Il est tard et je devrais être en train de dormir. Cependant, cette fichue inspiration ne me laisse pas tranquille ! Donc, j'ai écrit ça. Appelez ce truc comme vous voulez, histoire, horreur, chose... Les qualificatifs ne manquent pas.

Sinon, je tiens à le repréciser : Il n'y aura pas de lemon.

Attention : vocabulaire cru (sans blague. Après trois chapitres, dois-je vraiment l'écrire ?), Hibari. Un Tsuna qui commence à explorer son côté sombre. Enma et sa caméra. Et un Mukuro qui est un peu à la bourre.


Où Mukuro se sent délaissé.

Ce matin-là, pour la première fois depuis l'incident, Tsuna se réveilla sans devoir chasser de son lit un préfet plutôt envahissant (le châtain cherchait encore à comprendre comment Hibari faisait pour s'introduire dans sa maison alors qu'il avait déjà changé trois fois le verrou). Ce qui fit que le jeune boss en formation se réveilla avec le sourire aux lèvres.

Bien entendu, cela ne dura pas.

De ce fait, lorsque Tsuna sortit de sa maison en saluant au passage sa mère qui essayait de convaincre Lambo de sortir du placard pour aller à l'école (le gamin refusait catégoriquement d'aller dans un établissement scolaire où Tsuna n'était pas), le châtain était convaincu que quelque chose de mauvais allait se passer.

Appelez ça intuition ou le fait que Tsuna avait vécu une vie atroce depuis l'arrivée de Reborn dans cette dernière, ce qui faisait que le châtain savait que le bonheur ne durait pas. Surtout avec lui.

Donc, quand ses yeux bruns se posèrent sur les corps gravement blessés qui étaient entreposés à son entrée, il ne fit que lever un sourcil et soupira légèrement.

Aujourd'hui, Hibari y avait été mollo.

Parce que, depuis l'incident, le préfet semblait s'être décidé à mettre le boss en formation dans son lit et pour y arriver, avait suivi des cours intensifs de séduction auprès de Dino (entraînant de ce fait la mystérieuse disparition du blond). Et donc, chaque matin, le jeune homme au caractère difficile avait déposé des présents à la porte de Tsuna.

Il va de soi que sa conception de cadeau était légèrement différente de celle du commun des mortels.

Enjambant un corps encore agité de soubresauts sans sourciller, Tsuna tendit la main et sortit le courrier pour vérifier s'il avait enfin reçu la lettre de son avocat (qu'il avait appelé la semaine passée en lui exposant le harcèlement sexuel qu'il subissait au quotidien dans le but d'obtenir un ordre de restriction). Cependant, la lettre qui découvrit était bien plus importante qu'un simple ordre de restriction.

"Dame-Tsuna,
Tu as failli à ta promesse. Je vais te tuer.
Bises, Reborn.
PS : Préviens ta mère que j'occuperais ta chambre après la disparition mystérieuse de ton corps.
"

Le visage dépourvu de toute expression, Tsuna plia soigneusement la lettre et la rangea dans son sac en bandoulière. Puis, il se mit en marche et arriva à parcourir le reste du chemin sans problèmes.

Mais sa chance montra qu'elle était définitivement en vacances à l'entrée de l'école. Il suffisait de voir le visage familier d'une personne qu'il ne voulait surtout pas croiser ce matin-là. Ni aucun autre matin en fait.

- Tsunayoshi-kun, salua suavement Rokudo Mukuro en faisait un sourire aimable au châtain.

Ce dernier s'arrêta net et contempla en silence l'illusionniste avec un regard neutre. D'ailleurs, cet acte surprit Mukuro qui s'était attendu à une réaction bien plus émotive de la part de son pas-boss, ce qui fit que le jeune homme à la chevelure fruitée (et parfumée à l'ananas) en soit déconcerté.

Mais il se reprit rapidement car il n'était pas Rokudo Mukuro pour rien. Ça venait dans son curriculum vitae d'être celui qui déconcertait les gens.

- Tu as osé envoyer Chrome en mission avec l'Alouette, continua-t-il en accentuant son sourire aimable jusqu'à le rendre tout bonnement effrayant. Tu peux dire adieu à ta vie tranquille, kufufu~

Curieusement, la seule réaction qu'eut Tsuna fut de ciller. Puis, le jeune à la chevelure particulièrement sauvage regarda sa montre et s'avança dans l'école sans adresser la parole à son gardien de la Brume.

Ce dernier en resta sans voix et regarda, les bras ballants, son non-boss partir sans savoir comment réagir. Venait-il réellement de se faire ignorer en beauté par Sawada Tsunayoshi ? Réellement ? Par lui ?

Une aura sombre entoura le jeune homme aux cheveux bleutés et celui-ci commença à rire tout seul. Puis, une main se posa gracieusement sur son épaule et Mukuro leva ses yeux vairons vers la personne qui l'avait dérangé dans son moment de planification machiavélique.

- Chrome ? fit-il avec une voix curieuse.

- Ne vous en faites pas, Mukuro-sama, sourit celle-ci doucement. Le Bossu vous gardera toujours une place dans son cœur. Mais pas autant que pour l'homme nuage.

- Pardon ? s'interloqua l'illusionniste.

Et Chrome scella le destin de Tsuna en racontant l'incident à son sauveur.


- Sawada Tsunayoshi.

Toutes les personnes présentes dans la classe levèrent leurs yeux de leurs manuels et affichèrent le même sourire entendu pendant que l'interpellé se demandait si Groenland était beau en cette période. C'était bien, non, le Groenland ? Peut-être un peu froid mais bon... Reborn n'aimait pas le froid, Tsuna réussirait peut-être à survivre un an.

De ce fait, le châtain était tellement plongé dans ses plans pour échapper à sa future mort qu'il n'entendit absolument pas les paroles de son pire cauchemar actuel.

Ce dernier le remarqua et s'avança dans la classe, sous les sourires épanouis des filles de la classe et les photos d'Enma, pour s'arrêter à quelques centimètres du boss en formation. Ensuite, Hibari appuya sa main sur le banc violemment et fit de ce fait revenir sur terre la victime de ses attentions.

- Quoi ! aboya la représentation-même de la douceur. Tu ne vois pas que je suis en train de réfléchir !

- Ne pousse pas ta chance, Tsunayoshi, siffla suavement Hibari en saisissant la cravate du châtain pour rapprocher son visage du sien.

Tsuna cilla et loucha légèrement. Depuis quand son nez se trouvait-il à quelques millimètres de celui de son gardien du nuage ? La dernière fois qu'il avait vérifié, ce n'était pas comme ça. Que s'était-il passé durant son séjour au pays de la négation (non, Reborn ne m'a pas envoyé une lettre de menaces. Non, tout n'était qu'un rêve. Tout comme le fait que Hibari semble décider à faire de ma vie un enfer) pour qu'il se retrouve aussi proche du préfet ?

D'ailleurs, ne se trouvait-il pas en danger ? Après tout, Hibari Kyoya n'était pas connu pour apprécier que des gens envahissent son espace vital... Tsuna cligna des yeux une nouvelle fois et se prépara pour l'habituelle menace de son gardien du nuage qui serait inévitablement suivie par une punition douloureuse. (Ce qui avait inspiré d'innombrables fangirls. * tousse*Kyoko*tousse*)

- Ton insolence doit être corrigée, susurra Hibari avec sa voix menaçante.

Tsuna manqua de verser une larme. Il retrouvait enfin le jeune homme qui avait manqué de le faire pisser de peur durant son enfance ! (Non, franchement, se retrouver face à Hibari en pleine nuit, c'est la crise cardiaque assurée) Néanmoins, le châtain était heureux de voir que le préfet pouvait encore être un être frigide et violent qui ne vivait que pour faire respecter les règles.

- Je vais te baiser à mort, annonça le jeune aux cheveux noirs.

Effacez ce qu'il venait de penser. Hibari était toujours le même cauchemar quotidien. Les yeux de Tsuna redevinrent vides d'expression et il s'en alla une nouvelle fois au pays de la négation. Non sans avoir d'abord songé à s'acheter un billet d'avion pour le Groenland.


La journée touchait à sa fin et la patience du boss en formation également. Il faut avouer qu'avoir Hibari Kyoya déclarer qu'il voulait le baiser comme un lapin alors que Tsuna s'était réfugié dans les toilettes pour garçons n'était pas ce qui pouvait se définir comme quelque chose d'apaisant.

Donc, oui, Sawada Tsunayoshi avait les nerfs à vifs.

Ce qui fit que lorsque Hibari s'avança vers lui avec son désormais habituel sourire en coin supérieur, Tsuna serra ses poings et se prépara à contre-attaquer.

- Sawada Tsunayoshi, susurra le jeune aux cheveux noirs en s'approchant du châtain.

- Hibari, répondit sèchement ce dernier sans bouger d'un iota.

Aujourd'hui, Hibari ploierait. Et cesserait enfin cette ridicule idée de le mettre dans son lit. Il était hétéro, bon dieu !

- Ouvre les jambes et prépare-toi à hurler de plaisir, avertit poliment le préfet en plaquant le plus jeune contre un mur.

Et ce, en plein couloir de l'école. Cependant, Tsuna ne se laissa pas affecter par ce fait et continua à regarder froidement son gardien du nuage tout en ignorant les filles (qui s'étaient évanouies suite à une trop grosse perte de sang) et Enma qui avait son téléphone à la main (sérieusement, quand allait-il le lâcher ? Et pourquoi filmait-il tout le temps les mésaventures du châtain?!).

- Pourquoi me veux-tu, Hibari ? rétorqua suavement ce dernier en dévisageant sans frémir le terrifiant préfet. Est-ce juste une attirance sexuelle ? Dans ce cas, je suis certain que tu peux te défouler sur une autre personne.

Les yeux gris du préfet s'écarquillèrent d'un micro-centimètre et ses lèvres s'étirèrent en un sourire amusé.

- Voyons, Sawada Tsunayoshi, tu n'es pas si stupide que ça, chuchota-t-il avec une voix basse et rauque (provoquant de ce fait une nouvelle vague d'évanouissements auprès des spectatrices). Tu sais très bien que ce n'est pas qu'une simple attirance sexuelle...

Tsuna élargit ses yeux bruns et réprima du mieux qu'il pu son rougissement. Après tout, c'était la première fois qu'une personne lui faisait une déclaration. Et avec sa chance atroce, c'était Hibari Kyoya qui avait eu les honneurs.

Ses yeux se remplirent de larmes et le châtain se démena pour sortir des serres du préfet et quitter le couloir ensanglanté. Non sans avoir eu le temps d'hurler ce qui le rongeait intérieurement.

- Comment oses-tu me voler ma première fois !

Le sourire toujours aux lèvres, quoiqu'un peu figé, l'actuel gardien du nuage (plus pour longtemps si Tsuna avait son mot à dire) resta droit comme un piquet dans le couloir et porta une main à sa joue (qui avait été molestée par le châtain lorsque ce dernier avait réussi à s'échapper) rougie (par le coup je vous dis!) pendant que ses yeux se faisaient rêveurs (c'est que le coup était plutôt puissant et l'avait sonné).

Blagues à part, Hibari Kyoya était en train de rougir comme une écolière suite au hurlement de son coup de cœur.

Sans oublier que Sawada commençait enfin à réagir à ses avances ! Il restait encore de l'espoir. Dino n'était pas mystérieusement disparu pour rien !

Cependant, Hibari ne savait pas encore à quel point il se trouvait dans l'erreur.

- Qu'est-ce que vous aimez le plus chez Tsuna, Hibari-san ? demanda avec animation une des rares fangirls qui avait survécu.

- Ses fesses, répondit sans hésitation le préfet sans réaliser qu'il venait d'aller à l'encontre de ce qu'il avait dit au châtain.

Bien sûr, si Tsuna avait entendu sa phrase, il aurait immédiatement attaqué le préfet. Cependant, le châtain se trouvait actuellement à l'entrée de l'école et était dans une situation plutôt... particulière.

- Oui ! Oui ! Continue comme ça ! Plus fort ! hurla-t-il en rejetant sa tête en arrière.

Rokudo Mukuro continua ses agissements et sentit son sourire chanceler tant sa concentration était mise à mal par les cris de pur plaisir que poussait sa victime du moment.

- Oh ! Oh... Oui ! Vas-y, ne te retiens pas ! continua Tsuna en haletant légèrement.

L'illusionniste déglutit bruyamment et réprima la petite voix agaçante dans sa tête qui ne cessait de lui dire que tout cela aurait l'air bien suspicieux aux spectateurs extérieurs. Et il pria secrètement pour que personne n'arrive et les surprenne. Sincèrement, il ne voyait pas comment il arriverait à expliquer leur situation actuelle sans bafouiller. (Il fallait avouer que voir le Vongola Decimo pouvait surprendre. Mais alors, vraiment surprendre).

- Oh, oui ! Oui ! Plus fort ! Aaaah !

- Tu pousses de jolis cris, Tsunayoshi-kun.

Mukuro avala difficilement sa salive et se tourna vers la personne qui avait pris la parole. Cette dernière se trouvait juste à côté du châtain et regardait celui-ci avec un air vivement intéressé. Cependant, Tsuna ne réagit absolument pas à la phrase du nouveau-venu, tant il était plongé dans sa transe de pur plaisir.

- Kufu...fu, rit avec une légère appréhension Mukuro, Il ne t'entend pas.

Le nouveau-venu cilla et pencha sa tête sur le côté avec un sourire amusé.

- Ah bon ? fit-il avec sa voix guillerette. Pourquoi ?

- Je l'ai plongé dans une illusion cauchemardesque, expliqua l'illusionniste en reprenant de sa superbe.

Pour la perdre sitôt que l'autre prit à nouveau la parole.

- Il a pourtant l'air d'apprécier, remarqua-t-il en désignant le châtain qui continuait à s'extasier à renfort de hurlements.

- C'est que Tsunayoshi-kun est une personne particulièrement intéressante, confia Mukuro en jouant nerveusement avec son trident (c'était la première fois que ses illusions se révélaient inefficaces). Même si je lui montre son amant souffrir sous des tortures inimaginables, il continue à pousser ces cris-là...

- Son amant ?

- L'Alouette, répondit sèchement le jeune homme à la coiffure fruitée.

Un éclat de rire retentit et Mukuro dévisagea avec animosité son interlocuteur (pendant que Tsuna continuait à s'égosiller de plaisir).

- Arara~ souffla le nouveau-venu en essuyant une larme d'hilarité. Je ne sais pas qui t'a mis au courant, Mukuro-chan, mais Tsunayoshi-kun et Hibari-chan ne sont pas amants. Même si Hibari-chan a l'air de vivement y tenir, Tsunayoshi-kun le refuse de tout son être !

Mukuro haussa élégamment un sourcil et croisa ses bras sur son torse tout en défaisant le carcan d'illusions qui recouvraient le Vongola Decimo.

- Oya ? fit-il avec une voix amusée. Tsunayoshi-kun souhaiterait donc la mort de l'Alouette à ce point ?

Pendant ce temps, le châtain tomba à genoux, sa gorge sèche d'avoir tant hurlé et ses yeux humides de ne plus voir le terrifiant préfet de Namimori se faire tuer de multiples façons tout aussi grotesques et atroces les unes que les autres. Déjà en manque, il tourna ses yeux bruns vers le jeune qui lui avait permis de se relaxer et remarqua ensuite l'interlocuteur de son gardien de la brume.

- Ne t'avais-je pas averti, gronda Tsuna en se relevant lentement.

Mukuro se figea et n'osa plus bouger tant l'effet qu'avait la voix menaçante du châtain était grand tandis que le nouveau-venu se jetait aux pieds du plus jeune pour le supplier de le laisser en vie.

- Mais, Tsunayoshi-kun~

- Je l'avais dit, non ? sourit adorablement le châtain. Si tu réapparaissais devant moi et que tu osais m'ennuyer, je te referais le visage~

- Mais, Tsunayoshi-kun~

Mukuro sentit que ce qui allait suivre lui expliquerait pourquoi Chrome lui avait supplié de rester à l'écart du Vongola Decimo et il décida de s'asseoir pour admirer le spectacle.

Et il ne fut pas déçu.
Tsuna saisit le nouveau-venu par le col et l'envoya voler. Cependant, l'individu n'eut même pas l'occasion de toucher le sol car le châtain s'envola grâce à ses flammes du ciel et le recueillit en plein vol pour l'encastrer ensuite dans un arbre adjacent. Mais ce n'était pas tout car Tsuna sortit le nouveau-venu de son nouveau chez-lui et entreprit de lui refaire le visage, comme promis.

Une fois satisfait du résultat de son nouveau chef d'œuvre (cerisiers ensanglantés par un parfait idiot qui devrait connaître sa place), Tsuna se tourna vers Mukuro (qui avait observé le tout avec un mélange de peur et de tout nouveau respect) et le dévisagea avec un air pensif.

- Mukuro, fit-il après un petit silence (durant lequel on put entendre les derniers râles de la nouvelle victime du châtain). Je te propose un deal.

- Lequel ? répondit calmement l'illusionniste dont le cœur n'en battait pas moins la chamade.

Sawada Tsunayoshi cachait bien son jeu. Il n'aurait jamais pensé que le petit châtain était capable d'une telle sauvagerie...

- Je te laisserais me posséder, commença ce dernier avec une voix pesée.

Mukuro se leva lentement et épousseta soigneusement son uniforme tout en préparant son trident. Mafia, prépare-toi, ta fin approche !

- Si tu me débarrasses de tous ces idiots qui veulent me mettre dans leur lit, acheva Tsuna.

La phrase flotta dans les airs et l'illusionniste s'approcha du châtain pour ensuite saisir la main de celui-ci.

- Je refuse, annonça Mukuro. Je tiens à ma vie.


RaR:

Haha8D: Sincèrement, j'aimerais écrire moins souvent mais bon... cette fichue inspiration ne me laisse pas dormir donc... me voici ! Quant à moi, je n'aimerais pas être Tsuna. En tout cas, pas dans cette fic, vu qu'il s'en prend plein la gueule... Me fait un peu de peine...

bow : Tant mieux qu'elle ne te gêne pas. Ca serait un comble qu'elle gêne les autres en plus qu'elle perturbe mon sommeil ! ^^ Et, je doute que Tsuna se mette avec Hibari. Ca enlèverait tout le fun.

saga-et-kanon : Ne l'avais-je pas déjà dit ? La conception du romantisme de Hibari Kyoya est trop avant-guardiste pour que nous puissions la comprendre XD

Nezion : Hello. ^^ Crois-moi, j'ai aussi eu peur qu'il soit OOC en écrivant cette chose mais bon... à ce qu'il paraît, ça plaît. Donc, je ne m'en soucie plus vraiment ^^" Quant à la punition de Tsuna, elle arrivera progressivement... ¨rire diabolique¨

Miri : Eh oui, Enma est tout le temps présent ^^ Quant à ses vidéos... qui sait. Moi-même, j'en ai aucune idée, ça aura sûrement son explication un autre jour ;)

Bon, semblerait que les extraits vous ai plus la fois passée donc... enjoy cet avant-goût !


- Sawada Tsunayoshi. Je ne veux plus de ton corps.

- Qu-quoi ? balbutia le châtain complètement estomaqué.


- Muku-chan ! Show me some lovin'~

- Et mon poing, tu veux le voir ?!


- SAWADA ! BAISE AVEC HIBARI À L'EXTRÊME !

Et Tsuna craqua. À nouveau. Pour la sixième fois de la journée.


"Dame-Tsuna,
Tu n'as pas pris au sérieux ma lettre. Je vais sérieusement te tuer.
Bises, Reborn"