Chapitre 6 – Les débuts d'une belle amitié
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C'était la fin de leur première semaine de cours, et visiblement James Potter n'arrivait pas à dormir. Il s'assit sur le rebord d'une fenêtre dans l'espoir de pouvoir contempler Poudlard et son parc, de nuit. Malheureusement pour lui, ce n'était pas un soir de pleine lune et il ne vit absolument rien.
Par contre, il essaya de faire le bilan de cette première semaine de cours. Selon lui, ce n'était pas mal. Pas mal du tout, même. Les cours étaient très intéressants, il avait énormément de facilité, il s'était fait de nouveaux ennemis et surtout de nouveaux amis.
Cependant, il y avait tout de même une ombre au tableau : Lily Evans. Celle-ci ne semblait guère l'aimer et l'avait même giflé. Personne ne l'avait giflé de toute sa vie. La jeune fille ne s'était même pas excuser pour son geste. Tout cela le troublait mais il préférait se concentrer à nouveau sur le point positif essentiel de cette première semaine à Poudlard : ses nouveaux amis.
Il contempla son dortoir où Sirius, Rémus et Peter, étaient tranquillement endormis. Puis il redirigea son regard vers l'obscurité du parc, et ne put s'empêcher d'esquisser un sourire en repensant à la façon dont il avait rencontré chacun de ses compères.
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James venait de quitter ses parents, et se trouvait à présent à bord du Poudlard Express. Il n'avait qu'une envie : trouver un compartiment, poser ses valises, se détendre et peut-être se faire un camarade ou deux. Il progressa lentement à l'intérieur du train lorsqu'il vit au loin, un groupe de personnes portant des insignes vert et argent, ayant pour effigie un serpent.
- « Des Serpentards », grommela James.
Celui-ci ne pouvait pas les supporter. Il était connu que tous les Potter avant lui, avaient été des Gryffondors, et il espérait qu'il en serait de même pour lui. Cependant, il était également bien connu que les maisons Gryffondor et Serpentard étaient des maisons ennemies et ce depuis que Poudlard avait été bâti. Mais ce n'était pas seulement cela que James détestait ces langues de vipères. Ces parents étaient tous deux Aurors et traquaient sans relâche les mauvais sorciers. A chaque fois qu'ils en enfermaient un à Azkaban, ils se rendaient compte qu'il avait étudiés à Poudlard, dans la maison Serpentard. A vrai dire, on racontait que tous les sorciers qui tournaient mal, venaient de la maison Serpentard. Plus il y en avait, plus ses parents devaient travaillés et moins il les voyait. C'était peut-être puéril et égoïste de vouloir les garder pour lui tout seul, mais James Potter s'en fichait comme de son premier balai. Il aimait ses parents et détestait en être séparé trop longtemps, surtout quand ils partaient pour de longues missions et qu'il n'avait aucune nouvelles d'eux.
A présent, les Serpentards se dirigeaient vers lui, tout en bousculant toutes les personnes qui ne faisaient pas partie de leur maison. James s'apprêta à leur lancer une réplique cinglante, quand son attention fut attirée par une petite sphère translucide, contenant une sorte de liquide verdâtre et se trouvant au dessus de leurs têtes. Soudain la sphère éclata et le liquide se répandit aussitôt sur les verts-et-argents. Une odeur pestilentielle se dégagea alors des garçons, qui à présent se précipitaient hors du wagon pour trouver des toilettes.
- « Une bombabouse ! S'esclaffa James. C'est tout simplement excellent !
- Je dois dire que je suis assez fier de moi, dit un jeune garçon, brun aux yeux gris, qui était sorti de sa cachette, pour le plus grand plaisir de James.
- Et tu as de quoi, mon cher … ?
- Sirius. Sirius Black.
- Black ? S'étonna James, en fronçant des sourcils, incrédule. Tu es un Black et tu fais des mauvais coups à des Serpentards ? Je ne donne pas très cher de ta peau mon vieux !
- Je sais, je sais, c'est ce que tout le monde me dit, se vanta Sirius. Et toi, tu es ?
- Que suis-je bête, je ne me suis même pas présenté. Je m'appelle James. James Potter.
- Potter ? Le fils des Aurors ? S'étonna Black à son tour.
- Celui-là même, lui répondit James, le sourire aux lèvres tout en tendant une main dans sa direction.
- Hé bien enchanté, James Potter, fils des Aurors, répondit Sirius, en lui serrant la main.
- Enchanté, Sirius Black, fils bientôt… Déshérité ? Se hasarda James. »
Cette dernière remarque - plutôt risquée il faut bien l'avouer - lui valut ses premiers rires avec Sirius, et marqua le début d'une magnifique et longue amitié.
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Une fois remis de leurs émotions, les deux compères cherchèrent ensemble un compartiment disponible. Ils en trouvèrent un où une jeune fille rousse était assise, seule. Elle fixait la vitre, admirant sans doute le paysage. Quand ils ouvrirent la porte, elle détourna son regard dans leur direction.
« Elle a des yeux magnifiques », furent les premières pensées de James quand il croisa son regard.
Quand il eut compris qu'elle attendait que le moindre son sorte de sa bouche, il s'empressa de lui demander s'ils pouvaient s'installer dans le compartiment. Elle répondit affirmativement à leur requête, puis redirigea son regard et ses pensées vers la fenêtre.
« Elle est triste. On dirait même qu'elle a pleuré », se dit James, tout en s'asseyant sur la banquette en face d'elle.
Sirius, quant à lui vint s'assoir à sa gauche. Ils n'eurent pas le temps de se parler, qu'à nouveau la porte du compartiment s'ouvrit, laissant apparaître un garçon aux cheveux noirs et gras qui semblait connaître la jeune fille. Et c'est ainsi qu'il rencontra son pire ennemi à Poudlard : Severus Rogue.
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Après que la jeune fille et Servilus furent sortis du compartiment, James et Sirius entamèrent une partie de bataille explosive. Chacun d'entre eux étant assez mauvais joueur, la partie s'enflamma rapidement. Ils s'accusèrent mutuellement de tricheurs quand soudain la porte du compartiment s'ouvrit. Les deux compères y aperçurent un jeune garçon au teint pâle, voire maladif. Il était assez maigre, châtain aux yeux noisette, ses vêtements n'étaient plus tout jeunes et il les dévisageait. Les deux garçons cessèrent leur chamaillerie et lui proposèrent de s'installer dans leur compartiment. Seulement, le nouveau venu sembla hésiter quelques instants, ce qui ne passa pas inaperçu aux yeux de James et Sirius. Ce dernier lui lança donc :
- « Allez viens, ne t'inquiètes pas. On ne mord pas, tu sais ?
- Mais peut être que moi, si, répondit le garçon, dans un murmure presque inaudible.
- Tu t'appelles comment ? Demanda James, sentant le malaise du garçon.
- Rémus. Rémus Lupin, répondit-il timidement.
- Viens t'assoir avec nous Rémus. Moi c'est James Potter, et le tricheur assis en face de moi, c'est Sirius Black.
- Tricheur moi ? Comment oses-tu ? S'indigna faussement Black. C'est plutôt toi le tricheur ! Depuis quand une dame remporte un roi, hein ?
- Cela n'a jamais été le cas. Mais je te signale que c'était MON roi et TA reine, Black ! »
Potter et Black étaient à présent debout, et se renvoyaient mutuellement la faute. Ce fut le rire du jeune Rémus qui les arrêta dans leurs chamailleries. En effet, ce dernier trouvant la scène particulièrement drôle, ne put s'empêcher d'exprimer son hilarité. Dans un premier temps, James et Sirius le regardèrent, incrédules, puis se rendant compte à leur tour du ridicule de la situation, ils se mirent à rire avec lui. Et sans qu'ils ne sachent pourquoi, un fou rire général éclata dans le compartiment. Celui-ci dura quelques minutes. Quand ils eurent enfin repris leur souffle, Rémus s'assit à côté de James.
- « Ecoutez, vous n'avez qu'à recommencer une nouvelle partie et oublier celle-là. Si vous voulez, je peux vous arbitrer ? Ainsi, il n'y aura plus de problème pour savoir qui sont les dignes et véritables propriétaires des cartes, ironisa Rémus.
- Ca marche pour moi, répondit James.
- Pour moi aussi, déclara Sirius. »
Et les trois jeunes gens continuèrent leur partie jusqu'à l'arrivée du train à Poudlard. Une fois arrivés au château, ceux-ci eurent la chance de se voir répartir dans la même maison : Gryffondor. Ils partageaient leur chambre avec un autre garçon de première année. Il avait des cheveux châtains clairs, était petit pour son âge, et légèrement grassouillet. Sans oublier qu'il avait un nez pointu. Il se prénommait Peter Pettigrow.
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Les trois premiers jours d'école se passèrent extrêmement bien, si l'on oublie la majestueuse claque de Lily Evans. James et Sirius se révélèrent très doués dans la plupart des matières. Leur seul point faible- si l'on pouvait appeler cela un point faible - semblait être les cours de Potion. Rémus, quant à lui, ne montrait ni de difficultés, ni de facilité particulières. Cependant, il était très assidu et très concentré en classe, ce qui n'était pas le cas de ses deux camarades. Au lieu d'écouter, ces derniers préféraient s'amuser à concocter une multitude de plans qui avaient pour seul but de viser les Serpentards.
- « Vous savez, vous devriez peut-être être plus assidus dans vos prises de notes. C'est un désastre, s'amusa Rémus.
- Oui, on sait bien. Mais tu as vu ce que les Serpentards ont osé faire à Marissa Clarks de deuxième année ? C'est tout simplement inadmissible ! S'indigna Sirius.
- Oui, la pauvre. D'après Lily, elle a passé l'après-midi enfermée dans les toilettes à pleurer, répondit Rémus.
- Tu parles à Evans ? S'étonna James.
- Je ne vois pas pourquoi cela t'étonnes, mais oui. J'étais à côté d'elle en Histoire de la Magie cet après-midi, lui répondit Rémus avec un léger sourire au coin des lèvres. Elle est plutôt gentille, cette fille.
- Si tu le dis, rétorqua James l'air renfrogné.
- On s'en fout d'Evans, répliqua Sirius. Il faut qu'on fasse quelque chose contre eux !
- Oui, je suis d'accord avec toi Sirius. Fini les plans. Maintenant on passe à l'action ! Dit bravement James.
- Et vous comptez faire quoi exactement ? Les poursuivre avec des bombabouses à chaque intercours ? Leur faire boire une potion pour leur changer la couleur de leurs cheveux ? Ou encore leur faire manger des dragées surprises qui n'en seraient pas vraiment ? Se moqua Rémus.
- Exactement mon cher Rémus ! Et plus encore… Beaucoup plus, rétorqua James, le menton haut, et la main portée à son cœur. »
Les trois garçons s'esclaffèrent, et montèrent ensuite se coucher. Demain, ils auraient une grosse journée.
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En effet, après le petit déjeuner, ils eurent leur première leçon de vol. Cela excitait particulièrement James, qui adorait voler. Son rêve le plus fou était de pouvoir rentrer dans l'équipe de Quidditch de Gryffondor en tant que Poursuiveur. Seulement, il devrait attendre une année supplémentaire, les premières années n'ayant pas le droit de faire partie d'une équipe.
Pendant le déjeuner, les trois compères continuaient de mettre au point leur première blague concrète à l'encontre des Serpentards. Enfin, deux pour être exact, car Rémus ne voyait pas en quoi le fait de faire des blagues aux Serpentards pouvait réellement aider.
Quand ils eurent finis leur journée de cours, Rémus voulut aller à la Bibliothèque. James et Sirius considérant cette dernière comme ne faisant pas partie de leur vocabulaire, décidèrent de rejoindre leur Salle Commune. Sur le trajet menant à la Bibliothèque, Rémus remarqua qu'un jeune garçon était suspendu dans les airs, la tête à l'envers et accroché à une armure qui ornait le couloir. Rémus s'approcha prudemment.
- « Ceux qui ont fait ça pourraient toujours être là », se dit ce dernier.
Puis, il se rendit compte que ce garçon n'était autre que Peter Pettigrow, le garçon qui partageait leur dortoir. Une fois que Rémus s'était assuré que personne d'autres n'était présent, il aida le garçon à revenir sur la terre ferme.
- « Merci, dit simplement le garçon grassouillet.
- De rien, répondit Rémus avec un sourire.
- Ca fait au moins une demie-heure que je suis là. Je ne sais pas combien de temps je serais resté comme cela, si tu ne m'avais pas trouvé.
- Qui t'a fait ça ? S'enquit Rémus.
- Les mêmes qu'hier, qu'avant-hier, et qu'avant-avant-hier, répondit Peter, qui semblait éviter la question.
- Ca ne me dit pas vraiment qui sont les responsables, lui sourit Rémus.
- Oui, je sais.
- Tu ne veux rien me dire ? Pourquoi ? Aurais-tu peur des représailles ? »
Peter ne répondit pas, baissa la tête et fixa ses pieds. Il semblait effrayé, faible, et surtout très seul. Rémus savait ce que cela faisait de se sentir seul. Il l'avait été les 6 dernières années de sa vie, et ne souhaitait à personne cette condition. Alors, il prit en compassion ce garçon, faible, opprimé, désemparé, et décida de faire quelque chose pour l'aider. Les seules paroles qui lui vinrent alors à l'esprit furent :
- « Tu n'es pas seul, tu sais ?
- Ah oui ? Ce n'est pas l'impression que j'ai pourtant, lui répondit le garçon gêné, triste.
- Moi, je pourrais être ton ami, lui répondit Rémus, avec un sourire. »
Pettigrow regarda Lupin.
« Est-il sérieux ou se paie-t-il ma tête ? » se demanda le garçon.
- « Tu vois qui sont James Potter et Sirius Black ? Lui demanda alors Rémus.
- Oui, ce sont ceux qui partagent notre dortoir. Pourquoi ?
- Hé bien, James et Sirius sont mes amis. Ils ont un plan pour se venger de ceux qui t'ont fait ça.
- Comment sais-tu qui m'a fait ça ?
- Voyons c'est évident, non ? Des mesquineries faites à l'encontre d'un Gryffondor de Première Année… Qui d'autres que les Serpentards pourraient faire ça ? »
A l'évocation des Verts-et-Argent, Pettigrow tressaillit, ce qui confirma les doutes de Rémus.
- « Allez, viens. On retourne à la salle commune. Je suis sûr que les plans de James et Sirius te plairont, lui dit Rémus, en l'emmenant dans la direction du Grand Escalier. »
Alors qu'ils allaient prendre le Grand Escalier, Rémus et Peter se retrouvèrent nez-à-nez avec un groupe de Serpentards. Ils semblaient âgés, peut-être en sixième ou septième année. A leur vue, Peter se figea sur place, et Rémus comprit. Ce dernier allait sortir sa baguette, tout en se disant qu'un premier année n'aurait que peu de chance contre des Septième Année. Mais cela ne l'importait peu et Rémus brandissait à présent sa baguette.
- « Expelliarmus, lança un grand blond aux cheveux longs. »
La baguette de Rémus lui échappa des mains et vint atterrir aux pieds du blond. Celui-ci était accompagné d'une femme blonde, grande aux yeux bleus et deux autres garçons qui avaient des airs de grands benêts. Puis, le grand blond continua :
- « Hé bien Pettigrow, il semblerait que tu te sois trouver un nouvel ami… C'est lui qui t'a fait descendre de ton perchoir ? Lança le blond sarcastiquement, alors que Peter tressaillit. Je t'avais pourtant expliqué que tu devais m'attendre bien sagement comme un chien-chien. Maintenant, comme tout chien désobéissant qui se respecte, tu vas recevoir une punition. »
Le Septième Année, pourvu d'une insigne de Préfet, fit un rapide mouvement de poignet : un Sortilège Informulé. Une fois le sort lancé, Peter se retrouva à nouveau dans les airs, la tête à l'envers.
- « Fais-le redescendre ! Lui lança Rémus.
- Oh voyons, ne sois pas jaloux. Ne t'inquiètes pas, toi aussi tu y auras droit, ricana le blond, soutenu par les rires de ses compagnons. »
Rémus alla rétorquer quelque chose quand soudain il vit des dizaines de sphères multicolores flotter au dessus des Serpentards. Il se contenta tout simplement de sourire.
- « Hé bien Lucius, regarde comment il sourit celui-là ! Lança la grande blonde.
- C'est navrant... Il faut croire qu'il est vraiment impatient que ça soit son t…. »
Ce dernier n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'une des sphères avait explosé au dessus de sa tête.
« Qu'est ce que…. », se demanda Lucius.
A présent, son corps se métamorphosait sous ses yeux médusé. Ses cheveux longs prirent une teinte rosée, qui évolua jusqu'à devenir rose fuchsia. Ses ongles poussèrent à une allure phénoménale et son nez devint de plus en plus crochu. Puis d'autres sphères éclatèrent et ses compagnons commencèrent également à se métamorphoser. Médusés, lorsqu'ils se rendirent compte qu'aucun des contre-sorts qu'ils connaissaient ne marchaient, ils prirent leurs jambes à leur coup. Ce n'est que le dos tourné que Rémus vit l'inscription marquée sur leurs robes de sorciers.
«Leçon n°1 : On ne s'en prend pas aux Gryffondors sans conséquence. »
Ils laissèrent ainsi un Peter incrédule et un Rémus amusé. Ce dernier, ne pouvant plus retenir son rire, il s'exclama :
- « Sortez de votre cachette maintenant les gars ! »
Peter ne comprit pas tout de suite ce qu'il entendait par là. Non, pas tant que les deux garçons de son dortoir ne sortent de derrière une statue de pierre.
- « Je crois qu'on est arrivé juste à temps, n'est-ce-pas Rémus ? Lui lança James.
- Oui, vous n'auriez pas pu tomber mieux ! Répondit Rémus, toujours en train de rire.
- Et c'est qui ton ami ? Demanda Sirius.
- C'est Peter Pettigrow. Vous savez, il partage notre dortoir.
- Ah oui, c'est vrai, rétorqua Sirius, qui semblait ne pas vraiment se soucier du garçon.
- J'aimerais qu'il reste avec nous à partir de maintenant. Enfin, si vous n'y voyez pas d'inconvénients bien sûr…
- Je ne vois pas pourquoi il ne pourrait pas ! Répondit James. Allez, viens Peter, c'est l'heure du souper. Je pense que cela risque d'être fort intéressant ce soir ! Continua James, très fière de lui.
- Combien de temps votre sort est-il censé duré ? S'enquit Rémus.
- Suffisamment longtemps pour avoir un repas distrayant, rétorqua Sirius le sourire aux lèvres. »
C'est ainsi que les quatre Gryffondor rejoignirent leur table et se délectèrent du magnifique spectacle qu'offrait la table des Serpentards. Peter n'avait pas cessé de fixer ses sauveurs, désormais amis, le regard rempli d'admiration.
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Oui, à chacun de ces souvenirs, James ne pouvait s'empêcher de rire, et après avoir suffisamment fixé la demi-lune dans le ciel, il retourna se coucher, et s'endormit paisiblement.
