Je suis pas super satisfaite de mon POV Konan je doit dire, elle est dure à faire Konan. Un peu trop effacée dans la série j'ai eu très difficile à la cerner. Quoi qu'il en soit, j'ai encore fait un fin qui vous laissera sur votre faim (jeu de mot de merde ^^). Et pour le Yuri ...ben non raté pas cette fois. Niark je vous torture n'est-ce pas? Tout le monde espère hein? Bon je me retiens de faire tout spoil (même si j'en ai très très envie) et vous laisse à votre lecture.
Konan POV
Elisabeth s'éclipsa avec cette femme étrange. Je ne pus m'empêcher de m'inquiéter. C'est étrange. Pourquoi éprouve-je autant d'appréhension vis-à-vis de cette jeune fille ? D'une certaine manière, elle me rappel un peu mon enfance. Gentille, pacifiste et surtout très naïve. Est-ce pour cela que je m'alarme ? Est-ce parce que je me projette en cette enfant ?
Plongée dans mes réflexions, je plie distraitement une feuille de papier. La discutions avec l'inquiétante femme perdure et seul se fait entendre le tapement de pied agacé de Matagot. Elle est tendue et fait grincer ses dents. Je ne sais pas moi-même ce qui la retient dans la pièce alors que tout son corps manifeste l'envie d'intervenir.
-Matagot, la héla Pein, que tu veuille taire quelque sujet que ce soit à ton amie, soit, fait comme bon te semble, mais la décision des parents d'Elisabeth nous concernait également, tu aurais pu au moins nous le dire, à nous.
-Il m'arrive de dire la vérité, de temps en temps tout de même. J'étais sincère quand j'avouais mon oubli.
-Cette femme voit vraiment l'avenir ?
-Oui, en partie. Elle voit également le passé, le présent ailleurs qu'ici, l'âme…bref, tout ce qu'un œil normal ne peux en théorie pas voir.
-Le passé ! Elle pourrait voir ce qui nous est arrivé, hn ? s'écria Deidara.
-Calme toi, gamin, ton emportement ne t'amènera rien si ce n'est la déception. Le tempéra Sasori.
-Elle pourrait, repris Matagot, en effet avoir vu ce qui vous est arrivé. Mais ses visions ne sont pas contrôlée, brèves et bien souvent complètement sortie de leur contexte. Ce qui signifie que même si elle l'a vu, ce n'est pas sûr qu'elle ait fait un lien.
-Dommage pour elle, déjà que la plupart des personne sont suffisamment crédule pour dépenser leur fric dans de fausse prédictions, si en plus elle donnait de vrai, elle se serait fait un véritable petite fortune, Commenta Kakuzu en se parlant plutôt pour lui-même.
-Ho l'argent c'est pas ça qui lui manque, loin de là. Elle est chef de mafia.
-Aussi ? Tu travailles pour elle.
-Nan, une autre mafia.
-Mais y'en a combien ?
-Je sais pas…jamais compté, je dirais…une vingtaine, peut-être.
-Avec ça, comment se fait-il que votre monde ne soit pas à feu et à sang.
-Il est à feu et à sang mais seul la fumée est visible pour le commun des mortels.
-Bien ! repris brusquement la femme en mauve qui venait de refaire son entrée dans la pièce. Où en étions-nous ?
-A la mauvaise mémoire d'une certaine personne. Résonna la voix grave et emplie de reproche du Zetsu noir. Le quels se vit recevoir en réponse la langue de Matagot. Refait ça et je te la coupe !
-Ah oui, en effet. Je disais donc que vous allez être mis à la porte. Néanmoins, il n'y a pas de quoi s'inquiéter, Matagot à quelque pied-à-terre un peu partout dans le monde et acceptera sans aucun doute de vous héberger.
Matagot jeta un regard noir à cette femme qui venait de lui couper le peu de retraite qui lui restais. Visiblement, le jeune assassine ne nous aidait pas de gaieté de cœur.
-Vraiment ? Tu en as un au Japon ? Demanda son amie qui venait de refaire également son apparition une robe sous le bras.
-Non. Je travaille pour la mafia Japonaise, je suis à moitié japonaise et la majeur partie de ma famille vis au Japon mais je ne suis pas du tout de logement au Japon…Evidemment que j'en ai un ! C'te question à la con aussi !
-Du calme ! Ton agressivité n'est pas justifié alors je te prierais de ne plus hausser le ton, la rappela Pein à l'ordre.
-Ho Pein-sama, roucoula Matagot d'humeur particulièrement agaçante et provocatrice en ce moment, vous voulez remplacer mon paternel ? Avec cette abruti de Ma…Tobi qui me fait chier dès le lever, l'incident de ce matin et l'arrivée de cette…cette... raaa. Je reviens dans deux heures.
Sur ce, elle disparut laissant une tension très perceptible. Elle a dépassé les bornes, largement. Si jusqu'à présent Pein n'a rien dit, il ne laissera pas passer ce dernier affront. Comme je le connais, il va infliger à Matagot une punition dont elle se souviendra.
-Cette gamine…m'agace. Déclara Zetsu en accord avec la pensée générale
-Vous êtes vraiment sure que je ne peux pas la tuer ? Demanda une fois de plus Hidan.
-Elle a été méchante avec Tobi ! Pleurnicha Madara dont elle avait manqué de révéler l'identité.
-Bien, je ne pense pas avoir encore quelque chose à vous dire, repris celle qui se faisait appeler dame Heboshi. Je vais vous laissez laver votre linge sale en famille mais n'oubliez pas. Matagot…c'est elle qui a les clés de votre prochain repère. Bonne journée.
La femme s'éclipsa et la plupart d'entre nous retournèrent à leur activité principale : l'entrainement. Cette demeure avait l'avantage de posséder un grand terrain et une salle de sport au premier étage. J'espère qu'il en sera de même avec la seconde. En attendant, Pein et moi allions vers la bibliothèque consulter ces mangas qui nous offraient une quantité incroyable d'information sur le jinchuriki.
-Pein-sama…
-Nous nous retournions vers la voix timide et fluette d'Elisabeth qui nous abordait effrayée et dépitée.
-Qu'est-ce que tu veux. Lui demanda sèchement mon ami d'enfance encore agacée par le comportement de l'adolescente.
-Je…je voulais vous demandez…Ne faites pas de mal à Matagot…s'il vous plait.
Nagato ne lui répondis pas. Lui promettre cela serait un mensonge et lui dire la vérité serait cruel mais dans ce silence, Elisabeth devina tout de même ses intentions.
-Elisabeth, l'interpelais-je, Ton amie à dépasser les bornes. Elle nous a manqué de respect, à tous et même à toi. Ce qui s'est passé ce matin n'excuse en rien son comportement.
-Mais vous n'êtes pas obligé…de lui rappeler que vous êtes des criminels.
-Nous ne voulons pas lui rappeler que nous sommes des Nukenins, seulement que nous somme ses ainés, pour la plupart, et qu'elle doit se montrer plus respectueuse.
-Mais vous n'êtes pas obligé de lui faire du mal. Juste…de lui dire.
-Penses-tu sincèrement que ça suffira.
-Je…je ne sais pas.
-Matagot n'a aucun respect pour l'autorité. Si ce que tu lui dis ne lui plait pas, elle fait la sourde oreille. Il est temps qu'elle apprenne où est sa place.
Elisabeth pris un air dépité. Elle se doutait bien que Pein n'allait pas y aller de main morte. Je me senti soudainement mal à l'aise face à elle alors qu'elle commença à pleurer.
-Elisabeth. Je suis désolée mais je ne peux pas changer la décision de Pein. Je ne suis que son messager, c'est lui le dieu.
Je tentais tant bien que mal de calmer la jeune fille qui cachait son visage derrière ses mains désormais humide. Elle se calma un peu lorsque je lui demandai son aide pour trouver des informations concernant Kyubi. Comme elle connaît les mangas, elle pourra nous aider à trouver les meilleures infos sans que l'on soit obligé de feuilleter les dizaines de dizaines de livres.
Arrivée à la bibliothèque, elle trébucha dans le désordre que ce cru obligé de mettre Madara afin de mieux collé à sa personnalité enfantine. Heureusement elle se raccrocha au cadre d'un grand tableau au mur et je l'attrapais par la taille avant que le crochet du dit tableau ne cède sous son poids.
-Désolée, on ne prend pas vraiment le temps de tout ranger. Et puis, tu connais Tobi. M'excusais-je en prenant soin de ne pas révéler Madara car en ce moment, Kakuzu était présent.
-Ce n'est pas grave. Zut, j'espère que mes parents ne remarqueront pas ça, c'était leurs tableaux favoris, dit-elle en désignant la petite griffe sur le cadre, fait par sa bague à l'endroit où elle s'était accrochée.
-Allons, c'est à peine visible, la rassurais-je
-Ma mère est maniaque.
Un éclat lumineux attira mon attention. Là où Elisabeth avait posé sa main humide de larme, le cadre avait pris une grise cendre qui s'étendit sur l'ensemble du tableau. Intriguée je le touchais au moyen d'un petite lance de papier, par simple précaution. Le tableau se désagrégea littéralement pour finir en tas de cendre à nos pieds.
-Je suis morte…gémit Elisabeth d'une voix tremblante.
-Elisabeth-chan devrait voir le coté des choses. Tobi est sûr que la maman d'Elisabeth-chan ne verra pas la griffe dans son beau tableau, se moqua Madara.
-Ca alors, je l'avais cherché partout. S'écria Kakuzu en se dirigeant en trombe vers le mur où, derrière le tableau, était caché ce qui ressemblait à la porte d'un coffre-fort. Un énorme coffre étant donné qu'on aurait pu sans problème passer par cette porte.
Kakuzu utilisa sa technique Doton du corps de fer pour tenter de forcer la porte du coffre-fort.
-Kakuzu !, m'offusquais-je.
-Où est le problème ? L'argent c'est le pouvoir. Or ici, l'argent on ne l'a pas donc on est impuissant.
-Ce n'est pas une raison pour voler nos hôtes !
-Si il y avait moyen de se faire de l'argent avec quelque chasse à l'homme, je le ferais volontiers. Malheureusement, il n'y a rien de tout ça dans ce monde. Pire encore nous sommes en pleine cambrousse.
-Suffit. L'argent n'est pas notre préoccupation en ce moment, raisonna Pein ce qui fit froncer les sourcils à Kakuzu. Laisse ce coffre tranquille et sort.
-Très bien. C'est bon pour une fois mais je tue le premier qui oses venir se plaindre si on a des problèmes à ce niveau.
Deux heures se déroulèrent sans problème. Nous posions quelque question sur tout ce qui nous semblait important et difficile à se procurer dans notre monde et elle savait pour la plupart y répondre. De temps en temps, il fallait qu'elle cherche quelque précision et nous la laissions faire. Estimant ensuite que Matagot avait dû rentrer, comme elle l'avait prédit. Pein se leva s'en bruit pour partir à la recherche.
-Comment comptes-tu t'y prendre ? Demanda la voix grave de Madara, levant son sharigan rougeoyant du livre qu'il consultait depuis tout à l'heure pour le pointer vers Nagato. Matagot possède une puissante technique de déplacement instantané. Plus efficace que celle du quatrième hokage ou que mon ninjutsu spatio-temporel. Ce n'est pas non plus quelqu'un qui se laisse approcher si elle se sent menacé. Comment comptes-tu l'empêcher de s'enfuir ?
-Je l'ignore pour le moment. Mais je trouverais.
-Il y a un moyen. Une faille dans sa téléportation. Une faille que seul un genjutsu peut exploiter.
-Un genjutsu…Le genjutsu manipule les flux de chakra dans le cerveau de la victime, troublant ses sens. Matagot n'a pas de chakra.
-Son souffle est très semblable, il doit pouvoir être manipulé de la même manière.
-Il reste concentré au niveau du cœur et des poumons.
-Tu es décevant, Pein. Tu n'as dont rien remarqué ? Lorsqu'elle utilise ses capacités, Matagot est forcé de libérer cette énergie qui va se rependre dans tous son organisme, dont le cerveau. Tu as une fraction de secondes…une minuscule fraction de seconde entre l'arrivée du souffle dans son cerveau et une téléportation pour appliquer un genjutsu. Etant donné la méthode d'utilisation du souffle, il lui sera aisée de stopper ce genjutsu en stoppant son flux de souffle mais elle ne pourra plus se téléporter et sera à ta merci.
-Bien.
Pein quitta la salle et Elisabeth se renferma dans un silence pesant et même mes questions ne savait l'en sortir. Las je regardais Elisabeth replongé dans les larmes Le claquement sec d'un livre qu'on referme résonna dans la salle et Tobi se dirigea à pas rapide vers Elisabeth. Inquiète je m'interposai.
-Que comptez-vous faire ?
-Ecarte-toi ! s'énerva-t-il en me mettant de côté, ce à quoi je ne répliquai pas. Je n'ai pas autant de patience que Pein ou Konan, repris-t-il en prenant entre sa main les joues d'Elisabeth et en la remettant debout, je te donne l'honneur de participer à la gloire d'un monde nouveau et toi, tu n'en fait qu'à ta tête. Ton amie mérite sa punition et je te conseil de te montrer docile si tu ne veux pas en recevoir une également.
-Madara-sama, votre main, elle…
Les gants humidifié par les larmes d'Elisabeth de désagrégèrent. Puis la manche du vêtement commença également à doucement tombé en cendre, sans pour autant brûler, révélant la peau où des marques de nécrose apparaissaient, faisant hurler l'Uchiwa de douleur.
-Comment oses-tu petite…
-Il faut nettoyer ça avec le même savon que Matagot a utilisé. Le coupais-je espérant qu'il ne vienne pas à lever la main sur la jeune fille qui, je le sais, n'y pouvait rien.
Réussissant à détourner son attention ainsi, je réussis à convaincre l'homme masqué de s'éloigner d'ici. Avant de quitter la pièce, Elisabeth nous dit une dernière phrase, plus sur le ton de la constatation que de la provocation :
-Mes larmes ont raison, Tobi-san, vous êtes nécrosé.
Et voilà, vous devriez avoir assez d'information pour devinez quelle est l'étrange capacité des larmes d'Elisabeth. J'ai hâte de voir vos hypothèses. On se retrouve une autre fois. Avant de vous quittez, je tiens a tous vous remercier. Vous êtes de plus en plus a suivre cette histoire à ça me fait vraiment plaisir, c'est très motivant d'écrire pour vous. Bizou, bizou.
