Haha, vous vous posez plein de question sur les larmes de Lizzie je parie. Ben, réponse partielle, vous verrez. A oui, et pour toi xxloveitasasu, les larmes de Lizzie ne sont pas rouge, elle font apparaître un liquide rouge (supposé être du sang) au contact des main de Matagot mais en apparence elle sont normale. Je le souligne hein, au cas où il y en aurait d'autre qui aurait mal compris ce petit passage.

Bon, désolé le chapitre est court, c'est pas les idées qui manquent mais l'envie. Je publie ça maintenant car sinon vous risquez de pas avoir de suite avant un moment.

Lizzie POV

Assise sur une des chaises de la salle à manger, je tiens ma tête entre les mains après avoir expliqué pour une énième fois aux membres akatsukien présent que je n'ai rien compris de ce qu'il s'était passé avec Matagot. Il va bientôt être onze heures. Voilà 5 heures que Matagot est au-dessus de l'évier avec ce liquide rouge dégoulinant de ses mains. Cinq heures que ça coule sans interruption.

-Ce n'est pas ton sang ? Tu es sûre de ça Matagot –san ?

-Ecoutez, Kisame, si c'était mon sang je pense que je serais morte exsangue depuis longtemps.

-Ha. Pas faux ça.

Etrangement Kisame est un des rares membres de l'Akatsuki à être dans les bonnes faveurs de Matagot, avec Itachi et Konan.

-D'abord elle nous rend notre apparence, ensuite ça, quels autres secrets cachent tes larmes, Elisabeth, se demande tout haut Sasori.

-J'espère que c'est finis…je murmure tout bas.

-Au fait, reprends Matagot depuis son évier, faudrait penser à vous changer les mecs…et Konan. Le style ninja n'est plus à la mode depuis des dizaines d'années. On pourra descendre en ville et faire les boutiques.

-Toi tu ne quittes pas cet évier, lui lance le cuisinier, sinon tu vas encore m'en mettre partout.

-Mais je m'ennuiiiiiie !

Le bruit du gravier que l'on écrase nous fait relever la tête, à tous. Une voiture vient de pénétrer dans l'allée et se gare en face du manoir. Il s'agit en réalité d'une limousine noire aux vitres teintée, m'empêchant de voir qui se trouve à l'intérieur.

-Vous attendiez de la visite ? me demande Pein.

-Heu…non.

Le chauffeur sort de la voiture et va ouvrir la portière laissant sortir deux gorilles vêtu à la men in black et dont la veste cachait avec difficulté leurs révolvers. Une femme les suit de près. Elle est assez….enrobée et sa robe moulante rose n'affine pas sa silhouette. Malgré la chaleur et porte un long et épais manteau de fourrure mauve. Un large chapeau de la même couleur, décoré d'une rose et quelque plume rouges, couvre sa tête et de longue boucle châtain foncées en dépasse. A peine sortie, elle darde un œil dorée vers la fenêtre d'où je l'observe et un frisson me parcoure le dos. Une étrange impression me gagne, comme si cet œil jaune venait de me lire entièrement, corps et âme. Un sourire satisfait naquît sur ses lèvres. Je la vis donner un ordre à un de ses gardes du corps qui s'en alla chercher un paquet cadeau dans le coffre.

-C'est qui ? hurle Matagot depuis la cuisine.

-Je ne sais pas, une dame avec un long manteau de fourrure mauve.

-QUOI !

Les pas précipité de Matagot retentissent soudain dans la cuisine, bien vite interrompu par un grand fracas.

-Matagot ! Je t'avais dit de ne pas quitter l'évier ! Rhaa, tu en as mis partout ! Et c'est encore moi qui vais devoir nettoyer !

-Ca va Miguel, je ne me suis pas fait mal, merci de t'en inquiéter. Mais j'aimerais savoir pourquoi y a-t-il une chaise au beau milieu de ta cuisine ?!

-…je l'avais utilisé pour un montage rapide afin de faire sécher les pâtes, j'ai oublié de la ranger.

La sonnerie de la porte retentis dans le hall alors que Matagot engage une dispute verbale avec le cuistot. A contre cœur, je me dirige vers la porte, angoissée par ce que j'ai vu. Itachi se lève et se mets à mets cotés. Je lui murmure un remerciement, auquel il répond, froid comme la glace :

-Je ne fais pas ça pour toi. Vous êtes notre seule attache à ce monde et les seuls à pouvoir nous aider à garder l'anonymat. Votre perte n'arrangerait pas nos affaires.

Un peu dépitée par cet aveu, j'ouvre la porte et aie à peine le temps de faire un pas en arrière que les deux gorilles entre et me pousse sur le côté. La dame entre et pose le regard sur Itachi qui se crispe instantanément. A-t-il eu comme moi la sensation d'être lu comme un livre ouvert ? Quoiqu'il en soit, le regard d'or de cette femme a réussi à faire réagir l'Uchiwa qui l'interpelle une pointe de colère dans la voix.

-Peut-on savoir qui vous êtes ?

-Bonjours, Itachi Uchiwa, fils de Kugaku Uchiwa et de Mikoto Uchiwa. Lui répondis la voix enrouée de la femme qui devait fumer énormément pour avoir une telle tonalité.

-Vous connaissez mon nom, et alors ? Je croyais que les mangas n'étaient destinés qu'aux enfants.

-Je n'ai pas besoin de pareil divertissement pour vous connaitre, jeune homme. Elisabeth, c'est ton anniversaire ce me semble.

-Dans deux jours, oui. Comment le savez-vous ?

-Bien. Ce paquet est pour toi. Où est donc Matagot ? J'ai quelque chose à lui remettre.

-Posez ça sur le pas de la porte et barrez-vous ! Belladona ! Hurla la voix de mon amie depuis les cuisines.

-Belladona ?, je m'étonne, c'était censé être une insulte ?

-Elle parle au sens botanique du terme, m'informe la dame dont j'ignore toujours le nom. Va lui remettre ça, dit-elle en me tendant une sorte de savon couleur souffre et à l'odeur douteuse.

-C'est quoi ce truc ?

-Un savon fait par mes soins avec quelques plantes pouvant neutraliser les larmes emplies de souffle qu'elle a sur les mains.

-Les larmes emplies de quoi ? Attendez, j'ai manqué un épisode, comment pouvez-vous savoir que…

-Lizzie, me coupe Matagot depuis la cuisine, je te présente ma tante, Carmela Amuso. Elle a un don de voyance.

-En effet, repris la femme, je viens aussi éclaircir vos lanternes et vous informer sur ce que Matagot vous a caché.

-Caché…Matagoooot ?! Tu oses remettre ça !

-Heu…là, je t'assure Lizzie que je ne vois pas de quoi elle parle.

-Je te parle de tout ce que je t'ai dit dans la voiture, hier ! Répondis la femme passablement agacée.

-Heee…Ah ! Oui ! Ben désolée, j'avais oublié. Et puis en même temps, comment voulez-vous que j'annonce ça avec tact ?

-J'ignorais même que tu connaissais ce mot. Ironisa la femme avant de revenir à moi, En clair j'ai vu que tes parents compte te mettre à la porte une fois que tu seras légalement une adulte aux yeux de la loi, c'est-à-dire à tes dix-huit ans dans deux jours.

Je restais immobile, gelée, pétrifiée par la révélation. Je sais que je ne suis pas une enfant désirée. Je sais que mes parents ont toujours manifesté le plus grand désintérêt vis-à-vis de moi et ce depuis ma plus tendre enfance. Mais jamais, ô grand jamais, je n'aurais imaginé un pareil coup bas. J'eus, l'impression que le sol, mon monde, venait de se dérober sous mes pieds. La voix coincée dans ma gorge, je du paraitre misérable.

-Pardon.

-Tu m'as très bien entendu jeune fille. Ne me fais pas répéter, c'est impoli.

-Attendez une minute, intervins Pein, ils sont en droit de faire ça ?

-J'avoue ne pas connaitre par cœur le texte de loi, repris la femme, mais Elisabeth va avoir dix-huit ans, c'est l'âge légal auquel elle est considérée comme un adulte responsable et supposé indépendant. De plus, pour se donner bonne conscience, ils vont lui versé une somme importante d'argent mais suffisante pour quelques années à peine. On pourrait leur tenter un procès contre eux mais il risque bien de se finir par un second avec en accusé Elisabeth.

-Pourquoi me ferait-on un procès, m'étranglais-je, je n'ai jamais rien fait !

-Complicité de meurtre, ma chère, tout simplement.

-En quoi est-elle considérée comme complice. Cet enfant ne ferais pas de mal à une mouche, fis remarquer durement Konan qui s'emblait m'apprécier.

-Héberger un criminel est suffisant pour être accusé de complicité.

-Nous ne sommes pas sensé exister, repris Pein, et nous n'avons commis aucun crime dans votre monde, Hidan mis à part.

-Mais ce n'est pas de vous que je parlais.

Tout le monde se retourna vers la porte des cuisines où Matagot s'était adossée après avoir nettoyé ses mains avec le savon spécial qui, immédiatement, avait stoppé l'apparition du liquide rougeâtre.

-Ho, c'est bon ! Arrêter de me regarder comme ça !

-Si je comprends bien, essayé de faire appel au droits d'Elisabeth serais l'équivalent d'acheter sa propre corde. De deux maux il faut choisir le moindre, mieux vaut encaisser ce coup bas sans broncher, conseilla le chef de L'Akatsuki.

-Attendez, c'est de ma vie dont on parle ! Je devrais la laisser se foutre en l'air sans rien faire.

-Ta vie s'est foutue en l'air quand tu t'es mis en tête d'adopter ces foutus chats, Lizzie. Je remonterais même plus loin : le jour où tu m'as rencontré.

-C'est censé me remonter le moral ?

-Non, répondit-elle simplement dans une froideur hivernale.

-Passons, passons, repris la femme en mauve. J'aurais une petite proposition à te faire en privé, Elizabeth.

La femme m'invita à la suivre sous le regard noir et désapprobateur de Matagot. Encore un détail dont elle n'a pas cru bon de m'informer. Quelle amitié !

-Matagot te l'a dit, mon pouvoir me permet d'être au courant d'à peu près tout.

-Oui.

-Et bien sache que je suis au courant de tes petits passe-temps, le chant, la danse et la musique si je ne m'abuse. Tu es même plutôt douée.

-Mon professeur de chant m'a dit que je pourrais même faire carrière mais mes parents ont refusé et l'on viré.

-Et si je te dis que je peux réaliser ce rêve, qu'en penses-tu ?

-C'est vrai ?!

-Evidemment, rien de plus simple pour une personne tel que moi. Je suis même prête à te payer des cours afin de t'améliorer.

-Vraiment ?

-Oui, mais attention, rien n'est gratuit et il y aura une contre partis.

-Comment ça ?

-Je veux que tu restes à mon service. Si je te réclame pour quoique ce soit, tu devras répondre à l'appel. Je te paierais, évidemment. Ensuite je prendrais 50% de tes gains une fois connues du grand publique.

-50% ? C'est beaucoup ça, non ?

-Au fait, as-tu ouvert ton cadeau ?

-Non, pas encore.

-Fait-le.

J'allai cherche le paquet et m'exécuta. A l'intérieure se trouvait une somptueuse robe blanche en soie coupée d'ans un style grecque et munie de nombreux voiles et de parure dorée.

-Je tiens à ce que mon canari ait le plus beau plumage. Te plait-elle ?

-Elle est superbe !

-Et tu en auras bien d'autre. De plus, avec mon influence je pourrais te faire aller là où tu le désireras. N'as-tu jamais rêvé de voyager à travers le monde ? De -visiter ses moindres recoins ? J'ai le pouvoir de réaliser ces vœux. , Je t'offrirais les plus beaux bijoux, les plus belles robes. Tu n'auras pas un manoir comme tes parents mais au moins une dizaine et de somptueuse villas qui ne seront qu'à toi, et non pas à tes parents. Tu pourras avoir autant de chevaux que tu voudras et même un caniche si tu le souhaite. Au final, les 50% restant ne seront là que pour t'offrir ce au quoi je n'aurais pas pensé ou, te connaissant, pour l'offrir au plus désœuvré. Je ne te demande que ta voix en échange, ce n'est pas grand-chose. Qu'en penses-tu ?

-J'accepte.

En relisant mon dernier dialogue j'ai pensé tout d'un coup à la petite sirène...

point culture: j'explique un peu "l'insulte" belladona de Matagot envers dame Heboshi." Belladona" viens de l'italien "bella donna" qui signifie "belle dame". C'est en fait le nom latin d'une plante, la belladone, aux fleurs un peu mauve et aux baies noires. Celle-ci est extrêmement toxique, 2 à 5 baies suffisent a engendrer une intoxication mortelle chez un enfant. C'est en quelque sorte une manière très poétique de dire à quelqu'un qu'il vous empoisonne la vie.

NB: J'ai changer l'image de l'histoire, maintenant elle représente dame Heboshi.