Salut à tous, c'est MrJacketBarths ! (ou Barthes, comme vous voulez)
L'avant-avant-dernier chapitre de « Escape to YouTube World » est là et donc, la fin de Jack (oui bon, en fait, c'est un moi alternatif, je crois que vous l'avez aisément deviné) aussi. Mais voyez plutôt la vraie fin des Trois Royaumes !
En espérant que ça vous plaira !
Enjoy !
Courir. Courir. Courir. Ne pas connaître l'épuisement. Ce dernier n'avait actuellement pas le droit de venir se mêler des affaires de n'importe qui. Parce que si quelqu'un s'arrêtait, ce quelqu'un mourait. Parce que tout le monde était poursuivi par un Cthulhu à lunettes hurlant et rugissant. Parce que le Patron, le Tueur, le double de Jigmé, Richard et Lennon avaient déjà subi un sort horrible. Parce que malgré le fait que Jean-Luc Mélenchon, Kriza Lied et Usul étaient d'excellents tireurs, arrêter des doubles obscurs de personnages de Sonic n'était pas une tâche facile.
« JACKET. AVALE ! »
« NOOOOOOOON ! »
Parce que ce Jacket-là était devenu tellement fou que maintenant, même les Pouces Rouges, qui étaient tous ses créations, se faisaient dévorer parce qu'ils n'allaient pas assez vite et poussaient les hurlements les plus déchirants que des humains/humanoïdes aient poussé. Parce que toutes ces raisons faisaient que s'ils perdaient, qui pourrait sauver cet univers ?
Le problème, c'est que leur détention prolongée faisait qu'ils étaient encore affaiblis et que l'endroit leur était inconnu, là où Jacket-Cthulhu connaissait parfaitement le terrain et pouvait faire ce qu'il voulait. Et quand certains y repensaient, c'était vraiment con ! Même alors qu'il est devenu un monstre abruti courant et dévorant, il était toujours supérieur à ses victimes. N'y avait-il donc aucun moyen de le battre ? Allait-il toujours rester le maître ? Allait-il concrétiser ses sombres desseins une bonne fois pour toutes ?
Il y avait une maigre chance que non. Parce que bien que ces faux persos de jeux vidéo avaient beau être résistants, ils ne faisaient pas vraiment le poids face aux super-vidéastes qui, eux, se démenaient comme de beaux diables pour en tuer un maximum. Mathieu les enflammait, Bruce les gelait ou tentait de les contrôler, Patrick les engloutissait, Fred les pendait à des arbres… ils ne ménageaient pas leurs efforts pour détruire les diaboliques créations de leur ennemi. Même le peu d'anciens ennemis restants faisaient leur possible pour les massacrer : le Prof de Philo parvenait à lancer son marteau comme un boomerang pour faire s'évaporer les laquais de Jacket-Cthulhu et Lilith avait aussi la capacité d'invoquer ses propres esclaves ou de prendre le contrôle de ceux du camp adverse en leur ôtant toute peur.
Et cette technique marchait plutôt bien, vu que le Barths sauvage se retrouvait parfois inondé de Pouces Rouges contrôlés par l'avocate du diable, ce qui le déstabilisait légèrement mais suffisamment pour s'éloigner de lui. Bien qu'au bout de quelques secondes, il les bouffait tous en hurlant.
« JACKET. TUER. TOUS ! »
Oui, ça, ils l'avaient compris. Et là, ils ne pouvaient pas être plus mal. Vraiment pas plus.
« HIHIHI, JE SUIS UN GATEAU DE RIZ ! »
Une lueur d'espoir naquit chez les fuyards. Ils n'allaient pas mourir, peut-être…
« HIHIHI, JE SUIS UN GATEAU DE RIZ ! QUI A EU UNE BOMBE DE JACKET ! »
Ou peut-être que si, en fait.
« HIHIHI, JE SUIS UN GATEAU DE RIZ ! QUI A EU UNE BOMBE DE JACKET ! ET QUI APPUIE SUR LE BOUTON ! »
Tout explosa et les vidéastes ainsi que les Gorillaz furent projetés au sol, rendus à moitié inconscients et sourds. Et il y avait toujours le monstre qui n'était pas loin d'eux. Cette fois, certains avaient envie de vraiment s'allonger et d'attendre le dévoreur parce que là, c'était sûrement plus la peine de lutter. Il avait eu ce qu'il voulait, non ? Il avait manipulé les Gorillaz, il avait manipulé les Créations, il avait manipulé le peuple, il avait manipulé le temps, il avait manipulé l'histoire et les royaumes, il pouvait bien concrétiser ce qu'il voulait et tuer ceux qui s'étaient opposés à son pouvoir. Ils ne se laisseront même plus faire. Après tout, Jacket avait tout et…
« Pssst ! »
Une toute petite voix venait-elle de les appeler ou quoi ? Non, ce n'était sûrement qu'un rêve. Ou une hallucination auditive, comme quand les Hippies étaient défoncés. Personne ne pouvait sûrement plus les aider…
« Hé ! Pssst ! »
Bon, OK, en fait, c'était pas un rêve, on venait vraiment de les appeler. Mais où se trouvait la voix ? Et qui pouvait bien vouloir les aider ?
« Qui… qui est là ?, tenta de dire Ouki.
« Suivez-moi, répondit la voix en ignorant la question. Je sais comment le vaincre ! »
Immédiatement, cette phrase, prononcée de manière convaincue et forte, sonna comme un tilt aux oreilles des fuyards, qui tentèrent de se relever. Certains y parvinrent et durent embarquer leur camarades blessés sur leurs épaules pour que Jacket-Cthulhu ne les rattrape pas. Ils s'engagèrent dans d'autres couloirs, suivant une silhouette discrète courant extrêmement vite. Ils ne surent pas qui c'était, vu qu'ils ne purent voir qu'une paire de baskets qui était rapide, en plus ! L'un des deux Hippies allait demander si c'était uniquement la paire qui était consciente, mais se tut dans un bref moment de lucidité en remarquant la débilité de son questionnement.
Mais le monstre se rapprochait car lui aussi, il courait vite ! Et à nouveau, il fallait courir. Courir. Courir. Courir. Un allié venait de se présenter à eux et savait comment renverser tout ça à leur avantage. Alors, ce n'était pas le moment de tout laisser tomber et c'était curieux quand on sait que quelques secondes plus tôt, certains voulaient abandonner. Mais peu importe. Il fallait continuer, en espérant que ce ne soit pas une traîtrise dans le style de ce foutu Gâteau de Riz. Et donc, ils continuèrent. Jusqu'à tomber sur une petite rangée de personnes menée par une jeune femme rousse. Les armes prêtes, l'air combattant, cela donna aux vidéastes et aux Gorillaz un signe.
Ils se séparèrent en deux rangées, laissant Jacket-Cthulhu au centre. Et alors, ils tirèrent. Déjà, un projectile électrique dans le même style que ceux du Fossoyeur de Films s'abattit sur le monstre, qui chancela en rugissant. Cela laissa le champ libre à la petite troupe pour lâcher une pluie de balles sortant de mitraillettes. Pour une fois, cela fit un effet au Barths sauvage et à ses laquais, qui avancèrent moins, sentirent la douleur, bref, c'était pas la joie. Jean-Luc Mélenchon était ébahi. Il connaissait les VoxMakers qui parlaient et faisaient des remix de ses discours, pas les VoxMakers super-guerriers d'élite !
« GRAAAAAAAHRRRRG ! AAAAHUUUUUUU ! »
Il avait rugi pour montrer que, même blessé, il gardait de sa puissance. Ce qui l'avait conduit à ouvrir la bouche. Mauvais plan. Car ce fut à ce moment-là que Noru-Da sortit un grand lance-missile et balança son contenu, qui alla se ficher droit dans la bouche du dévoreur. Le missile explosa dans le ventre de l'abomination, qui s'effondra. Ses laquais disparurent et il se mit à courir. D'un coup, les poursuivis devenaient les poursuivants. Tout le monde voulut demander aux VoxMakers comment ils étaient arrivés là, mais comme ils avaient commencé à poursuivre l'ennemi blessé, ils ne purent pas obtenir plus d'explications. Et certains soupçonnèrent l'auteur d'être une putain de feignasse, ce à quoi il répondra qu'il est entre 19h30 et 20h00 au moment où il écrit, donc excusez-le, on peut pas tout avoir dans la vie !
Quoi qu'il en soit, Jack reprenait peu à peu son aspect humain et il était en position d'infériorité, vu que sa colère avait complètement brûlé comme un feu ardent. Cette fois, il devait s'échapper et avait le moyen pour cela. Après 5 minutes de poursuite, les résistants le retrouvèrent en train d'appuyer sur tous les boutons d'une curieuse machine que le Visiteur et Henry ont reconnu, toutefois. Il allait partir dans une autre dimension ou une autre époque ! Mais ce fut sans compter sur Thomas Cyrix et Mélenchon, qui se jetèrent sur le criminel et lui cassèrent un peu le dos, accessoirement.
« Tu croyais pouvoir t'échapper comme ça ?, lui lâcha l'homme politique.
La machine disparut. En même temps qu'un compte à rebours d'autodestruction s'enclencha. Mais Henry et Renard avaient leurs propres machines à voyager dans le temps, comme tous ceux connaissant la série le savent. Tout le monde se prit par la main et ils disparurent, laissant le château exploser.
Dans les flots de l'espace-temps
La machine parcourait le temps. Mais Jacket ne s'en préoccupait pas, vu que Méluche et Cyrix étaient en train de lui taper dessus alors que lui essayait de se soustraire à leurs poings. Et puis, Jean-Luc le souleva.
« Tu es fini, Jacket !, lâcha Cyrix. Tu croyais pouvoir manipuler les gens encore longtemps… »
Le manipulateur était presque sur le point de tomber.
« Mais maintenant, tu partiras et tout le monde t'oubliera. Et le futur sera guéri. »
« Je ne serais pas si-OUAAAAAAAH… »
Il venait de passer par-dessus bord et s'était piteusement accroché avec sa main gauche.
« Vous avez pas compris, dit-il. Je plante la graine, les mecs. Et je gagne ! Parce que tout cela… tout cela… N'EST QU'UNE BOUCLE ! »
Sur l'instant, les 2 ne comprirent pas.
« Peut-être que j'ai perdu. Mais mes actions ont enclenché une boucle temporelle. Mon double du passé reproduira tout ça. Et ça recommencera encore, jusqu'à ce que vous soyez battus. En bref, j'ai déjà gagné, à moins que vous ne lui fassiez suivre une autre voie. »
Sa main gauche se détacha de son corps et il tomba dans les flots temporels. Mais il continua à s'adresser à Mélenchon et à Cyrix.
« En fait, je ne sais pas si c'est la première fois qu'on me fait tomber et où je disparais. Mais je reviendrai, j'en suis sûr. Je reviendrai dans ce monde et je vous trouverai. Je ne sais pas ce que je ferai de vous, mais j'suis pas fini. Jamais fini. »
Et il disparut, laissant l'homme politique et le cofondateur de VoxMakers seuls dans ce flot d'autres réalités et époques s'interroger sur les paroles de Jacket et sur sa véracité. Avant qu'ils ne rentrent à leur époque.
Et voilà !
Oui, cette aventure pourrait se terminer là. Jacket a disparu et la paix est revenue dans le futur. Mais il reste encore 2 chapitres, souvenez-vous. Quoi qu'il en soit, j'espère que ça vous a plu !
Si c'est le cas, lâchez une petite review, ça ferait plaisir !
Tshaw !
