Eh oui, voici la fin de ce délire. J'espère sincèrement que cette chose a su vous divertir. Moi, elle l'a fait et ça me suffit. ^^
Bref, appréciez le dernier chapitre !
Attention, ce chapitre contient des stupidités (en très grand nombre), des allusions à certains films que vous connaissez tous, un ananas souffre-douleur, un Hibari qui se lâche, un Tsuna qui est passé au côté obscur de la force, Byakuran et Enma ainsi que sa caméra (c'est qu'ils sont inséparables). Sans oublier notre tuteur favori !
Où Reborn est un sexy bâtard manipulateur
ou
Où Tsuna a vraiment, vraiment besoin de vacances.
"À l'intention de la bande d'imbéciles qui semble ignorer le sens de la phrase 'Fichez-moi la paix',
Je pars.
Bises, Sawada Tsunayoshi.
PS : Reborn, tout est de ta faute. Puis, celle de Hibari. Enfin, n'oublie pas de punir Dino. C'est un M, il aimera ça alors choisis bien la punition.
PPS : À l'intention de Gokudera, tu peux garder ta collection secrète de mes caleçons."
Sawada Tsunayoshi, seize ans et toutes ses dents (pour le moment) regarda la feuille qu'il venait de recouvrir de caractères et soupira avec satisfaction du résultat. Bien, avec ça, ils comprendraient. Maintenant, il ne lui restait plus qu'à embarquer clandestinement dans un avion en partance pour le Groenland et tout finirait bien.
On y croit.
Car, il n'avait même pas mis un pied hors de sa chambre que son plan tomba en morceaux. Et ce, par la faute de son démoniaque tu(t)eur. Ou plutôt, d'une petite enveloppe qui était plantée sur la rampe des escaliers. Non, pas collée. Plantée.
Comment son démoniaque tuteur avait réussi l'exploit de planter un morceau de papier dans du bois restait un mystère pour l'adolescent aux yeux bruns. Cependant, ce dernier n'y prêta pas vraiment attention et saisit l'enveloppe pour ensuite l'ouvrir et parcourir rapidement son contenu.
"Dame-Tsuna,
Je hais le Groenland. Si tu oses t'y rendre, tu peux dire adieu à l'option 'mort lente et douloureuse' et bonjour à l'option 'mort cauchemardesque qui ferait pleurer d'horreur les plus grands psychopathes qui aient existé'.
Choisis bien.
Bises, Reborn.
PS : Je ne suis pas coupable de ta fuite. Par contre, merci pour ton conseil concernant Dino."
Tsuna blanchit et regarda vivement autour de lui. Comment avait-il fait ?!
Comment avait-il fait pour lire sa note qu'il venait d'écrire ? Et, pire, comment avait-il fait pour enfoncer cette note dans la rampe en moins de cinq secondes ?! Menaçant de faire une crise d'hyperventilation tant il paniquait, le jeune homme sortit de sa maison en courant et, l'habitude lui menant la vie dure, se rendit à l'école. Ce qu'il regretta une fois qu'il eut mis ses pieds dans l'enceinte scolaire. Car son prédateur privé, couramment nommé Hibari Kyoya, se jeta aussitôt sur lui pour l'enserrer entre ses serres.
En gros, il lui mit la main aux fesses.
Et, réagissant comme toute jeune fille se devait de le faire en pareille situation, Tsuna se retourna vivement pour lui flanquer une baffe tout en hurlant à pleins poumons.
- KYAAAA ! PERVERS !
Face au cri digne d'une héroïne de shojo manga, Hibari ne put que faire un visage de pierre. Avant d'essuyer dignement le mince filet de sang qui coulait de sa narine droite (résultat du direct de Sawada Tsunayoshi. N'allez pas croire que Hibari Kyoya, le terrifiant préfet de Namimori, avait eu une hémorragie nasale en songeant que le châtain avait une voix décidément bien féminine et que l'uniforme féminin lui irait bien mieux. Surtout la jupe. Et les chaussettes hautes... *tousse*on s'égare là...*tousse*)
- Ne craignez rien, ma mie, s'exclama une voix aux intonations héroïques qui donna à Tsuna une inexplicable envie d'enfoncer son poing (enflammé au préalable) dans la figure de la personne. Je vous sauverai de ce rustre avec mon fidèle destrier !
Tsuna virevolta gracieusement et contempla sans sourciller l'individu qui lui avait parlé auparavant s'écraser à l'endroit où il s'était tenu. Pour ensuite sentir un de ses sourcils (le gauche pour celui que ça intéresse. Quoi ? Les fétichistes des sourcils existent, vous savez!) être agité par un tic.
- Byakuran, susurra-t-il aimablement. Pourquoi chevauches-tu Mukuro ?
- TSUNAYOSHI-KUN, pleurnicha avec force le jeune à la coiffure fruitée qui subissait un traitement indignant (la Société Protectrice des Ananas, SPA pour faire court, allait être prévenue sur-le-champ!)
L'albinos se redressa difficilement, écrasant de ce fait sans pitié l'illusionniste qui se trouvait entre ses jambes et se tourna vers le châtain pour lui décocher un sourire étincelant.
- Ma mie, fit-il en roulant fièrement les mots sur sa langue, Je vois que mon destrier a attiré votre royale attention. Cependant, ne vous souciez pas, il sera capable de supporter nos poids conjoints~
Le sourcil (gauche) de Tsuna tiqua de plus en plus et il inspira profondément. Ensuite, après avoir vérifié qu'aucun véritable danger ne se trouvait aux alentours (à savoir Enma et sa caméra. Il était là. Perché sur un arbre, son téléphone à la main et son habituel visage neutre à la clef), le jeune homme enflamma ses anneaux et fit craquer avec un air menaçant ses phalanges.
- Je peux savoir d'où t'est venue la merveilleuse idée de forcer Mon gardien de la Brume à se déguiser en cheval ? gronda le boss en formation pendant que le gardien en question versait des larmes de soulagement.
Son calvaire était enfin terminé ! Sincèrement, il ne savait pas ce qu'avait le Millefiore mais lorsque Mukuro l'avait aperçu au pied de son lit ce matin-là (et hurlé au viol lorsque l'albinos l'avait forcé à se dévêtir. Sayonara sa virilité et fierté) et qu'il avait du enfiler le costume de cheval pour ensuite être forcé à porter Byakuran sur son dos (c'est que ce bougre avait une force terrifiante!).
Mais, heureusement pour l'illusionniste qui avait fait pleurer bien des mafieux dur à cuire et qui pleurait désormais comme une fillette tout en résistant à l'envie de sucer son pouce (ça ne servirait à rien vu que le doigt était recouvert d'un faux sabot en velours), Sawada Tsunayoshi, son sauveur bien plus viril que le plus viril de ses rêves (oui, Mukuro faisait des rêves dignes d'un film Twilight), était là. Et, qui plus est, d'une humeur massacrante. Sans doute était-il réglé.
Tsuna sentit un frisson, annonciateur qu'une personne venait une nouvelle fois de le confondre avec une fichue fille, et résista à son envie d'envoyer définitivement Byakuran six pieds sous terre. De toute façon, cela ne serait qu'un gaspillage d'énergie vu que l'albinos revenait toujours l'ennuyer le lendemain. Était-il un chat ? Ou plutôt un cafard vu qu'il résistait à tout. Même au X-Burner, puissance deux, pour tout vous dire...
Néanmoins, comme il n'était même pas neuf heures et qu'il avait déjà été molesté une fo- effacez ça. Byakuran venait de lui mettre la main aux fesses tout en lui assurant que son destrier n'était pas aussi bien formé que ce qui se trouvait sous ses mailles et Tsuna craqua.
Son visage recouvert par une ombre sinistre, il fit un large sourire légèrement tordu et ignora le fait que Mukuro avait couiné comme une jouvencelle en détresse et que Hibari avait porté sa main à son visage pour stopper son saignement du nez qui semblait avoir empiré suite à la vue du sourire sadique du châtain.
Une fois que Tsuna fut satisfait de sa nouvelle œuvre d'art ("La souffrance du chevalier"), il se frotta brièvement les mains sur le pantalon de Byakuran pour effacer toute trace de sang qui s'y trouvait et se rendit ensuite dans sa classe sans prêter la moindre attention à ses deux gardiens présents. Ces derniers, une fois n'est pas coutume, ne se battaient pas et étaient assis l'un à côté de l'autre sans bouger.
- Suis-je le seul à être excité, finit par murmurer Mukuro en contemplant ce qui restait de son stalker.
- Hn, confirma Hibari en essuyant avec classe le sang qui continuait à couler à flot de ses narines et en gardant malgré tout un visage de marbre.
Lorsque la journée toucha à sa fin, Tsuna se prépara à rentrer chez lui et saisit son sac pour arrêter sa main à quelques centimètres de la bandoulière. Son instinct s'était mis en marche et ce n'était jamais un bon signe.
Donc, écoutant son instinct, il abandonna son sac et s'en alla avec un pas pressé. Pour ensuite découvrir une chose atroce. Là, à la sortie de l'école (ou à l'entrée. Tout dépendait de la direction où on allait), se trouvait son pire cauchemar actuel. Son intuition l'avait donc trahi.
- Hibari, salua glacialement Tsuna en passant à côté du préfet.
Il évita habilement les mains baladeuses du garçon aux cheveux noirs et sauta en arrière lorsqu'un tonfa fusa vers son ventre.
- Mais que te passe-t-il, hurla Tsuna en évitant un nouveau coup. À un moment, tu veux me voir dans ton lit et à l'autre, tu m'attaque ! Décide-toi !
Hibari fronça ses sourcils et resserra ses doigts autour de ses tonfas.
- Ne m'ordonne pas ce que je dois faire, Sawada Tsunayoshi, siffla-t-il avec une intonation menaçante. Tu ne peux le faire que dans une chambre et lorsque c'est une soirée SM.
Tsuna tiqua et décida d'attaquer.
Une fois à sa maison, le châtain réalisa que ses deux meilleurs amis n'étaient toujours venus à l'école et commença à se faire un sang d'encre avant d'être distrait. Il faut avouer qu'avoir la fenêtre de sa chambre voler en éclat et de recevoir une lettre en plein visage à la vitesse Mach 3, pouvait distraire n'importe qui.
Tsuna défit la lettre et grimaça lorsqu'il remit ensuite en place son nez. Puis, une fois certain qu'aucun de ses organes n'avait été endommagé définitivement, il lut ce qui y était inscrit.
"Dame-Tsuna,
Je te vois.
Bises, Reborn."
Blanchissant, Tsuna se rappela subitement de la menace de mort qui pesait telle l'épée de Damoclès sur sa tête et commença à élaborer un plan. Bon, pour s'en sortir en vie, il devait sacrifier une vie pour apaiser le monstre qui lui en voulait.
Voyons voir, qui, de son entourage, était-il capable de sacrifier (Byakuran non inclus car Reborn appréciait l'albinos. Va savoir pourquoi ils s'entendaient bien. Entre S qu'ils disaient). Les lèvres du châtain s'élargirent en un sourire satisfait et il sortit de sa maison en courant.
Une fois arrivé à l'endroit désiré, il sonna à la porte et attendit patiemment. Comme il s'y attendait, la porte s'ouvrit rapidement pour dévoiler le corps vêtu d'un kimono lâche uniquement retenu par un corde nonchalamment nouée autour de la taille et le visage orné d'un sourire satisfait.
- Sawada Tsunayoshi, ronronna Hibari Kyoya en s'appuyant calmement contre le mur de sa maison. Que me vaut le plaisir de ta présence ? As-tu enfin accepté que ta véritable place soit entre mes jambes ?
- Hibari, le coupa aussitôt Tsuna (qui refusait d'entendre les fantasmes de son gardien du nuage), Je suis à toi.
Le sourire du préfet s'élargit et il tendit une de ses mains vers la corde qui maintenait tant bien que mal son kimono dans l'intention évidente de la défaire. Cependant, le châtain n'en avait pas fini.
- À une seule condition. Empêche Reborn de me tuer.
Le sourire toujours présent sur ses lèvres, Hibari acquiesça et tira sur le tissu. Les yeux bruns s'élargirent brutalement et Tsuna sentit un hoquet surpris traverser ses lèvres entrouvertes.
Et, ses réflexes reprenant le contrôle de son corps comme ils l'avaient fait durant cette semaine infernale, il envoya son poing dans le visage du préfet.
Oups ?
Haletant brutalement, Tsuna se redressa brusquement dans son lit en serra avec force ses couvertures. Ses yeux voyagèrent fiévreusement d'un objet à l'autre se trouvant dans sa chambre et il sentit son rythme cardiaque s'apaiser.
- Un rêve, murmura-t-il en riait faiblement tant son soulagement était grand. Tout n'était qu'un rêve. Pas d'Hibari pervers qui essaie de me mettre dans son lit, pas de Reborn qui veut ma peau, pas de Byakuran qui refuse de mourir... pas de Mukuro souffre-douleur.
Affirmations qui furent aussitôt contredites par un bras musclé (provenant des profondeurs de ses couvertures et causant de ce fait un cri strident effrayé de la part du châtain) qui s'enroula autour du torse tremblant du jeune homme.
- Tsuna-koi, marmonna une voix virile pendant qu'une tête se posait sur son épaule et que Tsuna se figeait suite au surnom affectueux. Reviens dormir. À moins que tu ne veuilles que je te démontre pourquoi j'estime que tu es foutrement baisable ?
Le châtain foutrement baisable en question blanchit et ne questionna même plus son instinct qui lui hurlait que tout n'avait PAS été un rêve et que, oui, Hibari Kyoya se trouvait bel et bien dans ses bras. Nu. Et lui aussi.
Il hurla.
Baissant sa longue-vue, Reborn fit un sourire amusé et dévisagea en silence le jeune homme qui se trouvait devant lui et avait plusieurs clés USB autour de lui.
- Comme promis, murmura ce dernier en étalant les différentes clés sur la table basse qui le séparait du démon plus connu sous le nom de Reborn, Toutes les vidéos humiliantes concernant Sawada Tsunayoshi de ces derniers jours ainsi que quelques bonus que j'ai su capturer dans sa maison avant qu'il ne remarque les caméras...
- Bien, approuva le tueur en hochant une fois sa tête (son fédora recouvrant de ce fait ses yeux brièvement et lui donnait un air maléfique). Tu as bien rempli ta mission, Kozato Enma.
Le rouquin redressa vivement sa tête et regarda avec espoir le visage neutre du tueur qui se trouvait devant lui.
- Vous allez me rendre les membres de ma famille ? demanda Enma en sentant son cœur se serrer.
Cela devait bien faire une semaine que toute sa famille avait disparu. En ne laissant qu'une petite note derrière eux.
"Enma,
Reborn nous a demandé d'aller lui chercher son chapeau. Nous reviendrons le plus vite possible !"
- Ils ne sont toujours pas revenus ? s'étonna faussement l'homme en sirotant sa tasse de café noir.
Le rouquin nia silencieusement.
- Il est vrai que mon chapelier est un peu... particulier, confessa Reborn en haussant ses épaules. Voilà pourquoi j'avais aussi envoyé Yamamoto et Gokudera. Cependant, je n'aurais jamais imaginé qu'ils seraient resté piégés là-bas.
- Et où est ce là-bas ? s'inquiéta le boss des Shimon en élevant pour la première fois la voix.
- À ton avis ? rétorqua aussitôt le tueur. Au Pays des Merveilles. Seul le Chapelier Fou fait des chapeaux convenables.
- Dis, s'exclama gaiement Yamamoto en buvant une tasse de thé pour la centième fois de la journée. Tu ne trouves pas qu'il ressemble à Jo***y D**p ?
Gokudera serra avec force ses bâtons de dynamite et s'enjoignit au calme.
- Alors, demanda pour une énième fois l'homme aux cheveux roux et au curieux chapeau. Quelle est la ressemblance entre un bureau et un corbeau ?
- QU'ILS N'EN RESTE QUE DES CENDRES APRÈS MON PASSAGE ! beugla Gokudera en envoyant son calme aux orties.
RaR:
Haha8D: Alors, contente d'avoir vu juste ? Je pense que tu n'es pas la seule à vouloir Byakuran ensanglanté sur fond blanc. Raaah, je veux cette oeuvre d'art ! (Plus le beau gosse qui va avec ;D) Et, oui, mon pseudonyme se lit anonyme. Curieusement, je n'aime pas vraiment les nems ^^"
Miri: Contente de voir que cette chose continue à amuser. Même s'il y a parfois des phrases que je relis et que je me demande sincèrement si je vais oser poster ça... Enfin, j'espère que ce chapitre t'a fait tout autant rire ^^
Ze folle: Tu as de la chance, mon inspiration a décidé qu'il était très amusant de m'empêcher de dormir. Donc, me voici ! ^^
Voilà, terminus, tout le monde descend ! J'espère sincèrement que cette chose que je n'ose même pas appeler histoire vous a plue et vous a fait rire.
Sinon, à la prochaine fois ?
