Super Cyborg

Auteur : Angelscythe

Genre : Aventures, Sentai, romance, homosexuel, hétérosexuel (parce que c'est bien !), UA

Couple : Vous verrez ! ©

Disclaimers : Tout appartient à Blizzard (et a peu importe qui les as fait dans Blizzard) je… ne devrais pas y toucher vu la déconne présente


Chapitre 12 : Étape un

- Je déteste ça.

Amélie avait du démaquillant dans la main et s'en aspergeait en maugréant.

- Tu détestes quoi ?

Sombra accrochait des câbles de couleur dans ses cheveux qu'elle avait coiffé en tresse et remise sur le côté. Elle avait du maquillage devant elle pour pouvoir ensuite se parer.

- Retirer ces couches de maquillage.

- Je te comprends tellement. Soupira Akande qui se peignait en acier.

Il avait enfilé une iroquoise verte et il avait d'autre pièces d'armures, tout aussi vertes.

- Ça va. Encore, toi, tu mets ta peinture seulement quand on travaille. Moi c'est tout le temps alors pour retirer ce maquillage c'est encore plus dur vu les fixatifs que j'utilise.

- Ouais, c'est pas super. Mais au moins, pour les cheveux, personne ne dit rien. Releva Sombra.

- C'est déjà ça.

Elle attacha ses cheveux en queue haute.

- Je vais terminer ça dans la salle de bain. J'aurais peut-être dû prendre une vraie douche.

- Arrêtez de vous plaindre, je vous avais dit de vous préparer hier soir. Dit Gabriel en arrivant, tout de cuir vêtu.

- Tu as facile, tout ce que tu dois faire c'est changer de fringues. Répliqua Akande.

Sombra se mit du maquillage qui était un peu fluorescent. Puis elle se leva et s'approcha du mastodonte pour l'aider à se préparer.

- Vous êtes des membres de Talon, vous pourriez arrêter de vous plaindre ? Il y a quand même plus important. Vos armes sont là ?

- Oui ! Dit Sombra.

- Bien sûr. Répondit Akande. J'espère qu'on va pouvoir bien défoncer ces justiciers.

- Moi aussi. Certifia Gabriel avec un sourire.

Par contre, outre Amélie qui était partie pour des raisons plus qu'évidentes, il manquait quelqu'un d'autre.

- Jesse ?! Appela-t-il en allant sous les escaliers ?

- Ouip ?

- On a besoin de toi, qu'est-ce que tu fais ? Questionna-t-il.

- Je me prépare ! J'ai un problème…

- Pas qu'un. Sourit Sombra qui faisait comme des plaques métalliques sur le corps d'Akande.

Ainsi, on aurait dit qu'il avait une armure de métal alors que c'était loin d'être le cas. Un magnifique leurre qui déstabilisait la plupart de leurs adversaires.

- J'ai plus ma tenue habituelle, je l'ai… paumée ?

Jesse était au-dessus des escaliers pour ne pas devoir trop crier.

- Tu as paumée ta tenue ?

- Oui… Désolé. J'en ai bien une mais elle est jaune…

- L'horrible jaune pissenlit ? Demanda Akande.

- Ouais, Doomy.

- De toute façon, tu ne serviras à rien. Dit Amélie depuis la salle de bain.

- Tu restes en arrière, elle n'a pas tort. Approuva Gabriel. Tu ne vas pas servir à rien mais tu peux être voyant.

- De toute façon… On est plutôt voyant aussi. Remarqua Sombra.

Avec toute les couleurs lumineuses qu'elle portait, avec la combinaison rose flash de WidowMaker, l'acier et vert de Doomfist… Vraiment, ils n'étaient pas à ça prêt.

Jesse soupira depuis en haut.

- Va pour le jaune.

Il se dirigea vers sa chambre et récupéra les vêtements. Quand il avait voulu récupérer sa tenue dans la poubelle, il ne l'avait pas trouvée.

Il était un peu déçu.

Alors qu'il pensait à ces vêtements, et même aux récents souvenirs qui y étaient liés, il sentit un coup de langue sur sa joue. Il sourit en voyant le petit dragon.

- Merci, toi.

Il remonta l'écharpe noire sur son visage.

- J'espère qu'on va pas faire bouder ton maître.

Il l'espérait vraiment.

µµµ

Le dimanche, c'était toujours l'occasion de faire ce qu'ils voulaient. En général, Lena s'entraînait avec Jack Hana jouait aux jeux vidéo dans sa chambre Mei-Ling étudiait Aleksandra allait à la salle de gym' qui était ouverte tous les jours et Genji préférait aller jouer aux jeux vidéo dehors. Jack aurait voulu que plus des enfants viennent s'entraîner avec lui, même s'il approuvait la façon de faire de Zarya. Mais il comprenait aussi que c'était l'occasion pour la jeune fille d'avoir du temps juste avec lui. Comment pouvait-il le lui retirer ?

Genji était donc dans la salle d'arcade de la ville, perdant tout son argent dans des jeux qu'il trouvait passionnant ou à gagner un tigre en peluche pour une des filles.

C'est alors que le bâtiment se mit à trembler.

Il lança un coup d'œil à son sac marin qu'il avait sur l'épaule.

Il avait promis de ne plus œuvrer en solo pour l'instant mais…

Non. C'était peut-être juste un tremblement de terre, il devait se calmer. Surtout qu'il venait de gagner le fameux tigre grâce à ces secousses !

Il le prit, le fourra dans son sac et se dirigea vers l'extérieur comme quelques personnes. Les tremblements augmentèrent et il dut légèrement écarter les jambes pour se camper sur ses positions.

- Là ! Glapit quelqu'un en brandissant son doigt vers le ciel.

Il suivit la direction et vit ce qui ressemblait à un gros oiseau. Pas de quoi s'inquiéter.

Le bâtiment, et ceux autours, continuait de trembler. Les gens sortaient des habitations, les peluches tombaient des machines, les pièces également. Les yeux de Genji s'écarquillèrent.

La chose qui venait vers eux avait des ailes jaunes et rouges avec des tâches noires. D'immenses yeux bleus, des poils blancs et oranges et d'autres motifs sombres. Encore un autre monstre qui tombait sur la ville, faisant tout trembler autour de lui.

Pourtant, Genji ne ressentait pas le besoin d'appeler ses camarades.

- Fuyez ! Cria quelqu'un.

- C'est Mothra. Dit-il. Elle est gentille !

Mais personne ne l'écoutait.

Il leva les yeux vers la créature qui volait de plus en plus bas. Les lampadaires tombaient, les dalles des trottoirs se soulevaient et les voitures roulaient.

- Arrête ! Lui cria Genji. Mothra, s'il te plaît !

Il protégea son visage de ses bras.

Il sentit que quelqu'un le tirait pour l'inciter à le suivre mais abandonna vite l'idée en voyant le monstre venir vers eux. Le Japonais s'effondra sur le sol et dut se pencher pour éviter une voiture. Des canalisations explosèrent et la rue se remplit rapidement d'eau.

Il se redressa, pas exactement prêt à accepter que le héros de son enfance puisse être un monstre. Il se souvenait des papillons qu'il chassait avec son frère et qu'il les appelait tous « Mothra ». C'était pour ça que pour son septième anniversaire, Hanzo avait économisé pour lui offrir une vraie figurine du Kaiju.

Ça ne pouvait pas être un monstre.

Une autre voiture vola et il serra les dents en réfléchissant, rapidement, à comment se sortir de là. Comment protéger les gens et comment faire comprendre à Mothra qu'il avait beau être gentil, il allait tuer tout le monde.

Quelque chose le repoussa et il roula sur le sol en poussant un juron.

Redressant la tête, il vit un corps mauve.

- Tout va bien ?

- Ne lui faites pas de mal !

Genji se redressa et se précipita vers lui. Le vent de la créature était encore violent et il manqua de tomber.

- Cultist, il ne veut de mal à personne, j'en suis sûr.

- Si tu en es persuadé.

Un tentacule effleura la joue de Genji avant que Cultist n'étende ses mains pour créer une barrière. Le vent cessa directement de chasser et le Japonais réalisa qu'il n'entendait pas l'écran géant à cause de la rage des bourrasques.

Mais maintenant si.

Il entendait la présentatrice exagéré, voyait les dégâts.

- Tu vas bien ? Genji, c'est cela ?

Il avala sa salive et hocha la tête.

- Je suis content, dans ce cas.

- C… Content ? Répéta Genji.

- Ce serait malheureux qu'il t'arrive quelque chose.

- Je suis résistant, ne vous inquiétez pas.

Il baissa les yeux et regarda sa montre. Il redressa la tête et scruta les environs. Il sursauta en sentant une main sur son épaule.

- Laisse-moi m'en assurer.

Les boules autour de lui s'agitèrent et tous les yeux se braquèrent sur lui.

- Non. Merci. Dit Genji en se reculant. Mais pour Mothra, vous pouv…

- Bonjour, mes choux ! S'écria une voix. La cavalerie est arrivée pour vous protéger !

- Non ! Non ! Lui cria Genji.

Une voiture se gara avec une embardée folle et de la glace fit sauter Tracer dans les airs, lui permettant d'atterrir sur le corps du monstre. Genji vit quelque chose de vert et mauve apparaître dans son champ de vision puis, plus rien. Il fut serré contre quelque chose de chaud.

Une explosion retentit. L'air fut brusquement brassé et on entendit le bruit de fusée à réacteur. Genji devinait que Mothra s'effondrait, qu'Hana rattrapait Lena…

La terre trembla et plus de peluche tombèrent dans la salle d'arcades et ce avec des pièces qui roulèrent sur le sol. Genji ne pouvait pas regarder… Mais sa gorge lui faisait mal et il avait l'impression que son cœur allait exploser.

- Mesdames et Messieurs… Tout va bien !

- Tout va bien, Genji. Dit Cultist en lui caressant la joue.

Il sentit quelque chose dans ses cheveux alors que la chaleur l'irradiait.

Pour une fois qu'un monstre pouvait être bon… Il ne les avait même pas attaqués ! Si seulement il avait pu prévenir son amie.

- Genji…

Il serra son front contre le torse dur mais chaud.

- Je vais bien. Murmura-t-il.

- Attends un moment.

Genji sentit la chaleur s'éloignée. Et, comme Cultist partait, le sol trembla. Mothra venait certainement de tomber et il s'effondra à son tour. Il leva les yeux vers Tracer, son regard la jugeant peut-être un peu trop. Pourtant, il la comprenait. Et il ne lui en voulait pas…

Il sentit une main sur son épaule et tourna la tête. Il découvrit alors le super-héros qu'il estimait beaucoup et vit une peluche dans ses mains. Une peluche papillon.

- J'ose espérer que ça te remonte le moral.

- M… Merci… Souffla-t-il.

Il prit l'animal en matière pelucheuse et le serra contre son cœur. Il vit que Tracer le regardait en grimaçant, Hana était sortie de son Meka, Aleksandra de la voiture et Mei était encore assise mais surprise.

Puis il y eut du bruit dans le dessus des bâtiments et, ensuite, une créature apparut devant eux. Tout vêtu de cuir, la fumée jaillissant de sous corps, tous le reconnaissaient…

Cet être qui avait failli les tuer.

- Comme on se retrouve. Cette fois-ci, j'ai mon sniper, moi aussi. J'espère qu'on va faire un beau combat. Railla-t-il, les bras croisés.

Sous son masque, impossible de savoir s'il était heureux ou pas. Mais il semblait jubiler…