14 mai 1940

Cher journal

Aujourd'hui Sofia c'est réveillé avec de la fièvre et une toux incessante. Nous n'avons rien pour la soigner je crains le pire. Je ne supporterai pas de vivre sans elle. Lorsque nous avons du quitter la maison avec pour seules affaires les vêtements que nous avions sur le dos et quelques sacs de provisions nous pensions trouver refuge en France mais nous n'avons pas pu atteindre la frontière et les allemands ont commencé a gagné du terrain. Nous avons donc pris la décision de venir on c'est réfugiés chez mon oncle Max mais à notre arrivée il y a un mois, la maison était déserte et en piteuse état nous nous sommes donc caché dans la cave pensant que si les nazi avait déjà vidé cette zone ils ne repasserons pas.

Pdv Camila

- Mamà tu pense qu'elle va s'en sortir ? Demandais je à ma mère en regardant ma petite soeur qui venait de ce rendormir.

- Je ne sais pas mija.

Je sens à sa voix qu'elle a envie de pleurer mais je ne me retourne pas vers elle car je sais que su je le fais je vais aussi me mettre à pleurer. Mon père est assis dans un coin de la cave sûrment en train de ruminer.

- Je vais monter lui chercher des médicaments.

- Alejandro c'est bien trop risqué. Dit ma mère d'une petite voix.

Au contraire. En entendant ces mots je me tourne vers mon paternel.

- Je viens avec toi.

- Hors de question tu reste ici.

- Mais...

- Pas de mais Camila obéi.

- Dans ce cas là c'est moi qui vient avec toi.

Ma mère c'était levée regardant mon père droit dans les yeux. Et il fini par céder.

- Très bien tu fais comme tu veux.

Ils attrapèrent un sac puis sortirent prudemment. Avant d'être entièrement dehors mon père me dit.

- Je vais frapper 3 fois lorsque nous reviendrons. Si il n'y a pas 3 coup tu n'ouvre pas. Compris ?

J'oche la tête de bas en haut signe que j'ai en effet compris puis il s'en vont. Je m'occupe comme je peux de Sofia lui tamponnant le front avec une serviette mouillé. De toute façon c'est tous ce que je peux faire.

1 heure...2heures...3 heures puis 4 qui ce sont transformés en 5 et l'état de Sofia qui ne s' arrange pas. J'ai peur. Peur de ce qui a pu arriver à mes parents. Peur de me retrouver seul avec ma soeur malade peur de ce qui va arriver. Je commençais a perdre espoir lorsque j'entendis frappé à la porte. Un coup puis deux suivi d'un troisième. Je me lève, un peut trop vite puisque je me retrouve de nouveau par terre maladroite que je suis. Ma mère entre. Seule.

- Papa...

Elle me regarde et fonds en larme.