Titre : Cri silencieux

Prologue : Tsubasa est désormais bien entouré, seulement, le lourd fardeau d'un passé oublié ne cesse de le tirer vers le bas et l'empêche de se délier de ses secrets délabrés.

Anime : Metal Fight Beyblade (pas de spoilers dans la série, du moins je ne pense pas faire appel à quelque chose de furtif).

Genre : Drame (pas de mort).

Note d'auteur : Bonjour. Je viens aujourd'hui avec ce dernier chapitre qui précède l'épilogue. J'espère ne pas avoir déçu les lecteurs, dans le sens où nous étions en vacances et où j'aurais pû être disponible. Les vacances se sont enchainés tout comme mes activités et mes voyages.

Seulement, entre mon inscription pour mon entrée en lycée ainsi que mon année à l'étranger de la rentrée prochaine... Ce n'est pas facile de trouver le temps pour écrire. D'autant plus que mon ordinateur portable ne marchait plus et par la même occasion j'ai du attendre un mois avant de le récupérer réparé... Oui, niveau technologies je ne suis pas toujours chanceuse ^^ !

Je vous remercie pour tous vos gentils Messages Privés et reviews !

Merci à tous.

Note in English for visitors :

Dear lectors,

I'm very happy to know that some english and canadians beyblade fans come to read my fiction. However, I won't traduct it for the moment. I'm still learning english and I promise that next year, I'll try to traduct it.

Thank you very much for you support.

Bonne lecture.


Chapitre 5 :

Désemplit... Avachit sur le rebord de cette fenêtre, genoux repliés contre son torse, il contemplait le vide.

Ses yeux ambrés, traînaient sur la ville, sans la moindre lueur. Bey City, était estompée et tintée des couleurs du crépuscule tandis que ses pupilles, vivaces, demeuraient inlassablement désireuses de l'apercevoir. Ne serait-ce qu'un signe, qu'un mot, qu'une vaste apparition. Cet effondrement de situations, une chute de désespoir. Il se sentait seul, sans réponses. Démunit de toute aide.

Car quelque part, il n'en avait jamais eu...

Où était-il partit ? Qu'était-il devenu ? Qu'avait-il fait après leur arrestation ? Pourquoi, même se retrouvant seuls n'en avaient-ils jamais parlés ? Pourquoi lui avoir fait du mal ? Pourquoi avoir ignoré leur passé ? Pourquoi l'avoir laisser tomber ?

Le besoin de ces réponses, pourtant si malsaines, le rongeait.

Mais avant tout, il était un éternel trahit. Un éternel trahit par lavie. Si injuste et impitoyable soit-elle, n'oubliait jamais son emprunt.

Il songeait à ce qu'elle avait pu lui faire. Il imaginait tant de scénarios sur ce qu'elle avait pu causer à son ami.

Des scènes si dures qui se passaient dans sa tête, en boucle, sans ne pouvoir rien contrôler.

L'image d'un corps inconscient, presque sans vie au sol, qui n'était qu'un avant goût des horreurs qui se tramaient en lui. Les plus extrêmes étant les souvenirs de leur dernière rencontre.

D'abord la surprise de le découvrir là, seul, de leur côté, où s'en suivit la peur de le voire se battre. Et enfin, Et enfin, sa disparition, qui lui avait laissé d'innombrables sentiments déchirants.

Mais les souvenirs aussi forts qu'irrattrapables ne pouvaient vaincre la dure lucidité de la réalité.

Il l'avait vu disparaître, miraculeusement, suite au don de son étoile à Sagittario lors de la bataille qu'opposait les bladers légendaires à Némésis. Cette aide, inespérée de tous qui le pensaient avoir rejoint les forces ennemies, avait rebondit pour lui comme un espoir concret.

Espoir fauché. Espoir qui lui avait fuit.

Tsubasa s'accrochait à l'idée qu'il n'était partit que par pure obligation et qu'il reviendrait dans les mois à venir. La réalité était que Ryuga l'avait fait rêvé agréablement, trop longtemps, tout cela en un timing parfait, dans l'anonymat des plus secrets. Il lui avait nuit. Il l'avait fait espérer d'innombrables choses qui en fin de compte, s'étaient toutes révélées inaccessibles.

Le prendre sous son aile, l'aider, lui faire oublier l'ancien temps. Ces rêves illusoires, impossibles, irréels...

Et lui se haïssait au fur et à mesure que les semaines passaient. Il se maudissait de ne rien faire, de ne rien pouvoir faire.

Ryuga était la seule personne qu'il avait. La relation qu'il entretenait avec lui était tout aussi étrange qu'accablante. Elle était précieuse et unique. Personne n'avait pu avoir un contacte si spécial tel qu'eux l'avaient eu. Une liaison merveilleuse, que rien ni personne n'aurait pu leur arracher, une évidence même qui s'était imposée. Et au fond, Tsubasa était convaincu que Ryuga ressentait la même chose. Cette relation si rare, si fragile, intemporelle qui ne tenait qu'à un fil.

Ce fil qui se délabrait.

Car il était furieux; d'avoir était ignoré par Ryuga pendant tout ce temps, encore aujourd'hui. Son arrogance le laissait en détresse, et il n'arrivait pas à la supporter, pour la simple et bonne raison qu'ils devaient s'écouter. Sinon, rien n'avancerait. Tout resterait rude et maussade. Ils leur était nécessaire de s'expliquer le pourquoi du comment, le pourquoi de temps d'années de souffrance.

Ryuga ne lui reviendrait peut-être jamais; car bien que ses cicatrices brûlaient vengeance, lui ne l'entendait déjà plus.

C'étaient ces yeux d'ors dans lesquels on perçoit du bleu, qu'on prend pour l'océan, et dans lesquels on voit Dieu

FLASHBACK – 2nd June 2024 – Japon – Koganei

POV Tsubasa

J'avais peur. Non j'étais tétanisé. Véritablement horrifié.

Seul, j'étais abandonné dans une pièce, éclairée à en avoir mal à la tête, et j'observais ce qu'il s'y passait. Je restais silencieux, ne trouvant alors pas le courage de demander à ces gens ce que je faisais ici. Moi, un enfant. De sauvages troupeaux d'hommes, plus menaçants les uns que les autres, à la voix cynique et colérique. Pour rien au monde je ne m'approcherais d'eux. La plupart, vêtus de vêtements dont je pouvais sentir certains odorats d'alcool ou de tabac, arômes des plus superflus dans de tels moments de solitude, me répugnaient. Ces détails qui ne méritaient pas de se rajouter à l'action du moment, mais qui me rappelaient avec certitude la raison pour laquelle je me retrouvais ici.

J'avais compris. Absolument tout, à partir du moment où j'eus aperçu du haut de ma chambre dévaler avec hargne tous les policiers. Des dizaines, des centaines. Je n'avais même pas pu les compter, trop occupé à me noyer dans une angoisse folle, loin des confrontations.

Il y a quelques heures seulement, j'eus été capturé par ces forces, sans la moindre explication. Je ne me rappelais pas être déjà venu ici, et cet endroit ne m'attirait rien de bon. Ce n'était pas le simplet hall d'un ordinaire poste de police, mais une salle vide, spacieuse, partageant notre présence à celle des brigadiers. J'étais compressé au travers de tous ces corps où j'eus été placé avec une partie du chargement de criminels, certains, aux visages familiers. Nous étions si nombreux que je n'arrivais plus à assimiler la moindre information me venant de l'extérieur, -l'anxiété n'ayant pas ce cas de conscience.

Des hommes, certains bien plus costauds que d'autres, complètement fou de rage, balayant tout ce qu'ils pouvaient pour évacuer leur colère noire. Puis, des femmes, très légèrement vêtus qui s'étaient probablement retrouvées au mauvais endroit, au mauvais moment. Beaucoup d'entre elles étaient en larmes, et ne paraissaient pas apte à pouvoir se calmer. J'en aurais probablement rit si mon occupation première n'aurait pas été d'étancher les moindres indices qui auraient pu annoncer les prochains évènements.

Mais ce n'était qu'une infime part des choses auxquelles j'eus porté attention. La plus grande, étant l'absence du garçon aux cheveux blancs, mon semblant d'ami, qui avait disparu à son tour. Il était celui qui se rapprochait de l'âge le plus semblable au miens. Le fait qu'ils nous aient séparés ne m'avait pas réellement surprit, bien que j'en accusais durement le coup.

Le garçon, avait brutalement été sortit du véhicule de police quelques heures plus tôt, accompagné d'étranges autres personnes. Cette part d'individus avait été isolée de la notre, où nous devions être une vingtaine à tout casser.

On m'extirpa de mes pensées, me saisissant l'épaule. Je cru d'abord faire face à l'un des prisonniers. En examinant mon interlocuteur d'un peu plus près, ce fut l'étiquette d'identité policière trônant sur la coutume du costume noir de l'homme qui ne me fit nullement douter de sa distinction.

-Tsubasa Otori. Suis nous au bloc 4, me dit-il, sans même attendre avant de continuer sa route.

Je n'eus le choix de les suivre, deux autres gardes m'entouraient. D'un autre côté je n'avais pas de raison de fuir, mais la peur se retrouvait à chaque seconde passée ici; et mon angoisse croîtrait sans relâche.

C'est alors que nous arrivâmes à un bureau. Je fus surpris de constater la présence d'une femme brune, à lunette, la peau hâle et lisse, dotée d'un air plutôt rassurant au visage. Elle ne m'inspirait pas de mauvaise impression, et gagna un peu de ma confiance, seul échappatoire dans un endroit si infâme qu'un centre de concentration criminel. Mon esprit rationnel m'y fit croire, du moins.

-Tsubasa comment vas-tu ?

Je ne su que répondre. La seule chose à laquelle je pus penser, fut que de toute ma vie -non sans de nombreuses embûches-, c'était la première fois qu'une personne me portait une véritable attention. J'avais supporté la présence féminine de ma mère adoptive, bien sur, qui en fin de compte ne m'avait jamais servit de "mère" proprement parlant. Cette sensation m'avait alors traversée de bat en haut, tandis que je repensais à la morne contemplation que représentait ma vie, si triste soit-elle.

Sans m'en rendre compte, je répondit par un simple soupir dépité. Mentir ? Inutile. Je pense que les chances de me rendre crédible dans un tel cas de figure frôlaient les zéros. Je resta silencieux malgré le regard insistant de l'homme en chemise verte, assise auprès de la jeune femme, qui lui désignait d'un geste brusque du menton le papier qu'elle tenait entre ses mains.

-Soit il parle soit on le fait parler.

Il me brusqua; mais l'ignorance de l'investigatrice me fit lâcher prise. Car déjà, au fond du couloir, des hommes arrivaient, ainsi quand je porta mon regard sur le groupe d'individus, le garçon se montra. Ce fut alors un choc émotionnel qui se trama en moi. Les mêmes yeux d'ors que j'eus aimé voire me fixer, ces mêmes cheveux blancs sauvagement implantés d'une mèche rouge aux nuances contrastées, et cette peau bronzée, comparable à la mienne.

C'était lui, il était là, fier et droit comme un I, malgré la pression que les inquisiteurs avaient dû lui faire subir. Pour moi, il était l'incarnation même de l'espoir, la haute plateforme de l'espérance. Mon aide solitaire, discrète et sincère.

Il me regarda, l'espace d'un court instant, et aussitôt, je fus rassuré. Retrouver ses prunelles, ignées d'un avide de vengeance me fit du bien, jusqu'à en sentir une consolation immédiate. Il m'avait calmé d'un ouragan de stresse, en l'espace d'un infime échange. Il était tout simplement arrivé au bon moment.

Et mon rythme cardiaque avait beau avoir doublé d'intensité, je ne voulais pas laisser percevoir mes sentiments... Mais tout se passa très vite. Déjà, il avait rompu notre naissant contacte pour fixer les deux autres personnes, d'un regard plus sombre cette fois. Il était claire que maintenant, la fin de soirée s'annoncerait moins fade que prévue.

-Viens nous rejoindre sil-te plait, dit l'agent, souriant gentiment.

Il avança vers nous consciencieusement jusqu'à s'asseoir sur la chaise de bois se trouvant à ma gauche. Chose faite, je ne pus ôter mon regard de lui. Il m'absorbait, entièrement, sans relâche depuis son arrivée, il captivait toute mon attention, et le savait. Son anormalité me donnait envie d'en apprendre tellement plus sur lui, ce qui semblait impossible pour le moment, pour preuve : ce n'était ni l'endroit, ni le moment de faire des présentations.

Et le pire dans tout ça, était que lui restait irrémédiablement impassible. Rien ni personne n'aurait pu le déstabiliser. Il semblait plein de détermination et d'aigreur, chose qui ne m'étonna point : Je le ressentais rien qu'en me retrouvant côte à lui. Il m'inspirait courage, mais oser imaginer ce que lui pouvait penser de moi me laissa de désagréables frissons dans le bas du dos.

Car si je le trouvais honorable, courageux, déterminé, fier, droit et beau –il fallait l'avouer-, je n'avais pas la moindre idée de ce que lui pouvait bien imaginer de moi, cruelle fatalité non ? J'étais plus petit –en âge et en taille-, plus frêle, constamment stressé, et assurément banale. Peut-être ne prenait-il même pas ma présence en compte, j'aurais pu ne pas la mériter.

Malgré tout, je m'efforçais à reporter mon attention sur les deux agents qui nous faisaient face. Tentative relativement vaine.

-Tsubasa Otori et Ryuga Atsuka..., elle marqua une pause, les yeux emplis d'apitoiement dont nous n'avions franchement pas besoin. Vous deux, vous êtes retrouvez ici par accident. J'en suis vraiment navrée... Nous allons devoir vous poser quelques questions bien que nous soyons tous en parfaite connaissance que ce soit un exercice difficile pour vous à un si jeune âge, 13 et 15 ans c'est bien ça ? C'est essentiel pour la suite de l'enquête. Evidemment vous ne serez en aucun cas tenus responsable des délits causés. Vous parlez en toute sécurité ici. Nous vous le garantissons.

Ryuga Atsuka, quinze ans. Je n'étais pas prêts à oublier le nom de celui que j'avais désespérément attendu du bord de ma fenêtre pendant des mois. Il ne faisait pas son âge. En réalité, il m'avait semblé plus âgé, ce qui devait sans doute être dû à la forte domination qu'il rejetait.

Du coin de l'œil, j'observais ses réactions : Inexistantes. Il fixait la femme, tout aussi fermement que tout à l'heure sans ne laisser passer le moindre semblant d'émotion; comparé à moi qui remuait sans cesse les jambes, caractérisant ma lourde dépression nerveuse. Sa présence devait d'ailleurs en être la cause.

-Vous vous connaissez ? Demanda t-elle, attentive à nos moindres faits et gestes. Je veux dire... Vous vous êtes déjà vu ? Ne serait-ce que de loin ou... même de près ?

-Oui.

Sa réponse repentit en moi comme si elle m'était directement adressée, me laissant un étrange malaise au creux de mon estomac.

Premièrement, c'était la première fois que j'entendais le son de sa voix, qui était d'un ton rauque et dure. Son timbre se révélait être en parfait accord avec le physique qu'il dégageait, et c'est là que j'eus envie d'en découvrir encore plus, de manière colossal ! Puis, secondo, il avait parlé à ma place. Il avait sentit mon embarrât et s'était dévoué pour moi, ce dont je n'oublierais pas de le remercier à l'avenir.

C'était comme si tout pesait sur ses épaules, comme s'il en était entièrement responsable et que moi, n'avait des ennuis que par sa faute. Il s'avérait être un personnage passionnait, littéralement.

-C'est-à-dire ?.. En quels contextes ? Dans quels lieux ? Vous êtes amis ou bien juste des connaissances ?..

Un silence pesant emplit l'atmosphère. Je n'avais aucune envie de leur divulguer des informations aussi personnelles telles que sur mon foyer, mon entourage, ma situation ou encore mon récent camarade. Car bien que ma vie ne ressemblait jusque là qu'à un énorme foutoire de mystère et d'incompréhension, brassée à de la misère et de la violence, j'avais peur de ce qui m'attendrait à la sortie. Que ce soit meilleur, pire, je m'en fichais royalement. J'avais des piliers, des repères, et ceux-ci n'attendaient plus qu'à s'effondrer. Mais je ne voulais pas que ça change, je redoutais ça par-dessus tout. Les changements étaient synonyme de bien trop de choses, dont je ne pouvais encaisser les responsabilités. J'avais besoin de tranquillité, de quiétude, et de repos. J'étais épuisé de toutes ces instabilités qui bouleversaient ma vie de fond en comble, à chaque fois.

Mais je n'étais pas le seul à ressentir une faille de faiblesse, mon partenaire devait être dans un similaire même état d'esprit, puisque lui aussi, refusait de répondre. Ou bien était-ce alors par politesse en mon égare. Peut-être prenait-il en compte mes réactions et en jugeait ensuite de ce qu'il était nécessaire de dire ou non.

Ses yeux de braises dissuadèrent hâtivement l'agent à approfondir cette question périlleuse.

Et sans véritablement s'en apercevoir, tous deux, avaient déjà agis pour la sûreté de l'autre. Au dépourvu du peu d'informations dont ils bénéficiaient.

Ils étaient deux enfants, trop tôt confrontés à la dure réalité de la vie. Et surtout, ils étaient dorénavant alliés, prêts à tout pour s'en sortir. Car quelque part, pour se préparer au changement, il faut commencer par changer ce que l'on veut permuté autour de soi. Parce que même si le monde déteste le changement, c'est aussi ce qui lui a permit d'évoluer; car si rien n'est permanant, le changement lui est inévitable.

S'approprier à un être, se convaincre que la sécurité soit enfin assurée, -en dépit des apparences- était ce dont il avait réellement besoin. Et cette sureté, seul Ryuga pouvait la lui fournir. C'est lui, qui secrètement avait été l'élu de l'inconscient de la raison du cadet, pour le protéger.

C'est donc après mures réflexions, qu'on se rend compte que le changement est incontournable. Reste à voire les conséquences qui seront ensuite causées, bienveillantes ou non.

FIN FLASHBACK

Ce n'était rien qu'un adolescent, au statut de starlette attractive du beyblade qui somnolait à ce dont il aurait dû être, et à qui il appartenait. Qui pensait à ce dont la personne qui même après l'avoir blessé, devenu frère de cœur, pensait de lui.

Un garçon qui était confronté aux mystères de la vie sous un angle critique, sans aucun renfort pour l'aider à la comprendre.

Mais aussi un jeune homme, éblouit par des sentiments qu'ils ne pouvait pas accepter, parce que c'était interdit, irréel, doux et que sa raison l'en empêchait. Ils refusaient tous deux de s'avouer qu'ils étaient liés par des fondements obscures tels que ceux dont ils avaient pu tenir tête pendant des années. Alors il priait de le voire revenir un jour.

Il en était convaincu.

Tiraillé entre le manque et la colère, la rancune et les regrets. Il était au bord du désespoir, consommé par des rêves aussi doux qu'illusoires.

Des apparitions pudiques et peu portées d'attention, réduites à néant, oubliées.


Bonjour ! J'espère que ce chapitre vous aura plût ! J'y ai énormément travaillé, d'autant plus que lui est plus complexe et plus long que les autres.

J'ai manqué de temps et je m'en excuse, heureusement j'ai bien rattrapé le travail. Des OS et traductions suivront bientôt, pour me faire pardonner ;)

Sur ceux n'hésitez pas à poster un petit review... Juste pour me dire un "pas mal" ou "c'est nul, arrêtes l'écriture" ! Merci beaucoup !