Excusez-moi pour le retard inexcusable de ma part mais je suis en ce moment sur un projet personnel qui sois dit en passant ne sais même pas si il va aboutir, mai s bon l'espoir fait vivre. Donc voilà Enfin le chapitre que tout le monde attend je crois. Une bonne partie de ce chapitre et du dialogue enfin voilà...Je m'excuse une nouvelle fois.

Bonne lecture, j'espère que vous aimerez ^^


Chapitre 11

Révélations et Confidences

Le visage d'Edward se rapprochait lentement du mien jusqu'à ce que nos nez se frôlent. Ma respiration se fit rapide, j'étais prise d'une certaine appréhension face à ce nouveau touché. Je fermais lentement les yeux naturellement quand une envie brutal et sourde s'empara de moi. Je me relevais à une vitesse folle, mal à l'aise et sortie en courant de la pièce. Je courrais dans le couloir et rejoignis la pièce dans laquelle je m'étais réveiller. Je refermais la porte et me collais contre celle-ci, une main contre ma poitrine. Que venait-il de se passer?

- Bella? Entendis-je.

Je me retournais le front contre la porte. Je sentais la présence d'Edward derrière la planche de bois. Il était là, je me sentais drôle en sa compagnie, une sensation assez agréable dans le corps mais je ne voulais – ne pouvais – pas affronter pour l'instant le regard d'Edward. Je ne savais pas ce qui m'avais pris plus tôt et je ne voulais pas que cette situation plutôt embarrassante se réitère une nouvelle fois. C'était la première fois que je me retrouvais aussi près d'un homme. Certes il y avait un nette rapprochement entre Edward et moi mais rien de si... près? Jamais nos nez ne s'étaient touchés avant. Pourquoi avais-je l'envie irrésistible de poser mes lèvres sur les siennes? Étais-je malade?

J'entendis les pas lents d'Edward descendre au rez de chaussé et j'ouvris doucement la porte. Depuis quand étais-je devenue si... lâche? Je sortis de la chambre mais restais coller au mur essayant de me fondre dans celui-ci. Je regardais l'escalier menant en bas, là où toute la famille d'Edward devait attendre que je daigne descendre pour avoir des explications que je n'étais pas complètement en mesure de donner. Après tout que savais-je véritablement de mon état? Que je n'étais pas un ange puisque mes ailes étaient rouges et noires. Pourtant, le tatouage dans mon dos était une preuve irréfutable. Je me laissais tomber le long du mur et fermais les yeux.

Lorsque je rouvris les yeux je me retrouvais dans la salle de musique que j'avais rêvée. Je me relevais, j'étais dans un coin de la pièce, je ne remarquais que maintenant que j'avais été couverte d'une couverture blanche brodé de rouge. Une balade de Chopin retentit dans la pièce, me faisant sursauter par la même occasion. C'est là que je vis qu'une femme était installée au piano. Elle ne semblait pas avoir remarquée que j'étais réveillé. Je restais assise, n'osant pas bouger de ma place. Je fixais la silhouette gracieuse assise loin de moi, elle me semblait tellement familière ! Tout disparaissait autour de moi, plus rien ne comptait à part la musique qui s'échappait du piano, alors sans m'en rendre vraiment compte, je me recouchais comme je pus, me laissant bercer par Chopin.

Je fermais les yeux pour mieux jouir de la sensation de bien être qui s'incrustait dans chaque pores de ma peau.

La musique s'arrêta doucement, mais je gardais – égoïstement – les yeux fermés ne voulant pas faire disparaître cette sensation de bien être.

Une main froide mais douce me caressa affectueusement la joue, la jeune femme fredonnait une berceuse. Un souvenir lointain et flou remontait longuement à la surface. J'ouvris lentement les yeux, et tombais dans un tourbillon de couleurs.

Devant moi, se tenait la perfection dans toute sa magnificence. Une beauté fragile. Pure. Sans défauts. Brute. Je me relevais en position assise sans jamais quitter le tourbillon dans lequel je m'étais noyé sans aucun moyen de retour. Je reconnue la femme du tableau, elle n'avait pas changée, elle restait l'identique réplique de la peinture. Une telle beauté me faisait peur, mais je restais subjuguer par cette aura. Au fond de moi deux parts de mon esprit se battaient.

La première, la partie rationnelle. Elle me disait de fuir, de ne pas m'attarder ici. Mais fuir où? Elle me criait aussi de me méfier de cette femme aux yeux multicolores, qu'elle ne m'apporterait que des ennuis. Que sous cette beauté se cachait sournoisement la mort. Mais la seconde...

La seconde était plus calme. Dans son élément. Je crois que les rôles étaient inversés : ma partie rationnelle était devenue complètement folle et la partie suicidaire posée et...rationnelle ! Elle soufflait doucement dans mon esprit que je n'avais pas à avoir peur d'elle. Qu'elle ne me ferait rien, que ça lui était inconcevable. Comment le savait-elle? Pourquoi écoutais-je mes voix intérieures? Je revins dans le présent quand je sentis la main froide de la femme aux cheveux bruns sur ma joue chaude. Étrange contraste. Son touché me paraissait familier, remplie d'amour, tendre...

- Qui êtes-vous? M'entendis-je dire.

- La dernière fois que je t'ai vue, je te laissais à la garde de Obra...

D'un coup violent je fus – au sens littérale – happé par des flashs...

(Passage assez spécial puisque il ait vu du point de vu extérieur mais ce sont les flashs que voit Bella)

Un bébé...une fille, elle portait une petite robe noire aux volants rouge sang... elle avait des yeux verts. Elle se trouvait dans la salle de musique, elle se dirigeait – difficilement – vers un homme, son père, peut-être. L'homme...âgé d'au moins vingt ans se tenait accroupit, les bras écartés prêt à attraper l'enfant qui marchait vers lui.

Le petite fille n'avait rien en commun avec son père – si il l'était – sauf les yeux d'un vert intense. Il souriait à la petite dans ses bras,il l'a fit voler dans les airs, mais cet instant de bonheur fut couper par l'entrée d'une femme à la chevelure blonde et à la beauté fatale. Elle portait une robe moulante rouge et des escarpins noirs; elle était suivis par une autres femme tout aussi belle qui portait une réplique quasi identique au bébé. La femme lui prit l'enfant dans ses bras et l'emmena sans plus de cérémonie.

Une chambre aux reflets rouge – toujours. Le même homme que dans la salle de musique se tenait près de la fenêtre de la chambre, il regardait le jardin s'étendant à perte de vue devant lui. La chambre était calme, le silence était juste troublé par la boite à musique sur l'une des étagères. Une voix des plus douce s'éleva troublant l'atmosphère sereine de la chambre. L'homme ne sursauta pas, habitué par les apparitions soudaine de la femme. Sa mort.

- Tu devrais retourner dans ton monde. Murmura-t-elle à son oreille, l'enlaçant par derrière.

- Et m'éloigner d'elles? De toi? Jamais. Finit-il d'un ton catégorique. Sans appelle.

- Je me demande encore comment j'ai pus m'enticher d'un humain. Rigola-t-elle doucement tout en resserrant sa prise sur son torse.

- Tu m'aimes. Cela sonnait comme une question mais aussi comme une affirmation.

- Je n'aime pas et tu le sais, c'est dans ma nature. Répondit-elle, fixant pas dessus son épaule le vaste horizon.

- Tout est si...obscur ici. Dit-il plus pour lui même.

- C'est mon monde. Répondit la jeune femme à la pensée de l'homme.

- Ava. Soupira le jeune homme.

La dénommée Ava desserra lentement son étreinte et se dirigea vers les berceaux où résidait le fruit de leur... amour? Folie? La sienne. Jamais dans sa vie elle n'aurait crus possible une telle chose. Des hybrides. Les filles d'une démon et d'un humain.

Le bébé aux yeux verts dormait profondément, elle incarnait l'ange de la rédemption. Une fleur au pétale fragile aussi fragile que du cristal. Possédant une beauté fragile et douce. Vulnérable. Isabella. La seconde regarda sa mère au dessus de son berceau,contrairement à sa sœur elle revoyait une aura pesante et froide. Dans ses yeux se reflétait déjà la puissance à venir. Elle n'était pas fragile mais forte comme un diamant brut. Ava savait déjà qui possédait son ascendance démon. Pénélope.

Ava s'arracha à la contemplation de sa fille quand elle entendit l'homme tomber, genoux à terre. Elle accourut vers lui et s'agenouilla, il s'affaiblissait de seconde en seconde, de minute en minute, d'heure en heure, de jour en jour.

- Jason? L'appela-t-elle, inquiète.

- Je vais bien, un coup de fatigue c'est tout. La rassura-t-il.

- Tu te meurs, lentement. Lui dit-elle, grave.

- Te lasserais-tu déjà de moi? Lui demanda-t-il taquin.

- Je me lasse vite en effet, mais pas de toi. Étrange, non?

Ava aida Jason à se remettre debout et se dirigèrent vers le petit canapé dans un coin de la chambre. Jason était humain, ce monde dans lequel il essayait en vain de survivre, pour sa fille, le tuait à petit feu. Il savait que tant qu'il était là, personne dans cet immense manoir ne toucherait à son Isabella. Il la protégerait comme il le pourrait, tant qu'il le pouvait, de toutes ses forces. Même si il devait en mourir à la fin, sa fille, sa Bella vivrait, elle, son ange.

Ava se tenait droite ses cheveux bruns volaient autour de son visage lisse,, à ses pieds, Pénélope s'agrippait à sa robe pour se maintenir en équilibre sur ses jambes alors que Isabella pleurait silencieusement dans les bras de sa mère. Elles faisaient face à une stèle en marbre où reposait un père et un... un quoi? Qu'était-il pour cette femme aux allures de déesse mais au coeur sombre. Sa lumière. Sur la pierre était déposé un bouquet de roses rouges, noirs et à son centre une unique rose blanche. Seule lumière parmi les ténèbres.

Ava respecterait le dernier vœu de cet homme qu'elle avait apprit à aimer mais à qui elle n'avait rien dit. Elle protégerait sa fille de son monde. Le leur. La jeune femme serra étroitement l'enfant dans ses bras le déposa quelques instants auprès de sa sœur et appela Obra, une présence informe et sans visage.

- Emmène-là. Ordonna Ava. Éloigne-la de notre monde.

L'ombre regarda les deux enfants se tenant fermement la main, la plus petite et frêle se cachant derrière son aînée. Elle regarda sa maîtresse puis ses progéniture et abdiqua. Elle prit dans ses bras vaporeux Isabella qui cirait et pleurait sa soeur et sa mère. Pénélope ne disait mot, mais quand sa moitié disparue elle sentie quelque chose se briser dans son petit corps.

Je revins brutalement à la réalité, la respiration lourde, la coeur pourtant immobile dans ma poitrine battait fort.

- Pénélope? M'appela... Ava.

- Non, je m'appelle Isabella. Répondis-je, ailleurs.

- Je sais, mais elle vit en toi.

- Ce n'est qu'un rêve. Me rassurais-je.

- Je suis désolée Isabella, mais tu n'étais pas faite pour notre monde.

- Quel monde? Pourquoi Jason est-il mort? Qu'est-ce que vous êtes ?

- Il était beau, n'est-ce pas? Grand. Brun aux yeux bleus. Il t'a protégé jusqu'à son dernier souffle. Un humain ne peut pas vivre dans notre monde, ton père a tenu courageusement.

- Mon...père? Mon père s'appelle Charlie et ma mère Renée. Affirmais-je.

- C'était la famille que j'avais choisis pour toi. Ton oncle et ta tante.

- Vous mentez !

Je me relevais, la faisant se reculer. Je ne comprenais plus rien ma tête tournais, tout se mélangeais. Ils me l'auraient dis si... ce n'est qu'un rêve alors pourquoi...

- Je séduis les hommes dans leur sommeil, je les charme jusqu'à ce qu'ils deviennent dépendants de ma personne. Je les dévore de l'intérieur, je me nourris d'eux, de leur sang, de leur chair. Je les rend tellement fous, qu'ils en perdent la raison et si j'en ai assez, je les laisse dans leur folie. Et, tellement en manque de moi, n'ayant plus personne à vénérer le soir venu, ils se donnent la mort. Récita-t-elle. C'est ce que je suis. Finit-elle.

- Qu'est-ce que cela à avoir avec moi.

- Rien. Je la regardais avec incompréhension, alors qu'est-ce que je faisais là? Avant. Mais maintenant que Pénélope et toi ne faite plus qu'une cela te concerne directement.

- Je ne comprend pas. Dis-je finalement.

- Je me rassis, la tête entre les mains. Perdue, voilà ce que j'étais, perdue dans le tourbillon de la vérité. Sombre et meurtrier.

- J'ai rencontré Jason pendant une cérémonie officielle en France qui se déroulait à Paris. Un lieu idéal pour trouver des hommes et... me nourrir. J'avais pris une apparence plus humaine, plus abordable pour ce genre de festivité et il était là, oublieux de tout ce qui l'entourait. Il n'invitait personne à danser. Mon regard s'est tout de suite porter sur lui, grand, jeune, plein de vie. Je l'ai charmé mais quelque chose me retenait de le tuer. Une faim violente et irrésistible. Il n'était pas à l'aise, pourtant je faisais tout pour qu'il le soit, pour qu'il me suive. Alors que tout les hommes de la salle salivait sur mon passage se mettant presque à genoux, lui restait hermétique.

- Et alors?

- Je suis partie à la fin de banquet reprenant ma véritable forme et il se trouvait là, dissimulé derrière un bosquet regardant la lune. Il a tourné la tête vers moi captivé et avant qu'il ne put esquisser le moindre geste, j'avais disparu.

- Pourquoi?

- Une succube n'aime pas, son coeur ne bat que pour tuer, se jouer des humains; sinon il ne bat pas. Il reste immobile à tout charme à toutes tentatives de séduction. Une succube ne devient pas dépendante d'un humain, c'est le contraire.

- Vous êtes tombée amoureuse.

- Oui. Murmura-t-elle. Mais tu dois savoir que les hommes, démons, humains ou autre ne sont rien sur ses terres.

- Pourquoi les succubes ne se font pas faites pour aimer? Demandais-je.

- Nous sommes des démons créés par le plaisir et le pêché humain. Et non de l'amour.

- Vous ne lui avez jamais dis vos sentiments.

- Et je le regrette amèrement encore aujourd'hui.

- Pourquoi était-il spécial.

- Dans la famille de Jason, chacun était un gardien, sauf lui, il a été rejeté pour ça.

- Un gardien?

- Chaque ange possède son gardien comme les anges noirs leurs démons.

Je me levais du divan pour me mettre devant la fenêtre, la paysage était rouge à perte de vue. Je mis mes bras de part et d'autre de mon corps, me protégeant. Charlie et Renée n'avaient jamais dis qu'ils étaient mes parents, je l'avais supposé, j'avais entendu ce que je voulais entendre.

- Ton père tomba cette nuit-là. Répétais-je mot pour mot les paroles prononcées par Renée.

- Le temps n'a pas le même impacte dans ce monde que de l'autre côté, elle ne parlait pas de Charlie mais de Jason.

- Mais il était mort quand vous m'avez confié ce que vous dîtes est tout juste impossible ! M'écriais-je.

- Son corps, pas son esprit.

Je tombais à genoux les larmes coulant le long de mes joues. Une lumière vive émana doucement de ma poitrine. Je touchais ma joue humide, choquée.

- Isabella écoute-moi. Me dit Ava et s'agenouillant près de moi me prenant par les épaules. Un corps pour deux est faible mais corps où deux ne font plus qu'un est fort. Je la regardais sans comprendre ce qu'elle me disait, je me sentais partir plus la lumière venant de ma poitrine devenait forte. Jason te protégeais toi parce que tu n'étais pas faite pour ce monde, ta lumière s'éteignait, tu serais morte après Jason si tu étais restée ici. Dans ce monde personne n'aime, personne ne tient à personne mais toi tu ne vivais que pour cela que grâce à cela. L'amour. Alors que Pénélope avait déjà toute les dispositions à devenir une succube redoutable.

- Mais l'ange Péné...

- Le monde obscur a été assiégé par les êtres de lumière j'ai donc confié Pénélope à la charge de Charlie et Renée, pour que vous soyez ensemble et en sécurité. Ici commence l'histoire de l'ange Pénélope, mais ils se sont trompés d'enfant. Ça aurait dû être toi.

Je fermais fortement me sentant aspiré loin très loin d'ici, mais je devais restée, avoir des réponses.

Je me revoyais en cours avec Mr River expliquant la potentielle survie de cet ange.

- L'histoire dit qu'elle aurait survécut grâce à la fillette, et qu'en vérité l'humaine sacrifiée pour donner vie à Pénélope était la sœur jumelle de la petite fille, elles avaient déjà un lien. N'ayant plus assez de force dans son véritable corps, l'ange Pénélope cohabiterait avec l'esprit de la petite fille.

Le mot pou retrouver Liliane. Cette forêt où je me tenais un siècle et demi plus tôt, ne faisant plus qu'une...

Là où deux âmes ne firent plus qu'une.

Moi demandant de l'aide à Mr River

- Mlle Swan, qu'est-ce qui vous amène chez moi?

- J'ai besoin de votre aide.

- Suivez-moi.

Mes rêves, mes flashs...

- MAMAN!

- Alors on nous fausse compagnie...Pénélope.

- Tu es bien plus qu'un ange, tu possèdes l'âme d'une déesse, de l'ange ultime, mais tu aussi un être impur. Tu ES le Bien ET le Mal.

Elle est l'être ultime

- Isabella, Bella ne repousse pas cet homme qui fait battre ton coeur.

- Pourquoi. M'entendis-je demander.

- Il est le seul à pouvoir te protéger mais en échange tu lui devra fidélité.

Je rouvris les yeux fixant la femme à mes côtés. Tout autour de moi disparaissait lentement jusqu'à devenir flou puis le noir. Lorsque je repris le pied dans la réalité, j'étais toujours assise sur le sol, mes jambes serrées contre la poitrine. Je ne faisais qu'un avec ma sœur, j'avais donc pris en compte son côté succube. Un rire fou s'échappa de mes lèvres sèches. Alors quel était mon côté... meilleur? Je ne savais plus, tout s'envolait entre mes mains. J'entendis plus que je ne vis Edward se laisser tomber à côté de moi. Tellement près que nos bras se touchais. Il ne disait moi. Je gardais la tête dans mes bras, écoutant Edward fredonner une berceuse. Je relevais la tête dans sa direction et le vis qui me regardais.

Edward ouvrit les bras et je m'y blottie me sentant en sécurité dans cette étreinte froide et dure. Je sentis Edward plonger sa tête dans mes cheveux continuant de fredonner doucement dans l'obscurité du couloir.

Une douce lumière les entoura mais aucun deux ne la vit.

PdV Extérieur

Mr River était un homme simple, la trentaine, il vivait seule dans cette maison ayant appartenu à ses ancêtres. Il avait fait ses études en France où il étudia l'histoire et les langues mortes. Trop passionné par ses livres et les légendes plus intéressantes il n'éprouva jamais le besoin d'une présence féminine pour égayer ses journées. Il y avait maintenant cinq années de cela il était tombée sur un bien étrange livre dans une bibliothèque abandonnée dans les années folles dans l'un des ses nombreux voyages dans le monde.

Depuis il avait développé une certaine fascination pour cet ange, une fascination qui frôlait la démence obsessionnelle. La femme à tout faire, Rose, qui trouvait cet homme fort intéressant par son esprit vif et ses question philosophiques, assez divertissant au début. Mais au moment où il ramena des tableaux qu'elle pensait bouger dans son dos et ces livres à l'allure pittoresque mais quand bien mystérieux. Enfermant dans leur page jaunis de sombres secrets. Enfonçant de plus en plus son employeur de la folie des légendes et histoires obscures.

Un jour alors qu'il se promenait dans les rues de Paris, il s'engouffra sans se rendre compte – trop attiré par cette aura forte. Des mains le prirent par derrière et les deux hommes disparurent dans une fumé trouble. Mr River lassa derrière lui sa mallette brune. Quand il se réveilla il se trouvait dans la chambre qu'il avait loué dans le douzième arrondissement de la capitale. Il s'était réveillé avec l'envie subite de rentrer à Washington au plus vite. Ce qu'il fit.

Quand il vit pour la première fois Isabella Swan il avait été fasciné par son aura mystérieuse, à la fois lumineuse et obscure. Les yeux violets dans le vides il voyait enfin l'ange qu'il avait tant cherché. Une voix vicieuse s'insinua lentement dans sa tête, cette voix qu'il n'entendait qu'une fois couché dans son lit, toutes lumières éteintes. Il passa tout son cours à penser à l'étrange Isabella Swan. À la fin de son cours, il se retrouva repousser au plus loin de son esprit regardant les yeux apeurés de sa proie. Mr River avait vite reprit le contrôle de son corps, emmenant la jeune Swan jusqu'à la porte et la ferma d'un coup sec et vif.

Le jour où la jeune fille passa chez lui pour qu'il l'aide dans sa recherche pour chercher sa jeune sœur adoptée ce n'était pas lui qui lui indiqua le chemin. C'était cette voix qui n'appartenait à personne venant tout droit de son esprit tourmenté qui parlait, qui dirigeait le moindre de ses mouvements. Quand Isabella Swan quitta son séjour, un sourire malveillant naquit sur ses lèvres. Le soir venu, aucun cauchemar, aucune voix venue de nul part ne vint troubler son sommeil. Il était libre.

Devon marchait dans les souterrains froids de leur forteresse. Il se délectait des cris des humains que quelques uns de ses « amis » avait ramenés pour le feu de joie à venir. Mais le plaisir aura été de courte duré car oui, lui, le Grand Devon avait échoué dans sa mission. Il ne l'avait pas ramenée. Et il devrait en payer les conséquences. Un ange noir et fier aussi fier que lui ne s'excuserait pas, il encaissera et finira par ramener cette misérable fille auprès de leur Seigneur.

Devon était un être fier et possédant un égo plus grand qu'un building. Son don le rendait puissant, respecté envers tous et il en profitait. Il aimait tellement ça : la sensation grisante de pouvoir. On pouvait dire que Devon était la perfection incarné dans son monde, il n'avait qu'un défaut et cela lui avait joué gros cette nuit. Il aimait par dessus tout jouer au jeu du chat et de la souris. Voir sa victime prendre conscience qu'elle n'avait plus aucune chance de s'échapper était jouissif. Mais il se rattraperait, il l'aurait. Isabella Swan.

Alors qu'il amorça un geste pour s'annoncer auprès de son seigneur les grandes portes s'ouvrirent d'elles-même. Il entra, les portes se refermèrent dans un grincement strident.

- Sais-tu ce que je déteste le plus Devon? Demanda doucereusement la silhouette assise sur un siège en face de lui.

- L'échec.

- Exactement, je l'ai en horreur. Dit-il fortement. Où est...notre invité? Demanda-t-il ensuite.

- Resté de l'autre côté.

- Tu sais ce qu'il t'attend. Je la veux Devon, j'ai besoin de cette Chimère ! S'emporta-t-il. Une fine entaille se dessina sur sa joue. La succube ne la rend que plus fatal, le sang de déesse qui coule dans ses veines ne la rend qui plus immortelle. Et ce stupide ange que plus loyale envers celui qu'elle estimera comme maître. Plus loyal que toi. Finit-il dans un murmure, accentuant sur le ''toi''. Il me la faut Devon.

- Bien seigneur. Je ne faillirais plus. Affirma l'ange noir.

- Je vais y veiller.

...


Alors? Des impressions? J'avais dis dans un chapitre je ne sais plus vraiment lequel que tout était dans le titre enfin voilà...

Je continue ou j'arrête le massacre?

Si vous n'avez pas bien compris ce que mon esprit détraqué à fait je suis ouverte aux questions.

L'action sera pour le prochain chapitre ^^

Titre du chapitre 12 provisoire : Roulette des sentiments.

P'tite vampire ^^