Disclaimer: Malheureusement, ou heureusement, hein, ça dépend du point de vue, je ne possède absolument rien. Et mon côté capitaliste le déplore haha!

Rating : M (mais c'est pas pour tout de suite. Quoique haha!)

NOTE: OH MY GODDDDD, Je suis tellement DESOLEE! Je comprendrais parfaitement que vous décidiez de ...je sais pas...au hasard...ME LYNCHER pour l'attente ENORME que je vous fais subir. (En même temps, c'est pas comme si vous attendiez la suite des mes fics... -MOMENT TRAGIQUE-, mais ça me plaît de me faire l'illusion que j'ai des lecteurs haha! Bref, je suis vraiment sincèrement désolée, vous n'avez pas idée. D: Je promets d'essayer d'être plus rapide. Vraiment! Je le promets! Haha! (je promets d'essayer, hein, pas d'être plus rapide OHOHOH, je suis drôle! ...hem.)

Ensuite, c'est vrai qu'Hetalia... J'adore toujours le concept de BASE et les PERSONNAGES, et les AUTEURS DE FANFICTIONS/DESSINATEURS DE FANARTS, mais j'avoue avoir un peu des problèmes avec l'auteur du manga. Je sais pas, j'ai découvert y'a peut-être une semaine que chaque personnage avec un "double maléfique" ou je sais pas quoi, genre Amérique avec une batte de baseball avec des clous (si quelqu'un est plus au courant, s'il vous plait expliquez-moi! hahah) Et je sais pas, j'avais déjà du mal avec les hommes/femmes et les chats...Enfin bref, je reste OLDSCHOOL.

Bref encore désolée, et merci à toutes les personnes qui continue à avoir de l'intérêt pour mes fanfictions, que ce soit celle-là ou les autres! MERCIIIIIII

Ps: Ce chapitre, c'est de la merde, je suis désolée!


Lurking in the Shadows


L'après-midi passa très vite. Assis à côté Peter, il apprit bien vite que celui-ci faisait partie des « cinq garçons qui vivent isolés dans les bois », et qu'ils étaient tous plus ou moins cousins. Peter était resté très évasif sur la question, précisant quand même que l'un d'entre eux, Ber-quelque chose- (il avait bizarrement hésité sur le prénom) faisait office de père adoptif.

Tino n'avait pas osé poser de question sur les vrais parents de Peter, d'une part parce qu'après seulement deux heures, cela semblait être une question un peu indiscrète, mais aussi parce qu'en lui apprenant qu'il était adopté, le visage de son camarade s'était soudainement teinté d'une espèce de haine que le blond n'avait pas comprise.

En sortant de l'école, en fin d'après-midi, Tino fut stupéfait de voir qu'une voiture de sport probablement très chère attendait son nouvel ami. Et il constata que les deux garçons qu'il avait croisé dans le super marché la semaine précédente faisaient partie de la « famille » de Peter, puisque celui-ci, après l'avoir salué, se dirigea dans leur direction, et tous trois montèrent dans la voiture avant de s'en aller.

Tino suivit des yeux la voiture jusqu'à ce qu'elle soit hors de vue. Il y avait définitivement quelque chose d'étrange, presque de déplacé à propos de Peter. Pas parce qu'il vivait avec quatre autres garçons dans la forêt, ça encore, cela pouvait être une lubie de citadin. Et vu la voiture qu'ils utilisaient ils devaient être incroyablement riches. Non, ce qui lui paraissait étrange était plutôt le fait qu'ils soient tous aussi beaux. ça mettait Tino carrément mal à l'aise. Il était habitué à des filles mignonnes et des garçons plus ou moins physiquement bien faits, bien sûr. Mais Peter et les deux autres, ils étaient vraiment trop beau. Il passa une de ses mains sur son visage et soupira. Ce n'était vraiment pas dans ses habitudes de s'extasier sur le physique de ses camarades et encore à plus forte raison quand ceux-ci étaient des garçons.

Sa soirée fut banale, comme allaient l'être, il en avait bien peur, toutes les suivantes. Il regarda la télé pendant une heure, fit semblant de faire ses devoirs, il n'en avait pas encore vraiment, et alla se coucher après avoir pris son repas. Vivre en Laponie. Quelle idée ses parents avaient eue.

Le lendemain, il retrouva Peter avec qui il passa sa journée.

Et les jours défilèrent, tous semblables les uns aux autres.

Ce rythme abrutissant finit même par ne plus le déranger. Toutes ses journées se ressemblaient, et même si ses parents lui avaient gentiment offert un chien, (pour qu'il sorte plus – vu qu'il devait le promener -) , il s'enfonçait de plus en plus dans une torpeur passive. Il commençait même à désespérer de retrouver un quelconque entrain. L'enthousiasme semblait l'avoir complètement quitté, et il se demandait s'il ne déprimait par sérieusement, dans le sens qu'il allait bientôt arrêter de manger et finir par avoir des idées, disons, noires.

Il soupira en posant son sac par terre et se laissa tomber sur le siège de son bureau, avant de laisser son regard traînasser autour de lui. La classe de biologie n'avait bien sûr rien en soi de fascinant. Elle ressemblait à toutes les salles de biologie du pays, et il s'attendait avec une certaine dose de désespoir à ce que ce cours soit aussi ennuyant, long, et fastidieux que les autres. Apparemment, puisque la majorité des élèves étaient lapons et qu'ils travaillaient en même temps avec leurs parents, l'école était un peu en retard par rapport au programme. Tino s'était donc vu obligé de suivre un programme qu'il avait terminé quelques mois plus tôt.

Comme à son habitude, Peter arriva quelques secondes en avance. Il était toujours le dernier à arriver, ce qui lui assurait l'attention totale des autres élèves. Le finlandais n'avait pas particulièrement l'impression que Peter faisait partie de ces gens qui ont perpétuellement besoin d'avoir l'attention de la terre entière sur eux, mais quand même, quand il le voyait arriver, toujours aussi resplendissant dans la salle de classe morne et banale, la démarche assurée et le regard confiant, il ne pouvait s'empêcher de penser que peut-être, Peter faisait exprès d'arriver précisément à l'heure.

Il s'assit à côté de lui en lui adressant un petit sourire et sortit son classeur avant de l'ouvrir devant lui. - ça va ? » lui demanda ensuite le blond avec un grand sourire qui illuminait ses yeux d'une manière renversante.

Tino était toujours étonné de voir que même à sept heures du matin, Peter était en forme comme s'il ne s'était pas levé une heure auparavant.

Il hocha la tête, lui, se sentant toujours aussi fatigué que quand son réveil l'avait réveillé. La vie était injuste. D'un côté il y avait lui, banal et insignifiant, et de l'autre il y avait des gens comme Peter. Ça avait en tout cas de quoi lui remonter le moral.

Il posa son coude sur la table, appuya son visage contre sa main, et regarda avec un ennui croissant le professeur se lever de son bureau pour s'approcher du tableau. Et voilà, 45 minutes de supplice.

Peter qui semblait toujours trouver une ou deux choses à faire pendant les cours qui l'ennuyaient, (d'ailleurs, nouvelle chose que Tino ne comprenait pas à son sujet, il avait beau ne jamais prendre de notes et ne jamais travailler, Peter avait les meilleurs résultats de leur classe, et même probablement de leur année. Injuste.) lui sourit avant de lui tendre un bout de papier sur lequel était dessiné la grille du morpion.

Une autre chose troublant par rapport à Peter, était que bien qu'ils se considéraient mutuellement comme des amis (enfin, Tino espérait que l'autre garçon le pensait de lui d'une telle manière), ils ne partageaient pas grand chose. En fait, Peter restait extrêmement vague sur la manière dont il passait sa vie, sur les gens qui habitaient avec lui et sur toutes ses activités. Il ne connaissait que le Peter-de-l'école, et le Peter-hors-de-l'école était pour lui un parfait inconnu.

En plus, il n'avait jamais recroisé un membre de sa famille, ce qui était aussi assez bizarre. D'accord, il ne sortait pas beaucoup, et donc il ne pouvait pas vraiment juger des allées et venues des autres habitants de la petite ville slash village, mais aucun de ses « cousins » n'étaient dans le coin, sauf pour un éventuel passage au supermarché. C'était à se demander de quoi ils vivaient.

(Peter lui avaient dit qu'ils étaient tous dans la même entreprise et qu'ils travaillaient chez eux, mais il n'avait pas paru convainquant.)

Enfin bref, si Tino avait été quelqu'un de paranoïaque, ou alors s'il avait aimé se mêler de la vie privée des gens, cette famille aurait eu de quoi attiser sa curiosité. Mais il n'était certainement pas comme ça, et très franchement, même si de temps en temps il était nostalgique de l'époque où il avait eu une bonne poignée d'ami, et où il pouvait être sûr que quelqu'un viendrait sonner chez lui le soir, que ce soit pour regarder un DVD ou sortir quelques heures, il n'était pas assez désespéré pour essayer de tirer les vers du nez à quelqu'un qui apparemment n'avait pas envie d'expliciter sa vie privée.

En fait, quand il y repensait – et ça lui arrivait assez régulièrement – il se rendait compte à quel point son ancienne vie lui manquait.

La journée poursuivit son cours pas différemment de toutes les autres. À deux heures, ils se dirigèrent en histoire, et à quatre heures, il salua Peter qui, après lui avoir fait un signe de la main en souriant, se dirigea avec nonchalance vers la voiture de ses cousins, cousins qui comme d'habitude, l'attendaient appuyés négligemment contre le capot. Tino les regarda alors qu'ils échangeaient un ou deux mots, enfin le plus grand et Peter se parlaient, alors que celui qui ne paraissait pas beaucoup plus âgé qu'eux se contentait de les fixer du regard. Jusqu'à ce que celui-là, précisément, Tino ne savait pas son nom, (il n'avait pas osé demander des détails sur les deux-garçons-du-supermarché), posa ses yeux sur lui.

Immédiatement et inexplicablement, Tino sentit ses entrailles se glacer. C'était comme si, même une dizaine de mètres plus loin, il était capable de voir à travers lui et de contempler ses moindres pensées sans effort. Il détourna vivement le regard, et sans un dernier regard pour Peter, prit le chemin de sa maison.

Il avait à peine fait dix mètres qu'il sentit une main s'abattre avec force sur son épaule. Il tressaillit et se retourna vivement. Un des cousins de Peter, le plus grand au cheveux châtain et au sourire immense le regardait avec insistance.

-Il paraît que tu viens d'Helsinki, j'adore cette ville, tu sais que j'y ai vécu pendant un moment ? »

Tino hocha lentement la tête. Ça n'avait strictement aucun sens, surtout qu'il ne lui avait jamais parlé, et une entrée en matière pareille était un peu bizarre.

Peter s'approcha et lui sourit en enlevant au passage la main du plus grand – dont le nom lui était toujours inconnu – délicatement.

-Ce que Da...L..Lars essaye de te dire » déclara-t-il en souriant « c'est qu'il aimerait bien que tu viennes chez nous demain pour que vous pussiez parler de vos expériences Finlandaise. »

Tino hocha la tête avec raideur, et accepta l'invitation, se demandant ce que cela pouvait bien pouvoir dire.

OOo

-Tu es vraiment sûr de ce que tu as vu ? » Demanda Sealand avec inquiétude à la seconde où ils étaient les trois enfermés dans la voiture. Tous pensaient à la figure lugubre de Russie, son air terrifiant et surtout la supériorité certaine qu'il aurait face à eux dans un affrontement.

-Pour la troisième fois, oui. » répondit Norvège alors qu'il posait ses pieds sur le tableau de bord. «Mais pour la troisième fois aussi... » il tourna la tête vers Danemark « je ne disais pas ça pour que tu lui coures après, et que tu l'invites. » Son ton était toujours aussi calme, mais inexplicablement sa contrariété était assez claire.

Danemark grimaça en mettant la clef dans le contact : « Et je te dis pour la deuxième fois que si Russie décide de traîner dans le coin, je veux savoir pourquoi. »

Ils échangèrent les trois un regard. Sealand reprit :

-Rien ne dit qu'il va « traîner dans le coin », Tino l'a vu alors qu'il était en Finlande. »

-ça reste sur le territoire qu'il nous a attribué. » ajouta Danemark en appuyant sans doute trop fort sur l'accélérateur « Russie n'est pas annonciateur de bonnes nouvelles, depuis quand il vient faire des visites amicales ? »

-Il l'a juste probablement trouvé à son goût. » déclara Norvège « Il a envie de jouer avec sa proie avant de la manger, je pense qu'il faut juste qu'on reste en dehors de tout ça. »

-Oui mais Tino ne correspond pas au profil des proies de Russie » lança Sealand semblant pensif « J'ai peur qu'on soit visé. »

Norvège roula des yeux, mouvement qui passa inaperçu à cause de sa place dans la voiture :

-J'aurais mieux fait de me taire. »

OOo

-Tes voisins ne trouvent pas étrange qu'un jeune homme paraissant au maximum avoir la trentaine passe son temps à faire du jardinage ? »

Angleterre se redressa, avant de regarder par dessus son épaule.

-France. » répondit-il avec un plaisir feint. « Je me disais que ça faisait longtemps que je n'avais pas eu le bonheur de t'apercevoir. »

Le blond lui adressa un sourire aussi hypocrite que la réponse de l'anglais et changea son parapluie de main.

-Il faut qu'on parle, je suis porteur de nouvelles disons...déroutantes. »

Angleterre se tourna cette fois complètement, les mains toujours occupées par le sécateur avec lequel il taillait ses roses quelques minutes plus tôt.

-A quel sujet ? »

France soupira et répondit : « Prusse. »

Le plus petit secoua la tête, l'air absolument méprisant et fit claquer son sécateur :

-Parmi toutes les choses qui m'intéressent, et crois-moi elles sont nombreuses et variées, je dois avouer que tout ce qui concerne Prusse... »
France ne le laissa pas finir sa phrase.

-Il a été attaqué, et apparemment, il s'en est sorti parce qu'il a eu de la chance. »

Le blond haussa des sourcils :

-Tu vois, ça ne m'étonnes même pas. De plus, la personne – chose qui l'a attaquée avait probablement une raison valable pour le faire. Si je n'avais pas reçu l'ordre express de Russie de ne pas lui briser la nuque, tu pourrais me mettre sur la liste des suspects, mon cher. »

France soupira en voyant la mauvaise foi évidente de son « meilleur ennemi ».

-Et bien, je passais juste pour te confier mes peurs quant à des ennemis dangereux, mais comme je vois que tes roses t'intéressent plus... »

Angleterre les regarda un instant.

-Je t'inviterais bien à manger » commença l'anglais avec ironie « mais un troisième meurtre « satanique » dans le village risquerait de me mettre en péril. »

France ricana et regarda le grand jardin :

-Quand est-ce que tu rentres à Londres ? J'ai eu un mal fou à te débusquer. »

Ils tournèrent les deux la tête pour contempler la moto qui venait d'arriver, et plus particulièrement le jeune homme qui en était descendu et qui s'approchait de la boîte aux lettres, les mains chargées de ce qui était sans doute le courrier du propriétaire de la maison.

Le sourire d'Angleterre s'agrandit alors qu'il sentait ses narines frémir. Conséquence de l'odeur émanant du facteur qui était occupé à remonter sur son moyen de transport.

-J'avais l'intention de rentrer demain, mais tu sais, je crois bien que je vais rester encore un petit moment. »

Ils se regardèrent en souriant, alors que le bruit du moteur s'évanouissait.

-Bon choix. Si je n'avais pas à partir dès ce soir pour l'Espagne, j'essayerais de profiter de son sang avant toi. »

Angleterre ricana.

OOo

-Tu as fait quoi? »

Pour Sealand, Norvège et Islande, vivre avec Suède et Danemark était source d'un divertissement sans fin.

En fait, les combats de coqs, (ou de mâles en chaleur – comme aimait les appeler Norvège avec un air dédaigneux quand ils en venaient aux mains) étaient un phénomène courant dans la villa.

Et le sujet de dispute du jour était précisément l'invitation d'un humain dans leur « humble » demeure.

-Il a rencontré Russie! » S'exclama Danemark, le dos droit essayant de paraître plus grand de quelques centimètres. (LES quelques centimètres qui lui manquaient pour être exactement à la même taille que son rival.)

-Russie n'a aucune raison de vouloir nous traquer ! » Répondit Suède avec son habituel accent incompréhensible. « Tu le connais, rien ne lui plaît plus que de voir le sentiment de trahison dans les yeux des gens qu'il vide de leur sang! »

Danemark ferma les poings:

-On en sait rien, de toute façon, c'est pas deux heures en présence d'un humain qui vont nous compromettre ! »

-Sealand ! » déclara Suède en cessant d'accorder de l'intention à Danemark qui fulminait sur place : « Tu diras à ton ami que tu annules l'invitation. »

-Quoi ? » hurla Danemark « Et il va invoquer quoi, comme raison, hein ? Le fait qu'on ait peur de faire quelque chose de déplacé ? Ou alors que l'un d'entre nous décide que finalement, les ours, ça craint et l'égorge dans le salon ? »

Sealand fit semblant de trouver le journal du jour subitement très intéressant.

-Tu sais parfaitement que les risques sont trop grand ! » répondit Suède en fronçant -encore plus- les sourcils « imagine que l'un d'entre nous oublie qu'on est pas censé avoir une force ou une vitesse surhumaine ? »

Norvège apparut soudainement entre les deux. Suède le montra de la main :

-C'est de ça que je parle ! »

-Faisons un vote. » Déclara le plus petit avec son calme habituel. Danemark secoua la tête, se tourna vers les deux garçons restant sur le canapé et demanda :

-Qui veut que l'humain vienne demain, pour qu'on puisse savoir ce que Russie veut? » Il leva aussitôt la main et regarda avec plaisir Islande lever la sienne sans lever les yeux de son livre, et Sealand l'imiter avec hésitation.

Norvège croisa les bras, et clôt la discussion en déclarant :

-Je suis entouré d'idiots.


RAR:

Celle que vous connaissez pas: Oui, j'aime pas beaucoup Twilight non plus...Même carrément pas! Mais je dois bien avouer que l'univers se prète assez bien aux fanfictions, puisque les vampires perdent toute diabolicité (ahah ça veut rien dire) et qu'ils ne sont "justes" que des agneaux torturés ;), oui certaines parties de cette fanfiction seront sombres, mais je me connais haha! Je suis juste beaucoup trop fleure bleu pour faire des trucs trop trash! (Ah, je les ai tous lu. Damn me et ma curiosité ! haha) Oui Sufin Dennor, et quelques autres, parce que moi et les histoires linéaires, ça ne me connait pas! haha! Je vais pulvériser le roman. Complètement, en fait :/ . C'est juste le concept des vampires plus ou moins innoffensifs que je reprends. Enfin surtout le fait qu'ils puissent être "végétariens". Merci beaucoup pour la review, et DESOLEE Pour le retard!

Bien évidemment, merci aussi à emimix3, Liinwe, Nanabast, Jane Foster et Shigure-sensei!


Merci à ceux qui auraient lu, et MERCI INFINIMENT MAIS VRAIMENT DE L'INFINI ET AU DELÁ JUSQU'Á L'AUTRE BOUT DE L'INFINI à ceux qui me laisseraient un commentaire. Je vous aime vraiment.
Et encore, désolée pour le retard. Hihi.