Réminiscence partie 9 : Les étoiles dans le ciel
La nuit venait d'à nouveau tomber dans les souterrains. Bien que la claireté soit choses rares, Sans observait Papyrus et Frisk continuant leur chemin à la remise des invitations pour la fête. Les deux membres s'arrêtèrent un moment pour observer les étoiles dans le ciel. Papyrus raconta une histoire qui fit remonter une grande bouffée de Nostalgie à notre petit squelette rondouillard.
C'était dans un passé encore lointain. A la même époque où Bataille de boule de neige et ange de Neige venaient adoucir leur quotidien. Après une journée enrichissante de nouvelles connaissances et de savoir ancien, les deux petits squelettes s'étaient réunis sur le toit de leur maison. Assis sur les tuiles de cette dernière, Sans observait avec grande attention les étoiles.
Ces boules brillantes dans le ciel. Ou du moins, sur le plafond de l'Underground. Sans avait compris comment fonctionner ce monde, malgré son jeune âge. Il savait qu'ils avaient été enfermé par des humains, des magiciens précisément. Caché de la surface de la terre. Cependant, quelque chose le tarraudait. Qu'elle était ces boules dans le plafond de l'Underground ? Les souterrains étaient, comme voulait dire son nom : Sous la terre. Donc, il n'avait pas la possibilité de voir le ciel, ni les étoiles. Mais que pouvait-être ses éclats lumineux dans le ciel ? Le mystère pesait dans la tête de l'enfant squelette.
Papyrus vit sur le visage de son frère qu'une multitude de question se posé à son esprit. Avec une grande douceur, Papyrus se mit à raconter une histoire :
« Tu sais, Sans ! Les étoiles dans le ciel, c'est sûrement des monstres qui ont disparu d'ici. Ils doivent surement nous surveiller de là haut. Peut être en forme d'esprit. Qui sait, peut être il y a d'autres enfants comme nous, des expériences qui nous observe, regarde et aussi qui nous protège. Peut être même que là haut, il y a un grand espace rien qu'à eux ! Qu'ils s'amusent à courir partout la nuit, à vivre leur vie, pendant que nous nous dormons. »
Sans resta un moment indécis. Les explications de son frère étaient à la fois triste et enfantins. Il ne savait pas quoi y répondre. Ce n'était pas le genre de Papyrus à dire des mots aussi fort. Des pensées de morts qui les protègent et de personne veillant sur eux. Intrigué, Sans lui demanda d'une voix douce :
« Où as-tu appris tout cela Pap' ? »
Papyrus se frotta les doigts les uns contre les autres, l'air visiblement gêné. Comme s'il avait un secret qu'il n'osait pas lui avouer. Sans attrapa le visage de son frère dans ses mains. Il posa son front comme le sien et se mit à demander à nouveau :
« Qui t'a raconté de telles histoires ? »
Papyrus était au bord des larmes avant de souffler difficilement quelques paroles :
« Ceux sont…Des autres enfants à l'extérieur de la maison. Ils m'ont dit… Que quand quelqu'un disparaît…Il devient de la poussière aussi brillante que ces étoiles. Alors…J'ai pensé que … Que ce qui brillent dans les étoiles étaient des personnes. Peut être même des expériences comme nous…. Comme nous qui avons habité dans ce laboratoire. Quand on nous a appelé par des numéros… Je pense qu'il y a du avoir d'autres enfants comme nous. Qui ont du être blessé…Comme toi avec ton œil… »
Le flot de larme s'écoula sans discontinu de la part du petit Papyrus qui repensait à tous se qu'ils avaient vécu. Sans resta un moment sans voix, puis il attrapa dans ses bras son petit frère tout en lui tendant un mouchoir.
« Ne t'inquiète pas Pap'. C'est fini maintenant. Gaster est là pour nous protéger. Et je suis là aussi pour te protéger. Alors séche tes larmes. Je resterais toujours avec toi. Je te promet. »
« Mais…Mais si un jour tu venais à disparaître. Comment je ferait tout seul ? Je ne pourrais pas vivre sans toi. Tu me promet de veiller sur moi, une fois que tu sera tout en haut ? une fois que tu aura disparut. »
Sans n'aimait pas ce contexte. Il ne voulait pas disparaître. Il ne voulait pas promettre une chose qu'il ne désirait pas voir. Même si cela rassurait son petit frère.
Puis le petit squelette choisi une autre solution :
« Tu sais Papyrus. Ce n'est pas vrai se que les autre te raconte. Les choses qui brillent dans le ciel c'est… Des petites pierres fluorescentes qui sont accroché sur la terre tout en haut. Quand tout le monde va se coucher, que les lumières brillent dans nos rues, les pierres attrapent la lumière. Pour ensuite, dès que nous éteignons toutes les lumières, elles puissent brillaient dans la nuit. Ceux sont des pierres magiques. »
« Alors…Ceux ne sont pas de monstres morts ? » renifla Papyrus légèrement rassuré.
« Non. Ceux sont des pierres magiques. Ne t'inquiète pas. »
Papyrus lui rendit un joli sourire en regardant les pierres étoilés dans le hauts du sous sol. Intérieurement, Sans avait cependant des doutes sur son explication. Celles des monstres morts réduits en poussière et se rendant vers le haut des souterains pouvaient être possible. Mais il ne voulait pas voir Papyrus triste. Le petit squelette rondouillard se promit d'aller discuter tête à tête avec ceux qui ont donné cette idée à son petit frère. Afin de leur expliquer sa façon de penser.
A suivre...
