Salut tout le monde! Me revoilà avec un nouveau chapitre qui, je le sais, fera au moins plaisir à une personne qui, je pense, devrais se reconnaître. Je profite de ce petit mot pour remercier tout ceux qui m'on laisser des commentaires et pour m'excuser à genoux auprès d'eux car dans ma grande paresse, je n'ai pas pris la peine de leur répondre, honte à moi. Et bien mes amis, je me repends devant vous. Mais sachez que même si je ne réponds pas (sur ce point je vais tâcher de faire un effort c'est promis) je vous envoi tout mes remerciements..par la pensée... je suis hélas bien forcée de constatée que, non, je ne suis pas télépathe...même si ça arrangerais bien mes affaires... Bref, on s'égare! Bonne lecture avant tout et bon amusement.

Matagot POV

C'est le jour J. Le jour tant redouté depuis des années. J'ai la trouille. Peur de sa réaction. On est monté dans sa chambre et j'ai fermé la porte à clé. J'ai vérifié les environs en vue de repérer les éventuels fouineurs. Mis à part Tobi/Madara qui avait joué les incrustes et que j'ai balancé par la fenêtre, on avait aucun espion, à première vue. C'est ça, indignez-vous. Oui, j'ai jeté un chat par la fenêtre du deuxième étage mais je vous rappelle que, au-delà du félin, on parle de Madara Uchiwa. Aucun risque qu'il se soit fait mal. D'ailleurs je l'ai vu s'en aller après, il allait très bien. De toute manière, ce n'est pas mon problème premier en ce moment. Elisabeth s'est assise sur son lit et me regarde, toute ouïe.

- Alors ?, me demande-t-elle, impatiente.

- Minute, je cherche comment aborder le sujet.

- C'est si grave que ça ?

- Au-delà, même.

- Tu ne crois pas que t'exagère un peu ?

- Non, pas du tout. Bon…Je…je vais commencer par la bonne nouvelle, en quelque sorte.

- Il y a plusieurs révélations maintenant ?

- Disons qu'elle joue un rôle dans celle que je vais te faire par après. Donc…Je possède une énergie semblable au chakra et je peux l'utiliser pour me téléporter.

Lizzie me regarda, bouche bée. Cet étonnement se mua rapidement en une véritable crise de fou-rire. Elle ne me croit pas. J'en étais sûre. Bras croisés, je me contente d'attendre qu'elle arrive à reprendre son souffle, ce qu'elle fait au bout de quelques minutes.

- Pendant trois secondes…j'ai vraiment cru que c'était sérieux, m'avoua-t-elle. Bon, maintenant, c''est quoi ce que tu voulais me dire, sérieusement.

- Tu as l'akatsuki transformé en chat dans ton salon et tu ne veux pas me croire ?

- Ce n'est pas pareil. C'est juste que…se téléporter c'est…c'est pas possible, c'est tout.

- Oui, c'est vrai, c'est impossible. Tout comme…marcher sur l'eau, transformer son corps en million de feuille de papier, cracher du feu, faire un raz-de-marée, des bombes avec des bouches situées dans les mains, transformer son corps en pantin, avoir cinq cœurs, être immortel ou prendre possession de cinq corps morts. Ho mais j'y pense ! Les membres de l'akatsuki peuvent faire ça. Ne se trouvent-ils pas justement dans ta salle à manger ?

- Oui, mais…

- Laisse-moi continuer. C'est dur à avaler, je le sais. Mais laisse-moi te montrer.

Afin de lui prouver mes dires, je me téléportai rapidement en plusieurs endroits de sa chambre avant de retourner m'asseoir en face d'elle, sur son lit.

- Mais…mais c'est…Incroyable.

- Et encore, je peux aller plus loin. En Egypte. A Hawaii. Au japon. Tant que j'arrive à visualiser mentalement l'endroit où je veux aller, je peux m'y téléporter.

- C'est génial !

- C'est sûr ! Tu économises pas mal sur les billets d'avion. Et en plus, je peux téléporter de petits objets. Les envoyer ailleurs ou les appeler à moi.

- Trop cool !

- Et pour les plus gros objets, je peux aussi les téléporter, à condition qu'ils ne soient pas exagérément gros, mais je suis obligée de rester en contact avec. C'est pareil pour les personne, il faut que je sois en contact avec. Sauf si ce sont de très courte distance. Par exemple, je peux te téléporter à l'autre bout de ta chambre sans avoir besoin de te toucher. Mais pour ton salon, c'est déjà trop loin, je suis obligée d'entrer en contact avec toi.

- Bien. Révélation numéro deux maintenant.

- Mais j'ai finis.

- Matagot…tu essayes encore d'éluder.

- Il ne t'est pas venus à l'esprit que je n'ai pas envie de te le dire.

- Mais pourquoi ?

- Parce que j'ai peur que tu me rejettes…

Cette réponse, je l'ai à peine murmurée. Elle ne l'a pas entendu, je le sais. Et pourtant c'est la vérité. Qui accepterait de m'avoir à ses coté en sachant ce que je suis, ce que je fais. Elle est un ange, moi un démon. Son âme est immaculée alors que mes mains sont pleines de sang. J'ai peur de la souiller mais en même temps, je veux la toucher. Je suis comme un papillon de nuit attirée par sa lumière. Elle est ma lumière. Celle vers qui je me tourne lorsque mes ténèbres deviennent trop oppressantes.

- Alors ? reprends Lizzie, ne se doutant pas des tourments que mon esprit endure. Dit moi la suite, tu l'as promis.

- Promis ? Non, je n'ai jamais dit ça. Mais bon, de toute manière, il aurait fallu que je te le révèle un jour ou l'autre alors…Concernant ma vie…que sais-tu ?

- Tu es mi japonaise, mi italienne. Tes parents sont morts et c'est ton grand-père qui s'occupe de toi. Il est d'ailleurs patron d'une société mais je ne sais plus de quoi et il compte sur toi pour prendre la relève donc il t'enseigne le métier. Tes cours sont à domicile et tu as également quelque boulots supplémentaires afin d'apprendre comment gérer une entreprise. Tu n'as pas beaucoup de temps à toi, raison pour laquelle tu ne viens que rarement. C'est ce que tu m'as dit mais…est-ce la vérité ?

- Ça l'est ! C'est juste…très vague. Alors, oui, mon grand-père a une société…enfin, si on peut appeler ça une société. C'est plus une organisation…criminelle.

- …quoi ?

- Mon grand-père est le chef des Yamaguchi-gumi. C'est…des yakuza. La plus grande famille, pour être précise.

- Mais…les Yakuza…c'est…

- La mafia Japonaise. Je travaille pour eux…Je suis tueuse à gage.