Le jardin d'hiver d'Asgore :

Frisk et Papyrus étaient arrivés dans le château du roi. Avec la ferme attention de lui offrir son invitation pour la fête qui se préparait. Mais surtout, avec la curiosité de comprendre se qui s'était passé avec Toriel. De savoir comment la demoiselle fut accueillit par le roi.

A l'énnoncé de son passé, le roi masqua son desaroi derrière son immense main.

Oui, il se souvenait de cela. Il se rappelait qu'il avait reçu en audiance privé Toriel. Pour une raison bien précise.

Lui aussi était amoureux de cette demoiselle. Les sentiments étaient partagé. Seul leur place dans la société les empêchait de vivre leur amour. Lui roi, elle gardienne. Ils avaient partagé beaucoup de moments entre eux. Depuis leur enfance et ce jusqu'à l'âge adulte. C'était leur devoir de se connaître.

Mais, il voulait allez plus loin que des relations professionnels. Il voulait la connaître encore plus. Il voulait crier à son monde qu'il l'aimait ! Qu'il avait besoin d'elle ! Qu'elle lui était sienne. Il alla dans son jardin d'hiver, où poussait de bien étrange fleurs. Certaines jaunes, d'autres roses, parfois des blanches. Mais parmi ce tapis de nature, se trouvait quelques plante particulière. Des fleurs de neige. Elles ne s'ouvrait qu'à un moment donné de l'année et à cause de ceertaines hormones dans l'air qui leur indiqué l'instant où elles pourraient montrer leur étendu de leur beauté.

Asgore prit soin de sélectionner celles qui avait le plus beau bulbe. La tige la plus grande. La prise au soleil la plus intéressante.

Avec une grande douceur, il tira la plante de son lit de terre, pour la poser dans un vase. Puis, il sélectionna un nombre importante de fleurs. Plus simple et moins fragile. Plus commune, mais solide. Il les lia entre les tiges pour former se que les enfants aiment faire : Une courrone de fleurs.

Les bijoux et l'or n'étaient rien, fasse à des plantes aussi belles et représentant son véritable caractère. Sa face cachée au reste du monde.

Quand Toriel arriva dans la salle du trône, la jeune demoiselle se sentait un peu angoissée. Elle apporta son mets préparé avec tout son savoir. L'échange des présents se fit entre le roi et la gardienne. Le goût du caramel et de la canelle provoqua un sublime sourire au roi, tandis que Toriel fut séduite par la touchante attention du roi. Ce n'était pas un cadeau acheté. Il était fabriqué avec ses mains. D'une manière maladroite, mais si douce.

Asgore attrapa alors sa plante des Neiges et demanda à Toriel, un genou au sol :

« Toriel. Je sais que nous nous connaissons depuis le jardin d'enfant. Nos statuts ne nous permettent pas d'échanger plus de temps entre nous. C'est pourquoi, je voulais te demander, si tu voulais partager le reste de ma vie avec moi. Que tu devienne mon épouse. »

Un silence s'imposa entre les deux être. Plus aucun son. Plus aucune image. Asgore avait les yeux fixés sur le sols. La tension était palpable. Il avait imaginé toute sorte de scénario si cette dernière accepté. Mais si elle refusait ? Que devrait-il dire ? Devrait-il en rire ? Pleurer ? Tenter de la persuader ? De la convaincre ?

Cette hypothèse avait un impact sur son corps. Ses mains si forte, ses bras si musclé tremblaient devant la réaction de Toriel.

Si la jeune gardienne réussissait à soulever le visage d'Asgore, elle verrait dans son regard une ressemblance avec celui d'un enfant perdu. Apeuré. Cherchant une voie de secours. Quelque chose auxquel se raccrocher.

« Asgore…Il faut que je te dise… » commença Toriel.

La salive avait du mal à être déglutie. Les larmes commençaient à se former dans le coin de ses orbites. Ce n'était jamais bon signe, quand sa bien aimé commence par ces mots. Il se sentait faibir.

« Cela fait si longtemps que l'on se connait. Depuis tout ce temps, je t'ai toujours considéré comme un ami. Comme un confident. »

Les larmes perlent sur ses joues. L'histoire était-elle fini avant même d'avoir commencé ? La tristesse envahissait son cœur. Aucune once de colère, juste une honte de se montrer faible devant celui qu'il aime. Soudain, il senti une main douce et chaude sur la sienne. La fleur était toujours en sa possession.

« Je ne pensais pas que tu ferais ce genre de demande. Je croyais que tu serais trop timide. Que ce serait à moi à faire le premier pas. »

Les yeux d'Asgore, sanglotant se releva pour voir le visage rougissant de Toriel. Elle avait ce sourire qu'il n'avait pas encore vu. Celui d'une monstre amoureuse. C'était l'amour qui se lisait sur son visage. Elle attrapa dans sa poche un mouchoir afin d'essuyer les larmes du souverain.

« Je t'aime Asgore. J'étais venu dans le même but que toi. Avouer mes sentiments. Je suis si heureuse que tu es fait le premier pas. Que tu es venu vers moi. Alors, oui, je souhaite vivre ma vie avec toi. Je souhaite passer les années à venir, les mauvais et bons moments en ta présence. Je souhaite être ton soutient pour l'éternité. »

Asgore pleura toutes les larmes de son corps, avant de prendre les lévres que lui tendait la jeune Toriel.

Bien sur, quand le roi raconta son histoire, il évita d'entrer dans les détails. Il ne voulait pas montrer sa faiblesse face à Papyrus qui l'admirait. Même si ce dernier devait être trop candide pour comprendre tout se que cela signifiait. Sans écouta au loin l'histoire, visiblement touchée par cette histoire, car étant proche de Toriel plus que du roi, il comprenait mieux l'implication de la gardienne pour le sauvetage des humains. De sa douceur.

A suivre…