Merci à Mariee1 pour la correction.
Chapitre7
L'ange Pénélope
Je regardais Liliane dormir profondément dans son lit, le visage serein et l'esprit en paix. Peu après que je ne me « réveille » de ce rêve des plus étrange, j'avais entendu Liliane faire un cauchemar et qu'elle fut ma surprise de savoir que le responsable de ses tourments était Devon. La rassurer n'avait pas été une mince affaire mais j'avais finalement réussi. Je m'en voulais de ne pas passer autant de temps avec elle pourtant Liliane ne m'en tenait jamais rigueur. Je lui avais promis que ce week-end je me rattraperais du mieux que je pourrais, que je passerais du temps avec elle. Qu'on se retrouverait...en famille. Liliane commença à bouger dans son lit, je me levais et sortis doucement pour la laisser émerger calmement. J'entrais dans la cuisine, lui fis son petit -déjeuner et la routine recommença. Avant qu'elle ne sorte du fourgon je lui rappelais que ce week-end nous ferions tout ce qu'elle voudrait et pour seule réponse elle me sourie largement, heureuse.
Pendant le trajet pour le lycée, je repensais à ce rêve que j'avais fait la nuit passée, pourtant il avait l'air si réel. J'entendais encore le cri déchirant de cet ange maltraité, cette sensation de froid, cette mort qui émanait d'elle. Tellement réel. Arrivé sur le parking bondé, je restais à l'intérieur. Ils étaient là, tout près, mais ils ne feraient rien. Ses êtres noirs ne devaient pas se montrer aux humains à part quand la visite avait pour fin... la mort. Je devrais faire en sorte que Liliane soit en sécurité, je pouvais insuffler une seconde vie à un être vivant ,mais pas une troisième. La protéger, voilà tout.
Des petits coups sur la vitre me sortis de mon débat mental. Je tournais la tête pour voir Edward devant ma portière. Il fallait vraiment que je lui demande ce qu'il s'était passé pour qu'il change tout à coup de comportement à mon égard. Et je me maudissais pour lui avoir laissé une chance de se rapprocher de moi et en l'occurrence de mes secrets. Je lui souris et il me le rendit presque immédiatement, je fus, pendant, un court instant, perturbée par sa présence. Je me sentais...
- Bella, tout va bien ?, l'entendis-je me demander.
Au lieu de lui répondre je sortie du véhicule et lui signifiais par un hochement de tête faussement enthousiasme que tout allait bien. Il ne fut pourtant pas dupe, mais fit comme. Je ne comprenais pas encore très bien cette...relation naissante avec Edward, mais je devais avouer que d'un certain côté, pouvoir parler à quelqu'un - même à un vampire - me plaisait. Mon dieu voilà que je disais que parler avec un vampire était plaisant.
La matinée fut la plus lente de la semaine, peut-être était-ce parce que nous étions vendredi et qu'il me tardait de quitter cet endroit, même pour deux jours. Je rangeais mes affaires et m'arrêtais au milieu de la porte, devant moi se tenait Edward adossé au mur d'en face souriant, mutin. Je secouais la tête de gauche à droite ce qui le fit sourire encore plus.
Depuis ce matin les élèves se demandaient si nous étions...ensemble. Ils nous regardaient comme des bêtes de foire, nous étions devenus en moins de vingt-quatre heures le centre de discussion favori des lycéens de Forks. Edward traînait de moins en moins avec sa famille et passait le plus clair de son temps avec moi. Nous ne parlions que très peu, pour ma part avoir une présence à mes côtés ne me dérangeais plus vraiment, je contemplais le plus clair de mon temps à fixer le vide, appréciant seulement le vent sur mon visage. Je sentais souvent le regard d'Edward sur moi, parfois il me posait des questions auxquelles je ne répondais pas tout le temps. Il savait que je n'étais pas humaine, mon coeur ne battait plus, il ne l'entendait donc pas, pourtant, il ne disait rien, il restait, juste.
Nous pénétrâmes tous les deux dans la cantine qui s'était tu à notre entrée. Je me sentais mal à l'aise. Plus aucuns élèves ne parlaient, c'était comme-ci le temps s'était soudainement figé. Je pris un plateau et m'assis à ma table, plus vraiment la mienne puisque Edward s'y assit lui aussi et attendais que les lycéens retournent à leurs occupations. Pendant les dix minutes de silence - Dix minutes de tension pure - je n'en pouvais plus. Je m'excusais rapidement envers mon compagnon de table et sortis le plus vite possible. Je savais qu'Edward me suivais, mais j'étais à bout, mon coeur pesait dans ma poitrine. Tous ces secrets m'étouffaient lentement. Je m'écroulais au pied d'un immense chêne. Ne pas pouvoir se confier, tout garder pour soi, se taire, mourir sous le poids du silence.
Edward ne disait pas un mot, il s'était assis comme à son habitude - près de moi - et attendait. Lorsque je sentis toute la pression accumulée descendre je me relevais - un peu trop vite - sur mes jambes et Edward suivit le mouvement. Je pouvais voir de ses pupilles ambrés une grande...inquiétude ?
Je marchais doucement vers le lycée, nous avions ratés deux heures de cours et je m'en moquais pour être honnête. Quand nous sortîmes d'entre les bois, le parking était presque vide. Nous pénétrâmes dans le bâtiment et marchâmes en silence vers le cours de Monsieur River.
Monsieur River, un bien étrange personnage. Je ne l'avais pas croisé de la journée et d'un certain côté je m'en sentais soulagée. Pendant ma première heure avec lui fut des plus éprouvante. Je me demandais encore ce qu'il lui était arrivé. Je me souvenais de son regard quand il m'avait regardé, on aurait dit qu'il avait vu une apparition et qu'il n'en croyait pas ses yeux. Monsieur River m'avait regardé bien droit dans les yeux, quelque chose que les humains évitaient le plus pour je ne sais quelle raison. Sûrement intimidés par leur couleur. Mais lui, cet humain sans histoire, ce Monsieur River l'avait fait et j'avais vu le résultat... il en était ressortie complètement fou. Les cent pas, le regard vide, fou. Et sa façon de plus inapproprié de me mettre dehors, un rustre doublé d'un fou.
Se fut hésitante que je rentrais dans sa salle de cours, Monsieur River était déjà installé à son bureau lisant l'énorme livre de la dernière fois. À peine avais-je posé un pied dans la pièce que Monsieur River leva la tête de son énorme livre. Je lui souriais, crispé. Entre la porte et ma table il devait y avoir deux mètres et bien se fut les deux mètres les plus longs de ma vie. Pendant mon déplacement Monsieur River ne m'avait pas quitté des yeux ce qui me donnais envie de fuir. Allons tu affrontes des anges noirs, tu ...fréquentes - côtoies serait plus exacte - des vampires, mais un simple humain te donne envie de fuir ? Il n'y aurait pas un petit soucis ? Voilà que je me parlais à moi-même. Je baissais la tête et allais rejoindre Edward.
- Bonjour à tous. Nous lui rendîmes. Alors, aujourd'hui nous allons parler d'une histoire particulière. Quelqu'un connaît-il l'histoire de l'ange Pénélope ? Silence.
L'ange de mon rêve portait le même nom...se pouvait-il que... À ce souvenir mon coeur se serra, ce nom me disait bien quelque chose, mais il ressemblait à un souvenir enfoui. Je fermais les yeux, soudainement fébrile. Je revoyais cet ange ensanglanté tomber parmi les flammes. Son impuissance, je l'avais ressentis comme-ci je l'avais moi-même vécu. Déroutant.
- Mademoiselle Swan. OK j'étais clairement dans son collimateur.
- Non Monsieur River. Puis il commença son cours, cours pendant lequel je donnais toute mon attention.
- Bien je vais vous montrer à quoi ressemblait l'ange Pénélope.
Monsieur River mit le rétroprojecteur et l'image d'une jeune fille fut projetée au mur. Ce ne fut pas la beauté angélique que dégageait cette jeune fille sur le mur, sa taille de guêpe, son air innocent et enfantin qu'exprimait son visage minutieusement sculptée dans le plus parfait des matériaux. Ni sa magnifique robe blanche qui s'arrêtait à ses genoux et qui continuait derrière ses jambes longues et fines. Non, c'était cet ange, l'ange de mon rêve. Sa longue chevelure blonde encadrait joliment son visage blanc et sans défaut qui lui tombait en dessous des fesses. Et ses grands yeux verts qui semblaient lui manger la moitié du visage, rieur et plein de vie. Une beauté simple, naturelle et sans prétention. Au dernier plan on voyait un immense escalier en marbre ; Pénélope posait sur la dernière marche, la tête haute, mais ce sourire taquin enlevait toute la neutralité qu'aurait dû avoir le portrait.
L'image suivante montrait Pénélope assise sur une balustrade en fer blanc fixant les nuages d'un air songeur. Les ailes blanches dans son dos étaient tout bonnement magnifiques. Le peintre l'avait dessiné les cheveux au vent, un air mélancolique dans ses yeux verts. Elle portait une robe bustier verte qui s'évasait à partir de la taille et s'arrêtait au niveau de ses pieds nus. On avait l'impression que l'image bougeait quand on la regardait. Fascinant.
Bien, maintenant que nous avons mis un visage à l'ange Pénélope, je vais raconter son histoire. Mais avant tout quelqu'un a-t-il une question ? ... Personne ? Dans ce cas... Ouvrez vos manuels à la page vingt-sept s'il vous plaît.
Histoire de l'ange Pénélope
- Les dieux s'étaient réunis seul un manquait à l'appel, mais personne ne faisait attention à l'absence du Dieu de la Mort. Ils regardaient le monde s'écrouler, évoluer depuis les cieux, mais en parallèle à leur observation, une idéologie germait doucement dans leur esprit. Tout le monde savait, mortels comme immortels que les dieux possédait un défaut à leur image. D'un commun accord ils décidèrent de créer l'être le plus pur, il serait sans défaut. L'ange de l'ultime innocence.
Les dieux prirent une étoile dans le ciel qu'ils mirent dans l'eau bénite des dieux et de cet ensemble apparu un bébé aux yeux verts. Une nouvelle-née pourtant banal, chaque dieu ou déesse qui participaient au projet lui firent cadeaux - s'ils le désiraient - de capacités ou d'aptitudes extraordinaires. Une beauté plus pure que celle d'Aphrodite. Apollon donna à cette dernière l'âme de la musique, Artémis lui offrit la protection de la lune, l'intelligence d'Athéna, Hébé déesse de la jeunesse, vitalité lui en fit cadeau et Zeus lui accorda des ailes. Le bébé, malgré son très jeune âge, était le plus éblouissant des nouveaux-nés. Mais dans cette perfection résidait un problème de taille. C'était, certes un beau nourrisson, il ne possédait ni coeur, ni sang circulant sans son petit corps. C'était seulement un corps désarticulé, sans vie.
Monsieur River s'arrêta quelques instants pour montrer un bébé avec quelque cheveux blond sur la tête, une peau aussi blanche que la neige, vraiment magnifique. Mais malgré cette beauté naissante, aucunes émotions ne miroitaient dans les pupilles vertes. Rien, juste en vide sans fond, sans limite. Autour de lui - elle - cinq personnes drapés de toges blanches. Les femmes arboraient une expression triste alors que les hommes semblaient en train de réfléchir pour trouver la solution.
- Comment ont-ils fait alors ?, demanda un élève.
J'avais entendu parler de cette méthode. La création avait l'enveloppe exacte que nous souhaitions mais à l'intérieur il n'y avait que du vide. Pour que la création soit parcourue par la vie il fallait faire...
- Un sacrifice, murmurais-je plus haut que je ne le pensais ; car Monsieur River m'avait entendu.
- Mademoiselle Swan, il semble que vous connaissez la solution, pouvez-vous nous la dire. Plus un ordre qu'une demande.
Je tremblais, de peur, d'appréhension. Je souhaitais pleurer pour une mystérieuse raison. Le dire à voix haute semblait rendre la chose encore plus réelle. Parfois l'essence vitale de la personne sacrifiée ne supportait pas les quelques minutes qu'elle « vivait » hors de son corps d'origine. D'autres arrivaient à « terme » mais ne s'accordaient pas toujours avec leurs nouvelles enveloppes.
À l'époque, les humains se servaient de cette histoire et utilisaient cette méthode pour retrouver un être cher trop vite parti. Des humains en mal souhaitant seulement retrouver une mère, une soeur, une femme, une fille pratiquait cette méthode. Il était rare que cela fonctionne la première fois, alors ils continuaient à sacrifier des innocents pour apaiser leurs âmes tristes. La raison bien vite oubliée et remplacée par une folie sans fin qui les dévorait de l'intérieur jusqu'à devenir... des meurtriers ; se tuant par la même occasion, faute à la folie grandissante. Ils oubliaient leur premier objectif, ils prenaient vite goût à sentir la vie s'en aller des corps qu'ils tenaient encore dans leurs bras. Beaucoup furent attrapés, condamnés à la peine de mort et la méthode barbare...interdite.
Personne n'a jamais su si cela marchait véritablement.
- Je ... je ne sais pas Monsieur ... je sais juste qu'il faut sacrifier un être humain. Je ne me sentais, soudain, pas bien, j'ai dû mettre toute ma volonté pour empêcher la bile de me monter à la gorge. Derrière moi de nombreux hoquets de dégout, de peur, de surprise s'élevèrent. Edward, lui, me regardait, l'air grave.
- Poursuivons. L'enfant enfin pourvut de vie, grandi dans l'amour et la paix, mais il y avait une tâche noire au tableau. Peu de temps avant son seizième anniversaire, les dieux découvrir les facultés de la jeune Pénélope. Elle pouvait donner la vie, mais aussi la reprendre. Donner l'immortalité, mais aussi l'enlever rendant mourant la personne ciblée. Pénélope était aussi bien la vie que la mort.
Mais elle n'aurait jamais dû avoir le pouvoir de mort sur autrui. Les dieux oublièrent très vite ce...problème et continuèrent à vivre paisiblement.
Dans l'ombre, le dieu des Enfers la désirait comme arme, il avait une ambition, régner en maître absolu autant bien que sur les Enfers que sur l'Olympe, la cité des dieux. Cité d'où il fut banni. Hadès attira Pénélope jusqu'aux frontières entre l'olympe et la Terre, su cette fine ligne de terre le mal et le bien résidaient en parfaite équilibre. C'était le juste milieu. Personne ne savait comment l'ange Pénélope s'était tout à coup retrouvée sur Terre.
Certains disent qu'une fois la ligne franchie on passait du côté des vivants. D'autres qu'on l'y aurait forcée. Tant de suppositions et une seule réponse. Pénélope se retrouva perdue dans ce monde inconnu. Le mal était la source dominante sur Terre à cette époque.
L'histoire dit qu'elle survolait une forêt enflammée, attirée par des cris d'enfant pris au piège par les flammes. Elle-même fut prise au piège par quatre êtres noirs. Ils auraient eu pour ordre de la ramener à leur maître, mais au lieu de cela, ils la transformèrent en un être impur. La lune blanche serait devenue rouge, le soir noir aux reflets sanglants. Les ailes blanches se teintèrent peu à peu d'une couleur sombre jusqu'à devenir noir. Ils la laissèrent dans le supplice, tomber dans entre les flammes rougeoyantes.
- A-t-elle survécu ?, demanda un élève.
- L'histoire qui dit qu'elle aurait survécu grâce à la fillette et qu'en vérité l'humaine sacrifiée pour donner vie à Pénélope était la soeur jumelle de la petite fille, elles avaient déjà un lien. N'ayant plus assez de force dans son véritable corps, l'ange Pénélope cohabiterait avec l'esprit de la petite fille.
Je notais qu'il disait « cohabiterait » et non « aurait cohabité », croyait-il vraiment que cela existait ? Tout ce qu'il venait de raconter je l'avais vu enfin... la dernière partie.
- Beaucoup on essayé de peindre la nouvelle Pénélope... Monsieur River fut coupé par la sonnerie marquant la fin des cours. Pour le prochain cours, par deux, j'aimerais que vous cherchiez la légende qui s'attache à cette histoire.
Je rangeai mes affaires, ma tête me tournait affreusement, ce que ne manqua pas mon voisin de table. Pendant toute l'heure il n'avait cessé de me regarder. Mais j'étais tellement absorbé par cette histoire que je n'avais pas vraiment prêté attention. De plus son regard - bien que très troublant - ne me gênait plus autant. J'allais prendre mon sac pour le mettre sur mon épaule mais une main plus blanche que la mienne rentra dans mon champ de vision et prit la sangle de mon sac. Je voulais protester, mais son sourire en coin me fit vite oublier ce que je voulais dire. Saleté de petit vampire. Pestais-je. Son comportement me troublait de jour en jour. Et de mon côté je ne savais pas toujours comment réagir, après tout cela ne faisait pas longtemps que j'étais en contact avec un autre que...moi. Il m'arrivait souvent - fréquemment - de me perdre dans ses yeux à la couleur du miel et silencieuse dans ses sourires. Qu'elle étrange sensation dans ma poitrine. Pensais-je.
Je suivis Edward pour sortir, bien décidée à savoir la pourquoi de ces derniers jours. Mais avant que nous nous franchîmes la porte Monsieur River m'interpella - encore.
- Mademoiselle Swan, je suis surpris que vous connaissiez cette pratique.
- Je lis beaucoup Monsieur.
- Certainement Mademoisele Swan. Je voulais seulement vous dire de faire attention, le temps s'assombrit de jour en jour. Monsieur River fixa le ciel nuageux par les fenêtres de sa salle de cours.
- Je ne vois pas où vous voulez en venir Monsieur.
- La forêt, Mademoiselle Swan regorge de bien des secrets. Surtout les nuits de pleine lune.
- Je ne...
- Passez un bon week-end Mademsoielle Swan. Monsieur Cullen.
Je ne remarquais qu'après qu'il est refermé la porte que j'avais reculé sans m'en rendre compte. Je me retournais pour faire face à mon compagnon, abasourdie. Qu'elle était le problème à ce professeur ? Pendant le trajet, Edward me demanda ce que j'allais faire ce week-end et je lui répondis que je le passais avec ma soeur. Lui parler semblait si facile. Arrivés devant mon fourgon il me rendit mon sac, me dit au revoir et commença à repartir mais :
- Edward ?
- Qu'y a-t-il Bella ? Il revint doucement vers moi. - Je ...Pourquoi... Je veux dire je me pose des questions sur ton comportement. Pitoyable ma pauvre Bella.
- Je ne le sais pas moi-même mais c'est comme-ci j'avais le besoin d'être à tes côtés...en permanence. Et pour une raison qui m'est inconnue, ta présence m'apaise. Dit-il...gêné ?
- Ah..., devais-je dire quelque chose de précis ? Et bien, salut, dis-je incertaine.
- Au revoir Bella. La manière dont il prononça mon nom me fit frissonner, je lui sourie et il partit vers sa propre voiture.
Était-ce moi où aies-je eu l'impression qu'il attendait plus de moi ? Étrange.
Soudain, mon mal de tête se fit encore plus fort que les fois précédentes. Je laissais sortir un sifflement de douleur, je me retins de justesse à la voiture, une main sur ma tête. Je montais difficilement dans la voiture et partis pour aller chercher Liliane qui devait probablement m'attendre.
J'arrivais devant l'école de Liliane mais... elle n'était pas là.
Merci à : Bellaandedwardamour, helimoen, Adrastea, paige678, xenarielle93, popstory, Camzoune, Mk-tenebre et Sabrinabella pour leur review =)
JasperloveLune
