Bonsoirrrrrrrrrrrrrr XDXD
2500 vues ! On l'a fait ! Bravo! Merci milles fois...non : 2500 fois ^^
Voici le chapitre taaannnnnnt attendu! En espérant qu'il vous plaise comme il m'a plu de l'écrire :p
Et qu'est-ce qu'on fait ? Allez je sais que vous savez ! REVIEEEEEWWWWWWWWWWWWWWWS et une bonne lecture évidemment ! ;)
LE PORTEUR DE LUMIÈRE
Souffrance.
Douleur.
Torture, tourment...
Aucune de ces dénominations n'étaient assez fortes pour décrire avec exactitude ce que ressentait Lucifer.
Depuis quand était-il tourmenté ainsi ; une seconde ? Une minute ?
Ou davantage.
Était-il seulement Lucifer ?
La douleur balayait tout sur son sillage ; son nom, son identité, son esprit, les raisons de ce calvaire... Il était la douleur ; ne faisait qu'un avec elle. Il n'était qu'un océan compact de tourments frappant chaque parcelle de sa peau – s'il en avait bien une - et de son âme.
Lucifer ne se souvenait plus s'il y avait eu un « avant » à cette douleur, ni s'il y aurait un quelconque « après ». Le passé et le futur étaient violemment soufflés, éradiqués de son esprit. Rien se subsistait. Hormis la douleur.
Frappant, caressant, fouettant, tranchant, aspirant tout sur son passage. Son corps et son esprit réduit à néant lentement… et rapidement. Rien n'avait plus de sens, la souffrance avait également détruit cette notion de l'esprit de Lucifer.
Il n'y avait qu'une dominante ; la douleur.
Il n'avait rien à quoi se raccrocher ; une pensée rassurante, une sensation agréable ou une simple absence de sensation aurait été bienvenu. N'importe quoi pour ne plus ressentir… ça.
Avait-il encore un corps ? Une enveloppe charnelle ?
Ce corps supposément réel aurait dû lutter férocement contre cette ennemie impitoyable, bouger, frapper, mordre la douleur… N'importe quoi ! Quoi que ce soit qui puisse diminuer son calvaire, ne serait-ce qu'un peu. Son corps ne lui obéissait plus, pourtant. Ses muscles, ses nerfs et son sang, paralysés eux aussi.
Lucifer était pris au piège.
Pourquoi ?
À quelles fins ?
Il ne s'en souvenait plus.
Avait-ce seulement une quelconque importance à l'heure actuelle ? En avoir connaissance allégerait-il son supplice ou en augmenterait-il la puissance ? Tout ce que désirait Lucifer, c'était échapper à cette souffrance, pendant juste un instant.
Un répit. Une accalmie, fut-elle brève.
Il aurait volontiers supplié qu'on lui fasse grâce, qu'on l'épargne… Lucifer aurait imploré n'importe qui ou n'importe quoi, si seulement sa bouche lui avait obéi. Il n'avait plus de prise sur rien ; son corps entier n'était qu'affres de tourments grossissant à mesure que le temps passait. Ses lèvres, sa gorge ; elles étaient elles aussi à la merci du mal qui l'assaillait sans relâche. Aucune parcelle de son être n'était épargnée.
Aucune.
Son cœur palpitait férocement dans sa poitrine, il cherchait à traverser ses côtes, en rythme avec la douleur. Il sentait son organe vital être entouré et serré par ces filaments tortueux et néfastes, répercutant davantage de souffrance en lui. Chaque cellule, chaque centimètre de son corps sournoisement aspiré, réduit à néant...
Un néant que Lucifer espérait sincèrement atteindre ; n'importe quoi pour échapper à ce calvaire...
… Même la mort.
-xXx-
Était-il mort ? Enfin ?
Lucifer ne ressentait plus rien.
Il n'aurait su dire si l'absence de sensations était bon signe ou non. Et à vrai dire… il s'en fichait.
Ne plus rien ressentir valait mille fois mieux que son précédent supplice. Tout ce qu'il voulait, c'était sombrer dans ce néant tout entier. Son esprit semblait récalcitrant à cette idée, prétextant analyser ce qui l'entourait, Lucifer se sentant aussitôt tiraillé entre deux états de conscience.
Une part de lui voulait sombrer tandis qu'une autre, combative, maintenait son cerveau en activité. Cette dernière part lui hurlait de tenir bon, de ne pas succomber à l'appel de l'obscurité.
Tenir bon.
Pourquoi ?
Qu'est-ce que ça pouvait bien lui apporter ? Pourquoi s'acharner ?
Était-ce par défi ? Parce que le Diable n'avait pas le droit de se laisser aller, d'abandonner ?
Comme si de tels états d'âmes pouvaient le concerner…
Il en avait assez.
Toujours lutter, toujours se battre… Il en avait assez. Se laisser aller ne pouvait pas être si mal, si ? Juste un peu, rien qu'un p—
Une caresse maladroite contre son visage vint perturber le néant alentour, accentuant les perceptions de Lucifer.
Accentuant ses sensations physiques, ainsi que la douleur. Elle demeurait nettement moins importante que précédemment, mais tout aussi inconfortable. Chaque parcelle de son corps était à fleur de peau ; même cette douce caresse contre ses pommettes enflammait son épiderme à vif.
Pourtant… tout était sombre autour de lui.
Était-ce cette « noirceur » qui caressait son visage avec tendresse ? Malgré son esprit embrumé, Lucifer savait pertinemment que cette hypothèse était des plus ridicules.
Alors quoi ? Ou… qui ?
Alastor s'était-il soudain épris de lui ? Était-ce une lubie sadomasochiste du démon qui le torturait encore il y a quelques instants ? Il n'était pas contre ce genre de coquineries en général, mais là… même une banale embrassade l'aurait mis aisément hors-jeu.
Non, ce n'était pas Alastor, à moins qu'il lui ait caché certaines choses sur son anatomie, comme des mains fines.
Il s'agissait clairement de mains.
L'esprit de Lucifer était un peu plus alerte à chaque seconde, percevant plus concrètement ce qui se passait autour de lui. La caresse chaude et rassurante parcourant son visage tuméfié, la lumière apaisante le long de sa nuque, le tiraillement sourd de ses poignets toujours entravés dans son dos. Son souffle faible et haché, le goût ferreux qui emplissait sa gorge et qui entourait le reste de son corps. Tous ces détails s'imposèrent peu à peu à son esprit embrumé par la douleur. Son corps ne lui obéissait pas pour autant.
Et peut-être était-ce mieux ainsi.
Lucifer n'avait pas plus envie que cela de reprendre contact avec la réalité. Le néant et la douleur avaient leurs inconvénients, certes, mais ils lui paraissaient nettement moins terribles, moins insupportables que la pleine conscience de son état et de la situation désastreuse où il se trouvait.
Même le Diable avait bien droit à une pause de temps en temps, non ?
Le propriétaire de ses mains baladeuses - décidément, Lucifer ne cessait de se faire tripoter à tout bout de champ ! Il se savait irrésistible, mais franchement… - n'était pas de cet avis, pour son plus grand malheur.
Se faisant plus entreprenantes, elles agrippèrent avec force ses bras ankylosés et le tirèrent en avant. Lucifer entendit un gémissement prononcé agresser ses oreilles. Une remarque cinglante quant au son pathétique lui venait à l'esprit avant qu'il ne se rende compte que c'était lui qui gémissait ainsi, une troublante constatation. La traction désagréable sur ses membres s'interrompit pour un instant avant de recommencer avec insistance. Lucifer sentit son corps abdiquer face à cette force et il eut l'impression de tomber en avant.
Cette impression n'en avait que le nom.
Ses genoux rencontrèrent sans douceur une surface dure, ses jambes ployant instantanément sous son poids. Il s'affala sur le ventre, son visage écorché à même cette surface d'une rigidité poussiéreuse.
Pour changer.
Il y avait franchement de quoi se lasser ! Lucifer n'avait trois choix se répétant inlassablement depuis cette nuit ; douleur, froid et poussière… sans oublier l'humidité. Quatre, en fait. Au moins, le néant était… le néant. Aucune de ces options n'y existait. Il avait donc la paix, pas comme maintenant.
Pouvait-on au moins cesser de le tripoter dans tous les sens ?
Lucifer fut à nouveau retourné comme une crêpe. Il sentit un souffle chaud balayer son visage et chatouiller son nez. Aucun de ces muscles ne lui répondaient, trop engourdis ou trop douloureux… au choix. Il aurait bien voulu qu'il en soit autrement pour envoyer valser en orbite l'emmerdeur qui le secouait comme un prunier.
Des sons indistincts lui parvinrent.
— L'fe-...
« Oui, c'est moi ! Je sais comment je m'appelle, merci ! »
— r'v… ous, je v'.en… rie !
Lucifer ne comprenait rien.
Tout ce qu'il pouvait établir avec certitude, c'était que cette voix incompréhensible semblait terrifiée. Et qu'elle était familière ; une femme, sans le moindre doute. Cette femme tirait sur le col de sa chemise, l'étranglant presque.
Un façon bien saugrenue de l'assassiner...
Ses paupières refusaient de s'ouvrir et de l'aider à mettre un nom concret sur cette maudite voix féminine. Qui donc se permettait autant de familiarités avec lui et le secouait dans tous les sens ? La nausée revint étreindre son estomac alors que la voix retentit avec force dans son crâne ;
— Lucifer ! Bon Dieu… R'llez-vous, je vous en supplie !
« Bloody Hell… »
Un profond agacement naquit en Lucifer ; combien de fois allait-il devoir le répéter à l'inspectrice ? Crier le nom de son Père était on ne peut plus vain et ridicule.
Au prix d'un effort surhumain, il ouvrit lentement les yeux pour n'apercevoir qu'un visage aux contours troubles. Le visage flou de l'inspectrice était à quelques centimètres du sien. Il l'entendit lâcher un hoquet et sentit ses mains fines serrer davantage le tissu autour de son cou, accentuant son inconfort. Lucifer plongea son regard dans celui de Chloé et esquissa un sourire qu'il souhaitait charmeur mais qui devait davantage ressembler à une horrible grimace.
— Q-quand donc ar'terez-vous… de faire a-appel à… Lui, Inspect'ce ? lui fit-il remarquer.
Sa voix n'était qu'un murmure rauque et faible.
Il doutait d'avoir parlé suffisamment fort et distinctement à Chloé. Il concentra toute son énergie à rester conscient. Des larmes vinrent couler le long du visage de l'inspectrice.
Pourquoi ? Était-elle triste ?
Il ne comprenait rien aux émotions humaines…
Malgré tout et à son plus grand étonnement, son cœur se serra face à cette image. La voir ainsi le mettait… mal à l'aise. Cela l'inquiétait, en quoi exactement… il ne savait pas. Ca ne lui plaisait pas de la voir ainsi, c'est tout.
Lucifer voulut se redresser et se libérer de son étreinte inconfortable, mais son corps se rappela à son bon souvenir.
Ou « mauvais » souvenir.
Ce semblant de mouvement déclencha une violente décharge de douleur qui alla se répercuter dans chaque recoin de son anatomie. Il ne put réprimer un gémissement et se tendit dans l'étreinte maladroite de l'inspectrice qui était prise alors d'un rire nerveux. Ses paupières étaient lourdes et brûlantes, menaçant à chaque seconde de se refermer définitivement. Lucifer se concentra sur Chloé, s'accrochant à son regard comme à une bouée en pleine tempête.
Chloé lui offrit un magnifique sourire avant de lui répondre d'une voix fébrile, celle-ci sonnant anormalement lointaine à ses oreilles ;
— Le jour où vous arrêterez d'être un emmerdeur… c'est-à-dire jamais !
Il serait donc nargué éternellement par cette appellation providentielle de son paternel à chaque instant de son existence terrestre… car il était clair qu'il ne cesserait jamais d'être tel qu'il est.
L'absurdité de leur situation était telle qu'elle déclencha le rire de Lucifer, aussitôt rattrapé par une nouvelle décharge de douleur. Il ferma les yeux un moment sous ce nouvel assaut, serrant les dents. Sa respiration était de plus en plus ardue et se transforma en une toux incontrôlable, accentuant davantage cette douleur lancinante au niveau de sa cage thoracique.
Mais où n'avait-il pas mal ?!
Il sentit le liquide ferreux emplir sa bouche et son souffle devenir un lamentable sifflement. Chloé raffermit sa prise au niveau de ses bras, amorçant un geste pour le redresser.
Et Lucifer n'était pas sûr que ça soit une très bonne idée.
— Je vais vous sortir de là ! lui dit-elle.
Comment ? Menue comme elle était…
Et surtout par quel prodigue était-elle ici ? Cette question ö combien essentielle émergea enfin dans l'esprit fatigué de Lucifer. Elle ne semblait pas blessée ; c'est donc qu'Alastor ne s'en était pas pris à elle. Et où était-il celui-là ?
Lucifer rouvrit les yeux, une inquiétude grandissante hérissant sa peau sanguinolente. Il regarda par-dessus l'épaule de l'inspectrice, sur ses gardes.
Ce connard ne devait pas être loin, pas loin du tout.
Lucifer croisa le regard haineux du démon, ce dernier se tenant silencieusement derrière sa partenaire. Il affichait un sourire mauvais destiné à Lucifer. Il leva sa main et fit apparaître des filaments démoniaques dans sa paume, son sourire s'élargissant de seconde en seconde. Lucifer écarquilla les yeux d'horreur et sentit l'inspectrice se raidir contre lui.
Leur regard se croisèrent un bref instant, chacun comprenant ce qui allait se passer sans qu'ils puissent faire quoi que ce soit pour l'autre. Cet échange dura moins d'une seconde, et pourtant, parut durer une éternité aux yeux du Diable.
Un échange d'émotions ; la peur, la culpabilité...
Il observa, impuissant, Chloé être frappée par l'attaque démoniaque et se faire projeter contre le mur derrière lui. Lucifer retomba sur le sol et se contorsionna comme il put pour se tourner vers sa partenaire. Cette dernière s'affala doucement contre le mur, le liquide carmin colorant son front lisse en quelques secondes à peine.
Lucifer sentit son sang se glacer à cette vue, son cœur se serrant entre ses côtes. Il vit ses yeux fermer doucement et ne put s'empêcher de l'appeler par son prénom ;
— Chloé !
Il avait du mal à respirer, plus par crainte pour l'inspectrice que par douleur.
Il repéra près de la porte Amenadiel, celui-ci frappait avec force l'air devant l'entrée, comme si une barrière invisible l'empêchait de le rejoindre. Mazikeen lacérait l'air de ses lames à ses côtés, son visage déformé par la rage.
Pourquoi n'entraient-ils pas ? Il n'y avait rien !
Leur voix étaient étouffées, incompréhensibles, on aurait dit qu'ils étaient séparés par un mur solide. Lucifer les regarda, interloqué avant de se retourner vivement vers Alastor. Celui-ci était debout, toisant de toute sa hauteur Lucifer et malaxant distraitement l'énergie noire des Tréfonds Infernaux.
— Tssss... tu as amené des amis, hm ? Je t'avais pourtant dit que je préférais une entrevue privée ; je suis très timide, susurra le démon d'une voix mielleuse.
Lucifer tira sur ses poignets avec toute la force qui lui restait, espérant libérer ses mains et lutter comme il pourrait contre lui. Protéger Chloé.
Il devait le fair—
Ses yeux rougeoyèrent, répondant à la fureur qui embrasait son corps. Rien ne se passait, pourtant. Il était toujours entravé et aussi faible qu'un poussin. Alastor laissa échapper un rire narquois devant ce spectacle ; toute cette situation semblait le combler. Il leva la main vers Lucifer, ses filaments entourant le corps de celui-ci et le soulevant doucement du sol. Il se débattit faiblement face à l'étreinte suffocante de son pouvoir, sans succès. Alastor le fit approcher à quelques mètres de son visage, plongeant son regard froid dans celui de Lucifer.
— Luci, Luci, Luci… restes tranquille ! Tout sera bientôt fini. Ensuite, je m'occuperai d'eux. Je pense commencer par cette fille ; tu as l'air de tenir à elle, soupira Alastor en regardant brièvement la silhouette inerte de Chloé.
Lucifer écarquilla les yeux d'effroi.
Jamais. Il ne pouvait pas… pas elle. Pas comme ça.
Alastor lui sourit avant d'écarter les doigts, projetant ainsi Lucifer avec violence contre la fenêtre. Ce dernier sentit la vitre se briser sous l'impact, explosant bruyamment en multiples débris de verre autour de lui. Il glissa le long de la surface métallique et coupante, entaillant son dos et ses paumes. Un râle rauque s'échappa de sa gorge ; une tentative désespérée pour reprendre son souffle. Des centaines d'étoiles fluorescentes dansèrent devant ses yeux.
Il sentait vaguement le soleil levant caresser le bas de sa nuque alors qu'une pression grandissante obstruait sa trachée. Il ouvrit les yeux et aperçut le visage d'Alastor à quelques centimètres du sien.
Une bien moche image pour accompagner la fin de son existence...
Car c'était cela qui se passait ; la fin de son existence. Une fin définitive. Disparaître seul le gênait moins.
Seul.
Il ne voulait pas condamner Chloé à ce sort. Pas elle.
Mais que pouvait-il faire ? Supplier Alastor ?
Cela ne ferait que susciter l'intérêt du démon et prolonger le supplice de l'inspectrice. Lucifer était faible, mourant ; ces pouvoirs étaient inutiles à cet instant précis. Alastor augmenta encore la pression sur sa gorge, Lucifer hoquetant lamentablement sous sa prise. La chaleur du Soleil s'intensifia dans le dos du Diable, comme une faible tentative d'adoucir sa fin.
Cette douce caresse lui rappelait des souvenirs qu'il croyait profondément enfouis dans son cœur, enfermés avec son ancienne existence.
Lucifer se raidit.
Il pouvait toujours—
Ça ne le sauverait pas, au contraire mais… elle...
Est-ce que ça marcherait ? Il ne l'avait plus fait depuis longtemps, très longtemps… des millénaires.
Et il n'était pas le même alors, sans souillures.
Lucifer balaya ses hésitations ; Les conséquences lui importaient peu, seul le résultat comptait. Et la vie de Chloé.
Il entendit Alastor lui murmurer à l'oreille tandis qu'il plantait férocement ses doigts dans sa poitrine ;
— Je t'offrirai une jolie tombe parmi ces immondes humains, ne t'inquiètes pas… avec une jolie inscription. « Lucifer - Feu Seigneur des Enfers », un truc dans le genre.
Lucifer laissa échapper un rire étouffé avant de rouvrir les yeux et fixer Alastor qui sembla décontenancé par son attitude. Lucifer lui offrit son plus charmant sourire.
—T-tu te trompes… Il y a'ra é-écrit… « Samael », souffla-t-il.
Il se concentra sur son âme et, tout en ayant une dernière pensée pour Chloé qui s'ennuierait assurément sans sa merveilleuse compagnie, libéra sa Lumière. Il fusionna avec celle, éclatante de l'astre brillant derrière lui. Il sentit ses yeux rougeoyer ; non pas des Flammes de L'Enfer...
Non.
Ses yeux étaient devenus deux orbes blancs éclatants, éblouissants.
Une parfaite réflexion de la Lumière Céleste.
La Luminescence Divine de Samael...
« Le Porteur de Lumière ».
À suivre
J'espère que ce chapitre vous a comblé.
Le prochain très prochainement XD
