Chapitre 7 : La chance du scénario ^^

Aria se réveilla en première, le son de personne discutant au niveau de sa tête l'incitant a ouvrir les yeux.

« - Ou je suis ? » murmura la blanche

Les personnes au dessus de sa tête se tournèrent vers elle. Elle put donc reconnaître Bob, Shin, Grun et, a sa plus grand surprise, Enoch.

« -Nous sommes dans l'Église de la Lumière...Les paladins vous ont trouvé au prise avec des paladins des vents et, en reconnaissant un des leurs, sont venu a votre aide. Maintenant est-ce que tu veux bien m'expliquer comment vous vous êtes trouver dans cette situation ? » demanda inquiet Enoch

« - En faîte on était en train de se diriger vers la capital quand on c'est fait encercler et on avait beau les combattre, ils étaient beaucoup trop nombreux pour nous alors Théo a eu l'idée d'envoyer une douche d'éclair pour appeler les paladins... Ça a marcher apparemment. » fut-elle avec un sourire gêner

« - Tu trouve ça drôle ? Tu n'imagine même pas a quel point j'étais inquiet ! » lui fit Enoch

L'instant d'après Enoch était dans les bras de la jeune fille ne voulant pas la lâcher jusqu'à l'arriver de ce qui semblait être la cour martial de la Lumière. A cet instant Aria le repoussa violemment en rougissant .

« - Nous vous attendions. Pendant que vous expliquiez la situation a vos héré- je veux dire amis, nous avons réveiller notre paladin et il a put faire de même. Maintenant il est temps de nous expliquer la raison de votre venu ici a notre capital ? » demanda un paladin

« - Amenons les directement devant le conseil, après tout, c'est ce que voulez Sieur Théo »

« - Bien, suivez nous »

Les aventuriers les suivirent et atterrirent dans une immense salle baigner de lumière et de petit nuage magique lumineux. Le chemin fut laborieux pour Aria qui devait marcher avec ses grandes ailes déployer car blesser et ses diverse blessure.

Théo, qu'ils venaient de retrouver, ne se trouvait pas dans un meilleur état. Il faut dire, les paladins des vents les avaient salement amochés.

Devant eux, cinq personne se tenaient en hauteur, les surplombant dans tout les sens du terme. L'un d'eux se leva et commença a parler.

« - Nous vous avons convoquer ici pour en savoir plus sur ce qu'il se passe dans les sombres pensée de l'Église des Vents et la raison de la présence de se démon parmi vous. » fit le magistrat

Il ne regardait que Théo comme le tenant responsable de tout les maux auquel ils avaient du faire face. Ce qui commençait a agacé notre chère Sylphe qui prit la parole.

« - Comme vous pouvez le constater, je suis une sylphe. Mon peuple est utiliser par l'Église des Vents pour créé des artefacts de puissance. C'est bien pour cela qu'ils ont tués tout ceux qui se trouvaient dans la ville que j'habitai. Le démon que voici m'as sauver la vie. Seulement, de part ma nature demi-élémentaire de vent, je suis devenue la personne a abattre dans leur Église pour qu'il puisse utiliser mes capacité afin de vous renverser. C'est pour cela, est en ayant appris la raison pour laquelle Théo fait toujours partit de votre ordre, que nous nous somme rendus a la capital de votre Église. » fit posément Aria

Elle savait que si elle s'énervait comme a son habitude, ils n'auraient plus aucune chance de lui permettre de vivre une vie un tant sois peut tranquille. Elle attendit patiemment la réponse des magistrats pendant que les autres paniquaient de l'audace qu'elle avait osé prendre. Les magistrats se levèrent et demandèrent a plusieurs personne de sortir de la salle, ne laissant a leur coter que des hommes de confiance et de parole.

« - Nous voici loin de toute oreille indiscrète. Nous pouvons parler librement de votre cas. » reprit le premier magistrat

« - Vous savez donc pourquoi nous lui avons laissez le droit de rester avec ses hérétiques amis ? » fit un second magistrat

« - J'imagine que vous désirez aussi la même protection ? » répliqua un troisième

« - Oui c'est pourquoi nous somme la magistrats. Nous avons pensez que le fait est qu'elle puisse servir d'arme puissante pour renverser votre pouvoir au profits des vents était un prétexte suffisant pour la mettre sous votre protection. Elle pourrait ainsi se balader enfin en paix sans être déranger par des fanatiques » fit Bob

« - Nous comprenons bien votre demande mais nous ne pensons pas que cette petite Église puisse un jour nous renverser, surtout avec une femme comme elle ! » fit un quatrième.

Aria commençait a voir rouge. Déjà que leur voix hautaine, leur position et leurs manière ne lui plaisait pas, la ça commençait vraiment a la mettre en rogne. Théo, voyant cela, posa sa main sur son épaule. La jeune demoiselle sursauta légèrement avant de se tourner vers le paladin. Ce dernier lui montra le diable avant de se tourner vers les magistrats. La blanche comprit le message et se mit a rougir. Elle se tourna vers Enoch qui l'interrogea du regard. Puis elle s'avança de nouveau vers ses juges.

« - Et si je vous disais qu'avec moi vous pourriez contrôler les fait et gestes de ce diable afin qu'il ne nuise pas a votre Église ? » fit timidement Aria

Enoch ouvrit de grand yeux. Il n'en croyait pas ses oreilles. Il resta totalement abasourdi et ne réagit qu'a peine lorsque la jeune fille l'embrassa. Il l'a prit dans ses bras sous les regards confus des magistrats.

« - Nous ignorions que vous entreteniez de tel relations avec ce diable...Mais au vu de se que nous venons de voir, nous ne pouvons pas vous laissez a la main de n'importe qui. Enoch a le don de s'attirer des ennui, tout comme son fils. Et puis, étant donné que vous êtes lier a son fils vous pouvez nous servir pour géré ses deux armes de destruction massive ambulante. Ou a les utiliser a d'autre fin... C'est d'accord, vous êtes sous notre protection. » fit le cinquième magistrat

« - Merci bien ! Et maintenant, si vous voulez bien m'excuser... »

La jeune fille se tourna vers le paladin et lui envoya son poing dans la figure avec toute la force qu'elle possèdait.

« - Aieeeeeuh ! Mais tu fais mal en faîte ! » lui fit Théo

« - Je t'avais pourtant prévenu ! Chose dite, chose faîte ! »

Elle lui tira la langue avant de repartir de la salle la tête haute et sous le regard abasourdi de son public.