Merci à Mariee1 pour la correction.


Chapitre 9

Maman ? Papa ?

PDV Extérieur.

La clairière n'était plus qu'un champ de ruine, l'atmosphère était pesante, le vent soufflait tellement fort que les arbres se pliaient de douleur. Haut dans le ciel noir et oppressant se trouvait deux anges se battant de toute leur force. La jeune fille était la plus blessée dans l'histoire, elle avait reçu des coups critiques et essayait en même temps de protéger le vampire au sol tout en soutirant des informations sur la petite humaine qu'elle était venue chercher. En bas, courant dans les bois troublés, une famille de vampire courrait pour aller prêter main forte. Ils tombèrent sur leur frère, fils, au sol, toujours pris de légères convulsions. La terre trembla soudain sous leur pied dû au choc de la collision avec la jeune fille. Le vampire au sol cria son nom, dans un élan de courage il se leva pour aller l'aider, mais se retrouva immobilisé par une vision des plus affreuse.

Il voyait la jeune fille se faire tuer devant ses yeux impuissants, le corps figé par l'effroi de ce qu'il voyait. Les yeux vides de la fille devant lui, lui donna la nausée, quelque chose d'impossible vu son statut de vampire. Elle criait qu'on l'étirait de toutes parts, du sang dans le coin de sa bouche coulant en un long filet carmin à son menton tremblant. La fille ailée montait dans les airs comme attirée par un fil invisible venant des cieux avant de tomber durement comme une poupée inanimée sur le lit dur et froid de la mort. Son teint était blanc, mort, ses lèvres d'un bleu glacé, ses yeux ouverts et éteints regardait sans le voir le ciel chaotique de la déchéance ; elle disparaissait peu à peu au gré de la douce brise en de jolies fleurs - des lyses blancs et purs - s'envolant pour d'autre cieux. Le jeune vampire voyait la seule chose qu'il s'était efforcé à garder en sécurité dépérir de seconde en seconde, il tomba à genoux, les mains sur sa tête, criant au désespoir. Puis la vision à laquelle il était soumis disparut comme des grains de sables emportés par le vent froid et glacial.

Il tourna rapidement la tête en entendant le rire sarcastique du démon caché dans les feuillages. Le dit démon se délectait de sa trouvaille. Et quelle trouvaille. Un vampire qui s'était entiché de cette fille ? Celle qui avait devoir de le tuer ? Celle qui pour retourner dans les hauts cieux devait prouver sa loyauté et non s'enticher de ces êtres impurs. Mais il semblait qu'elle avait compris qu'elle ne retournerait jamais là-bas. Jamais. Elle croupirait sur cette terre, comme l'être impur qu'elle était devenue. Elle deviendrait l'arme ultime qu'elle allait devenir de la main de son maitre. La vampire au sol avait entendu le fil de ses pensées, sans un bruit il monta dans l'arbre et le propulsa au sol, sans ménagement. Un nouveau combat venait de commencer.

PDV Bella.

Je me retrouvais au sol, le souffle court, un poids écrasant ma poitrine. Je me relevais difficilement, une main sur ma poitrine en sang. La famille d'Edward était arrivée, enfin. Je levais la tête, le vent soufflait tellement fort que certains arbres menaçaient de se déraciner sous la pression du vent. Je m'élevais lentement à la même hauteur que Devon, le regard sombre son aura m'encerclais prête à me faire prisonnière à tout moment. Au moindre mouvement de ma part et j'étais faite. Devon m'offrit son sourire narquois et rigola d'un rire mauvais à vous faire glacer le sang. Je m'élançais, feintais à gauche avant de lui donner un coup dans l'estomac, il vacilla légèrement, un mouvement presque invisible mais important. J'enchaînais les coups avant de donner le dernier - je l'espérais - coup que je pouvais, il s'écrasa violemment au sol, laissant un trou lors de l'impact avec son corps et le sol. Je me laissais descendre sans effort mes forces venaient d'être misent lourdes épreuves.

Je faisais disparaître les ailes de mon dos, un poids en moins sur mon corps endolori. Je me levais, mais tombais à genoux, la respiration courte, j'entendais au loin un autre combat faire rage. Devon, comment avait-il fait ? Il se trouvait agenouillé devant moi, le visage tranquille, je regardais par-dessus son épaule et je voyais l'homme blond de la dernière fois, celui que se disait être médecin. J'espérais qu'il comprendrait ce que j'allais faire et partir au secours de Liliane. Je ris, crachant à la figure de l'ange en face de moi. Son sourire en coin disparu, il essuya son visage fermé d'un revers de sa manche.

- Allons Bella, ne me donne pas une raison de m'être fin à ta vie, souffla-t-il dangereux, près de mon visage. Du bout de ses doigts il dessinait les contours de celui-ci.

L'aura noire de Devon flottait entre nous deux, elle se resserrait peu à peu selon le degré de patience de son propriétaire. Devon se releva, je n'avais plus la force pour riposter et me lança un coup dans le ventre me faisant tomber face contre terre, des mèches de cheveux me barrant la vue. Il s'avança devant le vampire blond, les mains levées signe qu'il ne voulait pas de mal. Je ris et l'aura noire pris possession de mon corps me faisant par ce fait, me cambrer à mon maximum, ma voix coincée dans ma gorge. Le deuxième venait de cesser sous les ordres de Devon pour Aaron. Je continuais à gesticuler, mes membres me faisaient tellement mal que je pourrais me les arracher pour que la douleur cesse. Si lente et douloureuse était l'agonie qui régnait dans mon être. Du coin de l'oeil je vis Edward soutenu par ses deux frères, me regardant comme souffrant de la vision qu'il voyait.

Quelque chose d'étrange coula aux coins de mes yeux, quelque chose d'humide et de solitaire, mais je ne fis plus plus attention, jamais je ne retrouverais Liliane.

J'entendais à l'orée de la clairière - enfin champ de bataille serait plus exacte - trois respirations lourdes accompagnés de gros coeurs imposants, seul son des environ.

- Comme on se retrouve jeunes gens, dit-il au bout d'un moment.

- Vous troublez la tranquillité des environ et vous venez de vous en prendre à cette jeune fille. J'ai le devoir de vous demander de partir, répondit le blond d'une voix calme ne cherchant pas l'affrontement.

Liliane. Liliane. Criais-je dans ma tête, mais personne ne pouvait m'entendre. Je me cambrais violemment, il avait augmenté la pression dans mon corps. Je n'en pouvais plus je ne sentais plus rien, seulement la douleur qui ravageait mon corps.

- J'en suis vraiment désolé, mais j'avais des ordres clairs. Mais nous allons partir maintenant que nous avons ce que nous voulons.

Il se retourna vers moi et murmura lentement et très distinctement qu'il était désolé. Désolé ? De quoi? Je craignais le pire avec lui. Je voulais lui demander où se trouvait l'humaine, mais ce n'était que des gémissements qui sortirent de ma bouche. J'avais l'impression que l'on m'écartelait de l'intérieur.

- Nous n'avons donc plus besoin de ta ''soeur'' Bella, mais je crains que ce ne soit trop tard pour elle. Elle doit être morte maintenant, me révéla-t-il faussement triste.

La sensation humide que j'avais sentis plutôt refit irruption, de plus en plus. Devon continuait à parler à qui ? À moi ? Je n'entendais plus rien de toute manière, tout s'était éteint dès qu'il avait dit les mots : ''trop tard'' et ''morte''. Ces mots tournaient en boucle dans ma tête. Une douce chaleur envahit mon être remplaçant celle froide de de Devon. Je fermais les yeux épuisé comme jamais, j'accueillis avec un certain réconfort le noir...de la mort ?

PDV Extérieur.

Bella était à terre, le visage tourné vers Devon, le regard vide, une lumière émanait d'elle. Éblouissant l'ange noir son démon et les sept vampires. Tous les regards étaient dirigés vers cette même source de lumière chaude et réconfortante dans le mal qui rongeait Bella. Puis comme le grand Big Bang la lumière « explosa » rendant pendant quelques minutes les alentours aveugles. Devon se sentait faiblir de seconde en seconde. La lumière l'écrasait, il trouvait l'atmosphère étouffante tout à coup, alors que quelques minutes plus tôt le temps était idéal pour lui. Il appela son second avant de disparaître sans un bruit. La lumière s'adoucit lentement avant de disparaître complètement laissant le corps de Bella inerte sur le sol, Edward se rua vers elle...

Que venait-il de se passer ?

PDV Bella

Lorsque j'ouvris les yeux, je me trouvais dans une clairière enneigée. Il neigeait de magnifiques et superbes flocons tombant quelquefois sur mon visage. Le soleil perçait dans le haut ciel. Je m'assois, la tête me tournant légèrement, mais sans plus. J'étais seule. Paisible. Était-ce ça... la mort ? L'après ? Si beau, si blanc, si calme. Je me relevais, je ne portais plus la tenue de ce matin, lorsque je levais le regard un miroir me faisait face. Un grand miroir en or digne des plus grandes reines.

Le miroir reflétait une jeune fille de seize ans, de taille moyenne et élancée, son teint fantomatique faisait ressortir le rose de ses lèvres. Son visage ovale était symétrique, des yeux expressifs, ses yeux violets brillaient d'une étincelle irréelle. Un nez fin, des pommettes blanches, une bouche pulpeuse - mais pas trop - ayant la couleur d'une rose, mais on pouvait y voir des reflets bleutés dedans. Sa lèvre supérieure était légèrement plus pleine que l'autre. Des épaules fines et élégantes, et des jambes longues et fines. Elle portait une robe blanche cintrée en dessous de la poitrine par un énorme ruban rouge dont les pans tombaient nonchalamment sur la poudreuse blanche et de petites ballerines rouge.

J'entendis la neige craqueler sous des pas légers, mais hésitants. Sans me retourner, je vis grâce à la glace je vis derrière moi une petite fille...

L'enfant portait une robe de chambre - comme celle que les jeunes femmes portaient aux XIXème siècle - les manches et le pan de la robe finement brodé. Elle ne portait rien aux pieds, je la regardais dans l'ensemble, elle semblait malade. Son visage était ovale et maigre, son teint plus blême qu'un mort, son visage n'exprimait que de la tristesse et de la peur. Ses cheveux bruns ondulés sur ses épaules frêles, mais sec, renforçaient son teint déjà pâle.

Des cernes sous ses yeux qui normalement devaient être vifs, malicieux, joueurs et non inexpressif comme dans le cas présent était dissimulé par quelques mèches rebelles. Sa bouche petite et fine avait la couleur du bleuet légèrement entrouverte. Ses pommettes creusées ne faisaient que renforcer le diagnostique fait dans ma tête, soit atteinte d'une maladie sévère ou bien mourante.

Ses épaules frêles rentré comme apeuré par quelque chose ou quelqu'un. Ces dernières tremblèrent pour je ne sais quelle raison, la peur ou encore le froid je ne savais pas. Ses petites mains maigres comme tout le reste de son corps tenaient une peluche. D'où j'étais je ne pouvais pas bien voir le jouet inanimé plus en détail. Ses jambes petites et fragiles ne la portaient plus, elle peinait à rester debout.

Je m'approchais doucement de la fillette, elle-même se rapprochait au fur et à mesure de ma progression. Je m'accroupis, la lueur de la lumière que me donnaient les faibles rayons de soleil me montraient des détails plus sombres et macabres - pour ma part - que je n'avais pas vu d'où je me situais auparavant. Á cette vue je ne pus retenir un hoquet d'horreur.

Un peu partout sur son visage des éclaboussures de sang séchés, certaines parties de son visage plus sombre, mais la cause n'était pas le sang mais semblable à des marques de brûlures. Sa bouche entrouverte laissait échapper un filet de sang, je suivais la ligne rouge tout le long de son coup.

Son vêtement blanc à l'origine était imbibé de tâches de sang noircies par le temps par endroit et le bas de sa robe était brûlé laissant voir ses genoux meurtris. Ses bras et ses jambes montraient de petites entailles où s'échappait de son petit corps du liquide rouge.

Je pris une de ses mains libres, elle était froide non pire glacé. Elle me regarda de son regard marron sans vie. Je m'étais reconnue. Cette fillette. C'était moi. Je ne comprenais plus rien. C'était comme si l'histoire que je connaissais n'était pas la mienne et que j'apprenais un peu plus chaque jour mon histoire étant humaine. Tout ceci n'avait aucun sens pour moi. Elle - moi, en l'occurrence - regardait par-dessus mon épaule ses yeux toujours vides s'illuminèrent d'un coup. Elle - moi - lâchait ma main et couru bien que mal vers ce qui semblait lui avoir redonné vie. Je me retournais et ce que je vis me laissa sans voix.

Devant moi se tenait une femme d'une trentaine d'année. Elle était grande et avait un corps de rêve. Son visage était éclairé par son sourire qui faisait disparaître tous les malheurs de mon coeur, elle possédait un teint d'une pâleur divine. Des cheveux châtains clair coiffés en un chignon parfait dégageant sa nuque, des yeux bleus-verts, un nez fin et droit, une bouche rouge comme le sang, sa lèvre supérieure nettement plus pleine que l'autre. Elle portait une robe en soie blanche ne montrant presque aucun bout de peau. Ses grands yeux me regardaient avec joie et...amour ? Une main possessive mais douce se trouvait dans le creux de ses reins. Je remontais et vis l'homme à ses côtés.

L'homme était grand et mince, laissant apparaître une fine musculature sous sa chemise blanche. Il portait un pantalon droit blanc également avec aux pieds des chaussures pointues cirées vu leur brillance. Sa main gauche demeurait sur les hanches de sa femme apparemment et la droite sur l'épaule de la fillette - moi.

Je revins à son visage, des cheveux bruns, des traits fin, un nez droit sous lequel il y avait une petite moustache. C'était l'homme que j'avais vu dans le bureau un peu plus tôt ce samedi. Donc les deux personnes que j'avais devant moi étaient... mes parents ? Je remarquais que la petite...

enfin que ma version plus jeune avait changée d'apparence. Elle était vêtue d'une robe chocolat en dentelle qui arrivait à ses genoux collant parfaitement avec son teint de poupée. Ses jambes recouvertes par un collant blanc, des chaussures couleur crème. Elle serrait contre sa poitrine un lapin en peluche, comme si c'était la huitième merveille du monde. Elle me regardait, mutine, les yeux pétillant de joie, elle n'avait plus rien n'avoir avec celle que j'avais vu auparavant. Rien.

Il était assez difficile pour moi de me dire que la petite fille que je voyais devant moi et bien...était moi. Et que cette femme et cet homme étaient mes parents, s'en était déroutant.

- Vous êtes... ne finissant pas ma phrase comme incertaine que si je la finissais ils disparaîtraient dans un nuage de fumer. La moi humaine disparu lentement me souriant.

- Ma Bella comme tu as grandi, me dit la femme qui s'avança pour me serrer dans ses bras. Je ne fis rien pour l'en empêcher. Ma fille, murmura-t-elle dans mon oreille en me caressant les cheveux comme pour me réconforter.

- Nous sommes si fier de toi Bella, me dit... mon père, en posant sa main sur mon épaule.

Je me sentais si bien dans ses bras, cette main sur mon épaule. S'en était presque indécent de ressentir tant de bonheur. Ma mère me relâcha, les larmes aux yeux, mon père vint la prendre dans ses bras, il me regarda avec tout son amour. On s'assoit sur le sol recouvert de neige et attendions que l'un de nous prenne la parole, ce que je fis au bout d'un certain temps.

- Vous êtes...réels ?, demandais-je encore sous le choc.

- En quelque sorte. C'est ici que ton esprit s'est réfugié après le combat, dans la clairière de ton souvenir. Nous sommes ici pour te tenir compagnie, ma puce. Me dit tendrement ma mère. J'avais encore un peu de mal à réaliser qui j'avais devant moi.

- Quels sont vos noms ? J'étais honteuse de devoir demander le nom de mes propres parents.

- Renée, me sourit ma mère.

- Charlie, me dit mon père.

Je répétais leur nom dans ma tête comme pour ne jamais plus les oublier. Jamais.

- Je suis perdue. Je ne sais plus qui je suis. Je ... Je n'achevais pas ma phrase, car elle n'avait pas de fin dans mon esprit. Elle restait continuellement inachevée. Est-ce vrai ? J'ai une soeur jumelle ?

- Oui mais nous nous en souvenions plus après qu'elle a été enlevée le jour de votre dixième anniversaire, me répondit-elle.

- C'est comme si elle n'avait jamais existé, jamais vécue parmi nous avant, rajouta mon père.

- C'est...Pénélope... l'ange Pénélope, n'est-ce pas ?

- Oui, répondirent-ils d'une seule voix.

- Pourquoi, est-ce qu'à chaque fois que je la vois dans un portrait je me vois à sa place ?

- Parce qu'elle fait partie de toi maintenant. L'histoire que t'a raconté ton professeur est vrai, m'éclaira Charlie.

Donc si je résumais...j'avais une soeur jumelle qui n'était autre que l'ange Pénélope qui cohabiterait avec moi. Ce qui expliquerait le fait que je me voie à sa place certaine fois pour ne pas dire tout le temps. Flippant.

- Que s'est-il passé ?, finis-je par demander.

Histoire de Bella racontée par sa mère

Tout a commencé l'année de tes dix ans, tu es tombé malade, les choses empiraient sans que l'on puisse faire quoique ce soit. Tu avais fait une liste des choses à faire comme si tu étais certaine que tu allais mourir. Tu disais qu'une voix dans tes rêves te disait que tu allais bientôt partir. Le printemps arrivait et ton état s'aggravait de mois en mois. Un homme tout vêtu de noir est venu en soir à la maison et demandait s'il pouvait t'emmener avec lui, ton père à tout de suite refusé et la chassé de la maison. La nuit suivante il revenait et ton état empirait au fil de ses visites, une nuit il revint, ton père tomba cette nuit là. Je t'ai pris et je t'ai porté jusque dans la forêt te disant de fuir vers la clairière que je t'y rejoindrais, mais jamais je n'arrivais au point de rendez-vous. Je me souviens encore de ton visage, de tes larmes.

La suite est que quand Pénélope est tombé au milieu de la clairière elle allait mourir son corps du moins, mais quand tu la touché un lien s'est créée entre vous deux. Ton enveloppe humaine est morte, mais de celui-ci est né toi à l'âge de seize ans, l'âge qu'avait ta soeur quand son esprit s'est logé en toi.

- Bella ce que tu dois comprendre c'est que la quête dans laquelle tu t'es lancé il n'en ressortira rien. Tu es bien plus qu'un ange, tu possèdes l'âme d'une déesse, de l'ange ultime, mais tu es aussi un être impur. Tu es le Bien et le Mal.

- Mais alors...qu'est-ce que je suis en réalité...

- Tu es...

Tout s'évanouit autour de nous, je fermais les yeux sans pouvoir y faire quelque chose. Ça ne pouvait pas se terminer maintenant. Si apparemment. La dernière chose que je vis fus les regards tristes de mes parents, me soufflant des ''je t'aime''. Lorsque j'ouvris les yeux je me trouvais dans une chambre, sur un lit, une main tenant fermement la mienne. Je tournais la tête et tombais dans le regard vide d'Edward..


Merci à : Mk-tenebre, elo-didie, andra, bellardtwilight, xenarielle93 ainsi que les story Alert^^

JasperloveLune