ans, avec comme seul compagnon de jeu, son ordinateur.

Et ironiquement, Tino détestait les jeux vidéo.

Il préférait nettement lire, mais, ironie encore, il avait lu la totalité des livres de la bibliothèque de sa chambre (elle n'était pas énorme), et n'avait aucune envie de se replonger dans un livre qu'il connaissait déjà par cœur.

Quant à s'en acheter de nouveaux en « ville », c'était hors de question. Il y avait bien une bibliothèque, mais il était bien trop obstiné dans sa logique de « je vis une vie désespérante » pour avoir envie de faire des efforts.

Bien sûr, il aurait pu partir à la découverte des environs. Les lacs et les gigantesques forêts étaient tout à fait propices à l'exploration. Oui mais… Tino avait une peur terrible des ours, et l'idée de se trouver face à un animal pareil (même si les chances étaient faibles) le convainquirent rapidement qu'il serait bien mieux en sécurité dans sa chambre.

A ne rien faire.

Ce qui n'était, évidemment, pas au goût de sa mère. Une semaine et trois jours après qu'ils se soient tous installés dans la confortable maison, elle monta dans sa chambre d'un pas énergique, bien décidée à le faire bouger.

Le finlandais était allongé sur son lit, ses écouteurs sur les oreilles, et le regard perdu dans le vague. Agacée par le comportement de son fils, elle les attrapa d'une main et déclara d'une voix presque en colère :
« - Cette fois, c'est assez ! Sors ! Bouge ! Va voir les environs ! Qu'est-ce qu'il te dit qu'il n'y a vraiment personne de ton âge ici hein ? »

Tino soupira et se releva lentement :
« - Tu veux que j'aille faire quoi dehors ? »

Prise de court, sa mère réfléchit une seconde avant de répondre :
« - Va faire des courses. Ah. Voila, excellente idée. »

Tino se leva donc, plein de mauvaise volonté, et descendit lentement les escaliers avant de se diriger dans la cuisine où sa mère était déjà en train de faire une liste des courses qui lui sembla plus remplie qu'un bottin téléphonique.

Il soupira de mauvaise grâce, mais saisit quand même le billet – mettre Mme. Väinämöinen en colère n'était pas exactement ce que l'on pourrait qualifier d'une bonne idée- .

Génial, juste génial. Pensa-il en sortant de sa maison.

Il ne restait plus que trois semaines avant qu'il ne doive recommencer les cours, et donc, par conséquent, plus que trois semaines et un an avant qu'il ne puisse aller à l'université, (en Finlande de préférence). En résumé, il n'avait qu'un an à tenir avant de pouvoir quitter cet endroit lugubre.

La Laponie Suédoise n'était absolument pas un « endroit lugubre », pour être honnête. La nature avait tous les droits, et même s'il faisait froid, les paysages magnifiques dans lesquels était perdu le village, avaient quelque chose de féeriques. Mais Tino ne remarquait rien de tout ça, trop occupé à regretter son ancienne vie.

Contrairement à ce que pourrait laisser entendre son état d'esprit, Tino n'était ni quelqu'un de blasé, ni quelqu'un de particulièrement déprimé.

A Helsinki il était plutôt connu comme un garçon sympathique (qui avait peut-être un peu tendance à trop boire les quelques fois où il décidait de se montrer à une fête) et absolument pas difficile à vivre. Mais il venait d'être propulsé dans un environnement qui lui paraissait hostile, et dans lequel il n'arrivait pas à trouver sa place. Personne n'avait le même âge que lui, et il le savait très bien. Il y avait quelques enfants en bas âge mais c'était tout. Les jeunes avec qui il allait avoir des cours étaient des lapons qui résidaient avec leurs familles à des kilomètres hors du village.

Lui et ses cheveux blonds et son air européen, il allait vraiment réussir à se fondre dans la masse, c'était certain.

Arrivé devant le supermarché, il soupira une dernière fois. Il devait changer d'attitude, sinon c'était évident qu'il allait rester isolé pendant un an. Et Tino aimait bien avoir des amis… Ou tout du moins, avoir une vie sociale.

Il sortit lentement la liste de la poche de sa veste, et commença à chercher les ingrédients écrits sur celle-ci. Il n'était venu dans l'établissement qu'une fois avec sa mère, et eut donc du mal à repérer les différentes choses.

Franchement, ce supermarché était étonnamment grand pour cette « ville »… ou devait-il l'appeler « village » ? Il ne savait pas trop comment qualifier l'endroit où il avait atterri… C'était petit, mais comparé aux autres villages de la région, l'endroit méritait peut-être le statut de ville.

Enfin bref. Ça lui était passablement égal.

Et c'est là, en débouchant sur l'allée qui menait vers le présentoir des Cds, et des DVDs, qu'il les vit pour la première fois.

Il aurait été incapable de se l'expliquer, mais son regard fut immédiatement happé par les deux hommes qui se tenaient presque en face de lui. L'un était grand, avec des cheveux… Dorés ? En bataille, et l'autre avec des cheveux aussi blonds que lui, mais coiffés élégamment et retenus par une pince en forme de croix.

Comme celle sur le drapeau de la Finlande, pensa Tino en souriant, avant de se rappeler que la Suède possédait la même, mais dans une autre couleur.

Ces deux hommes (ou garçons ? Le plus petit semblait réellement jeune) étaient tous les deux absorbés par le choix des films que le supermarché proposait. Ils en avaient déjà quelques uns dans les mains et ils ne semblaient pas avoir remarqué que Tino s'était quasiment arrêté pour les regarder.

Parce qu'une chose était absolument certaine. Tous les deux, ils étaient … magnifiques. Même si c'était idiot de penser quelque chose comme ça de deux mecs dans un supermarché, ce fut le premier adjectif qui se forma dans l'esprit du Finlandais. Il avait l'impression de se trouver en présence de statues grecques, dont chaque détail aurait été ciselé avec une attention énorme. Un peu gêné par le fil de ses pensées, (quand même, reluquer des hommes ne faisait pas partie de ses habitudes) et par l'idée qu'ils puissent le surprendre, il continua, et peut-être un peu trop rapidement pour que cela puisse être discret, sa route.

Sans savoir que les deux hommes avaient été parfaitement conscients de sa présence.

Les jours passèrent d'une manière terriblement lente. Tino n'avait toujours rien à faire, mais sa mère se chargeait de l'occuper en lui assignant diverses tâches, toutes plus ennuyantes les unes que les autres.

De plus, comme ses parents avaient déjà sympathisés avec tous leurs voisins, ce fut bientôt un concert de visites qui le tirèrent –plus ou moins- de son ennui.

C'était vrai que les gens étaient sympathiques. Aucun d'entre eux n'était du genre bougon, au contraire des nombreux voisins qu'ils avaient à Helsinki. Et presque malgré lui, Tino commença à apprécier la compagnie de certaines personnes. Une vieille Suédoise, par exemple, avait le don de lui raconter des histoires sur sa vie toutes plus intéressantes les unes que les autres. Mais aussi passionnante fut elle, elle ne pourrait jamais remplacer un compagnon du même âge, que Tino désespérait de rencontrer.

Quant à la rentrée, Tino commençait sérieusement à la craindre. Il avait peur d'être mis à l'écart, ou pire encore, de devenir le bouc émissaire des autres élèves. A tous les coups, il allait être le seul à ne pas être Lapon, et allait en subir les conséquences.

Finalement, le jour fatidique arriva. Tino essaya pendant toute la matinée de ne pas penser à ce qui allait l'attendre l'après-midi, mais c'était peine perdue.

Il savait très bien parler Suédois, étant donné que c'était la deuxième langue nationale de la Finlande, mais il avait peur de ne pas assez la maîtriser pour les cours de math, par exemple.

Et à côté des soucis purement scolaires, il y avait également ceux de l'intégration qui l'inquiétaient de plus en plus, et particulièrement l'idée de devoir commencer l'école en plein milieu du semestre alors que tous les élèves se connaissaient déjà.

Il avait toujours été plutôt bon pour se faire des amis, mais là… Il n'était vraiment pas sûr d'y arriver.

À une heure de l'après-midi, une demi heure avant que les cours ne commence, il sortit à contre cœur de sa maison. Chaque pas le rapprochait de l'école du village, et l'idée de devoir faire face à des regards curieux lui tordait l'estomac… Enfin, du moment qu'ils n'étaient pas tous déjà hostiles à sa présence…

A ce moment là, il aurait donné n'importe quoi pour avoir le caractère de son ancien « ami » Russe : avoir cette capacité de ne pas donner la moindre attention à ce que les gens pensent..

Il secoua la tête, essayant de se ressaisir. S'il commençait à envier le caractère du type qui lui avait tenu la jambe pendant des mois au point qu'il avait dû utiliser tout son self contrôle pour ne pas lui hurler dessus, ce n'était vraiment pas un bon signe.

Le bâtiment qui lui servirait de lycée apparut enfin devant lui. Il était plutôt petit, ce qui était logique étant donné le nombre d'habitants dans les environs, et ses briques étaient d'une couleur pourpre.

Tino avait toujours été le premier à critiquer le lycée d'Helsinki. Enorme, en béton gris, il le surnommait « la prison » et le trouvait totalement déprimant.

Mais, devant son nouvel établissement scolaire, il se rendit compte à quel point l'apparence n'était pas importante pour ce genre de choses… Ce qui était important c'était plutôt ce qu'il y avait à l'intérieur. Malgré l'apparence soignée, la cour d'école pleine de verdure et parsemée d'espaces accueillants, il n'y avait que des étrangers à l'intérieur. Et probablement pas une personne qui aurait envie d'être son ami.

Il soupira et passa les grilles qui menaient à sa nouvelle école. Le drapeau suédois et le drapeau lapon étaient fièrement accrochés sur une des façades du bâtiment ce qui acheva de la terroriser.

Il inspira difficilement : La porte s'approchait de plus en plus. Dans la lettre que l'école lui avait envoyée, on lui avait indiqué qu'il était censé aller au secrétariat pour recevoir quelques indications avant de rejoindre sa classe.

A la minute où il entra dans le bâtiment, il sût qu'il allait le détester à jamais. Tout était fait pour que les élèves trouvent l'intérieur charmant. Du moins, c'était ce que Tino supposait. Il y avait de grandes fenêtres, des tableaux (probablement faits par des élèves) et tous les murs étaient de la même couleur rouge. Et cela lui donna envie de vomir. Enfin, cela avait peut-être plutôt rapport avec le fait que son cauchemar s'approchait de plus en plus… (C'est-à-dire sa confrontation avec les autres élèves)

Trouver le secrétariat ne fut pas quelque chose de difficile. C'était la seule pièce dont les murs donnant sur le couloir étaient transparents et la fonction de la pièce était écrite en gros sur une des parois.

Rassemblant tout son courage, Tino passa la porte et entra dans la pièce. Le secrétaire, un homme d'âge mur qui semblait excessivement avenant, lui sourit de toutes ses dents avant de lui dire :
« Tino Väinämöinen, c'est ça ? »

L'idée qu'un nouvel élève fut un tel événement acheva la confiance de Tino. C'était loupé pour une entrée discrète dans la classe. Si même le secrétaire savait qui il était avant qu'il ne doive se présenter… En même temps, c'était justement son travail, accueillir lesnouveaux élèves…Du coup, peut-être qu'il aurait plus de chance avec les professeurs, qui auraient normalement dû, s'il s étaient comme à Helsinki, être beaucoup plus laxistes dans leurs activités…

Tino hocha timidement la tête.

Mr. Svensson, il s'était présenté, glissa une feuille sous ses yeux. Il reconnu le bâtiment dans lequel il était, et trouva l'idée de lui donner un plan assez ridicule. Sérieusement, Le lycée était un million de fois plus petit que celui dans lequel il était à Helsinki… Après lui avoir fait signer une reconnaissance d'admission et expliqué où était sa classe (salle 12), Tino quitta le secrétariat pour se rendre, d'un pas lourd, vers la prochaine (et la pire) étape de sa rentrée c'est-à-dire, sa rencontre avec ses futurs camarades de classe. D'après cequ'il avait compris, il n'aurait pas de « réels » cours aujourd'hui. Juste une présentation (en parlant de présentation, il espérait de tout son cœur qu'il n'aurait pas à se lever et à dire ses hobbys ainsi que d'où il venait…) de la suite du semestre. Rien de très important. Le Bac n'était que pour dans un an, et il avait bien assez de temps pour se préparer à l'idée de devoir passer des examens dans une langue qu'il n'avait pas spécialement l'impression de maîtriser.

Il arriva finalement devant la salle de classe, devant laquelle était rassemblé une dizaine de jeunes. Il les étudia discrètement du regard, sentant son appréhension augmenter à chacune des secondes.

Les autres étudiants le regardèrent un sourcil levé, visiblement entrain de le juger. Il avait bien deviné, ils étaient tous typés lapons. Avec des yeux bridés et une peau plus brune que celle des Suédois « du Sud ».

Il avala difficilement quand il vit qu'ils reprenaient leur discussion sans lui adresser ni un signe de reconnaissance (un geste de la tête, par exemple), ni une quelconque salutation.

Conclusion : ses craintes s'étaient avérées vraies. Il serra les dents, essayant de ne pas penser à la solitude dans laquelle il allait forcément être plongé pendant deux ans. Pas d'amis, personne de son âge dans le village … et tous les jeunes habitants dans les environs semblant être prêts à le détester.

Il décida de se placer contre un des murs du couloir et attendit le professeur. Il se réjouissait de pouvoir rentrer chez lui pour pouvoir se morfondre. Il savait que partir de la Finlande était une très mauvaise idée. Si seulement ses parents l'avaient écouté…

Mais soudain, alors qu'il s'était plus ou moins résigné à ne pas avoir de contact avec ses camarades, un jeune homme arriva devant eux. En posant ses yeux sur lui, Tino se souvint immédiatement des deux hommes qu'il avait vu dans le supermarché, il n'y avait pas deux semaines. Le garçon qui se trouvait en face d'eux leur ressemblait énormément tout en étant diffé avait des cheveux blonds décoiffés, de grands yeux bleus et surtout, d'énormes sourcils qui auraient probablement été horribles sur quelqu'un d'autre que lui.

Mais il était aussi horriblement beau. Comme si son visage avait été crée à l'aide d'outil géométriques et non pas par un hasard chromosomique.

Il se tourna soudainement vers lui, et il lui sourit amicalement. Les autres élèves ne lui avaient rien dit non plus, même s'ils étaient évidents qu'ils ne pouvaient s'empêcher de le fixer. Détourner le regard d'un garçon pareil semblait tenir du sacrilège.

« - Tu es Tino non ? Tout le monde parle de toi. »

Le finlandais hocha timidement la tête, plus qu'heureux d'avoir tout de même trouvé quelqu'un avec qui il pourrait avoir un contact.

« - Moi c'est Peter ! Peter Oxenstierna ! »

Un peu gêné, il y avait quelque chose de franchement déroutant dans l'idée de se faire interroger par une personne méritant de faire des défilés de mode, Tino se présenta à son tour. Peut-être que son séjour en Laponie n'allait pas être aussi horrible qu'il ne l'avait craint.


Lituanie entra timidement dans la « salle à manger ». La pièce était comme à son habitude plongée dans l'obscurité et la seule source de lumière venait du chandelier installé sur la table. Leur maître était assis d'une manière décontractée sur le siège le plus imposant, le regard déjà fixé sur lui, souriant de la même manière qu'un tigre sourit à l'agneau qu'il a l'intention de manger. Il venait de rentrer, et Lituanie avait l'intention de lui demander les détails de sa longue escapade en Finlande. Enfin… Longue. A leur échelle, les années passaient comme des mois. D'après la conversation qu'il avait surpris entre Belarus et Ukraine, il avait enfin trouvé quelqu'un de satisfaisant.

Arrivé au centre de la pièce, il le salua le plus respectueusement possible. Russie avait l'air particulièrement satisfait. L'aura malveillante qu'il était capable de dégager semblait se répandre dans toute la pièce. Lituanie déglutit lorsque l'odeur entêtante du sang attaqua ses narines, il était persuadé que s'il baissait les yeux de quelques centimètres, il verrait un ou deux corps gisant sans vie.

« - Vous avez trouvé Finlande ? »

Russie le regarda plein de malice :
« - Je sais depuis longtemps que c'est lui le bon. J'espère simplement que Suède et Danemark ne me soupçonneront pas tout de suite, une fois que j'aurai passé à l'action. »

« - Suède et Danemark ? » S'étonna Lituanie. Ils avaient quitté la maison il y avait bien longtemps et on entendait parler d'eux très sporadiquement.

« - Ils habitent dans le même village que lui. »

Lituanie frissonna en entendant les habituels « kolkolkol » émaner de son « chef ». Effrayé par la tournure que prenaient les événements, il s'empressa de quitter la pièce, sous le regard amusé de Russie.


OLALA - air sarcastique- QUEL SUSPENSE!

Piikasa: Oh ce que ça peut me faire... Plaisir... -haussement de sourcils suggestifs- hIHIHI JE T'AIME AUSSI ALORS! Et oui, je suis une machine à réciproquer! ... Ce verbe existe vraiment? hahah, il est pas souligné en rouge! (C'est passionnant ce que je suis en train d'écrire dis donc... Désolée. Hem) Merci beaucoup pour tes commentaires, je suis contente si l'introduction t'a plu! :D Ce chapitre est horrible, j'ai méga honte, mais fallait que je publie aujourd'hui je me l'étais prooomis D: OUI SUFIN SUFIN! J'ADORE CE COUPLE C'EST DU BONHEUR EN BOITE! Alala, ça me rend heureuse rien que de penser à Suède et Finlande. J'ai vraiment un problème en ce moment... Je dois avoir les hormones en augmentation libre! AHHH NOOON! Bref merci beaucoup pour la review, c'est super sympa de ta part! :D a+!

Merci évidemment à : emimix3, Akuma no Uta, Norkia et Abigel

Petite note sans grand rapport: Premièrement: Ce Vendredi, 4 mars, c'est la nuit du FOF, à partir de 20h30, certaines personnes donnent un thème et on a 1 heure pour y répondre! J'ai pour l'instant participé qu'une fois et c'était vraiment super sympa. Je me permet donc de faire de la pub! :D Il suffit de taper "Nuit du FOF" sur google et vous allez trouver, j'en suis sûre! (Si une autiste de l'ordinateur comme moi l'a fait, pourquoi pas vous? :D) Deuxièment: Le fandom d'Hetalia risque de souffrir avec moi vendredi puisque je participe à la nuit du FOF. HA HA HA. Craignez mes OS complètement nuls! Troisièmement: J'écris en ce moment une courte fic (cinq chap max) RusUs, un énorme one shot RusUS et un autre énorme One shot USUK. Hm je prend du retard dans à peu près tout à cause de ça Désolée. Et dernièrement, prochain upload de fic à chapitre sera Déconstruction! Voila!

MERCI D'AVOIR LU ET MERCI A CEUX QUI PRENDRAIENT LA PEINE DE LAISSER UNE REVIEW. C'EST TERRIBLEMENT SYMPA DE VOTRE PART.