Super Cyborg
Auteur : Angelscythe
Genre : Aventures, Sentai, romance, homosexuel, hétérosexuel (parce que c'est bien !), UA
Couple : Reaper76, McHanzo, Fistya, WidowTracer © D'autres ?
Disclaimers : Tout appartient à Blizzard (et a peu importe qui les as fait dans Blizzard) je… ne devrais pas y toucher vu la déconne présente
Chapitre 15 : Excès d'émotions
Comme tous les jours depuis un peu moins d'une semaine, Jack se dirigea vers la salle de danse latine. Un peu avant quatorze heures parce qu'il avait hâte de voir Gabriel. Cette hâte lui était étrange. Comment quelqu'un qu'il avait vu il y avait moins de trente-six heures pouvait lui manquer à ce point ?
Il poussa la porte de la salle.
Elle ne bougea pas.
Que se passait-il ?
Est-ce qu'il était trop tôt ?
Peut-être.
Jack trouva le mur et s'appuya contre celui-ci, attendant que le moment arrive. Le temps semblait interminable alors qu'il patientait sagement.
Il ne pouvait voir les minutes s'écouler mais lorsque quatorze heures sonna à l'église, au loin, il commença à se poser des questions.
Il prit son téléphone et demanda à l'intelligence artificielle à l'intérieur de lui trouver le numéro de Gabriel puis de l'appeler. Rien de bizarre là-dedans, tout le monde était susceptible de le faire.
- Allô ? Répondit une voix maussade.
- Gabriel ?
- Quoi ?! Soupira-t-on.
- C'est Jack, je suis devant la sal…
- Je n'ouvre pas aujourd'hui. Répliqua froidement son professeur.
- Qu'est-ce qu'il se passe ?
- Qu'est-ce que tu peux t'en foutre ? Trouve-toi un partenaire de danse pour aujourd'hui. Un des crétins qui se présentera pour suivre ces putains de cours.
- Gabriel ! Tu crois que tu n'es pas en train de m'inquiéter ?
Silence au bout du fil.
- Parce que je le suis… Inquiet. Ça ne te ress…
- S'il te plaît, épargne-moi ça. Tu ne me connais pas.
- En effet. Ça ne veut pas dire que je ne veux pas te connaître. Que se passe-t-il ?
Nouveau silence. La respiration de Gabriel était exagérée de l'autre côté. Il le sentait tendu et paniqué.
- Où est-ce que tu habites ? Je viens te rejoindre.
Il entendit un nouveau léger silence avant que l'adresse ne lui soit donnée avec un « ce sera ouvert ».
Jack se dépêcha de rejoindre la rue, la maison. Ce qui n'était pas aisé. Il devait utiliser son GPS pour être sûr de ne pas se tromper. Et encore fallait-il être sûr de ne pas faire de faux pas au risque que ça devienne plus long encore.
Et il ne pouvait pas prendre le risque de perdre son temps !
Lorsque le GPS lui indiqua qu'il était au bon endroit, il ouvrit la porte qui ne lui résista pas.
- Gabriel ? Gabriel Reyes ? Appela-t-il.
Il sentit un corps le coller contre le mur. Rudement.
Il poussa un gémissement étouffé. Des lèvres attrapèrent les siennes et sa bouche fut inondée. S'il n'avait pas reconnu la forme du corps de Gabriel, le goût de ses lèvres, l'odeur de sa peau, il l'aurait repoussé. Mais c'était Gabriel… Un peu violent mais c'était lui.
Il enfouit sa main dans ses cheveux.
- Qu'est-ce que tu fais ? Murmura-t-il en sentant les vagues douces autour de ses doigts.
- Je te veux, Morrison.
- Ça ne va pas ? Demanda-t-il.
Il sentit les lèvres sur sa gorge, les dents venir grignoter sa chair et il s'appuya contre le mur en soufflant de plaisir.
- Est-ce que le sexe est plus torride dans ta condition ?
- Ça dépend du partenaire. Murmura Jack.
Il gémit en sentant la langue sur ses clavicules. Les mains arrachèrent sa chemise, les boutons sautant sur le sol. Et la bouche vint sur ses pectoraux parsemés de poils dorés.
- Attends ! Gabriel !
Jack le repoussa.
- Gabriel ? Qu'est-ce que tu fais ?
- Je m'apprête à te baiser, pourquoi ?
Le blond se dégagea complètement. Le repoussant et installant une distance significative entre eux.
Il ne pouvait pas vraiment reculer. Il ne connaissait rien ici. Il pouvait bien longer le mur, il sentait la caresse de feuilles. Ce qui annonçait qu'il y avait une plante, et donc un pot, non loin…
- Qu'est-ce qu'il y a ? J'avais l'impression que tu me voyais comme autre chose qu'un objet. Dit-il platement.
Presque froidement.
- Tu t'inquiètes, non ?
- Ce qui veut dire que je veux parler avec toi ! Bon sang, Gabriel ! Tu peux me parler !
Le professeur s'éloigna lui-même de quelques pas.
- Jesse a disparu.
Encore ?
- Tu veux dire…
- Disparu ! Il n'est nulle part. Je l'a cherché partout !
- Tu penses qu'il a fugué ?
Plutôt qu'on l'avait kidnappé… Mais il ne pouvait pas dire ça. Il se contenta de grogner.
- Samedi soir, il voulait déjà…
- Peut-être. Coupa Gabriel, prenant toutes les perches que lui tendait Jack.
- Tu as appelé la police ?
- Oui.
Non. Mais il pouvait difficilement le faire. Les personnes qui l'entouraient, avec leurs pouvoirs et capacités, pouvaient faire mieux que la police.
- Je demanderai à Lynx Seventeen de le chercher. C'est un bon hacker, et un Omnic.
Mais ça, il l'avait aussi.
Il devait trouver les Justiciers ! Leur arracher l'endroit où ils avaient mis son fils. Il n'avait eu aucun problème à s'arranger pour que des Monstres surgissent et que les justiciers soient attirés.
Il devait juste attendre.
- Gabriel…
Jack écouta sa respiration pour venir jusqu'à lui et il s'accroupit, sentant qu'il était assis sur le sol. Il lui caressa la joue.
- Tout va bien se passer. Ton fils a l'air de t'adorer. Il n'a sans doute pas vu le temps passé en allant voir des amis.
- Ce serait bien son genre. Dit nerveusement Gabriel.
Si ce n'était que ça…
Il tendit la main et effleura le ventre de Jack.
- Désolé pour… à l'instant. J'ai besoin de me vider l'esprit. Je vais aller travailler…. Tant que tu me réserves une danse. Taquina-t-il, toujours nerveusement.
- Je ne veux pas que tu me baises.
- Désolé… Maugréa Gabriel.
- Mais je veux bien coucher avec toi.
Le cœur de Reyes rata un battement.
- Alors laisse-moi te faire mieux que ça. Lui dit-il en lui prenant la main.
Il l'emmena vers l'étage.
- On monta un escalier. Il y a des photos de familles. On arrive sur un palier. Il y a un tableau avec un petit chat qui dit « tu peux le faire ». Et des Calaveras. Les masques mexicains. Et là, c'est ma chambre.
Jack se laissa entraîner avec un léger sourire qu'il lui décrive ça rapidement. Il pouvait s'imaginer la maison.
- Je t'approche d'un grand lit. Les couvertures sont rouges.
Le blondinet se laissa allonger dessus.
- Il est moelleux. Mieux que mon lit.
- J'aimais ben ton lit.
Le professeur lui retira sa chemise et lécha ses pectoraux avant de descendre le long de ses abdominaux. Jack tâtonna pour trouver son torse et glisser ses mains sous son t-shirt. Il les remonta le long de son torse ferme et frémit quand la langue passa autour de son nombril.
- Ça fait longtemps. Murmura Jack.
- Tu l'as déjà fait comme ça ? Demanda Gabriel en donnant un coup sec sur son jeans pour l'ouvrir.
Le blondinet n'était pas très content de voir ses vêtements détruits mais si ça pouvait soulager son professeur.
- Avec un homme ?
- Oui. Dit Gabriel en lui abaissant son pantalon.
- Oui… Quelques fois. Et toi ?
- Oui.
Il se redressa pour lui dérober ses lèvres.
- Des deux façons.
- Pareil. Murmura Jack contre ses lèvres.
Il lui ôta son t-shirt et glissa jusqu'à son pantalon qu'il ouvrit, venant glisser sa main dans son slip, passant ses doigts le long de sa longueur. Il le caressa doucement et l'entendit gémir.
Il passa son pouce sur le sommet et frotta lentement.
- Si tu me veux, je suis tout à toi.
Gabriel grogna de contentement et il jeta le boxer au sol avec le reste. Chaussettes et chaussures avec. Il le fit écarter les jambes de Jack, lui faisant les replier légèrement. Le blondinet continuait de le caresser et il se sentait durcir entre ses doigts fripons. Il gémit un peu plus et frotta son torse contre le sien. L'autre main du blondinet s'infiltra entre ses cheveux.
Gabriel remonta ses mains le long de ses hanches alors que leurs tétons se taquinaient, les faisaient souffler de plaisir. Il remonta jusqu'à ses bras et puis ses mains.
- Le lit est aussi large que ça. Chuchota-t-il en les lui étendant.
Jack embrassa son cou et donna un coup de hanches.
- Et il y a une tête de lit au-dessus de toi.
Il lui remonta les mains, embrassant ses bras.
Jack effleura les barreaux et ramena sa tête en arrière. Ses hanches roulèrent encore contre les siennes.
Gabriel fit courir ses doigts le long de son bras, effleura ses pectoraux, remonta sur ses épaules et vint jusqu'à son menton avant d'effleurer ses lèvres. Jack les prit alors en bouche et les suça. Il s'appliqua d'autant plus qu'il sentit son professeur durcir contre lui. Reyes se retenait de le prendre violemment parce qu'il lui avait promis qu'il lui ferait l'amour.
Il retira les vêtements qu'il lui restait et retira sa main de la bouche vorace pour venir entre les cuisses musclées et il entra un doigt en lui. Jack gémit et se arqua contre lui. Il devrait peut-être le prévenir qu'il était très vocal ?
Il avait à peine pensé ça qu'un autre doigt se glissa en lui. Il ferma les yeux et attendit que l'homme ne l'écarte doucement pour qu'il l'accueille. L'homme embrassa ses pectoraux, mordilla ses tétons et pinça la peau de ses épaules. Les hanches de Jack remontèrent un peu.
- Je vais essayer de ne pas te faire mal. Dit-il.
Il se redressa pour prendre des objets.
- Qu'est-ce que tu as pris ? Murmura Jack.
- Préservatif et lubrifiant. Répondit Gabriel.
- Tu mets le préservatif et tu me donnes du lubrifiant ?
Le professeur n'allait pas refusé. Il lui mit le tube entre les doigts et, alors qu'il mettait la protection, il le vit verser le liquide froid généreusement.
- Tu as mis la capote ?
- Ouip.
La main de Jack se ferma sur son organe et commença à caresser rapidement. Gabriel ferma les yeux et soupira de plaisir. Sa main était chaude, le gel était froid et le mélange était délicieux.
Il se pencha sur lui pour mordre son cou.
Le blondinet, un peu blanc avec le temps, geignait aussi. Il remonta sa main pour la fermer autour de la tête de lit et, de l'autre main, il guida la verge en lui. Il écarta un peu plus les jambes et couina alors qu'il se faisait remplir.
Gabriel se sentait on ne peut plus excité. Ça faisait peut-être longtemps pour Jack mais il n'avait rien perdu !
Il se pencha sur lui et lui prit la main pour l'épingler au matelas. Il se soutint de l'autre main et donna un coup de butoir qui fit gémir Jack. Il serra les hanches autour des siennes et accompagna chacun des mouvements. Le professeur allait vite et fort en lui, continuant de le lécher et de le mordre. Jack n'était pas sûr de la différence entre faire l'amour et baiser. Il le sentait brutal mais il lui faisait partager son plaisir. Et c'était peut-être ce qui comptait ? La façon dont il le prenait si violemment, faisant trembler le lit et le faisant crier de plaisir.
Il serra ses muscles autour de lui, ramenant sa tête en arrière. Chaque fois que l'organe entrait en lui, il criait de plaisir, ses joues devenant de plus en plus rouges.
- Encore. Gémit-il. Gabe…. Gabe…
Les hanches ruèrent plus fort et il haleta en criant, ses jointures blanchissant tant il attrapait les barreaux.
Il voulait le sentir en lui. Il voulait que cette extase continue à jamais. Et ses ongles s'enfonçaient dans sa main alors que leurs corps trouvaient une danse toute particulière, leurs tailles restant ensembles, leurs souffles s'accrochant. Et Gabriel avait la sensation de durcir à chaque fois que Jack criait, criait son nom, criait qu'il continue, criait des « oh mon Dieu » essoufflé.
Il attrapa sa hanche et s'enfonça plus vite, venant lécher ses épaules, ses clavicules, ses pectoraux. L'étau dans lequel il se serrait était parfait. Il mordit plus fort la gorge de Jack et sentit les jambes autour de lui, l'incitant à venir plus fort. Et il ne se fit pas prier.
Il prit ses lèvres entre les siennes avant de se tordre pour embrasser son ventre.
- G… Gabe ! Cria Jack en se rendant brusquement.
L'homme gronda de plaisir et se relâcha en lui, haletant contre sa peau brûlante.
Jack avait l'impression de s'être fait renversé par un train et il serra la main dans la sienne alors que Gabriel se reposait contre lui. Il glissa ses doigts dans ses cheveux et sourit, un peu fatigué.
- Tu me plais, Morrison. Dit-il en embrassant un de ses pectoraux.
Puis il s'appuya sur l'autre, comme si c'était un petit oreiller.
- Tu me plais beaucoup, Gabe.
- Jackie… Souffla-t-il en venant caresser son ventre du bout des doigts.
Il embrassa sa gorge où il y avait un peu de sang.
- La prochaine fois, je serai plus doux.
- Peut-être que j'ai aimé comme ça ? C'était… torride.
Il se mordit la lèvre inférieure.
- Plus doux, ce sera certainement fantastique aussi.
- On alternera. Lui dit Gabriel.
Il appuya son visage contre son pectoral.
Jack lui caressa les cheveux de plus belle.
- Tu sais attraper mon téléphone ?
- Oui…
Gabriel se redressa et retira le préservatif au passage. Il essuya ses mains sur le drap et trouva le téléphone de Jack qu'il lui donna. Il ne dit rien le temps que le blondinet passait son coup de fil pour que Lynx Seventeen cherche Jesse.
- Je n'aurais pas dû te traiter comme je l'ai fait quand tu es venu. Tu es attentif. Remarqua-t-il.
Jack reconnaissait qu'il aurait voulu attendre un peu plus longtemps pour passer à l'acte mais il ne regrettait pas.
- Ça va. Je peux comprendre. On va trouver Jesse. Et si tu as besoin de moi pour te détendre…
- Ta présence suffit.
Il lui caressa la joue.
- Tu regrettes des choses d'avoir perdu la vue ?
- Hm… Je ne peux pas admirer tes fesses. Rit-il.
Il l'embrassa.
- Et ton visage.
Il enfoui son visage dans son cou.
- C'est mon vrai regret. Je ne sais pas à quoi ressemblent les gens que j'aime.
- Tu veux que je te les décrive ?
- Oui.
Gabriel embrassa son épaule et entreprit de lui décrire à quoi ressemblaient Aleksandra, Mei-Ling, Lena, Genji et Hana. Même Lynx Seventeen. Et lui, bien sûr.
