Disclaimer : Tout l'univers et les personnages de Twilight appartiennent à Stephenie Meyer !


La Push !

Point de vue de Bella !

J'ai passé la plus belle soirée de ma vie. Certes j'ai eu mal, mais je me sens comblée, c'est comme ça. Je suis tirée de mon sommeil dans les bras de mon Paul par la sonnerie de mon téléphone. Je mets du temps à émerger de mon sommeil et je prends mon téléphone. Je vois un peu trouble mais je distingue la photo de mon père. Pourquoi est-ce que mon père m'appelle-t-il à une heure pareille ? Je décroche !

« Allô papa ? »

« Bella, quelqu'un est à la maison et veut te voir. »

A cette heure-ci ?

« Ah bon ? Qui c'est ? »

« Une certaine Victoria. »

Mon cœur bat à tout rompre dans ma poitrine et je le sens résonner dans ma tête.

« Quoi ? Non, papa t'es en danger. »

« Je sais ma chérie ! »

Hein ? Comment ça il sait ? Je me redresse d'un bond et je réveille Paul.

« Je sais tout ma chérie, elle m'a tout dit. A propos des vampires et des loups-garous. »

« Papa… Victoria ne le touche pas. Je vais me rendre. »

Grâce à son ouïe, Paul entendit le nom de Victoria et s'empara de son propre téléphone pour envoyer un message à son Alpha, dont il reçut une réponse quasi immédiate.

« Non Bella, ne fais pas ça. Reste auprès de Paul. »

Paul intervint suite à la réponse de Sam.

« Shérif, les renforts vont arriver. »

« Paul, mon garçon fais-moi une promesse. Prends soin de Bella ! »

« Charlie… »

« Paul, promets-le moi ! »

« Je vous le promets, mais… »

« Pas de mais mon garçon. Je te préfère à Edward, tu le sais ça ? »

« Charlie… »

« Protège ma fille Paul. Je t'aime Bella ! »

J'entends mon père dire à Victoria qu'elle devra le tuer, puis, j'entends des coups de feu.

« PAPA ! »

J'ai le corps qui tremble et ma gorge se serre, quand Paul me sort de ma panique en me jetant un de ses pantalons et un pull.

« On y va ! » me dit-il en prenant un simple short, qu'il attacha à sa cheville.

« On y arrivera jamais à temps. » paniquai-je en m'habillant malgré mes tremblements.

J'entends les hurlements de la meute.

« Il faut essayer. » me dit-il en enjambant la fenêtre.

Je décide de ne pas mettre de chaussures et je le suis par la fenêtre. Là il s'écarte et se transforme. Je grimpe sur son dos et, une fois que je suis bien accrochée à son pelage, il s'élance dans les bois. Pendant notre périple, je vois des ombres autour de nous et je sais que le reste de la meute nous suit. J'espère que l'un d'eux est assez proche de la frontière pour rejoindre ma maison, et mon père.

Point de vue de Jacob !

Quil et moi charrions Embry sur son imprégnation pour la meilleure amie de Bella quand l'esprit de Sam se mêle aux nôtres et hurle à tout rompre.

« Que celui qui est le plus proche de la frontière fonce chez Bella. La rouquine attaque le Shérif. » nous ordonne-t-il.

Je sens une rage incommensurable s'insinuer en moi. Etant le plus proche de la frontière, Quil et moi foncions à toute vitesse, quand Embry nous dit :

« Je la vois ! »

J'ai envie de faire demi-tour et d'attraper cette salope de rouquine mais Charlie a besoin de nous, alors je redouble d'effort et je fonce. Arrivée à proximité je me transforme et j'enfile le plus vite possible mon short. Quil n'est pas très loin derrière moi mais je ne peux pas me permettre de l'attendre. La porte d'entrée est fermée à clé alors je l'enfonce d'un grand coup d'épaule. J'entre et je crie :

« CHARLIE ! »

L'odeur du sang et de la peur me frappe et envahissent mes narines, ainsi que l'odeur de cette maudite sangsue. Je monte les escaliers en courant et j'entre dans la chambre de Charlie. Un gargouillement m'attire et je tourne la tête vers le bruit. Avec horreur je vois Charlie giser dans le recoin de la chambre, une sorte de pieu enfoncé dans l'épaule. Je me rue vers lui et m'agenouille. Je vais pour lui retirer le morceau de bois mais il m'arrête. Seigneur, il est encore en vie. Je sens l'odeur de Quil se rapprocher.

« Les secours arrivent ! » dit-il en s'approchant.

Il est tellement mince qu'il réussit à se faufiler de l'autre côté de Charlie, entre son corps et le mur.

« Si on lui enlève ce pieu il va se vider de son sang. » constate mon meilleur ami. « Il a touché un poumon. »

« Ja… Jake… Quil… » dit Charlie dans un gargouillis.

« Non, arrêtez de parler. » lui conseilla Quil. « Gardez vos forces. »

« Pro… protégez Be… Bella ! » articula-t-il avec mal.

« Vous avez notre parole, mais vous n'avez pas intérêt à mourir. » le prévins-je.

Il soulève avec mal sa main droite dans laquelle il tient une touffe de cheveux roux. Quil prend la main de Charlie qui s'ouvre et récupère les cheveux.

« Be… Bella… »

Ce sont les derniers mots de Charlie. Son cœur cesse de battre, et sa main retombe mollement sur son corps désormais sans vie. Les sirènes de l'ambulance se font entendre et Quil saute par la fenêtre qui mène droit dans les bois. Je ne peux pas me résigner à quitter Charlie, mais les ambulanciers qui entrent dans la chambre m'y forcent. Je peux très bien les envoyer dans le décor sans mal mais je suis trop triste pour ça. Je les regarde s'affairer autour de Charlie pendant Dieu ne sait combien de temps quand l'un d'eux vient me voir et me dit qu'il n'y a rien à faire. Je sors de la chambre, et mes pas me mènent en bas, puis sur le perron de la maison. Des odeurs différentes se mêlent mais plus rien n'a d'importance pour l'instant. Charlie est mort !

Point de vue de Paul !

Je suis arrivé chez le Shérif quand je vois Quil sauter par la fenêtre. Bella descend de mon dos, je me transforme et je mets mon short. Quil s'approche vers nous mais je n'ai pas le temps de lui parler que Bella court en direction de la maison. Mon frère loup et moi la suivons et je la stoppe au moment où un brancard sort de la maison, porté par deux ambulanciers. Un brancard contenant un sac noir fait pour les personnes décédées. Bella hurle à s'en faire éclater les cordes vocales. Quil et moi sommes obligés de la retenir ensemble pour l'empêcher d'aller plus loin. Le corps de mon beau-père va être transporté à la morgue de l'hôpital, il n'y a rien qu'on puisse faire. Ma mère pourra sans doute nous prévenir pour que Bella lui fasse ses adieux. L'ambulance s'éloigne pour faire place à la police. Heureusement pour nous, Sam arrive et prend tout en main pendant que je prends Bella dans mes bras et que je l'éloigne le plus possible. Elle pleure. Je ne peux pas l'en blâmer, moi aussi j'ai envie de pleurer. Je le ferai, une fois que j'aurai vengé la mort de l'homme qui comptait autant pour Bella que pour cette ville, et pour moi. Je m'arrête en plein milieu de la forêt, et je m'assois sur une souche d'arbre en gardant ma chérie contre moi. Elle continue de pleurer pendant plus d'une demi-heure quand plusieurs odeurs de vampires me font éternuer. Sous leur forme de loup, Jared et Embry font rempart autour de Bella et moi, et les Cullen font leur apparition.

« Wow, doucement les gars c'est nous ! » dit Edward.

Leah arrive à point nommé sous sa forme humaine et prend le relai auprès de Bella pendant que je m'avance vers les Cullen.

« Vous arrivez trop tard. » leur dis-je.

« On sait, malheureusement ! » dit Carlisle. « Désolé on n'a pas eu le temps de vous prévenir. »

« Ce n'est rien. » leur assurai-je.

« Allez-vous-en ! »

Bella ! Je me tourne vers elle et voit de la haine dans ses yeux, chose que je n'ai jamais vu chez elle jusque-là, et elle est dirigée droit vers les Cullen.

« Mon père est mort et c'est votre faute. » accuse-t-elle. « Allez-vous-en ! »

« Bella, je t'assure que si j'avais vu quoi que ce soit… » dit Alice, mais Bella se lève d'un bond et pousse Alice.

« VA T'EN ! » hurle-t-elle. « Tout ça c'est ta faute. A toi et à ton don stupide. T'aurais pu éviter ça, et tu l'as pas fait. »

« Bella, calmes-toi ! » lui dis-je en m'approchant d'elle.

« NON LAISSEZ-MOI ! » crie-t-elle. « C'EST VOTRE FAUTE S'IL EST MORT ! »

Elle se prend la tête dans les mains. Cette attitude me brise le cœur, elle m'anéantie car je ressens ce que ressens mon amour. Une main froide se pose sur mon bras. Edward !

« Laisse-moi lui parler ! » me dit-il.

J'acquiesce. Je suis obligé de regarder et de ne pas intervenir. Je ne me sens pas menacer par Edward, je sais qu'il a accepté mon imprégnation pour Bella, et c'est pour cette raison que j'ai confiance en lui pour calmer ma Bella. Il s'approche d'elle, et pose ses mains sur ses épaules. Elle essaie de se débattre mais y renonce je ne sais de quelle façon.

« Bella, regardes-moi ! » dit Edward. Des secondes intenables s'écoulent quand finalement, elle lève ses yeux ruisselants de larmes et de colère vers son ex. « Bella, Alice n'a rien vu parce que Victoria avait tout prévu. On a été attaqué par des nouveau-nés, et quand on a terminé de se battre c'était trop tard. On a couru jusqu'ici le plus vite qu'on a pu, mais c'était trop tard. Si on avait pu l'éviter on l'aurait fait et tu le sais. Alice s'en veut plus que quiconque, je le vois dans sa tête et Jasper le ressent comme s'il s'agissait de sa propre culpabilité. Ton père est mort et je suis vraiment désolé, mais je peux te promettre une chose, c'est que Victoria paiera. Je te jure que je remuerais ciel et terre pour trouver cette garce et lui faire payer la mort de Charlie. »

« Il… a pas voulu que je le rejoigne. » dit Bella. « Il est mort pour me sauver. »

La colère fait place à la tristesse et ma Bella s'effondre au sol. Je vais la prendre dans mes bras et je la laisse pleurer contre moi. Je regarde Edward et lui adresse un message mental :

« Merci ! »

Il répond d'un hochement de tête.

« Je vais ramener Bella chez moi et attendre qu'elle se calme. » dis-je en me levant.

Elle est tellement en colère et triste que quand je la soulève dans mes bras, elle s'évanouie. Je regarde Carlisle.

« Ma mère est de garde cette nuit. Pouvez-vous… »

« Oui, je m'en occupe ! » dit-il en s'éclipsant avec sa femme.

« Que fait-on pour eux ? » me demande Leah en pointant les Cullen.

« Demandes à Sam de faire une exception et de les laisser entrer sur notre territoire. » lui dis-je. « On a plus important à régler. Je pense qu'on peut se réunir chez moi. Va chercher le reste des filles. »

« Je m'en charge ! » accepte-t-elle.

Je sers mon amour contre moi et je cours le plus vite possible jusque chez moi. Je suis moins rapide sur mes deux pieds qu'avec mes quatre pattes, mais j'arrive enfin chez moi. Je ne sais comment mais je réussi à passer par la fenêtre de ma chambre. J'allonge Bella sur mon lit et remonte les couvertures sur elle. Je me moque totalement de la terre et des brindilles qui pourraient s'être logés sous ses pieds. Rien n'a d'importance, pas alors qu'un homme innocent venait de mourir !

Point de vue de Leah !

Je suis à l'orée des bois qui orne la maison du Shérif et j'attends que les policiers – eux aussi en deuil – ne s'en aillent. Je m'avance vers Sam qui essaye de secouer Jacob.

« Je vais m'occuper de lui. » dis-je. « Paul a ramené Bella chez lui. Les Cullen sont là. Paul me fait te dire qu'il faudrait les laisser entrer sur nos terres pour régler tout ça, et de rameuter les filles chez lui. »

« Ouais, le traité importe peu pour l'instant. » concède-t-il. « Je vais rentrer et réveiller les Anciens, Charlie était leur ami. »

« On vous rejoint rapidement. » dis-je en désignant Jacob de la tête.

Sam disparaît dans les bois, me laissant seule avec mon imprégné. Il est adossé contre les rambardes et semble… ailleurs. Je le comprends. Je m'approche de lui et le prends dans mes bras sans le presser. Il me sert avec force et je remercie les Anciens de ne plus être cassable. Il se met soudain à pleurer, et je le laisse faire. Il en a besoin, et je le rejoins dans sa douleur. Charlie était un homme bon, un Shérif compétent et un ami fidèle. Son décès nous marquerait longtemps, et tant que cette garce de rouquine respirera, ni moi ni la meute – et certainement pas les Cullen – n'auront de répit jusqu'à ce qu'elle brûle.

« Jacob, je sais que tu es triste, et je le suis aussi mais il faut y aller. » dis-je en m'écartant. Je prends son visage entre mes mains et essuie ses larmes de mes pouces. « On doit rejoindre Paul, on se réunit tous là-bas. Tu penses que tu vas pouvoir te transformer ? Je dois te montrer ce qui s'est passé dans les bois. »

« Je n'ai pas le choix. » dit-il en embrassant la paume de ma main « Allons-y ! »

Point de vue normal !

Hôpital de Forks !

Morgue !

Nora Lahote était le médecin légiste de l'hôpital. Elle en avait vu passer des corps sur sa table d'autopsie. Certains avaient été transportés de Seattle et Port Angeles par manque de place lors de gros accidents, mais cette fois elle eut un haut le cœur. Le Shérif venait d'être amené dans sa morgue et était allongé sur sa table d'autopsie. Jamais son travail ne fut plus dur qu'en cet instant.

« Nora ? »

Elle leva la tête du corps du Shérif et aperçut le Docteur Cullen qui venait d'entrer dans sa morgue.

« Carlisle, je vous croyais partis, vous et votre famille. » dit-elle en séchant ses larmes.

« Nous sommes revenus dès que ma fille a eu sa vision, malheureusement trop tard. » dit-il en se rapprochant.

Il se rapprocha de la table d'autopsie et fit face à sa collègue, qui ne pu en supporter plus et recouvrir le corps du Shérif.

« Je croyais que rien ne pouvait échapper à Alice ? » s'étonna Nora.

« Victoria a été maligne. » expliqua Carlisle. « Elle nous a envoyé une armée de nouveau-nés pour nous distraire, et ça a marché. »

« Je suis peut-être la mère d'un loup-garou, mais je vous connais assez pour savoir que vous l'auriez empêché si vous l'aviez pu. » le réconforta-t-elle. « Comment va ma belle-fille ? »

« Effondrée, ce qui est compréhensible. » dit-il. « Elle nous a hurlé dessus en disant que c'était notre faute. Paul a essayé de la calmer mais elle est devenue hystérique. Edward a pu la résonner et votre fils la ramené chez vous. Allez-vous devoir pratiquer une autopsie ? »

« C'est la procédure quand il y a meurtre, mais je ne peux m'y résoudre. » avoua-t-elle. « Il me faut la permission de Bella, et pour ça j'attendrais qu'elle vienne faire ses adieux à son père. Je ne ferai aucune autopsie tant que je n'aurai pas vu ma belle-fille. »

Avec l'aide de Carlisle, elle plaça le corps de Charlie dans un compartiment réfrigérant qui conserverait son corps.

« Je vous aiderai. » dit Carlisle. « J'ignore ce que vous allez pouvoir dire à la police. Ils ne pourront jamais retrouver le vrai coupable. »

« Non, mais vous oui ! » dit Nora en fermant le compartiment. « Je dois rentrer. »

« Je viens avec vous. » dit Carlisle. « Toute ma famille a été autorisé à passer la frontière entre nos terres. »

« Très bien, alors allons-y ! » dit-elle.

Elle plongea la morgue dans l'obscurité et les deux médecins quittèrent l'hôpital.

La Push !

Angela, Kim, Emily et Claire, les imprégnées respectives d'Embry, Jared, Sam et Quil, avaient été tirés de leur lit et se trouvaient en pyjama autour de la table de la cuisine, chez Paul et pleuraient. Elles connaissaient toutes Charlie, Angela plus que les autres. Les enfants Cullen étaient dans le salon avec Paul, Embry, Quil, Jared, Sam et Seth.

« Tu as parlé aux Anciens ? » demanda Paul à son Alpha.

« Oui ! » répondit-il. « Ils sont en train de prendre une décision et l'un d'eux viendra d'ici une heure. Bella ? »

« Elle dort ! » dit Paul. « Je ressens sa souffrance, elle se mêle à la mienne c'en est insupportable. »

« Qu'est-ce qu'on fait, maintenant ? » demanda Alice.

La porte s'ouvrit et Jacob et Leah firent leur apparition.

« Qu'est-ce qu'on fait ? » demanda Jacob.

« Pour l'instant, pas grand-chose. On attend la décision des Anciens. » répondit Sam. « Si ça ne tenait qu'à moi je serai déjà à la poursuite de cette garce mais elle a plongée dans l'océan. »

Jacob vit sur la table basse la touffe de cheveux roux que Charlie avait arraché à Victoria. Il eut un haut le cœur mais se reprit. Quelques minutes plus tard, alors que dans la cuisine les filles avaient cessés de pleurer, la porte s'ouvrit à nouveau, et Paul reconnut l'odeur de sa mère.

« Paul, mon chéri ! »

« Maman ! »

Il se réfugia dans les bras de son seul et unique parent, et respira son odeur, qui l'aida à maîtriser ses pulsions meurtrières envers un certain vampire. Les deux parents Cullen fermaient la marche.

« Où est ma fille ? » demanda Nora, en s'écartant de son fils.

« Elle dort ! » répondit Paul.

Il ne pu en rajouter qu'on sonna à la porte. Leah alla ouvrir et revint avec son père, Harry Clearwater.

« Merci de nous laisser rester. » dit Carlisle, qui serra la main du vieil homme.

« Nous avons tous le même but. » dit Harry.

« Papa, qu'est-ce que le Conseil a décidé ? » demanda Leah.

« Nous allons attendre d'avoir enterré notre ami, ensuite nous chercherons cette vampire. » répondit Harry. « Carlisle, tes enfants peuvent-ils nous aider ? »

« Alice peut toujours se concentrer sur Victoria, mais elle a déjà réussi à échapper à ses visions. » dit Carlisle.

« Mais elle ne peut pas échapper au meilleur traqueur de notre espèce ! »

Tout le monde se tourna vers Edward, qui venait de parler.

« A quoi penses-tu, fils ? » demanda Carlisle.

« J'irai à Volterra, et je parlerai à Aro. » répondit Edward. « Je demanderai l'aide de Demetri. »

« Tu es fou ? » intervint Esmé. « Les Volturi ne doivent pas être mêlés à ça. »

« Qui sont les Volturi ? » demanda Jared.

« C'est un clan qui est établit en Italie, ils font régner la loi parmi notre espèce, et ils ont parmi leurs membres les plus dangereux des vampires. Demetri est un traqueur redoutable. Personne ne peut lui échapper. » répondit Carlisle. « Edward, si tu demandes l'aide d'Aro, il te demandera quelque chose en échange, tu le sais. »

« Je m'en contre-fou. » dit Edward.

« Il y a plus important encore. » dit Alice. « Bella doit être mise en sécurité, et même si je sais que les loups la protègeront, elle est mineure. Elle va être obligée de partir vivre chez sa mère à Jacksonville. »

« Jamais je la laisserai partir loin de moi. » gronda Paul.