Bonjour… Haha… Vous m'en voulez pour ce retard ? Hum…

POUR MA DÉFENSE : Ce chapitre va vous plaire, vraiment. Alors je suis excusée ?

Juju.15 : Salut salut ça va ? Comment s'est passé ton premier trimestre ? Tu en sauras plus sur Sebastian seulement dans deux ou trois chapitres, désolée… Nick ? Eh bien tu en sauras plus incessamment sous peu je dirais. Pour le Niff on verra mais bien, mais qui dit qu'il y en aura ?

Je t'aime à mourir

Chapitre 7 : Nicholas.

NICHOLAS

Je marchais d'un pas tranquille dans la forêt, la tête haute, sûr de moi. Il faisait maintenant nuit noire, mais je n'avais pas peur. Je n'avais peur de rien. Je savais que l'alliance des carrières préférait chasser lorsque que le soleil était couché, mais je m'en contrefichais. Qu'ils viennent. Je les attendais de pied ferme.

Je les avais observés suffisamment depuis le début des Jeux pour savoir qu'ils se déplaçaient toujours pas groupe de trois au moins, pendant que les autres restaient au camp, sur la plage, près de la mer.

J'espérais en tuer un ce soir. Depuis le départ, je n'avais tué que deux fois : un petit garçon dans le Bain de Sang, et un du Onze pour sauver Jeffrey, le tribut blond du District Six. Je pensais souvent à ce blond. Il m'intriguait. Par trois fois, je l'avais sauvé. Je n'avais pas pu m'en empêcher. J'aurais voulu qu'il se fasse tuer, mais j'avais comme l'impression qu'il fallait qu'il reste en vie, pour une raison que j'ignorais.

Il allait faire totalement nuit quand je repérai quelque chose d'intéressant sur le sol. Une tache rouge. Ou plutôt une énorme flaque de sang. Je souris et m'accroupis près du liquide rouge. Il partait vers une sorte d'un amas de cailloux gigantesque. Je fronçai les sourcils et décidai de suivre cette longue trace. Avec un peu de chance, je pourrai achever un tribut déjà blessé. Ça ferait toujours un adversaire de moins.

Je me mis à marcher accroupi, suivant avec le doigt le sang séché. Je souriais de plus en plus au fur et à mesure que je me rapprochais du but. Lorsqu'il n'y eut plus de sang, je fronçai les sourcils.

– Où est-ce que tu te caches ? murmurai-je.

Je tâtai les rochers et je faillis bien tomber quand mes doigts rencontrèrent du vide. Je me rattrapai à la paroi rocheuse au-dessus de moi et baissai les yeux. Il y avait un trou béant dans les cailloux. Mais il faisait tellement sombre que je ne l'avais pas vu. Je souris en coin. Une grotte. Il y avait forcément quelqu'un là-dedans.

Je humai l'air. Une odeur de viande et de sang. Il y avait un tribut blessé qui savait chasser abrité là-dessous.

Sans faire le moindre bruit, je commençai à descendre à l'aveuglette dans la caverne. Après quelques secondes, je sautai et atterris sur le sol, me réceptionnant à la perfection, comme je savais bien le faire. Je levai la tête, retenant ma respiration.

Est-ce que le tribut m'avait entendu ? Apparemment non, rien ne bougeait. Je le cherchai des yeux, mais ne le trouvai pas. En soupirant, je fis quelques pas et tournai la tête dans tous les sens. Ce n'était pas possible, il y avait forcément quelqu'un.

Heureusement pour moi, les nuages qui cachaient la lune s'éloignèrent et un rayon éclaira faiblement la grotte. Pile sur le corps allongé du tribut. Il était dans un sommeil agité, et gémissait de temps en temps.

Souriant de toutes mes dents, je sortis mon couteau et le levai au-dessus de ma tête. D'ici, je ne distinguai pas encore les traits du visage du tribut. J'espérais que ce soit Hunter, le garçon du Un, que je détestais depuis les entrainements, avant les Jeux.

J'avançai lentement, essayant de ne pas trébucher sur les pierres qui parsemaient le sol. En quelques secondes, je fus au-dessus de la personne. Je m'agenouillai près d'elle, regardant par terre et non sa figure, pour voir où je mettais les pieds. Je levai plus haut mon couteau, plantai mes yeux sur le tribut, et abaissai mon arme. En reconnaissant le garçon, j'eus un hoquet de surprise et m'arrêtai à temps pour ne pas égorger le tribut. J'allais tuer Jeffrey.

Mon petit cri étouffé dut l'alerter car il écarquilla les yeux, tout d'un coup parfaitement réveillé, et se ratatina contre le mur, essayant de reculer en vain. Je regardai le garçon, ne sachant plus quoi faire. Il déglutit et me regarda avec effroi. Mon couteau était toujours levé au-dessus de lui, menaçant.

– Tue-moi, dit-il dans un murmure terrifié.

Cet ordre me fit cligner plusieurs fois des yeux. Le blond du District Six me demandait de mettre fin à ses jours tout de suite. Je ne savais pas pourquoi mais ma main droite – celle qui tenait l'arme – s'abaissa lentement. Pour ranger mon couteau dans son étui, à ma ceinture. Ce geste surprit le blond et il fronça les sourcils. Son visage semblait demander : « Qu'est-ce que… ? » Je baissai les yeux, honteux. Je me laissai tomber près de lui et m'appuyai contre la paroi rocheuse en soupirant.

– Pourquoi tu ne me tues pas ? demanda Jeffrey d'une voix brisée par la douleur.

Je haussai les épaules. J'avais voulu le tuer. Vraiment. Mais je n'avais pas pu. Une sorte de force plus puissante que moi provenant de mon âme m'avait empêché de le faire. Je n'osais pas lever les yeux vers pour affronter son regard étonné et incompréhensif.

– Je suis déjà mort, de toute façon.

Ce n'est qu'à ce moment-là que je remarquai l'état de sa cuisse droite. Elle était en sang, entaillée sur au moins vingt centimètres.

– Comment tu t'es fait ça ? soufflai-je, horrifié.

– Le gars du Huit. Un katana.

– Il est mort hier soir. C'est toi qui l'as tué ?

– Oui…

Il n'en semblait pas très fier. Je le fixai. Il supporta mon regard quelques secondes et détourna les yeux. Nous restâmes là, ne sachant pas trop quoi faire. Je n'avais aucune idée de si je devais rester avec lui ici, ou repartir comme j'étais arrivé.

– Tu- Tu as mal ? me surpris-je à bégayer.

Il me lança un regard noir et dit :

– Je me suis fait entailler sur vingt centimètres par un katana, je pisse le sang, mais à part ça je n'ai pas mal du tout.

– D-Désolé, je ne voulais pas-

– C'est pas ta faute, coupa-t-il en se radoucissant.

Je levai la tête vers lui. Il esquissa un petit sourire, qui disparut aussitôt. Il avait vraiment un beau sourire. Je baissai la tête en me souriant à moi-même.

– La fille de ton district est morte ? chuchota-t-il.

– Oui, fis-je. Elle s'appelait Rachel.

Il hocha la tête.

– Tu as de la famille qui t'attend, dans ton district ? demandai-je.

– Trois jeunes frères, et ma mère. Et toi ?

– Seulement mon père et mon grand frère.

– Est-ce que vous êtes pauvres, si je peux me permettre cette question ?

J'eus un petit rire et répondis :

– Non, au contraire. Mon père tient un magasin de téléviseurs et de réparation. Parfois je l'aide. Ça ne me plait pas, mais il dit qu'il fait ça pour nous rapprocher.

– Moi je dois chasser pour nous nourrir tous les cinq. Nous sommes une des plus pauvres familles du District Six.

Nous étions dans les Hunger Games, il faisait froid, le blond agonisait, j'avais failli le tuer, mais nous parlions quand même de nos vies. Comme des amis. Je me surpris à m'imaginer ami avec Jeffrey. Avoir un ami…

Je soupirai. Non, je ne pourrais sûrement pas avoir un ami dans les Jeux. Il me regarda étrangement puis dit de nouveau :

– Pourquoi tu ne m'as pas tué ? Tu aurais pu. Je veux dire, ça t'aurait été bénéfique pour la suite des Jeux, et tu m'aurais évité des souffrances inutiles.

Je redoutai de répondre à ce genre de questions. En soupirant discrètement, je marmonnai :

– J'ai voulu te tuer, mais je n'y suis pas arrivé.

– Comment ça ?

– Eh bien… Au moment de planter mon couteau dans ta gorge, j'ai- Quelque chose en moi m'a empêcher de te tuer. C'est comme si mon esprit voulait que tu meures, mais pas mon corps.

Le blond hocha pensivement la tête.

– Hum, écoute, Trois-

– Nicholas. Je m'appelle Nicholas Duval.

– Jeffrey Sterling, répondit-il juste.

– Je sais.

Il haussa les sourcils, se demandant sûrement comment je pouvais connaitre son nom. C'était simple. Dans le train, quand j'avais vu la rediffusion de la Moisson, je l'avais tout de suite remarqué, et j'avais retenu son nom.

– Ecoute, Nicholas…, reprit-il. Tu m'as sauvé deux fois la vie, enfin trois fois si on compte celle-ci, je ne t'ai jamais remercié…

– C'est pas la pei-

– Laisse-moi finir, ordonna-t-il. Euh… Merci. Sans toi, je serais déjà mort. Vraiment. Je sais que c'est complètement idiot de dire ça. D'une manière ou d'une autre, je mourrai. Mais tu m'as en quelque sorte préservé jusqu'ici, et je t'en suis reconnaissant. Je pense que j'ai une dette envers toi, et tu peux me demander ce que tu veux, je te suis redevable…

J'attendis quelques secondes et comme il ne rajoutait rien, je répondis en murmurant :

– C'est rien. Oublie ça.

Lui comme moi devait détester avoir une dette envers quelqu'un. Je le scrutai pendant plusieurs secondes. Il fuyait mon regard, observant le sol. J'avais l'impression d'être dehors, dans mon district, avec un ami avec qui je discutais tranquillement. Oh, j'aurais tant aimé que ce soit seulement ça. Mais il fallait que je sois dans une grotte où la température approximait les dix degrés, avec un garçon de mon âge qui avait la jambe ensanglantée, et également dans un jeu où le but était de tuer tous les participants, pour rester le seul survivant. C'était idiot.

– J'aimerais que les Hunger Games s'arrêtent une fois pour toutes, dis-je.

– Moi aussi.

Nous nous regardâmes puis il dit au bout d'un très long moment :

– Est-ce que- Est-ce que tu aurais de l'eau ?

– Bien sûr.

Je sortis ma gourde et la lui tendis. Il but deux gorgées et me la rendit en murmurant :

– Merci.

Je bus un peu moi aussi et rangeai la gourde. Il devait être près de minuit, à en croire l'inclinaison de la lune.

– Tu n'as pas froid avec ces habits légers ?

En effet, je ne portais qu'un jean noir serré, un t-shirt moulant de la même couleur. J'avais bien un gilet chaud dans mon sac, mais j'aimais bien être habillé de cette façon. Je trouvais que ça me rendait sexy. Soudain, je fronçai les sourcils. Qui s'occupait d'être sexy dans les Jeux ?

– Euh… Non, pas vraiment.

– Si tu veux, j'ai un sac de couchage.

– Tu devrais le garder pour toi.

– Oui, mais je n'arriverais pas à rentrer dedans, avec ma jambe. Prends-le.

Je refusai énergiquement. Il soupira et tenta de s'allonger complètement. Il grimaça de douleur et poussa un petit gémissement. Je m'approchai de lui pour le soutenir.

– Ça va, répondit-il sèchement. Je peux le faire seul.

Je le lâchai et le regardai se positionner correctement, laissant échapper des petits cris étouffés par moment. Il finit par s'allonger complètement. Il étala son anorak sur son corps et tenta de se rouler en boule pour avoir plus chaud.

Moi, j'étais toujours dans la même position que le début : assis contre le mur de pierre, les genoux repliés contre ma poitrine, les bras croisés autour de mes jambes, la tête posée sur mes genoux, fixant le blond. Jeffrey ne semblait pas vouloir dormir.

– Est-ce que…, commença timidement le garçon du District Six. Est-ce que tu vas rester avec moi ?

Sa question me surprit. Je n'avais pas du tout pensé à ça. A vrai dire, j'étais entré ici pour le tuer et repartir aussitôt. Mais en fin de compte, j'avais fini par souhaiter rester auprès de Jeffrey, assis là dans le noir, à le regarder mourir lentement.

– Euh, je- Eh bien… Seulement si tu veux bien de moi.

– Je te dois bien ça. J'ai une dette envers toi, me rappela-t-il. Mais… Tu proposes une alliance ?

– Euh, non, pas forcément. Ce serait plutôt une sorte de… d'amitié ?

Le blond haussa les sourcils.

– Tu veux bien être ami avec moi ? s'étonna Jeffrey.

– Ouais.

Soudain, le blond parut plus heureux qu'il ne l'avait jamais été en ma présence.

– C'est vrai ?

– Oui. Tu es d'accord ?

– Oui, chuchota-t-il.

Je souris, la tête toujours posée sur mes genoux. Après quelques secondes, Jeffrey baissa les yeux et dit :

– Je ne te serai pas d'une grande utilité. Je ne bougerai pas de cette grotte et je ne pourrai pas chasser. Je ne vois pas pourquoi tu voudrais de moi.

– Ce n'est pas grave, ça. Il y aura bien un sponsor pour t'envoyer un parachute.

– Je ne pense pas que les sponsors m'enverront quoi que ce soit. Je n'ai pas fait bonne impression au Capitole.

– La preuve que si, vu que je t'ai remarqué dès le début.

– Ah bon ? demanda-t-il en rougissant.

– Ouais. J'ai pensé que tu devais être un mec gentil.

Il hocha la tête. Alors qu'il mettait son sac à dos derrière sa tête pour s'appuyer, il me donna le sac de couchage.

– Prends-le, Nicholas.

– Non, je t'ai dit que je n'avais pas froid. En plus, j'ai un gilet pour la nuit.

Je sortis ledit gilet de mon propre sac et le mis. Il me regarda longuement et finit par poser sa tête sur son sac-oreiller. Le sac de couchage était par terre entre nous deux. Je le roulai en boule et le plaçai près de son corps et posai ma joue droite sur le sac de couchage, de façon à voir le garçon du Six.

– Tu es sûr que tu n'auras pas froid ?

– Oui, j'en suis sûr. Ne t'inquiète pas pour moi, je sais me débrouiller.

– Désolé, c'est l'habitude avec mes frères…

J'acquiesçai et nous nous dévisageâmes plusieurs secondes avant qu'il ne brise le silence :

– Tu sais que… tu es mon premier vrai ami ? Enfin, j'ai bien un ami dans mon district, Thad, mais je ne sais pas si je me sens aussi à l'aise avec lui qu'avec toi. Je veux dire, je ne te connais pas du tout, mais j'ai une facilité étrange à te parler. Avec Thad, c'est plus difficile. J'ai beaucoup de mal à me confier à lui. En fait, je n'ai aucun ami, là-bas. J'ai juste ma mère, mes frères, mon travail.

Touché par cette révélation, je levai les yeux pour rencontrer les siens. Il ne fuyait pas mon regard et attendait une réponse de ma part. J'avançai une main vers sa tête et la posai sur sa joue droite. Il ferma les yeux, comme s'il voulait apprécier ce contact le plus possible.

– Tu es ce qui se rapproche le plus d'un ami pour moi aussi, dis-je. Je ne suis pas très ouvert. J'ai quelques amis, au District Trois, mais pas aussi intéressants que toi. Tu me fascines.

Il rougit en rouvrant les yeux. Nous nous fixâmes et je finis par retirer ma main. Une minute s'écoula puis je m'allongeai sur le dos, regardant le plafond rocheux au-dessus de ma tête. J'essayais de me souvenir de ce que je pensais de Jeffrey avant aujourd'hui.

Dans le train pour le Capitole, je l'avais trouvé différent des autres. Il faisait tout pour cacher son désespoir, il se maitrisait. Je me souvins avec un sourire que je l'avais même trouvé mignon.

Lors de la cérémonie d'ouverture, je l'avais trouvé magnifique, simplement habillé d'un jean vert serré et d'une cape verte. Les petites étincelles vertes sur sa tête faisaient ressortir le blond de ses cheveux. C'était tellement beau.

Pendant les entrainements, je n'avais pas trop fait attention à lui, à part quand je l'avais protégé du garçon du Un. Ce jour-là, je n'avais pas su ce qui m'avait pris. C'était comme si j'avais été obligé de me mettre entre Hunter et lui. Il m'avait paru sans défense, comme une petite souris entre les pattes d'un chat. Et je m'étais juste occupé de le protéger. Y avait-il un mal à ça ?

Encore une fois, pendant le Bain de Sang, j'avais eu peur lorsque le gars du Quatre avait failli le tuer d'un coup d'épée. Je m'étais précipité directement vers lui et lui avais envoyé un couteau dans le bras. J'espérais qu'il soit mort sur le coup, mais il était plutôt résistant. Ça avait quand même permis à Jeffrey de s'en sortir.

Après ça, je n'avais pas arrêté de penser à lui pendant les Jeux. Je me demandais s'il allait bien et s'il arrivait à survivre. Je souhaitais le trouver pour pouvoir m'allier avec lui, ou même créer des liens d'amitié. Il y avait quelque chose chez lui qui m'attirait.

Il y avait aussi la fois où j'avais tué avec un shuriken le garçon du Onze, qui voulait s'en prendre à Jeffrey. Le blond avait cru qu'ensuite je le tuerai, mais je n'en avais rien fait. J'avais juste sauté de l'arbre et je l'avais laissé seul.

A présent, je ne regrettais pas de ne pas l'avoir tué. Il avait accepté de devenir mon ami, et c'était tout ce que j'espérais.

Le blond bâilla à s'en décrocher la mâchoire.

– On devrait aller dormir. Demain, j'irai nous chercher de l'eau.

– D'accord, murmura-t-il.

Il se roula en boule, essayant de ne pas faire bouger sa jambe droite, tête tournée vers moi. Nous nous sourîmes. Je caressai doucement sa joue avec le dos de mes doigts, et je murmurai :

– Bonne nuit, Jeffrey.

Il rougit. Est-ce que c'était parce que je l'avais appelé Jeffrey ? Ou tout simplement parce que je connaissais son prénom alors que lui ne s'était pas rappelé du mien ?

– Tu peux m'appeler Jeff, murmura-t-il en fuyant mon regard.

Je ris doucement et répondit :

– Et moi, tu peux m'appeler Nick.

Il hocha lentement la tête en se mordant la lèvre, ce que je trouvais tout simplement adorable. Je retirai ma main de sa joue et il m'offrit un petit sourire nerveux. Je me mis sur les coudes et déposai un baiser sur son front légèrement chaud. « De la fièvre. » songeai-je tristement.

– Bonne nuit, Jeff.


Alors je vous avais dit que ça vous plairais ! C'était pas génial tout ça ? Laissez-moi savoir ce que vous avez pensé de ce déroulement de chapitre plutôt inattendu !