Hello, chers amis, je suis MrJacketBarths !
Oui, mes amis, cela va être le dernier chapitre relatant l'affrontement entre les vidéastes et les Rois, bien qu'en tout cas un ne soit pas mort mais ait juste disparu. Quoi qu'il en soit, le grand méchant Jack apparaîtra bientôt face à nos héros… mais pour l'instant, comme dirait le Nostalgia Critic, asseyez-vous et profitez du spectacle !
Enjoy !
Quel était le plus ridicule dans cette affaire ? Que les vidéastes et les Gorillaz n'aient pas vraiment botté des culs appartenant à ces foutus Rois ? Que certains ne s'impliquaient pas ou ne pouvaient pas s'impliquer autant qu'ils le voulaient, vu qu'il y avait trop de gens ? Que le Patron avait installé à Tonneins (allez, tous avec moi : « Qui est l'enculééééé qu'à renversé ma poubelleeee ? Woooohooooo ! ») son domicile royal ? Qu'ils devaient retrouver Maxime Lassaut, alors que c'était un peu un bâtard à moitié cinglé ? Non.
Le plus ridicule, c'était que pour aller de Reims à Tonneins, tous les résistants devaient prendre le T.G.V. Et que non seulement les retards des trains de la SNCF ne s'étaient pas arrangés dans le futur (« de toute façon, y'a aucun futur où la SNCF n'est pas en retard ! », selon le Visiteur du Futur) mais en plus, la nourriture des wagons-bars était toujours aussi dégueu. Et chère, en plus. Et il y avait très peu de toilettes, des toilettes 1 place, en plus ! Donc, la moitié de nos bons amis étaient obligés de se retenir en attendant que les chiottes se libèrent ou qu'ils arrivent.
« Tous les passagers du T.G.V n°34 en provenance de Reims sont priés de se diriger vers la sortie, nous arrivons bientôt en gare de Tonneins. Nous rappelons également à nos aimables voyageurs que les T.E.R partant vers Koridaï ne seront pas accessibles avant mercredi. »
« Mais attends, intervint Fred. Cette voix, c'est pas… »
« Si, leur répondit Lucien Maine. En fait, le Patron a réussi à conquérir les îles de Koridaï et d'Hairoule, qui font désormais partie de son territoire. Depuis, le Roi Harkinian a été déchu de son trône et est maintenant contrôleur de gare. Un type sympa. »
Le train s'arrêta ensuite et tout le monde descendit. Ils durent ensuite trouver le château du Roi Patron. Ce qui fut à la fois facile et difficile. Facile parce que sa demeure était bardée d'objets à sens sexuel, même la porte d'entrée. Difficile parce que toutes les portes de toutes les maisons de Tonneins en étaient bardées. Ce qui fit que la Résistance défonça les portes de maisons habitées par d'honnêtes gens. En tout, Murdoc dut payer les réparations de 6 portes, 4 pour Cyborg Noodle et le Boogieman, 2 pour Links et le Fossoyeur et 1 pour Jean-Luc Mélenchon ainsi que pour Davy Mourier. Ouais, ça fait beaucoup de dégâts.
Finalement, ils réussirent à trouver le château après 1 heure de pénibles recherches. Immédiatement, les gardes veillant sur l'entrée pointèrent leurs armes sur les résistants, mais l'homme politique avait une arme redoutable : une affiche de campagne du Front National ! Les Pouces se suicidèrent aussitôt. Puis le Boogieman défonça la porte… pour se retrouver tout de suite très dégoûté quand il fit son premier pas dans la demeure royale du criminel sexuel.
Il venait de marcher dans un liquide blanc assez poisseux qui se mettait à lui coller aux pieds. De plus, il y avait aussi pas mal de poils qui lui collaient aux pieds et l'odeur qui se répandait dans tout le château leur soulevait le cœur. Bref, c'était pas la joie. Néanmoins, les vidéastes, n'ayant pas retenu les leçons prodiguées par nombre de films d'horreur et d'épisodes de Scooby-Doo, décidèrent de se séparer en 3 parties afin de couvrir toute la demeure et ainsi « purger » le château de tous ceux qui pourraient s'y trouver.
La porte de gauche fut donc prise d'abord par Victor, qui partait en éclaireur. Le cinéphile marcha pendant 5 minutes dans le couloir avant que quelqu'un ne l'attaque. Et il se rendit compte que cet attaquant n'était autre que…
« OH, MERDE ! LES GENS ! »
Aussitôt, François, Cyborg, Boogey, Antoine et une bonne partie des Golden accoururent pour voir Victor aux prises avec… lui-même ! Ou plutôt le Tueur marchant, parlant et se comportant exactement comme son Créateur. Le présentateur de What the Cut se fit un magnifique facepalm en pensant à cette situation que plein de gens avaient déjà vécus dans des œuvres de fiction : savoir qui était l'imposteur, ce qui était généralement très dur.
« Bon, dit Cyborg, deux choses : déjà, François, tu arrêtes d'utiliser ta pelle pour tout, sinon il y aura des morts…
« Rabat-joie, lui balança le Fossoyeur.
« Et ensuite, de deux, qui est le vrai ? »
« C'est moi !, dirent les deux Victor de manière parfaitement synchronisée.
« Cela ne nous arrange pas, dit Valentin Vincent.
« J'ai une idée !, s'exclama Antoine. Peux-tu me citer un chanteur qui a eu les honneurs de ta série Comment Chanter Comme… ? »
« James Blunt !, répondirent les deux clones, toujours en synchro. L'exaspération monta chez quasiment tout le monde, mais ils ne remarquèrent pas la présence d'un certain assistant en sweat bleu qui flottait dans les airs et qui, soudainement, s'introduisit dans le corps du Victor de gauche, qui se sentit soudainement partir très loin. Et le fantôme de Gydias ne passa pas inaperçu plus longtemps, vu que tous les autres furent frappés par les yeux du possédé, devenus d'un blanc pur. Le Victor de gauche se tourna vers son jumeau.
« Saluuuuut, connard, c'est moi. Pas content de me revoir ? »
Immédiatement, ce Victor-là prit peur et recula de quelques pas.
« Non… non, c'est pas possible ! T'es mort ! Je t'ai tué ! Je sais que je t'ai tué ! »
« C'est un aveu !, lâcha le Boogieman. On a trouvé. »
Le Tueur, qui s'était révélé, n'eut pas le temps de fuir, vu qu'il fut projeté et qu'il défonça des murs sur son passage. En un instant, Cyborg était prête à encore s'énerver sur le Fossoyeur mais ne le fit pas, tout simplement car il avait aussi les yeux blancs.
« Efficace, cette arme, dit le possédé d'une voix mille fois plus charismatique et profonde que d'habitude (déjà que la voix du Fossoyeur est charismatique tout le temps, alors le Commissaire, j'imagine pas…). Bon, Gydias, allons-y, je crois qu'il n'y a plus personne et que ce fou est affaibli. »
Les 2 entités utilisant les corps de Victor et de François s'engagèrent immédiatement dans le couloir, sous les regards ébahis de tous les autres.
« Euuuuuuh, les gars, demanda Akim Omiri, j'ai pas bien compris ce qui vient de se passer. C'est qui, ces gars ? »
« Je n'en sais rien, dit Boogey, mais peut-être que les autres savent. »
« Bon, suivons-les, proposa Antoine Schoumsky. Et… euh, Cyborg, ça va ? »
Tout le monde se retourna vers le robot, qui était en train d'utiliser ses mains pour s'auto-ventiler.
« Il fait chaud ici, soudainement, ou c'est juste moi ?, lâcha-t-elle pour toute réponse. Les autres ne se posèrent pas plus de questions et se contentèrent de suivre les possédés.
Pendant ce temps, dans la porte du milieu
« DRUUUUUNK IN LOOOOOOOVE ! »
Ce furent les derniers mots d'un Pouce Rouge s'étant fait assommer par Aude Gogny-Goubert avant que cette dernière ne lui enfonce un sabre créé grâce à la puissance de l'imagination de l'auteur, car le but d'un auteur est de toujours aider ses héros, même si ça ne l'empêche pas de mettre lesdits héros dans la merde.
« Sérieux, s'exclama Angel, ils peuvent vraiment pas faire autre chose que chanter n'importe quelle chanson quand ils sont un peu K.O ? »
« Encore, heureusement qu'ils chantent pas n'importe quoi, ça reste encore supportable…, intervint Dunklayth, qui tabassait des Pouces tentant de se défaire de ses poings.
« Heu, je vous signale qu'à chaque fois que moi, je les assomme, précisa Usul, ils se mettent à brailler L'Internationale comme des veaux. Je crois que je vais vite exploser. »
« Toi, lâcha Russel, tu les as pas entendus chanter ce putain de Wrecking Ball ! »
« LINKS ZWO, LINKS ZWO, LINKS ZWO DREI VIER, LINKS ! »
Le Pouce qui avait chanté finit la tête dissoute par une rafale d'acide que Links lui vomit dessus. Plusieurs des vidéastes tentèrent de ne pas vomir leur petit-déjeuner en voyant la tronche de l'ennemi révéler un crâne squelettique.
« BABY, I'M A BAD MAN, IN A WOMEN'S WORLD ! »
« Bon, il est temps que ces combats s'arrêtent, proposa Justine Le Pottier, leurs choix musicaux deviennent de plus en plus ridicules ! »
« Y'a justement un ascenseur tout près, intervint Jean-Luc Mélenchon, j'ai réussi à le débloquer ! »
Immédiatement, tout le monde se précipita dans l'ascenseur en tentant d'ignorer les Pouces restants et complètement groggy qui braillaient du Jay-Z, du Oasis ou du Asaf Avidan, tellement les coups de poing des vidéastes leur niquaient le cerveau. Et Alexis n'eut pas le temps de prévenir les autres de la présence de quelques fantômes qui posèrent le doigt sur la bouche pour intimer au présentateur du Point Culture l'ordre de se taire…
Pendant ce temps, dans la porte de droite
« Les gens ?, demanda 2D.
« Ouais ?, répondirent tous les autres.
« Pourquoi y'en a certains qui ont soudainement les mêmes yeux blancs que Russ et qui se sont agrippés à nous en faisant comme si on était des chevaux ? »
« Ben, de ce que mon « cavalier » m'a dit, répondit Bruce qui était en train de geler des Pouces Rouges, ce serait pour prendre une revanche sur un certain Tueur… »
« 2D, dit d'une voix impérieuse un Plectrum possédé, Pouce à gauche ! »
Aussitôt, le Pouce fut tabassé par Stuart avant de se relever, un peu perdu, et…
« I CAME HERE LIKE A WREEEEEEEECKING BAAAAAAAAALL ! »
« Oh, bordel de…, lâcha Mathieu avant d'enflammer le Pouce et de le transformer en cochon grillé.
« Par contre, intervint Eléonore Costes, comment je dois prendre le fait qu'un d'eux m'a chanté I Will Always Love You de Whitney Houston ? »
« Perso, je m'en fous de ce qu'ils pensent, lâcha Murdoc qui tentait de faire taire le Pouce lui chantant Need You Tonight d'INXS en l'étranglant.
« WELCOME TO THE HOTEEEEL CALIFORNIAAAAAAAAA ! »
« PUTAIN !, hurla 2D.
« Euh, excusez-moi, dit PV Nova. Là, c'était moi. »
Et c'est dans cette ambiance à la fois cool, décalée et pleine de musique (et nous signalons que Edgar Wright a joui devant ça, les vrais savent) que les résistants continuèrent à se tailler un chemin à travers les cadavres de Pouces Rouges.
Finalement, tout le monde arriva dans la salle où trônait le Patron, assis sur un trône (donc) composé de fouets et de godemichets. A ses côtés, le Tueur, qui regardait d'un air très mauvais tout ce petit monde, ainsi qu'un Maxime Lassaut ligoté, engoncé dans une combinaison d'esclave prisonnier dominé et ne pouvant pas parler à cause de la pomme qu'il avait dans la bouche.
« Bon, dit Jean-Luc, tout le monde est vivant mais il va falloir qu'on m'explique un peu… ça ! »
A cet instant, Mathieu préféra se cacher des autres.
« Non mais, intervint Usul, faut le comprendre, la honte, tout ça… »
« Vous voilà donc !, s'exclama le Patron de manière grandiloquente. Et les gens qui ont d'autres gens montés sur eux, bravo, vous venez de me faire bander ! »
« Comme tout le temps, lâcha Antoine.
« Là, il m'énerve déjà, rétorqua le Commissaire, qui utilisa soudainement Pupuce pour tirer en direction du Patron. Et, à la surprise de tout le monde, le criminel sexuel (qui s'était bien laissé pousser les cheveux) dévia le tir juste en attrapant le projectile de la main avant de le relancer vers le présentateur de What the Cut qui s'écroula, touché de plein fouet.
« C'est ça, vos superpouvoirs ?, rigola l'homme en noir n'étant pas Johnny Cash (blague de musicos). Je savais bien qu'il n'y avait aucune raison de trouiller ! »
« Ouais, mais toi, tu ne trouilles jamais, rétorqua Patrick. Vu qu'avoir la trique continuellement, ça ne laisse pas beaucoup de place aux autres émotions. »
« Bon, ça suffit ! »
Une gigantesque rafale d'électricité se déchaîna. Antoine avait absorbé tout ce qu'il s'était pris et avait foncé vers le Patron, transformé en électricité vivante. Mais le Tueur lui jeta un seau d'eau dans la gueule et il s'effondra à quelques marches du criminel sexuel, dont le sourire machiavélique augmenta de plus belle.
« Eh ben ?, questionna-t-il. Elles sont où, vos techniques trop puissantes ? On attend, nous ! »
A cet instant, ce fut là que Noodle se mit à fulminer de rage contre ces 2 qui se prenaient pour on ne sait quoi. Alors, elle prit un lance-missile appartenant à sa copie robotique, se détacha de la foule et se plaça face au Roi et à son acolyte.
« ELLES SONT LA, BATARDS ! BOUFFEZ CA ! »
Et elle tira le missile qui fonça tout droit vers le Patron. Puis explosa. Mais elle n'avait pas explosé sur le Patron ou sur le Tueur, même pas sur le pauvre Maxime, toujours attaché et extrêmement gêné dans son accoutrement. Tout le monde regarda en haut. Et vit l'impensable.
Un immense portail empli de ténèbres s'était ouvert, laissant apparaître une tête monstrueuse et inhumaine ainsi que… Metal Sonic ? What the…
Leur surprise fut encore plus grande quand le robot s'élança et se saisit du Patron et du Tueur avant de retourner dans le portail tandis qu'on pouvait encore entendre le criminel sexuel qui menaçait Metal Sonic de viol sur sa personne. Le portail se referma, faisant tomber un morceau de papier mais faisant aussi apparaître un téléphone qui se mit à sonner. Immédiatement, Jean-Luc le saisit et décrocha.
« Allô ? Monsieur, qui que vous soyez, vous avez intérêt à nous dire ce qui vient de se passer ou… de quoi ? Heu, oui, bien sûr ! »
Il demanda que Links vienne puis quand ce fut fait, l'homme politique tendit à Alexis le téléphone en lui précisant que la personne au bout du fil voulait lui parler et qu'il fallait mettre le haut-parleur, ce que le destructeur de mauvaises chansons françaises fit.
« Allô ? »
« M. Breut, quel bonheur de vous entendre ! Nous avons donc bien fait de kidnapper ces deux répugnants personnages. »
Links fut surpris. Etait-ce vraiment lui ?
« Richard Kruspe ? C'est toi ? »
« Content de voir qu'on n'a pas oublié le nom de mon Créateur ! Et content de voir aussi que malgré toutes les épreuves traversées, vous êtes tous toujours debout ! »
« Pourquoi vous appelez ? »
« Parce que maintenant que vous avez les trois morceaux de papier, nous avons jugé que c'était pour nous le moment de tout vous révéler au sujet de la création de ce monde. »
« Je ne comprends pas vraiment, sans vouloir vexer quelqu'un… »
« La carte reconstituée constitue une carte de France et parmi les lieux, il se trouve un lieu secret. Rencontrez-moi-y… dans 8 mois. »
« Euh, mais pourquoi 8 mois ? On est disponibles tout de suite, là ! »
« C'était une blague. En fait, c'était parce que les gens qu'on invitait en rendez-vous depuis le règne des Trois Rois prenaient toujours 8 mois pour venir et… allô ? Je crois qu'il y a de la friture, je n'entends que des parasites. »
« Ben, attends, je vais sortir. Voilà, c'est mieux ? »
« Oui, c'est mieux mais j'entends de la circulation. Donc, voilà, trouvez ce lieu. Un indice tout de même, on n'est pas des crevards : c'est un lieu où nos Créateurs adoraient se produire et ils y avaient même filmé un concert. Voilà. A bientôt… le plus vite possible, nous espérons ! »
Et l'homme prétendant ne pas être le guitariste de Rammstein raccrocha. Alexis rejoint les autres et leur expliqua toute l'affaire, en omettant de préciser que leur conversation était proche de la fin d'un épisode du Joueur du Grenier où apparaissait un certain critique nostalgique venant d'Amérique…
Aussitôt, Adrien Ménielle sortit un ordi portable (mais d'où ? Je laisse ça à votre imagination, les amis…) et le présentateur du Point Culture le prit avant de se connecter au site Rammstein World, suivant le conseil du double de Richard. Et ce ne fut qu'après un décorticage de la carte reconstituée (dont le message maintenant complet était « Ne pas laisser aux 3 cons la carte complète, qu'ils ignorent que j'existe… ») et le passage aux rayons X de tout ce qui concernait les concerts, la lumière se fit dans l'esprit de Links.
« Bon sang… la solution… elle est aux Arènes de Nîmes ! »
Et voilou ! J'espère que ce chapitre (qui était pas mal long, je vous l'accorde) vous aura plu. Et le prochain chapitre vous révèlera enfin tous les objectifs du grand méchant Jack !
En attendant, n'hésitez pas à laisser une review !
Tshaw !
