Et oui, je suis encore en vie! Plus pour longtemps si on prend en compte que la fin du monde est pour demain. J'ai hâte de voir ça tiens.

Et donc, pour fêter l'évènement, je vous offre ce chapitre. Bonne Lecture et Joyeuse fin du monde :)

Miss-Gotthelf-Snape: Ton idée sur les larmes de Lizzie est plutôt bien pensée mais elle n'explique pas pourquoi ces dites Larmes on rendu leur véritable apparence aux akatsukiens et comment elles ont révélé tout le sang que Matagot a sur les mains. Cherche encore ^^

Pein POV

Il me fallut bien un quart d'heure avant de trouver où Matagot s'était cachée : sur le toit. Quelle perte de temps inutile. Le souffle ne possède pas le même genre de signature énergétique que le chakra, il va falloir que j'apprenne à détecter et reconnaitre la signature particulière qu'il dégage.

Matagot me repéra assez vite. Allongée à prendre le soleil, elle se releva en vitesse et fit trois pas en arrière.

Tu sais pourquoi je suis là ? je lui demande froidement.

Remplacer mon père, comme d'hab'.

Tes pouvoirs de téléportations t'offre un très grand avantage face à des membres tel qu'Hidan, c'est certain, mais tu restes quelqu'un de faible et il est temps que tu t'en rendes compte.

Arrêtez l'humour, vous n'êtes pas fait pour ça.

Certes par rapport au niveau moyen des combattant de ce monde, tu es puissante mais par rapport à nous, à moi…

Arrêtez un peu avec votre mégalomanie. Vous arrivez juste à être ridicule. Vous n'êtes pas un dieu, vous avez juste eu la chance de recevoir un don. Don qui appartiendrais à Madara à l'origine, tout du moins selon le manga. Sans l'Uchiwa vous ne seriez rien.

Inutile de répondre à ses piques, je ne lui donnerais pas satisfaction sur ce point. Je me contentai de m'approcher d'elle mais pour un pas en avant, elle en faisait trois en arrière.

Garder tes distances ne te seras d'aucun secours, lui dis-je en tendant le bras devant moi, Banshô ten'in.

En quelques seconde, la force d'attraction de mon jutsu me permis d'enserrer le frêle cou de l'adolescente indisciplinée.

Merda, j'avais oublié ça. Murmura-t-elle en cherchant son oxygène. Navré Pein, je vais devoir prendre congé.

Un sourire narquois sur ses lèvres, elle libéra le souffle de ses poumons que je vis se répandre dans son système sanguin et lorsqu'il atteint le cerveau, mon genjutsu pus commencer. Il ne fus pas longtemps avant que la gamine stoppe le flux de son souffle pour me darder d'un regard noir.

Bastardo…

Shinra Tensei.

La force de répulsion projeta le corps de la jeune femme contre une cheminée de brique. Sans lui laisser un temps de répits, je la plaquai au sol d'un coup de pied sur le sternum. Juste à temps pour lui empêcher une nouvelle téléportation. Lorsque qu'elle rouvrit les yeux dans la réalité, je ne lui donnais l'occasion que de voir la lame noire à quelques centimètres de sa pupille.

Je devrais arracher ces yeux plein de défiance.

H…Hey…on se calme, ok. Je suis désolée.

Tu vois, il n'y a que comme ça que tu comprends, que lorsque tu souffres. Celui qui craints la douleur ne cherche pas le conflit. La preuve, maintenant que tu vois ma capacité à te faire souffrir, tu me respectes.

Cela marche peut être pour une personne mais ça ne changera pas le monde, Pein.

Ma lame se rapprocha encore pour ne s'arrêter qu'à quelques millimètres de son orbite, la faisant paniquer.

Hey ! J'ai encore le droit d'avoir des opinions différentes !

C'est Pein-sama, Je te conseil de ne plus estropier mon titre.

Je me retirais non sans la couper légèrement de ma lame.

Mon œil…

Ce n'est que la paupière. A l'avenir, tu te souviendras de mon avertissement en te regardant dans un miroir.

Je laissai Matagot méditer sur sa punition et alla rejoindre Konan pour apprendre que les larmes de Lizzie avaient gravement blessé Madara au bras. Le savon offert par la dame en mauve plutôt dans la matinée eu vite fait de faire partir toute trace de blessure et des nécroses apparues plus tôt, pas une cicatrices ne restaient. Elisabeth s'était réfugiée sur le bord de la piscine, elle semblait perturbée par la situation. Lorsqu'elle me vit arrivé, elle me regarda avec des yeux inquiets et larmoyants.

Elle est vivant, me contentai-je d'affirmer.

La jeune fille sembla s'en contenter et replongea dans ses pensées.

Elisabeth Pov

Vivante, vivante. Je veux bien le croire mais Matagot n'a donné aucun signe de vie depuis bientôt un jour après l'incident. Nous somme sensés partir demain pour sa résidence mais nous n'avons pas la moindre idée du lieu où elle se trouve ou comment y aller. Entre temps, nous avons renouvelé les gardes robe de l'akatsuki afin qu'il passe un peu plus inaperçu dans notre monde. Jusqu'à présent cela fait 7 fois que je tente de joindre Matagot mais elle n'a jamais répondu à son téléphone portable. Je m'inquiète car cette absence de réaction de sa part a le don d'agacer Pein et Madara, pour ne citer qu'eux.

Ainsi, pour la huitième fois, je tente de la joindre…

Moshimoshi.

Matagot ? C'est toi ?

Ho, Lizzie. Un problème ?

Comment ça « un problème » ? Ca fait huit fois que j'essaye de te joindre ! Où es-tu ?

Au japon. Après ma…remontrance avec Pein, j'avais besoin de me calmer un peu et je me suis téléporté à mon pied-à-terre au Japon pour préparer votre arrivé. J'ai eu entre temps un accrochage avec mon grand-père à cause d'un vieille querelle sans intérêt et …AÏE ! Buruto !

Matagot ? Qu'est-ce qu'il se passe ?

Ce tatoueur de mes deux a la main lourde !

Tatoueur ? C'est quoi cette histoire ?

Il est de tradition chez les yakuza de se faire tatouer un irezumi.

Mais…t'en a jamais eu.

Ha ! Tu as remarqué. En fait ce genre de tradition m'intéresse moyennement surtout que la technique de tatouage est à l'ancienne et est affreusement douloureuse. Jusqu'à présent je me suis toujours trouvé un excuse pour passer à côté mais mon grand-père m'a prise au dépourvu la veille. Enfin, j'ai au moins réussi à marchandé pour avoir le choix de la taille et du motif.

Mais c'est une tradition débile ! C'est ton corps, tu devras avoir le choix !

On n'a pas toujours la maitrise sur tout Lizzie, Tu devrais apprendre cette leçon maintenant que tu quittes ta maison de poupées.

En parlant de quitter la maison…ah, attend un instant.

Je me tourne vers Pein a mes coté qui demande mon attention depuis un moment.

Est-ce Matagot ?

Oui, Pein-sama.

Un soupir exaspéré s'échappa de ses lèvres.

Puis-je savoir où elle se trouve et pourquoi n'est-elle pas ici ? Demanda-t-il un peu énervé.

Elle était partie au Japon pour préparer notre arrivée et a eu un empêchement à cause des histoires de famille. Elle allait me dire tout ce qu'il faut concernant notre prochain déménagement. Oh ! Attendez, je vais faire ça.

Je raccrochais le téléphone pour mettre alors le haut-parleur afin que tout le monde puisse entendre.

Matagot ? Tu es toujours là ? J'ai mis le haut-parleur que tout le monde puisse écouter.

Ah ? Tant mieux. J'ai contacté Dame Heboshi pour un petit coup de main. Elle vous fournis quelques limousines pour vous amener jusqu'à l'aéroport où un de mes ami aura fait apprêter un jet. Le vol est prévu pour 10H 30 cela signifie, Lizzie, que si tu pouvais te lever avant midi ce serais génial. A l'aéroport du Japon, il y aura d'autres Limousines qui seront apprêtées, normalement, elles vous conduiront jusque chez moi. Ce sera ouvert, vous n'aurez qu'à entrer. Normalement je serais même là.

Tu ne fais pas le voyage avec nous ?

Heu…non. Je ne sais pas si j'aurais le temps. Je dois retrouver un ami spécialisé en piratage informatique. Le connaissant, lui mettre la main dessus sera des plus ardus. Enfin…profite de ta dernière journée pour faire tes valises et…je ne sais pas moi…un paintball dans le salon ?

Parce que tu crois que j'ai ce genre de jeu ici ? En plus ça risque de mettre le salon sans-dessus-dessous.

Bas, Miguel en a, j'ai déjà fait quelque partie avec lui dans le fond de ton jardin et quant au salon, dit toi que c'est un juste retour des choses quand on pense au coup bas que t'on fait tes parents.

Il hors de question que je me venge et encore moins de manière aussi…aussi immature.

Je t'en prie, Lizzie, cesse donc d'être aussi gentille. Bon…Je crois que je n'ai plus rien à ajouter. Je vais vous laissez, l'es d'autant plus que téléphoner à l'étranger coute cher. Au revoir.

Matagot raccroche sans autre forme de procès où nous laisser le temps d'ajouter quoique ce soit.

C'est quoi le paintball ? Demande Hidan vaguement intéressé.

C'est ça ! Hurle soudain Miguel, fusil à la main, prenant pour cible Hidan qui esquiva de justesse la bille de couleur qui alla tacher d'un rouge vif le mur du salon.

Putain mais ça va pas ? Je vais te faire voir ce qu'il en coute d'oser t'en prendre à moi, bordel ! Rugit le Jashiniste en dégainant sa faux.

Hep ! Hep ! Hep ! A arme égale, gamin. Commenta Le cuisinier en jetant en second exemplaire du fusil dans les mains du masochiste.

Super, et je m'en sers comment, de ça, du con ?

Tu vises et tu appuies là ! Rigola l'homme en faisant une second démonstration. Hidan esquiva la seconde salve en se jetant de côté. La boule de peinture, bleu cette fois, s'écrasa non loin de la première.

Quoi, comme ça ? Répliqua le masochiste en tirant sur Miguel qui se mit à couvert derrière un fauteuil, le projectile allant s'écraser sur un vase derrière, le faisant s'éclater au sol.

En plein dans le mile, gamin, rigola Miguel, c'était un vase ming !

Dites, j'ai en tête qu'il faut des protections pour ce genre de jeu, je fais remarquer en espérant que ça stoppera leur jeu mais c'est peine perdue.

Des protections, pourquoi ? Demande Hidan. Ca coupe même pas ces trucs, c'est nuls.

Le gamin a raison, les protections c'est pour les chochottes.

Tobi veut jouer aussi !

Y'a une caisse de fusil dans le hall pour ceux qui veulent participer, fait remarquer le cuistot.

Moi je monte préparer ma valise avant que ça ne dégénère et que je reçois une balle perdue.

Idée pertinente, commente sobrement l'Uchiwa en s'en allant.

Tu as besoin d'un coup de main ? Propose gentiment Konan.

C'est pas de refus.

Entre filles, nous allâmes dans ma chambre tandis qu'en bas, le match de paintball prenait de l'ampleur, Miguel recrutant qui voulaient jouer. La nunekin m'aida à choisir parmi ma garde-robe. Même si je le voulais je ne pourrais jamais tout emporter. Elle m'aida donc à choisir les vêtements les plus beaux. J'emportai aussi quelque jeu vidéo. Concernant le support consol, je ne doute pas un seul instant que Matagot à ce qu'il faut et même s'il s'avère que ce n'est pas le cas, nous serons au japon, le paradis des jeux vidéo et des mangas je trouverais donc forcément ce qu'il me faut. Alors que je fermais ma deuxième valise, je vis la jeune femme jeter un regard mélancolique vers ma peinture murale, la représentant encore enfant au côté de Nagato et Yahiko.

Ca va ?

…oui, ne t'inquiète pas, j'étais juste…ailleurs.

Dans le passé ?

Oui. Je me demandais…ce que nous serions devenus si on n'avait pas rencontrer Jiraya.

Pas des ninjas, c'est sûr.

En effet. Et Yahiko serait sans doute toujours en vie. Et qui sait, peut-être serais-je mère à l'heure qu'il est.

Je peux vous posez une question, Konan-san ?

Je t'en prie.

Est-ce que vous regrettez votre choix ? Est-ce que si vous retournez dans le passé et que vous vous retrouvez à nouveau face au choix de devenir ninja ou pas, ferez-vous le même choix.

J'avoue que, dans mes mauvais jours, il m'arrive de regretter. Mais si le choix s'offrait de nouveau à moi, je ne pense pas me tromper en affirmant que, oui, je referais le même. Et ce même si je sais tous les sacrifices que cette décision implique. Il n'y a que les faibles qui se terrent les yeux fermés et les oreilles bouchées face au malheur du monde. Si tout le monde agit ainsi, rien ne changera.

Ce doit être dur d'avoir Yahiko à ses côtés tout en sachant que ce n'est pas vraiment lui, non ?

Tu parles de Pein Tendô ? Oui, un peu mais je ne peux rien reprocher à Nagato. Il est plus fragile qu'il n'en a l'air. Utiliser le corps de Yahiko est une manière de lui rendre hommage, de lui permettre de continuer à défendre sa cause à nos coté, même au-delà de la mort mais c'est surtout pour Nagato une manière de...se rassurer. C'est comme si Yahiko était toujours à veiller à nos coté, comme quand nous étions enfants. Ma parole mais tu pleures Elisabeth ?

Je suis ridicule je sais mais votre histoire est si triste. Je devrais essayer d'être moins sensible.

Non, reste comme tu es. Tu ne serais plus toi sinon. Tu es loin d'être trop sensible, c'est notre monde qui ne l'est pas assez. Tu fais l'effort de comprendre les autres et c'est merveilleux. Si il existait d'avantage de personne tel que toi, notre monde ne se porterais que mieux.

C'est ce que me dit Matagot mais c'est étrange, je n'ai pourtant pas l'impression que tout va si mal. Matagot se moque de temps en temps de moi en disant que j'ai encore les yeux d'une enfant et que je n'arrive à voir que la lumière du monde.

Dit moi Elisabeth, es-tu déjà partie de ce manoir ?

Non, je vais de temps en temps en ville mais c'est plutôt rare. Mes cours m'ont toujours été donnés à la maison par des professeurs particuliers. Le français l'anglais et les math principalement. Je n'ai jamais eu des cours d'histoire ou de géographie très poussé, mes parents prétendaient que ça ne servait à rien. La majeure partie de ce que j'en sais, je l'ai appris sur internet.

Tu n'es jamais allé à l'école ?

Non.

Tu n'as jamais rencontré d'autre enfant de ton âge ?

A part Matagot que j'ai rencontré tout à fait par hasard, non.

Ne connais-tu rien du monde qui t'entoure ?

Non.

Konan resta alors silencieuse et je l'en fus reconnaissant. Je me sens si pitoyable, moi qui ne connais rien à mon propre monde. Mes parents ne m'ont fait connaitre que la chaleur du manoir et l'art de se laisser servir par mes domestiques. Et maintenant, ils me mettent à la porte, m'extrayant de mon monde, de mon univers pour un autre que je ne connais pas. J'ai peur, tellement peur. Et Matagot ne m'aide pas, pas du tout. Elle qui prétends que le monde ne nous laisse pas le choix, elle qui le déclare à feu et à sang. Comment tout cela est-il sensé me rassuré ? Si moi je ne vois que la lumière du monde, elle, ne voit-elle pas que les ténèbres ?

Konan, dites-moi, a quoi ressemble le monde ? Est-il lumière ou ténèbres ?

Je ne connais pas ton monde, Elisabeth.

Alors, qu'en est-il du vôtre ?

Le monde est changeant. Lumière ou ténèbres ? Cela dépend de qui regarde et du moment. Mes parents m'aimait et me choyait malgré la guerre qui régnait, le monde était lumière. Mes parents sont morts et je finis à la rue, il devint ténèbres. Je rencontrais Nagato et la lumière revint puis Yahiko mourut et les ténèbres m'engloutirent. Il n'est pas correct de dire que le monde n'est que ténèbres ou que lumière. C'est une mosaïque changeante.

S'il n'y a pas que les ténèbres et que la lumière existe aussi, pourquoi l'akatsuki ?

Car les hommes sont les seuls à apporter le malheur. Sans les guerres, seule la lumière régnerait. C'est ce pourquoi nous nous battons. Malheureusement, les hommes ne comprennent que la force brutes et les menaces.

Je suis sure qu'il y a moyen de faire comprendre aux hommes que tout peut s'arranger de manière pacifique. Il suffit d'essayer.

Hélas, ce n'est pas si simple. Regarde Matagot, elle n'écoute que ceux qui lui prouvent qu'ils sont de force supérieure.

Matagot…C'est une exception, je suis sure que…

Elisabeth. L'exception ici, c'est toi, pas Matagot.

Notre discussion se clôtura de la sorte, je ne trouvais rien à ajouter. Contredire Konan…bien que cela était tentant, je m'en abstins. Après tout, elle doit avoir raison, elle connaît mieux le monde que moi pour y être confronté depuis plus longtemps. Mon environnement a été tellement clôt que je ne connais rien de ce qui est par-delà mon jardin, aussi grand soit ce dernier.

J'espère que ça vous à plus et que mon POV Pein a pas été trop foireux. Il m'a donné du fil a retordre et en plus j'ai l'impression d'être en plein OOC T_T