Les spaghettis de Papryus :

Frisk et Papyrus venaient de rentrer dans le domicile des squelettes. Sans les observait encore intensément. Si Flowey n'avait pas attaqué avant, peut être parce qu'il y avait trop de personne ? Peut être que Flowey voulait agir dans la grande discrétion avant de lancer l'assault sur l'un des deux. Le petit squelette les observait.

Papyrus, inconscient du danger qui pouvait planer sur lui et l'humain était en train de donner un cours de cuisine.

« On va préparer des spaghettis de Noël ! Pour cela, nous allons utiliser la bolognaise signé de par le Grand Papyrus ! Et j'ai besoin d'un assistant tel que toi petit humain ! »

Frisk hocha positivement de la tête avant de faire un salut militaire.

Ensemble, ils récupérèent les ingrédients dont ils avaient besoin : Tomates, persil, basilic, un peu de viande, des pates et de l'eau.

Pendant que l'eau boue, Papyrus regarda l'humain.

« Tu sais humain, je vais te révéler un petit secret. J'ai appris cette recette de cuisine pour faire un cadeau de Noël à mon frère Sans. Je voulais lui offrir la plus belle cuisine du monde entier… Il a tellement aimé qu'il en est tombé de sa chaise ! Tu devais voir sa tête ! Il avait les larmes aux yeux. »

Sans entendit le monologue de son frère, en se rappelant de l'expérience. Mais contrairement à se que pensait Papyrus, les larmes n'étaient pas de joie. Elles étaient de douleurs. Après avoir avalé une fourchette de ses spaghettis, il était tombé de sa chaise et souffrit de crampe d'estomac. Cependant, il ne voulait pas que son frère pleure. Alors, il joua la comédie. Durant la nuit, il souffrit intensément de ses douleurs d'estomac. Il avait eu beaucoup de mal à dormir. Il avait veillé à se que son frère ne soit pas au courant. Il avait du prendre quelques cachets pour soulager ses douleurs.

Un souvenir qui resta marqué dans sa mémoire.

L'heure avançait et aucun signe de Flowey. Sans comprit que la petite plante avait du jouer de son sens de protection dans ce monde et le manipuler. Il décida de se rendre dans son laboratoire. Un endroit où personne ne mettait les pieds. Là où il pouvait cacher ses secrets. Ainsi que le présent qu'il avait prévu pour son frère. Il avança lentement, tout en chantonnant quelques airs rappelant la douce neige qui tombait sur leur cité.

A suivre...