Pris au piège :

Sans venait d'arriver dans son laboratoire secret. Il était 23h00 à la veille de Noël. Tout le monde avait déjà commencé la petite partie. Par conséquent, le squelette considéra que le pari de Flowey était annulé. La petite plante s'était surement moqué de lui, pour le rendre stupide et gacher cette journée.

Après tout, rester les pieds collés à la terre, ça a du affecté son cerveau. Peut être les vers ont grimpés jusqu'en haut pour aller s'amuser à lui trouer quelques parties bénéfique de ce muscle particulier.

Sans haussa les épaules en souriant de l'image qu'il avait en tête. Il emprunta le passage secret. Son laboratoire où une multitude d'objets. Unique relique du passage de l'avant accident. De ce que Gaster avait conçu.

Sans fouilla dans un de ses tirroirs pour observer la dernière photo qu'il avait prise de lui et des autres scientifiques. Une bouffée de nostalgie l'envahissait.

« Papa. Je crois que tu serai fier de se que nous sommes devenu, Papyrus et moi. Je ne crois pas au miracle et au fantome. Mais j'espére que quelques part, tu veille sur mon frère en ce moment. Que tu voit son sourire béat sur ses lèvres. Je vais bientôt le rejoindre. Et puis, nous avons un nouvel ami : Frisk. Un humain. Nous avons toujours cru que les humains seraient dangereux pour nous. Mais il est sympa. Et surtout il rit de mes blagues. Il s'amuse bien avec Papyrus. Je crois que c'est un petit miracle cette rencontre. Et si un miracle comme celui-ci a pu exister. Peut être que je pourrais en créer un aussi et te ramener parmi nous. Corriger l'erreur du laboratoire et te protéger. »

Alors qu'une larme coulait de l'un de ses orbites, pour finir sa course sur le papier photo, un bruit de terre qui remue se fit entendre. Curieux et intrigué, Sans se retourna pour voir finalement un trou au milieu de son laboratoire. En sorti de ce dernier, la petite plante Jaune sorti, un grand sourire au lèvre.

« Nyeh eh eh eh ! Alors Sans, il me semble que tu as perdu ton pari. »

Le squelette se retourna entièrement vers la plante, les mains toujours dans ses poches. Il soupira avec un air las.

« Tu veux dire que TU as perdu. J'ai suivi Frisk et Papyrus dans leur voyage. J'ai été vigilant sur les personnes qu'ils ont rencontrés et invité. Et personne n'a été blessé. Tout le monde est à la fête. Donc tu as perdu. »

« Nyehehe . Tu es vraiment idiot ! » riait la plante avec cet air si maléfique, qui contrastait avec son allure de plante. « Il y a une contradiction dans ta phrase. »

Sans s'étonna. Il ne comprenait pas le plan de la petite plante. Quelque chose au quel il n'aurait pas pensé ? Quelque chose qu'il avait loupé ? L'un de ses orbite s'illumina d'un bleu azure, montrant qu'il était prêt à se battre pour avoir sa réponse. Hélas, il était déjà trop tard.

Le squelette avait avançait d'un pas vers la plante, quand des marques magiques apparurent sur le sol. Quelque chose qu'il ne connaissait pas. Des inscriptions qui n'étaient pas présents au départ dans sa pièce. L'ensemble forma une épaisse couche de glace sur les jambes du squelette le paralysant. La glace remonta rapidement sur son corps. Bouger devenait compliqué. Ses pouvoirs, il ne pouvait plus les utiliser pour attaquer, mais pour rester en vie. Se faire une protection contre la glace, afin qu'elle ne fasse pas de dégât à l'intérieur de son corps. Mais qui ne l'empêcherait pas d'être paralysait.

« Qu'est-ce… »trembla Sans.

« A force de se soucier pour les autres. On s'en oublie sois même. Tu as tellement pensé que j'allais m'en prendre à ton cher frère ou à cet enfant, que tu as complétement oublié le principal ! Toi ! Tu étais l'un des premiers sur leur liste ! Je savais que tu allais les suivre. Je connaissais ton lieu secret. Je n'avais plus qu'à t'attendre et te tendre un piège. Et tu es si facilement tombé dans mon panneau. »

Le givre avait maintenant bloqué les mains et les bras du squelette. Sans avait peur pour la première fois. Il sentait qu'il était devenu inutile de se battre. Il avait envie pourtant de continuer le combat. De se rendre auprès de son frère et de Frisk. Il allait échoué si prés du but. Comme l'avait fait son père avant lui. Papyrus allait se remémorer de tout ce passé béliqueux.

« Et tu veux savoir la meilleur, mon cher Sans…C'est que je ne connais pas ton passé ! Tout ceci n'était que du bluff. J'ai juste entendu quelques paroles que tu as prononcé en voyageant. J'ai juste parié sur la chance. »

Sans se maudissait. Qu'avait-il pu commettre comme autre erreur mettant en danger son frère et lui-même ? Pourquoi n'avait-il pas prêté un peu plus attention à lui ? Il s'inquiétait tellement pour les autres qu'il s'en été oublié lui-même. Et voici le résultat à présent. Il se trouvait stupide, car quelque chose aurait du lui mettre la puce à l'oreille. Une régle établie par leur nature. Un monstre ne peut pas mettre fin à la vie d'un autre monstre.

Le gel monta jusque ses mains qui se cristalisèrent.

« Un monstre ne peut pas tuer un autre monstre…Je te le rappelle ! » s'énerva Sans.

« En effet. Cependant, je peux te paralyser et t'empêcher de continuer à vivre normalement. Tu ne mourira pas. Tu sera juste plongé dans un sommeil froid. Eternel ! Je n'aurais en aucun cas détruit ce principe. »

Cela était donc fini pour le petit squelette. Impossible de sortir de cette prison de glace. Impossible de tenter quoique ce soit. Plus aucun membre de son corps ne pouvait bouger. C'était la fin de tout. La gorge sèche, le froid s'installant jusqu'au plus profond de son être. L'orbite bleu azure s'effaçait doucement, tandis que la glace recouvrait son visage. Il sombra dans les ténèbres de la nuit et des rêves en murmurant : Pardon Pap'. Pardon Papa de ne pas l'avoir protéger.

A suivre…