Elisabeth POV
Une chose que j'aime dans l'été, c'est que les journées durent plus longtemps. Il est 18 heure passé et le soleil n'est même pas encore couché. Par ailleurs, Matagot ne devrait pas tarder. Où est donc Nagato ? Il faut que je le retrouve si je veux lui prouver que j'ai raison. Domino m'a quitté un peu plus tôt, il a rejoint la salle des chats et joue avec une balle à grelot. Le tintement n'a pas l'air de gêner Anthracite qui dort sur l'une des épaisses cordes accrochées au plafond. J'ai croisé Topaze qui contemplait une des statues qui entoure la porte d'entrée. J'ai également vu Cobalt qui contemple avec attention les poissons dans l'étang du parc. J'espère qu'il ne va pas essayer de leur faire de mal, ce sont des koïs offertes à ma mère par mon père pour son anniversaire et elles ont couté une fortune. Ma mère me ferait la peau si une de ses précieuses carpes venait à disparaitre. Byakuya se balade dans les parterres. Pourvu qu'il ne fasse pas de bêtises avec les fleurs. Falun regarde le journal et pour rien au monde je n'irais le déranger. J'ai vu également Albâtre qui joue avec une demi souris - j'ai retrouvé l'autre moitié dans le salon, APRES avoir marché dessus, cela va de soit – et Aubrun, j'ai dû le chasser de la chambre à coucher de mes parents où il avait mis un bordel monstre en jouant avec les bijoux de la mère. Calico et Nagato restent totalement introuvable.
Tiens ? Une voiture viens de se garer dans l'allée de devant. La voilà enfin ! Allons l'accueillir comme il se doit.
- Matagot !
- Lizzie !
Nos retrouvailles se font dans un entrelacs de bras et un échange de baiser. Cela va bientôt faire un an depuis notre dernière rencontre. Ses parents sont morts et elle vit avec son grand père qui et patron d'une société de …je ne sais plus trop quoi. A ce qu'elle m'a dit, il compte sur elle pour prendre la relève et il lui enseigne donc le métier en lui faisant faire quelque petit boulot, lui permettant d'assister à des réunions et lui expliquant le principe du marchandage, la bourse et autre truc barbant du genre. Ces donc avec joie qu'elle accueille ses périodes de vacances, beaucoup trop rare puisque sa dernière remonte à ses dix-sept ans... Aujourd'hui, Matagot a dix-huit ans passé de quelques mois. C'est une fille de un mètre septante-deux aux cheveux courts et noirs coiffés en bataille. Elle porte un top noir avec un col large remontant au menton et une mini-jupe noire style punk destroy –ça a l'air d'avoir été déchiqueté à coup de griffe avec des épingles de sureté dessus. Elle se balade toujours avec de grosses rangers et des mitaines de cuir noir sanglées sur tout l'avant-bras. Etonnement, elle ne met pas de piercing et n'a pas le moindre tatouage ou quoi que ce soit d'autre. Elle se maquille les yeux pour les cercler de noir mais c'est tout.
- Je suis contente de te revoir…tu as une voiture maintenant ?
- Et oui, une Porsche panamera tubo S
- Ha…j'y connais rien en voiture.
- Moi non plus mais…elle est noire, elle a la classe et en plus, elle va vite, donc je suis contente. Bon, où est donc ce terrifiant chat aux rinnegans ?
- T'avais dit…
- Que j'arrêtais de te foutre de ta gueule, oui. Mais je ne me moquais pas car si ce que tu dis est vrai, tu as toutes les raisons d'être troublée.
- Je ne sais pas où il est. Je l'ai cherché peu de temps avant que tu arrives mais impossible de mettre la main dessus.
- Bas, c'est un chat, il reviendra.
- Sinon, y'a déjà Topaze, dis-je en montrant le chat près de la statue.
Matagot s'approcha et tendit la main pour que le félin vienne sentir, mais il resta là, à la regarder sans bouger.
- Tu n'es pas très réactif, hm.
Je tiquais à entendre parler mon amie. Depuis quand a-t-elle le même défaut de prononciation que Deidara ?
- Tu regardes la statue, le chat ? Tu aimes ? Moi, pas tellement. Une statue, parait que c'est de l'art. Moi je dis, c'est n'importe quoi, ceux qui affirme ça ne sont que des gueux insensible à la beauté, yeah. L'art est un flash éphémère, une explosion momentanée ! Hm ! Qu'en penses-tu, le chat ?
- C'est un chat, je doute qu'il te réponde. Et qu'est-ce…
- Continuons, si tu veux bien, Lizzie. J'ai soif, hm.
Elle me laisse en plan ? Mais qu'est-ce qu'elle a aujourd'hui ? L'esprit de Deidara s'est emparé de son corps ou quoi ? Et après c'est moi qui abuse des mangas ? Topaze quant à lui semble totalement décontenancée. C'est un chat, ce n'est pas facile de voir les expressions, mais là, il a la gueule entre ouverte, la tête légèrement incliné et les yeux grand ouvert. Je ne pense pas me tromper en affirmant qu'il est désarçonné par le comportement de Matagot. Avec moi, ça fais deux.
- Mais qu'est ce qui te prend ? Je lui demande alors que nous avons atteint la cuisine.
Matagot me fait signe de silence et s'empresse de vérifier les alentours pour revenir vers moi et chuchoter.
- Les rinnegans ? Tu as une explication à ce que tu as vu ?, me demanda-t-elle.
- Je n'ai pas halluciné !
- Chut ! Les chats ont l'ouïe fine. Ecoute, tu as le cœur pur et tu ne me mentirais jamais, je le sais, surtout pour raconter des idioties du genre « mon chat à des rinnegans ». ..
- Je n'ai pas rêvé !
- Moins fort ! Je sais, je viens de te dire que je te croyais. Si tu sais que tu n'as pas rêvé, as-tu une explication à cette bizarrerie ?
- Non.
- Non ? Vraiment ? Tu n'as pas la moindre petite idée ?
- Arrête de sourire, tu te fous de ma gueule et je le sais. T'as vraiment envie que je le dise, hein ?
- Mais dire quoi, voyons ?
- Mais tu le sais très bien.
- Moi ? Non. C'est quoi ?
- Que les chats sont les membres de l'Akatsuki. Voilà, je l'ai dit, t'es contente ? Tu peux de foutre de moi en disant que j'abuse des jeux vidéo.
- Nous y voilà. Et non, je ne me moque pas de toi. Car j'en suis arrivé exactement à la même conclusion.
- Mais c'est impossible, ils n'existent pas.
- As-tu d'autres explications en ce cas ?
- outes celle que j'avais ont été écartées. Je me suis renseignée sur internet. Mutation, maladie…rien ne corresponds.
- Un grand détective a dit un jour : « Une fois qu'on a éliminé l'impossible, alors ce qui reste, même le plus improbable, doit être la solution ». Néanmoins, on va peut-être un peu vite en besogne en affirmant que nous avons là, la totalité de l'Akatsuki. Celui aux rinnegans, c'est Nagato ou Pein.
- Vu la couleur du pelage, c'est Pein.
- Celui à l'entrée, c'est Deidara, c'est sûr, vu comment il a réagi à ma petite imitation.
- Je me disais bien aussi que tu étais bizarre.
- Par contre je n'ai pas vu les autres chats. Je ne saurais affirmer leur identité respective.
- Il y a une chatte tricolore, c'est Konan. J'ai vu un de ses papillons en papier.
- Vraiment ? Pourquoi t'aurait-elle montré ses pouvoirs ?
- J'en sais rien.
- C'est louche. Bref, quoi d'autre ?
- Un chat noir tacheté d'orange. Une tache tombe sur le visage.
- Ça, c'est Madara, y'a pas à cogiter.
- Zetsu, aussi est là, à coup sûr.
- Tu as un chat à moitié noir ? Je peux voir ? C'est amusant comme couleur de pelage.
- Heu, il est bicolore tout ce qu'il y a de plus normal. Sauf la tête qui est nettement démarquée en deux parts par une tache noire sur la moitié droite. Le blanc je crois que c'est Hidan.
- Blanc c'est commun comme couleur, c'est peut-être un hasard. Ce sera facile à vérifier.
- Le persan brun, je crois que c'est Kakuzu.
- Ça aussi ce sera facile à vérifier.
- L'abyssin rouge doit être Sasori.
- Mm, j'ai peut-être une idée pour vérifier ça.
- Le bleu doit être Kisame.
- Lui, j'ai pas d'idée, pour vérifier. Le mettre à l'eau devrait suffire, s'il aime bien, c'est Kisame, sinon, c'est un chat tout ce qu'il y a de plus normal.
- Le noir doit être Itachi.
- On l'isolera et on jouera avec la corde sensible du petit frère. Si c'est lui, il réagira, aussi impassible soit-il.
- C'est tout.
- Bien. Il faut arriver à les isoler. Commençons par Albâtre, qui est peut-être alias Hidan. La corde sensible est : la religion ! Allons titiller son dieu.
S'il n'a pas bougé du dernier endroit où je l'ai vu, il doit être dans la véranda. Et heureusement, il n'a pas bougé. Matagot regarde s'il y a une présence alentour puis m'explique son idée.
- J'avoue, j'ai un dilemme. Qu'est ce qui est le mieux, flatter sa religion ou la rabrouer ?
- Je pense que si on la nie, la réaction sera plus…spectaculaire.
- Oui, c'est aussi mon avis. Bon, on va lui faire croire que le Jashinisme est une religion qui a énormément de fidèle en ce monde.
- Ce qui est totalement faux.
- Cela va de soi. Bon, on va parler à propos de notre ami commun.
- On a un ami commun ?
- Notre ami imaginaire.
- Ha.
- Donc, notre ami Paul…
- Pourquoi Paul ? Je préfère Lucas.
- On s'en fiche Lizzie. Se sera Lucas si tu veux. Bref, Lucas s'est plié à la volonté de Jashin et on donne notre avis, défavorable, cela va de soi, sur la situation. Compris ?
- Heu…oui, je crois.
- Bien, soyons naturel.
Je déteste faire du théâtre, je suis nulle pour jouer la comédie. Et en plus j'ai le trac. Bon, ça devrait encore aller, il n'y a que Matagot et Hidan pour nous observer. Courage.
- Hé, Lizzie ! T'as entendu la nouvelle ?
Hein ? De quoi est-ce qu'elle parle ?
- Euh…non. Qu'est-ce qu'il se passe ?
- Tu te souviens de Lucas, non ? Il parait qu'il s'est reconvertis au Jashinisme.
Hein ? Elle a déjà commencé ? Merde, je dis quoi moi maintenant ? Me regarde pas comme ça Matagot, tu me stresse. Et Albâtre aussi qui nous regarde.
- Ha…heu…oui je me souviens de lui…il est vraiment….
- Devenu Jashinisme ? Oui, c'est Marie qui me l'a dit. Idée stupide si tu veux mon avis. Une religion qui prône la destruction ? pff, n'importe quoi ! On se demande qui peut être assez débile pour vénérer un dieu pareil.
- Déesse.
- Hein ?
- Ben, Jashin, c'est vachement féminin comme nom ça.
- Tu l'as dit, un nom de gamine pleurnich…
Sans feulement d'avertissement, le chat blanc avait sauté droit sur le visage de mon amie qui ne l'évita que de justesse. A peine il eut les quatre pattes au sol qu'il repartit à l'attaque.
- Putain on se barre !
Matagot et moi on a à peine eu le temps de fermer la porte de la véranda derrière nous. Le félin feule, grogne et griffe la porte. J'ai l'impression que si je la lâche, un tigre va la défoncer pour essayer de nous bouffer.
- Test…positif…soupira Matagot.
- Heureusement que ce n'est qu'un chat…
- Tu l'as dit, Lizzie. En langage humain, ces miaulements doivent être des insultes vachement colorées.
- Suivant ?
- Oui…Kakuzu.
- J'ai une idée.
- Je t'écoute.
- J'ai un Monopoly…et un briquet.
- Ho, je vois où tu veux en venir et j'aime ça. Je ne te savais pas si cruel, Lizzie. Avec ça il va faire une quintuple crise cardiaque.
La dernière fois que j'ai vu Aubrun, c'était dans la chambre de mes parents. Mais je l'en ai chassé donc inutile d'aller voir là-bas. Si c'est vraiment Kakuzu, il doit se trouver près de quelque chose de valeur. Il y a bien la collection d'épée de mon père qui décors les murs du hall d'entrée mais étant donné qu'il vient d'un monde où les armes blanches sont courantes, ça ne doit avoir aucune valeur à ses yeux. Ils y a aussi les verres en cristal et l'argenterie mais ils sont rangés dans la cuisine et Miguel en a barré l'accès au chat. Il y a aussi le coffre-fort de mes parents mais moi-même j'ignore où il est caché. Bien évidemment, il y a tout ce qui est ordinateur, jeux et télévision mais tout cela est nouveau pour lui et j'ignore s'il a une idée sur la véritable valeur de ces objet. Il ne reste que les chandeliers en argents qui décorent la table de la salle à manger.
- Viens, Matagot, je crois que je sais où le trouver.
- Je te suis.
J'avais vu juste, c'est bien là qu'il se trouve et ce sont effectivement les chandeliers qui retiennent en ce moment son attention.
- On joue ? Je m'ennuie, me demande Matagot.
- A quoi ?
- Mmm…Ha ! J'ai une idée ! C'est un jeu que j'ai vu dans Fort Boyard. Tu as des bougies ?
- Dans ce tiroir. Tiens.
- Mmm…elles sont parfumées en plus.
- Ma mère déteste l'odeur de la cire.
- Bien, il faut les allumés. Et j'ai besoin de papier.
- Il y en a dans l'autre aile du manoir, dans la salle de séjour. Ou dans les bibliothèques du premier et deuxième étage.
- Trop loin, j'ai la flemme. On va prendre ça, dit-elle en sortant les billets de Monopoly tandis que, du coin de l'œil, elle observait la réaction du chat. Bon, je t'explique, tu vas plier le billet en un avion. Tu placeras, en même temps que moi, l'avion dans la flamme. Le premier dont la flamme s'éteint ou dont l'avion est entièrement consumé a perdu. Compris ?
- Je crois.
Nous n'avons même pas eu le temps de commencer que le chat se jeta littéralement sur nous. Oui, sur nous, pas sur les billets pour les récupérer, non, il nous a carrément attaqué au point qu'on a dû battre en retraite. On a déboulé en courant dans le hall d'entrée sous les yeux gris de Cobalt, qui jusque-là observait les épées. J'entendis Matagot murmurer un « sale con » en essuyant le sang de son visage tandis que le tenait fermement mon poignet pour tenter de ralentir le saignement.
- Matagot ?
- Oui ?
- On peut arrêter là, s'il te plait ?
- Il en reste seulement trois.
- Je suis sûre que tu ne doutes pas un seul instant que ce sont eux. Ton esprit rationnel te pousse à trouver des preuves mais je sais qu'au fond de toi, tu le sais. Et puis…
- Il t'a blessé ?
- Hu…Ho, une morsure, c'est tout.
- Montre-moi ça. « Une morsure, c'est tout » ? Tu as vu comment ça saigne ? Sert fort ton poignet je vais m'en occuper, viens !
C'est si grave que ça ? C'est juste un chat, il ne peut pas m'avoir blessé à ce point, si ? Je sers la plaie du plus fort possible alors que l'on galope vers la salle de bain du premier étage, là où il y a une trousse de soin, que Matagot s'empresse de prendre.
Matagot Pov
Maudit vieillard, ce radin a manqué de m'écorcher l'œil de peu. Et avec Kisame qui est dans le hall. Aussi grande soit cette maison, c'est difficile de pouvoir parler tranquille quand on a dix akatsukiens à l'ouïe fine qui se baladent librement dans les couloirs. Heureusement, le poignet de Lizzie me permet d'avoir une excuse pour prendre congé. J'ai peut-être un peu exagérer ma réaction devant sa blessure par contre. Elisabeth a tendance à paniquer assez rapidement.
- C'est grave ? Je vais mourir ? On va devoir m'amputer ?
Voilà, qu'est-ce que je disais.
- Reste Zen, inutile d'imaginer un pareil scénario de catastrophes.
- Mais…
- Désolée, j'ai peut-être un peu sur-joué mais il y avait Kisame et je ne voulais pas que le sujet « mes chats sont l'Akatsuki » soit abordé devant lui, j'ai juste trouvé une excuse pour filer et en discuter ailleurs. Pour ta blessure il suffit d'un peu de désinfectant et d'une bande, c'est tout.
- Kisame n'a pas droit de savoir qu'on sait ?
- C'est ça.
- Et Madara, il y a droit ?
- Pourquoi cette question ?
Lizzie pointe du doigt un coin de la salle de bain où un chat borgne, noir et orange, nous regarde avec un sharigan rouge-sang. Je viens de commettre la pire erreur du débutant, ouvrir la bouche sans avoir fait un check-up des alentours, honte à moi. Après des années de service dans la charmante société de mon grand-père, je fais une erreur de tueur amateur. Si jamais grands-pa apprend ça, il va me passer un savon et me remettre avec les bleus. Quand on est grillé comme ça, inutile de nier, on s'enfonce encore plus. Et en même temps…c'est Madara, LE Madara, le méchant le plus chaud, le plus sexy, le plus intelligent, froid et manipulateur que l'histoire des mangas ai connu. Je suis véritablement fan de ce gars qui hante tous mes fantasmes. Alors maintenant qu'il sait que je sais, je ne vais pas me gêner.
- Bonjour, Madara-kun.
- Heu…Matagot. Le « kun » c'est plutôt réservé pour des amis…de sexe masculin.
- Ho oui c'est vrai tu as raison, je corrige. Bonjour Madara-chan.
- Matagot ! « Chan » C'est pour…
- Lizzie, je connais les suffixes, je le fais juste exprès. Mais je ne vous apprends rien, hein Madara-kun, vous l'aviez remarqué.
Je sens vraiment que le chef des Uchiwa fait un gros effort sur lui-même pour ne pas réagir à ma provocation. Il n'est pas en position de force et il le sait, il ne prendra aucun risque. Il s'est néanmoins rapproché de nous, suffisamment pour que je puisse le prendre dans mes bras, ce que je fais.
- Je pense que ce que je vais vous dire ne vous apprendra rien, je suis sûre que vous avez, vous et vos subordonnés, dénichez une bonne partie de la réponse dans cette maison. Vous vous trouvez dans un autre univers différent du votre où votre existence est réduite a un peu d'encre sur du papier afin d'amuser les enfants et les adolescents, voir même des adultes. Vous avez de nombreux fans et êtes l'objet de fantasme de beaucoup de jeunes filles voir même jeunes hommes. Je ne sais pas du tout pourquoi vous êtes ainsi mais suis prêtes à vous aidez pour vous rendre votre apparence normale, vous permettre de rentrer chez vous et vous offrir un abris en attendant le jour J en échange de quoi vous ne faites rien qui puisse atteindre à notre vie ou notre intégrité physique, à moi et mon amie Lizzie…Et aux domestiques car il est hors de question que je me tape les tâches ménagères.
Je le repose par terre et m'accroupis devant lui. Son regard brûlant ne m'a pas quitté une seule seconde et il me met assez mal à l'aise. Hors de question de lui montrer cela. Je ne suis pas comme Itachi qui cherche à cacher ses sentiments en permanence. Moi je les exprime ouvertement…mais pas toujours les bons, j'aime le bluff. Terminons, ce contrat en tendant ma main
- Posez votre patte dans la main si vous accepter le marcher. Si vous le faites, c'est que vous jurez sur votre vie et l'honneur légendaire des Uchiwasque vous n'enfreindrez pas les termes de ce contrat.
Madara est quelqu'un de fourbe, j'avoue ne pas vraiment savoir ce que vaut sa parole. J'espère que la carte de l'honneur suffira à ce qu'il nous laisse tranquille une fois qu'ils auront tous récupérer leur véritable apparence. Pour l'heure, le chef du clan Uchiwa accepte le marché. Les aider à leur rendre leur véritable apparence…voilà de bien grands mots étant donné le peu d'info que j'ai sur la raison de leur transformation….Je n'avais pas eu le temps de lire tous les documents….
