Voilà presque une semaine que j'étais en mission à Rome. Je logeais au dernier étage d'un grand hôtel dont la hauteur me permettait de dominer la capitale. Du balcon, j'avais une vue sur toute la ville. Elle était décidément très agréable à cette époque de l'année. Le soleil embellissait la ville, les anciens bâtiments faits de pierres blanches reflétaient la lumière avec élégance. Le ciel était également d'une lueur éclatante, la fin de journée nous offrait un ciel avec un dégradé de couleur rouge orangé. Ce n'était pourtant pas la seule lumière qui baignait la capitale. Les rues et monuments étaient déjà éclairés par des réverbères. Les fenêtres de milliers de bâtiments émettaient aussi d'innombrable lumière.
Alors que je contemplais cette scène, je fus rejoint par une rousse dont le surnom faisait référence à un petit animal à l'apparence peu amicale. La veuve noire était ma partenaire sur cette mission, nous étions chargées d'éliminer deux chefs mafieux. Depuis cet hôtel, nous devions tirer au sniper sur ces criminels. Notre fenêtre de tir était très petite, quelques secondes. Voilà pourquoi nous étions arrivées une semaine avant notre opération. Nous avions besoin de nous préparer pour ce qui était sur le point d'arriver. Il ne restait que quelques minutes avant que les deux mafieux ne sortent d'un bar à prostitués. Ma partenaire semblait vouloir me le rappeler :
- Plus que 15 minutes, tu es prêtes ?
- Évidement. Répondis-je.
La rousse s'avança puis posa ses coudes sur les barrières du balcon.
- Rome est plutôt sympas.
Voir cette espionne admettre qu'elle appréciait une chose comme la vue d'un belle ville m'étonna. Après un légers haussement de sourcil je me contait de répondre avec un léger rictus :
- Effectivement.
- Tu trouves peut-être étrange que je sois intéressée par une vue panoramique ?
- Pourquoi tu me demandes ça ?
- Pas besoin de déceler les micros expressions sur ton visage. Ton petit sourire narquois en dit long sur ce que tu penses. Oui une meurtrière comme moi peux aimer regarder la ville du haut d'un balcon.
- T'as crû que je pensais ça juste remarquant un mouvement de sourcil ?
- Je lis en toi comme dans un livre ouvert. S'amusa-elle à répondre.
Je me contentai de lever brièvement les yeux vers le ciel pour marquer mon indifférence fasse à sa tentative de me mettre dans l'embarras. Elle eut un large sourire pour réponse puis me rappela l'imminence de l'intervention :
- Bon maintenant, aux fenêtres, on a deux cons à tuer.
Nous quittâmes le balcon pour récupérer les valises contenant nos snipers qui étaient cachés dans le faux plafond de notre chambre. Nous nous plaçâmes ensuite chacune à des fenêtres différentes. Je posai mon trépied sur le bord et fis passer le canon de mon arme dans la petite l'ouverture de la fenêtre. Je plaçai ensuite mon œil sur le viseur. Après quelques secondes de recherche visuelle, je trouvai l'endroit par lequel ma cible allait passer dans quelques minutes. Il ne me restait plus qu'à attendre le criminel dont la vie allait être radicalement écourtée. Une suite logique lorsque qu'on l'en s'en prend cruellement à des agents du SHIELD. Ce type avait brûlé vif un de mes camarades, Fury avait tout simplement décidé de le punir. Ce qui me réjouissait, je n'avais aucun scrupule à éliminer un homme qui le méritait. Mais le plaisir de tuer un meurtrier ne m'empêcherait pas de faire mon travail proprement. Je ne laissait pas l'excitation du moment impacter sur ma façon de procéder. J'appliquais à lettre ce que l'on m'avait enseigné. Balistique, respiration contrôlée, et pleins d'autres protocole qui permettent de tuer quelqu'un proprement.
Alors que j'inspirais et expirais calmement pour la énième fois, je vis les mafieux sortir du bar. Avant même que la porte qu'ils venaient de passer fût refermée, j'avais déjà mon viseur pointé sur la poitrine de ma cible. Je visai rapidement son cœur puis je tirai, Natasha m'imita rapidement en descendant également sa cible. Les hommes s'écroulèrent à terre entre le bar à prostituée et une limousine vers laquelle ils se rendaient. Voyant leurs corps sans vie allongés sur un sol crade, j'eus un sentiment très agréable. C'était toujours un plaisir de tuer des types qui le méritaient. La vue d'un cadavre de meurtrier provoquerait toujours en moi une sensation électrisante. Après avoir savouré la vue de cette scène pendant quelques secondes, je rangeai mon sniper dans sa boite puis je la plaçai de nouveau dans le faux plafond. Natasha fit de même puis nous contactâmes le SHIELD pour faire le rapport du succès de notre mission.
Notre travail était enfin terminé, nous n'avions plus rien à faire à part attendre. Nous n'avions même pas besoin de nous préoccuper à partir de l'hôtel. Il n'y avait aucune chance pour que nous soyons découvert. Nos snipers étaient dotés de générateur de balles courbées. La balistique ne donnerait rien du tout, la police croirait que la balle fut lancée d'un autre bâtiment. Nous avions juste besoin de rester un peu dans l'hôtel pour ne pas éveiller les soupçons. Deux personnes qui seraient parties au moment même de l'assassinat aurait été suspect. Nous voilà alors, Natasha et moi, obligées de jouer les touristes pendant quelques jours. Celle-ci était déjà retournée sur le balcon pour regarder la fin du couché de soleil. Je choisis de l'imiter, je m'avançai près d'elle puis je posai mes coudes sur les barrières du balcon.
- Je sens qu'on va s'ennuyer. Lançai-je. Tu vas faire quelque chose de ces jours de congés obligatoires ?
- En fait, j'ai pas mal d'idée en tête. Me confia la rousse. L'une d'elle implique que je sois ta partenaire.
- Partenaire. Qu'est-ce que tu veux dire ?
- Eh bien... Fit-elle en posant le yeux sur moi. On est deux belles espionnes dans une jolie ville. T'as pas envie de tester un truc ?
J'imaginai pas mal de choses au moment où elle finit de me poser cette question. J'avais du mal à croire qu'elle fût en train de proposer un rendez-vous. Mais je savais que je devais toujours m'attendre à un retournement de situation avec cette veuve. Et j'avais vu juste.
- On pourrait être les justicières de Rome. Les deux super héroïnes bien gaulées qui combattent le crime. Ça serait vendeur comme comics, tu crois pas ?
Une réponse qui me dérida, elle avait réussit à capturer un sourire de moi. Amusée, je commençai à me prendre au jeu :
- Faudrait porter des masques. J'ai plus peur des fans que de trois criminels.
- Tu marques un point. Il nous faudrait des déguisements sexys. Des vêtements sexys pour des femmes sexys. Pourquoi pas une combinaison noire moulante pour moi et pour toi... un uniforme, genre agent secret ? Ah mais, j'y pense. On porte déjà ce genre de vêtement. Mais ça ne me déplait pas.
- De porter ta combinaison moulante ?
- Je pensais plutôt à te regarder en uniforme du SHIELD. Ça met bien tes formes en valeurs, tu es très séduisante avec. Mais je penserais plutôt à un autre vêtement pour ce soir.
- Tu penses à quelque chose de plus séduisant ?
- En tout cas un vêtement qui nous permettrait de sortir sans que l'on se fasse remarquer. Genre, une robe.
- Alors tu veux vraiment sortir en ville ce soir. Honnêtement, je ne sais pas si c'est une bonne idée. On devrait pas.
- Je pensais que c'était moi la fille incapable d'oublier le travail. On est à Rome, autant en profiter.
- Tu as un moyen de passer inaperçues ?
- Évidement, regarde ça.
Natasha ouvrit un sac en sortit un sorte de masque numérique qu'elle posa sur son visage.
- Thème quatre. Ordonna-elle.
Le masque se mit immédiatement à former un hologramme pour lui donner l'apparence d'une jeune fille ayant une vingtaine d'année. Elle prit ensuite une bombe à spray qu'elle utilisa sur ces cheveux. Ce qui les fit immédiatement changer de texture. En un instant, elle devint une blonde aux cheveux raides.
- C'est des outils de travail. Lançai-je. On n'est pas censé les utiliser pour la vie privée.
- Je crois qu'on est assez gradées pour s'autoriser ce genre d'écart.
Je lui lançai une légère grimace avant de saisir mon masque numérique puis je sélectionnai comme déguisement l'apparence d'une femme aux traits asiatiques.
- J'adore les femmes avec les yeux en amandes. Lança ma partenaire.
Une remarque qui me fit de nouveau lever les yeux en l'air. Mais je ne détestai pas le fait de pouvoir sortir ce soir. Rester dans cet hôtel pendant une semaine m'avait largement lassée.
- Tu veux qu'on sorte où ? Posai-je.
- Je dirais restaurant Italien. On est a Rome, autant apprécier des mets Italiens. On a juste à se changer.
Cette phrase terminée, Natasha déboutonna son chemisier puis le lança sur sol. Elle se dévêtit ensuite de son pantalon pour le laisser tomber par terre. La laissant alors uniquement avec ses sous-vêtements. Elle se déplaça ensuite vers une des armoires de la chambre pour y chercher une robe de couleur de rouge qu'elle enfila rapidement. Elle choisit ensuite une robe noire puis s'avança vers moi pour me la donner.
- A ton tour. Me lança-elle avec un large sourire.
- Je préfère faire ça dans la salle de bain. Répondis-je en récupérant la robe.
Je me rendis dans la salle de bain de notre chambre puis j'enfilai rapidement ma tenue. Une fois terminée, je sortis de la pièce en constatant que Natasha était assise sur le lit avec ses jambes croisées.
- Tu te fait désirer. Lança-elle. Tu as terminé ?
- Oui. On peut y aller.
J'enfilai une épaisse veste par dessus ma robe puis nous sortîmes de la chambre. Nous prîmes l'ascenseur pour nous retrouver en bas de l'immeuble. Nous allâmes ensuite dans les rues de Rome. Le vent d'hiver me faisait frissonner. Ce qui n'était pas le cas pour Natasha qui ne s'était même pas prise la peine de porter une vêtement par dessus sa robe. La température de cette soirée n'était visiblement pas grand chose comparé au froid d'hiver de son pays natal. Mais en ce qui me concerne, j'essayais de me hâter à choisir un restaurant parce que je ressentais le froid même sous mon épaisse veste. La température ne m'empêchait pourtant pas à apprécier les rues dans lesquelles nous flânions. La ville était illuminée de beaucoup d'élégants belvédères.
Alors que nous marchions dans une rue marchande, nous choisîmes de nous arrêter devant une pizzaria. Lorsque nous entrâmes, je constatai avec amusement que le restaurant ressemblait peu aux établissements où j'avais l'habitude de manger une pizza. D'ordinaire, lorsque j'étais en service, j'allais à une chaine de restaurant acheter mon diner puis je retournais directement à mon bureau au SHIELD pour manger mon diner tout en finissant ma paperasse. Cette fois, le cadre était nettement plus élégant. En particulier grâce aux tables de bois avec de larges nappes à carreaux et aux couleurs chaudes des tableaux accrochées aux murs. A peine rentrée, un serveur vint à notre rencontre pour nous emmener à une table. Une fois assises, le serveur nous donna les menus. Il prit notre commande puis alla nous chercher une bouteille de vin pour nous permettre de patienter avant notre repas. Je servis nos verres puis nous les levâmes pour trinquer.
- Au futur sauvetage du monde ? Fit Natasha.
- Au futur grand méchant que nous allons devoir affronter.
Nous approchâmes nos verres de nos lèvres pour boire, la russe prit un gorgée puis posa son verre en ayant un air pensif.
- Pourquoi grand méchant ? Me lança-elle.
- Pardon ? Demandai-je interloquée.
- On s'occupe toujours des méchants, jamais des méchantes.
- Je suppose que les hommes sont plus facilement influençables par le mal.
- Dommage. Fit-elle. J'aimerais avoir plus de femmes comme adversaires. Pourquoi les boss de fins de niveaux sont toujours des hommes ? Loki, Ultron, Crâne Rouge, Baron Zemo, et j'en passe... Pourtant, les hommes sont pas forcement plus forts que les femmes.
- Plus facilement agressifs sûrement. Supposai-je. Les femmes elles, font tout dans la dentèle. Voilà peut-être pourquoi on ne les voit jamais. C'est juste qu'elle ne se font jamais attraper.
- Je me débrouillerai pour nous trouver une méchante ce soir, elles ne m'échapperont pas. On pourra la torturer. Lança-elle avec un large sourire.
- Tu veux réellement jouer les justicières ? Posai-je.
- Pourquoi pas, c'est notre travail après tout, non ?
- Je ne vois pas ça comme un jeu. C'est très sérieux.
- Rien nous empêche de mêler l'utile à l'agréable. On arrêtera les cons et on les torturera un petit peu.
- Rome n'est pas une ville comme Hell's kitchen. Elle n'a pas besoin de héros, je suis sûr que la police locale fait très bien son travail.
- On a qu'à créer notre super méchant, ou super méchante.
- On verra ça après notre repas. Fis-je en voyant le serveur arriver avec des salades.
Le serveur posa les assiettes puis nous commençâmes avec une simple entrée pour patienter avant que le pizzas soient cuites. Nous eûmes besoin d'une petite heure pour apprécier notre repas. Alors que nous mangions, nous nous racontions quelques anecdotes de travail. Natasha m'avait raconté comment elle avait déjoué un attentat en Russie. Quand à moi, j'avais choisis une histoire plus amusante, une mission d'infiltration chez les Yakusas qui avait mal tourné.
Une fois notre diner terminé, nous allâmes marcher en ville. Natasha insista pour que l'on se promène sur l'un des ponts. Alors que l'on flânait au dessus du fleuve Tibre, la russe ne put s'empêcher de faire un commentaire :
- On dit que Paris est la ville la plus romantique du monde. Cette capitale n'a pourtant rien à lui envier.
- Trop silencieuse et paisible ce soir pour ta quête de méchants. Fis-je remarquer. Je pense que tu vas devoir changer tes plans.
- Il semblerait bien que le froid ait donné envie à tout le monde de rester chez soi. Mais on peux toujours prétendre qu'il y a des criminels à neutraliser.
- Tu penses à quoi en particulier ?
- On a qu'à flâner un peu, on va surement finir par tomber sur une jolie jeune fille un peu rebelle. Il suffira à la faire sortir de ses gongs puis on aura notre affrontement.
- Tu penses pas sérieusement. Lançai-je.
- Si bien sûr, en fait.
La russe s'arrêta pour me fixer droit dans le yeux avant me taquiner encore une fois :
- J'en ai une juste devant mes yeux.
- Natasha...
- Quoi ? Ça ne te plaira d'être ma super-vilaine ? En fin... tu n'as pas de super pouvoir, donc tu serais plus vilaine que super-vilaine. Mais je pourrai m'en contenter.
- Natasha... s'il te plait. On est en mission, puis même si on est sous couverture, on est pas censées se faire remarquer. Tu met en péril notre mission.
La jeune femme russe eut un large sourire puis arrêta ses taquineries.
- Ok, j'arrête. Confessa-elle. Je vais me contenter de flâner avec toi. Après tout, on est deux étudiantes en vacances. Il faut qu'on ait l'air de touristes.
Nous flânâmes encore une dizaine de minutes puis nous retournâmes à l'hôtel. Arrivées dans notre chambre, je posai rapidement ma veste sur le porte manteau puis je retirai le masque holographique que j'avais sur le visage. Natasha en fit de même en plus de se repasser une dose de spray sur ses cheveux pour qu'ils reprennent leur habituelle couleur rousse. Elle s'assit ensuite sur son lit pour me poser une question :
- Dit Maria, je n'ai pas était trop désagréable ce soir ? Me posa-elle.
- Non... mais très directe. Annonçai-je.
- Est-ce que je peux trouver un moyen de faire pardonner ?
A l'entente de cette demande je ne pus m'empêcher d'avoir un sourire narquois.
- Est-ce que tu te moques de moi ? Fit-elle. C'est pas donné à tout le monde de recevoir mes excuses.
- Je sais, c'est pour ça que je suis amusée. Admis-je. Mais je n'ai besoin de rien.
- Bon, bein dans ce cas. Il ne reste plus qu'à se dire bonne nuit.
- Je te l'interdis.
Natasha plissa les yeux en guise de réponse puis se leva de son lit pour demander la raison de cet ordre.
- Pourquoi ça serait interdit ?
Je m'avançai alors pour me placer devant elle. Ses yeux en fasse des miens, je lui répondit d'un air un peu hautain :
- Je suis ta supérieur sur cette mission et je t'ordonne ne pas te coucher.
- Tu n'as pas donné la raison.
- Il en a aucune. J'ai juste envie d'être... méchante avec toi. Ou si je puis dire... vilaine.
Ma partenaire eut un large sourire en comprenant que j'étais sur le point de lui donner ce qu'elle désirait. Elle se plia vite au jeu :
- A vos ordres mademoiselle Hill, qu'est-ce que vous avez besoin que je fasse ?
- Rien, c'est moi qui fera tout.
J'approchai mes lèvres de son oreille droite pour lui susurrer quelques mots :
- Tu es sûre de vouloir faire ça ?
En guise de réponse, Natasha fit descendre la fermeture de sa robe pour la laisse tomber au sol. La vue de son décolleté fit battre mon cœur plus fort que d'ordinaire. Pouvoir plier le corps de cette espionne si inaccessible à mes désirs était galvanisant. J'avais un nombre incalculable d'idée en tête sur ce que j'aurais pu faire avec elle. Certaines étaient douces, d'autres étaient un peu plus passionnées, Natasha aurait surement aimé ces dernières. Mais bien que mon désir fût ardent, je commençai simplement. Je posai mes mains sur ses hanches puis je plaçai mes lèvres sur sa joue droite pour y déposer quelques baisers. Je finis par déplacer mes lèvres jusqu'à son cou.
- Je pensais que tu serais méchante. Lança la russe. Tu as l'air d'une lycéenne qui découvre le corps d'une femme pour la première fois.
- Chut. Ordonnai-je.
Je quittai le col de ma partenaire pour gagner ses lèvres et l'embrasser langoureusement. Alors que notre baiser devenait de plus en plus passionné, je fis quitter mes mains de sa taille pour les faire monter jusqu'à son dos. Tout en faisant tourner ma langue dans sa bouche, je lui dégrafais son sous vêtement qui finit par tomber à ses pieds. Je stoppai ensuite notre baiser puis écarter mon visage du sien pour admirer sa poitrine. Je me rendais compte que ses dessous réduisaient les formes de ses seins. Maintenant nus, ils paraissaient plus volumineux. La vue de cette généreuse poitrine me donnait une forte envie de la caresser. Je fis quitter mains de son dos pour la remmener sur ses seins.
- J'ai pas le droit de te voir toute nue moi aussi ? Posa la russe.
Ma partenaire avait raison, cela aurait été un peu... méchant d'être la seule à profiter du moment. Mais je devais bien jouer mon rôle de méchante.
- Tu as le droit mais... tu dois enlever mes vêtements uniquement avec la bouche.
Je fis alors quitté mes mains de sa poitrine puis je me tournai pour qu'elle soit face à la fermeture au dos de ma robe. J'entendis la russe lâcher un léger rire à mon obligation. Je savais que cela allait être facile pour elle. Mais il fallait bien que je mette quelques conditions si voulais paraître un peu... méchante. Une chose que Natasha ne déprécierait sûrement pas. Elle plaça ses lèvres près de mon cou puis mordilla la fermeture. Elle la fit ensuite glisser lentement le long de mon dos. Je sentais le métal froid de la petite pièce de métal se déplacer le long de ma colonne vertébrale pour s'arrêter au niveau de mes fesses. L'espionne se releva ensuite pour mettre ses mains sur mes épaules et faire glisser ma robe jusqu'à ce qu'elle tombe sur le sol. Elle approcha ensuite ses mains des agrafes de mon sous-tif.
- Je ne t'ai pas autoriser à me rendre complétement nue. Lançai-je d'un ton qui aurait pu paraître trop sévère.
Une parole qui fit stopper le geste de la veuve noire.
- Mademoiselle Hill, s'il vous plaît. Fit-elle mine de supplier. Il n'y a rien qui ne permette d'avoir cette faveur ?
Elle avait poser d'une façon si gentille qu'on aurait dit une lycéenne désirant a tout prix sa première expérience. Je ne pouvais être aussi sévère envers une telle jolie jeune femme. Je choisis alors de lui donner immédiatement ce qu'elle voulait. Je me retournai pour faire face à mon espionne préférée. Je plaçai ensuite mes mains dans mon dos pour dégrafer moi-même le sous-vêtement puis je plaçai mes mains sur sa nuque pour rapprocher son visage de mes seins. Elle compris immédiatement qu'elle devait s'en occuper. Ce qu'elle fit en utilisant sa langue qu'elle faisait aller et venir sur le creux de ma poitrine, la faisant parfois passer sur mes mamelons. Alors qu'elle me léchais ma peau, je profitais de cette position pour passer mes mains dans sa chevelure rousse. Sa coiffure lisse me permettait facilement de la faire glisser sur mes doigts. Parfois même je m'autoriser à la saisir délicatement pour me mener le visage de ma partenaire la où je voulais qu'elle passe la langue. Ce qui avait fini par l'emmener devant mon entre-jambe. Elle fit glisser mon dernier sous vêtements pour pouvoir passer sa langue sur un nouvel endroit de mon corps. Alors que je sentais la peaux douce de son visage effleurer mes cuisses, elle embrassait passionnément mon intimité. L'expérience de la veuve noire conjugué au plaisir de cette situation exceptionnel fit que j'atteignis rapidement mon moment de félicité. Je réussis avec difficultés à retenir mes cordes vocales pour exprimer le plaisir que Natasha m'offrait.
Après m'avoir donné ce que je souhaitais, j'autorisai à ma partenaire à se relever. Je la remerciai par un simple baiser que je déposai sur ses lèvres.
- Maintenant, à ton tour. Lançai-je. Mets-toi sur lit.
La russe esquissa un large sourire puis s'assit immédiatement sur le lit. Je posai ma main sur sa taille pour saisir son dernier sous-vêtement que je fis glisser le long de ses jambes pour l'en dévêtir. Ce fut alors mon tour de donner à la veuve noire. Alors qu'elle caressait ma chevelure, je tentais de lui rendre autant qu'elle m'avait offert en enfonçant ma langue le plus profondément dans son intimité. Ce qui semblait être suffisamment efficace, ma partenaire ne se retenait pas de gémir mon nom. C'était assez amusant parce qu'elle m'appelait Amelia, mon nom de couverture. J'aurais aimé qu'elle puisse m'appeler Maria mais nous n'avions pas le droit d'utiliser nos vrais nom. Ce qui ne m'empêchait pas d'apprécier ses gémissements, cela m'encourageait même à continuer. Je léchai son intimité avec ma langue jusqu'à ce que je décide de jouer avec autre chose que son entre-jambe. Je posai alors mes mains sur ses épaules pour l'allonger sur le lit. Je me plaçai ensuite au dessus d'elle pour plonger mon visage dans ses seins. Je caressais sa poitrine avec mes mains tout en embrassant ses seins. J'arrêtais de temps en temps mes baisers pour mordiller délicatement ses tétons. La rousse m'encourageant à continuer par des longs soupirs de plaisir. Tellement encourageant que je finis par avoir léché le moindre centimètre de peau présent sur sa poitrine. Je remontai ensuite vers ses lèvres pour terminer avec un long et langoureux baiser. Les yeux dans le yeux, nous fîmes danser nos langues à l'intérieur de nos bouches une dernière fois. Après ce long échange de salive, je m'allongeai au coté de Natasha. L'épaule droite posée sur le lit et ma main tenant mon menton, je regardai ma partenaire en lui caressant tendrement poitrine de ma main gauche.
- Tu es une très mauvaise méchante. Lança Natasha.
- Je n'était pas assez bonne ? Lui posai-je.
- Si bien sûr. Tu es bonne. Mais tu es bien trop gentille pour prétendre être une méchante. En fait, c'était même très romantique. Tu es était tellement mignonne.
- Je suppose que j'ai pas assez rencontré de méchants jusqu'à maintenant pour savoir me comporter en vilaine.
- Tu auras à la chance de te rattraper. Aujourd'hui c'est romantique pour toi, mais la prochaine soirée, c'est moi qui mènera la danse. Tu verras ce que c'est une méchante à l'œuvre.
- Euh... tu... veux dire quoi par là ?
- Tu verras ma belle, tu verras.
Natasha finit en m'embrassant rapidement sur les lèvres avec un regard malicieux. J'imaginais avec une petite appréhension ce à quoi je devrais m'attendre pour notre prochaine nuit ensemble. Peut-être même qu'elle réussirait à me rendre moins... gentille. Mais si il y a bien une chose dont j'étais certaine, c'était que je n'allais pas regretter la proximité que je lui avait offerte. Natasha était une fille formidable qui n'oserait pas me décevoir. Cette semaine restante à passer ensemble serait surement très agréable. J'avais définitivement envie de me féliciter pour avoir conquis le cœur de cette femme exceptionnelle pour quelques jours.
