Saaaaalut! C'est moi! Mais vous vous en doutez... HA. Bref, Je reviens avec un nouveau chapitre... J'y pose beaucoup plus le décor et je signale les passages recopiés! Le prochain chapitre sera sûrement le tournant définitif... Hinhinhin... Je songe de plus en plus à laisser Harry à Gryfondor et je pense que vous comprendrez pourquoi... Mais si je vous le dis maintenant je vos spoile alors... Je vous retrouve à la fin du chapitre! Enjoy! Lilirelmo.

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Chapitre 6 : Gringotts et fournitures.

- Mr. Potter, fit la voix de nouveau froide du professeur de potion. Faites attention. Vous pourriez vous blesser, ajouta-t-il cependant après un certain temps.

Le garçon écarquilla les yeux de surprise et de douleur mais se reprit rapidement :

- Veuillez m'excuser monsieur. Nous n'avons pas été présenté, vous êtes ?

- Severus Snape, professeur de Potion à Poudlard, répondit l'homme sans se démonter.

- Oh, c'est donc vous, vous vous souvenez du serpent que je vous avais demandé dans mes lettres ? J'aimerais l'avoir dès que possible.

Si Severus était surpris, il n'en montra rien, il se tourna vers Hagrid.

- Dumbledore acceptera de faire une exception, n'est-ce pas ?

Le demi-géant hocha la tête, trop étonné par l'échange qui se déroulait devant lui pour articuler un mot.

- Je ne voudrais pas paraître indiscret, professeur, mais que faites vous ici ?

- Je viens chercher mes fournitures, fit l'homme d'un ton froid.

Harry fit semblant d'être enjoué :

- Que diriez-vous de venir avec nous ? Je suis certain que l'avis d'un spécialiste des potions me sera très utile.

Severus le fusilla du regard :

- Je ne peux pas, je dois me rendre quelque part, de plus je suis sûr que ma présence dérangerait plus qu'autre chose.

- C'est votre choix, professeur. Je vous verrais à la rentrée alors.

Le Maître des Potions parut déstabilisé :

- Bien sûr Har-Mr. Potter, se reprit-il. Sur ce, bonnes courses.

Elle il partit, faisant voler sa cape derrière lui. Il disparut rapidement dans la foule, emportant avec lui les yeux remplis de larmes contenues du garçon qu'il avait élevé. Il faudrait qu'il s'explique avec lui le plus rapidement possible. Harry se tourna vers Hagrid, dont une moitié de croissant dépassait de la bouche, le géant ayant oublié de continuer à mâcher.

- On y va ?

Il sembla reprendre ses esprit s'étouffa puis acquiesça :

- Mais... tu connaissais le professeur Snape ?

Harry secoua la tête :

- Non, mais je connaissais son adresse grâce à la lettre de Dumbledore alors comme je ne connaissais personne d'autre qui irait à Poudlard et que j'ai toujours rêvé d'avoir un serpent, j'ai décidé de lui envoyer une lettre pour lui demander de m'en procurer un.

- Ho, d'accord. Bon suis-moi.

Pauvre géant trop naïf, pensa Harry avec un petit sourire. Ils se dirigèrent donc vers Gringott's après que Harry ait accepté de signer un autographe à la boulangère pour la remercier, il avait décidé de lui faire un peu de pub et avait marqué : Vos croissants sont délicieux, Harry Potter. Cependant, le garçon n'était pas joyeux, il se repassait sans cesse les yeux emplis de tristesse et d'incompréhension de Severus dans son esprit. Il se mordilla la lèvre inférieure et continua sa route en silence, se promettant de pardonner rapidement à son presque-père si ce dernier faisait des efforts.

(nda : Si ça ne vous intéresse pas, ce morceau est recopié avec de très légères différences sans importance. Je signale quand ça s'arrête.)

- Ah, voilà Gringotts, dit enfin Hagrid.

Ils se trouvaient devant un grand bâtiment d'une blancheur de neige, qui dominait les boutiques alentour. Debout à côté du portail de bronze, vêtu d'un uniforme écarlate, se tenait un...

- Eh oui, c'est un gobelin, dit calmement Hagrid tandis qu'ils montaient les marches de pierre blanche qui menaient au portail.

Le gobelin avait environ une tête de moins que Harry. Il avait le teint sombre, un visage intelligent, une barbe en pointe, des pieds et des doigts longs et fins. Lorsqu'ils pénétrèrent à l'intérieur du bâtiment, le gobelin s'inclina sur leur passage, Harry ne put s'empêcher de répondre en inclinant légèrement la tête lui aussi, ce qui sembla impressionner le-dit gobelin. Ils se retrouvèrent devant une autre porte, en argent cette fois, sur laquelle étaient gravés ces mots :

Entre ici étranger si tel est ton désir

Mais à l'appât du gain, renonce à obéir

Car celui qui veut prendre et ne veut pas gagner,

De sa cupidité, le prix devra payer.

Si tu veux t'en emparer, en ce lieu souterrain,

D'un trésor convoité qui jamais ne fut tien,

Voleur, tu trouveras, en guise de richesse,

Le juste châtiment de ta folle hardiesse.

- Il faudrait être fou pour essayer de voler quelque chose ici, dit Hagrid.

Harry hocha la tête fortement impressionné. Deux autres gobelins s'inclinèrent devant eux et ils entrèrent dans un vaste hall tout en marbre. Derrière un long comptoir, une centaine de gobelins étaient assis sur de hauts tabourets, écrivant dans des registres, pesant des pièces de monnaie sur des balances en cuivre, examinant des pierres précieuses à la loupe.

Il y avait tant de portes aménagées dans le hall qu'il était inutile d'essayer de les compter. Certaines d'entre elles s'ouvraient de temps en temps pour laisser passer des clients escortés par d'autres gobelins. Hagrid et Harry s'approchèrent du comptoir.

- Bonjour, dit Hagrid à un gobelin. On est venu prendre un peu d'argent dans le coffre de Mr. Potter.

- Vous avez la clé, monsieur ? demanda le gobelin.

(changement)

Harry se demanda comment Severus avait pu lui ramener de l'argent sans avoir la clé lorsqu'il vit Hagrid la sortir de se poche. Il se pencha par dessus le comptoir :

- Excusez-moi, existe-t-il plusieurs clés d'un coffre ? Et serait-il possible d'avoir mes relevés de comptes ?

- Il n'existe que deux clés pour un même coffre, l'une est dans la salle des archives, soigneusement gardée et n'est jamais donnée. On la garde dans le cas où la clé initiale est perdue mais dans ce cas il est important de faire un test d'attestation d'identité. L'autre est gardée par la personne possédant le coffre elle-même ou bien son tuteur ou tutrice légal. Et oui, je vous donnerais vos relevés de compte à votre retour si vous les souhaitez, le temps de préparer tout ça, Mr. Potter.

Harry décida qu'il aimait bien ces drôles de créatures :

- Une dernière question : Votre texte dit que l'on ne peut pas prendre un trésor qui jamais ne fut sien. Mais si on a vendu un bien et que l'on vient le récupérer sans en avertir personne. Quelles sont les représailles ?

Le gobelin sembla s'immobiliser puis il eut un sourire :

- Vous êtes très intelligent et observateur Mr. Potter... Cependant récupérer un bien sans en informer personne revient à un vol à nos yeux. Cependant, si un bien vous appartenant est dans un coffre ne vous appartenant pas, vous pouvez faire appel à un juge gobelin.

- Et la personne ne saura pas que quelque chose lui a été repris ?

- Non. Mais revenons-en à notre affaire initiale avant que vous ne trouviez un moyen de contourner toute sorte de règle.

Harry eut un grand sourire innocent et il vit que le gobelin s'empêchait de lui sourire en retour. Oui, décidément, il aimait beaucoup ces créatures.

(reprise)

- Oui, voilà, intervint Hagrid. J'ai aussi un lettre du professeur Dumbledore, au sujet de Vous-Savez-Quoi, dans le coffre numéro 713.

Le gobelin examina la clé du coffre de Harry et lut attentivement la lettre.

- Très bien, dit-il, je vais vous faire accompagner dans la salle des coffres. Gripsec !

- À vos souhaits, fit Harry.

Il vit le gobelin-dont-on-ne-savait-pas-le-nom de mordre la joue pour ne pas rire ou ne pas répondre et un autre gobelin apparut et les conduisit aussitôt vers l'une des portes du hall.

- Qu'est-ce que c'est, le Vous-Savez-Quoi dans le coffre numéro 713 ? demanda Harry.

- Ça je ne peux pas te le dire, répondit Hagrid d'un air mystérieux. Très secret. Une affaire qui concerne Poudlard. Dumbledore m'a confié une mission mais je n'ai pas le droit d'en parler.

Elipse du voyage en wagon, arrivée devant le coffre de Harry.

Enfin, le wagonnet s'arrêta devant une petite porte. Le teint verdâtre, Hagrid alla s'appuyer contre le mur, les genoux tremblants.

- Ça me rend malade de voyager là-dedans, dit-il d'une voix sourde.

Grispec ouvrit la porte. Un panache de fumée verte s'échappa aussitôt. Lorsqu'il fut dissipé, Harry découvrit avec stupéfaction des monceaux d'or, d'argent et de bronze qui s'entassaient dans une chambre forte.

- Tout ça t'appartient, dit Hagrid avec un sourire.

(Changement)

Harry avait beau être au courant que ses parents lui avaient laissé beaucoup d'argent, il ne s'était jamais attendu à autant. Hagrid donna à Harry une petite bourse en cuir presque-sans fonds en lui disant de prendre un peu d'argent, mais pas trop. Il semblait veiller à ce que le garçon ne prenne pas une somme excessive, ce que Harry jugea fort désagréable.

- Je vais regarder un peu, histoire de voir les bijoux rapidement...

Hagrid hocha la tête et se mit à discuter (monologuer serait plus exact) avec le gobelin. Le Survivant disparut derrière une montagne de pièce et en profita pour remplir un peu plus le sac. Il arriva aux coffre et les observa un à un. Il y en avait de toutes sortes, certains avait des écritures dessus, il en vit un avec écrit Lily Potter dessus, intrigué et excité d'avoir découvert quelque chose appartenant à sa défunte mère, il l'observa d'un peu plus près. C'était un coffre en bois d'une vingtaine de centimètres de largeur, et dix de profondeur et hauteur. De jolis enluminures en forme de lions et de branches d'arbres se baladaient le long des parois, il n'y avait pas de serrures. Se demandant comment ouvrir le coffre, il caressa distraitement le bois, malgré son âge, il semblait en parfait état. Au bout d'un moment, il buta contre un mécanisme, qu'il actionna sans même s'en rendre compte. Une aiguille et un bout de parchemin sortirent d'un côté de la boîte et Harry comprit qu'il fallait qu'il prouve qu'il était le descendant de Lily Potter. Il approcha son doigt de l'aiguille avec appréhension et s'y piqua, il fit ensuite tomber une goutte sur le parchemin. Le mécanisme se résorba et il fut entendu comme un déclic avant que le coffre ne s'ouvre enfin.

Harry s'approcha pour regarder à l'intérieur, il y avait plusieurs écrins, dont deux étiquetés. Harry Potter. Et aussi... Severus Snape. Harry déglutit et s'empara de celui à son nom, cette fois-ci, pas besoin de sang, la boîte s'ouvrit dès qu'il posa un doigt dessus. Dedans, il y avait un papier plié et un autre couvercle à soulever. Il décida de prendre les deux écrins et les fourra dans ses poches, ils faisaient la taille d'un poing et entraient largement dans les vêtements trop grands de Dudley que Harry portait toujours. Il observa les autres écrins et décida d'en ouvrir un au hasard. Dedans, brillant de milles feux, un bracelet en forme de serpent regardait Harry de ses magnifiques yeux de différentes couleurs. L'un des yeux était jaune et l'autre bleu, le corps était en argent, sauf certaines équailles, brillant d'un rouge absolument magnifique et les crochets étaient d'un magnifique vert émeraude. Bref, le bijou était magnifique et Harry en fut ébranlé, il le caressa et faillit hurler lorsque le bracelet se mit en mouvement pour venir s'enrouler autour de son poignet droit. Il lui allait parfaitement et faisait plusieurs tours sur lui même, la matière était chaude et semblait flexible mais solide. Harry adorait le bijou, aux couleurs de chaque maison de Poudlard. Il décida de le garder et glissa l'écrin dans sa bourse avant de rejoindre Hagrid et le gobelin en abandonnant à regret le coffret de sa mère.

(Reprise)

- Et maintenant, au coffre 713, s'il-vous-plaît. Et si on pouvait y aller un peu moins vite.

- Désolé, monsieur, répondit le gobelin, la vitesse des wagonnets n'est pas réglable.

Hagrid poussa un soupir ressemblant drôlement au couinement d'un chiot et ils repartirent dans le labirynthe en s'enfonçant encore davantage dans les entrailles de Gringotts. La température devenait de plus en plus glaciale tandis que le wagonnet continuait sa course en prenant des virages à angle droit. Ils passèrent par-dessus un ravin et Harry se pencha pour scruter ses profondeurs mais Hagrid le ramena en arrière par la peau du cou.

La chambre forte numéro 713 ne possédait aucune serrure.

- Reculez un peu, dit Grispec d'un air important (ou congestionner c'est selon).

Il caressa alors la porte du bout des doigts et elle disparut soudain comme si elle s'était volatilisée.

- Si quiconque d'autre qu'un gobelin essayait d'ouvrir cette porte, il serait aspiré au travers et deviendrait prisonnier de la chambre forte.

- Et vous vérifiez de temps s'il n'y a pas quelqu'un à l'intérieur ? demanda Harry.

- Tous les dix ans, environ, répondit Grispec avec un sourire mauvais.

Harry ricana, une chambre forte aussi bien protégée devait contenir un trésor trésor fabuleux, pensa Harry, mais il fut déçu de constater qu'elle était vide. Seul un petit paquet grossièrement enveloppé dans du papier kraft était posé sur le sol. Hagrid ramassa le paquet et le fourra dans une poche intérieure, tout au fond de son manteau. Malgré sa curiosité, Harry renonça à poser des questions : Hagrid n'était certainement pas disposé à lui révéler ce qu'il y avait dans le paquet.

- Allez, on retourne dans le wagonnet infernal, soupira le géant. Évite de me parler pendant le voyage, il vaut mieux que je garde la bouche fermée.

Après une nouvelle course endiablée dans les profondeurs de Gringotts, ils se retrouvèrent de nouveau dans le hall.

(Changement)

Le gobelin qui les avait reçu en premier se dirigea vers eux presque en courant, un paquet de feuilles dans les mains.

- Mr. Potter, voici vos relevés de comptes. J'imagine qu'après cela vous souhaiterez récupérer votre clé, Mr. Rubeus, je vous prierais de donner cette clé à son légitime propriétaire.

Hagrid hoqueta :

- Comment ! Mais pourquoi ? C'est Dumbledore qui gère ses comptes depuis toujours...

- Justement, fit le gobelin, j'ai remarqué de nombreuses dépenses au nom d'Albus Dumbledore dans les relevés de compte ainsi que d'autres au nom des Weasley. Comme le testament des Potter indique que la légitimité du compte revient à Harry Potter ici présent, et qu'il n'est aucunement précisé que des virements annuels doivent être dirigés vers les comptes Weasley et Dumbledore, alors il vaut mieux que Harry possède cette clé.

Hagrid fronça les sourcils :

- Moi je veux bien, mais Dumbledore est le tuteur de Harry, il est dans ses droits de prendre de l'argent.

Harry était choqué, il cherchait seulement un moyen de voir si Severus lui avait prit de l'argent pour le lui rendre ou si tout ce qu'il s'était acheté ces dernières années venait des comptes Snape. Mais apparemment, ce qu'il prenait pour ses affaires étaient en fait des cadeaux de celui qui l'avait élevé. Il en eut les larmes aux yeux. Et Dumbledore qui osait se servir sur son compte sous prétexte qu'il était son tuteur...

- Albus Dumbledore n'est pas le tuteur de Harry Potter. Le tuteur de Harry Potter est Petunia Evans-Dursley.

Le sang de Harry se figea dans ses veines tandis que Hagrid semblait s'être fait assommé par une massue de troll. Il attrapa la clé d'une main tremblante et les documents, il les observerait mieux au calme. Il réveilla Hagrid et remercia le gobelin en s'inclinant profondément devant lui.

(Reprise)

- On va commencer par s'occuper de ton uniforme, dit Hagrid. C'est là-bas.

Il montra un magasin dont l'enseigne indiquait : « Madame Guipure, prêt-à-porter pour mages et sorciers ».

- Ça ne t'ennuie pas d'y aller tout seul ? demanda Hagrid qui semblait encore un peu pâle. Je te rejoins dans quelques minutes. J'ai besoin de prendre un petit remontant au Chaudron Baveur. J'ai horreur des wagonnets de chez Gringotts.

Un peu intimidé, Harry entra donc seul dans la boutique. Madame Guipure était une petite sorcière replète et souriante, vêtue tout en mauve.

- C'est pour Poudlard, mon petit ? demanda-t-elle avant même que Harry ait eu le temps de parler. J'ai tout ce qu'il faut. Il y a un autre jeune homme en train d'essayer son uniforme.

Au fond du magasin , un garçon au teint pâle, le nez en pointe, se tenait debout sur un tabouret tandis qu'une autre sorcière ajustait la longue robe noire qu'il avait revêtue. Madame Guipure installa Harry sur un deuxième tabouret et lui fit passer une autre robe de sorcier dont elle entreprit d'épingler l'ourlet pour le mettre à la bonne longueur.

(Petit changement)

Le garçon se tourna légèrement vers lui et le sange de Harry se glaça dans ses veines.

- Malefoy, fit-il sèchement en guise de salut.

- Tiens, Harry. Severus n'est pas avec toi ? Mon père est en train de m'acheter mes livres dans le magasin d'à côté et ma mère est allée me chercher une baguette magique à l'autre bout de la rue, continua-t-il d'une voix traînante. Ensuite, je compte les emmener faire un tour du côté des balais de course. Je ne vois pas pourquoi les élèves de première année n'auraient pas le droit d'avoir leur propre balai. J'arriverai bien à convaincre mon père de m'en acheter un et je m'arrangerai pour le faire passer au collège.

Harry ne répondit pas.

- Et toi, tu as un balai ?

- Non, dit Harry.

- Ça ne m'étonne pas, Severus déteste le Quidditch, tu sais y jouer ?

- Je connais les règles, rétorqua le garçon, mais je n'ai jamais essayé.

- Moi oui. Mon père dit que ce serait un scandale si je n'étais pas sélectionné dans l'équipe. Tu sais dans quelle maison tu seras ? Quoique je vois mal Harry Snape aller autre part qu'à Serpentard.

- Aucune idée, marmonna Harry, je ne connais pas de Harry Snape.

- Pardon ? fit Draco, l'air de ne pas comprendre.

- Mon nom de famille n'est pas Snape, mais Potter.

Draco l'observa un instant puis éclata de rire, Harry songea qu'il devrait rire plus souvent, il aurait l'air moins constipé.

- C'est la vérité. Ma mère était la meilleure amie de Sev', c'est pour ça qu'il m'a prit sous son aile, mais je suis Harry Potter.

L'Héritier Malefoy continua à sourire :

- Je veux bien te croire, de toute façon, je verrais ça à la rentrée, lors de la Répartition. Moi, je suis sûr d'aller à Serpentard, toute ma famille y a toujours été. Tu t'imagines se retrouver à Pouffsouffle ? Je préférerais m'en aller de suite.

- Je ne suis pas d'accord, ma mère à faillit y aller, c'est la maison de la loyauté et de la gentillesse.

- Oh, dis donc, regarde un peu ce bonhomme ! dit soudain le blond avec un signe de tête en direction de la vitrine.

- C'est Hagrid, le garde-chasse de Poudlard, c'est lui qui m'accompagne prendre mes fournitures

- C'est ça. On m'a dit que c'était une espèce de sauvage. Il habite dans une cabane, dans le parc de Poudlard, et il se soûle de temps en temps. Quand il es ivre, il essaye de faire des tours de magie et finit toujours par mettre le feu à son lit.

- Moi, je le trouve intelligent, rétorqua Harry avec froideur.

- Vraiment ? Et du coup, pourquoi c'est lui qui s'occupe de toi et pas Severus ?

- Et voilà, c'est fait, mon petit, interrompit Madame Guipure avant qu'il ait eu le temps de répondre.

Saisissant l'occasion pour mettre fin à la discussion avec le garçon pour lequel son animosité atteignait la stratosphère, Harry sauta du tabouret.

- Nous nous reverrons à Poudlard, dit l'autre de sa voix traînante.

Harry sortit rejoindre Hagrid.

- Quoi de neuf ? demanda le géant.

- Rien, mentit Harry.

Ils s'arrêtèrent dans une autre boutique pour acheter du parchemin et des plumes d'oies. Harry fut ravis de découvrir qu'on pouvait acheter de l'encre qui changeait de couleur en écrivant. Ils entrèrent ensuite dans une librairie qui s'appelait Fleury et Bott pour acheter les manuels scolaire. Sur les étagères s'entassaient jusqu'au plafond des livres gros comme des pavés, reliés en cuir, ou d'autres pas plus gros qu'un timbre poste et recouverts de soie. Harry réussit à faire l'acquisition, en plus de ses fournitures, de deux livres, Sorts et Contre-sorts (ensorcelez vos amis et stupéfiez vos ennemis avec les sortilèges de Crâne chauve, Jambencoton, Langue de plomb et bien d'autres encore) par le professeur Vindictus Viridian, et Plantes sorcières de l'Antiquité à nos jours (devenez un pro de botanique en moins de temps qu'il n'en faut pour dire Quidditch) par Lysdunil Plantin. Harry acheta ensuite un chaudron en étain en se rappelant tristement les cours particuliers de Severus. Puis ils allèrent chez l'apothicaire, que Harry impressionna grâce à ses connaissances. Lorsque l'homme lui demanda où il avait appris tout ça, Harry se contenta de sourire tristement et de hausser les épaules. En sortant de la boutique, Hagrid lui assura qu'il arriverait même à impressionner Snape, ce qui n'était pas peu de choses. Ils continuèrent leurs emplettes dans les boutiques qui s'alignaient le long de la rue et bientôt, il ne resta plus que la baguette magique à acheter.

- Il faut aussi que je t'offre un cadeau pour ton anniversaire, ajouta Hagrid.

Harry se sentit rougir.

- Tu n'es pas obligé, dit-il.

- Je le sais bien, mais je veux t'offrir un animal. Pas un crapaud, les crapaud ne sont plus à la mode, on se moquerait de toi. Ni un chat, les poils de chat me font éternuer. Je vais t'acheter un hibou. Tous les enfants veulent des hiboux, ils sont très utiles, on peut s'en servir pour le courrier.

Vingt minutes plus tard, Harry sortit du magasin avec une grande cage et, nous la connaissons tous et l'aimons tous, la fidèle Hedwige.

La dernière boutique dans laquelle ils pénétrèrent était étroite et délabrée. Au-dessus de la porte, des lettre d'or écaillées indiquaient : « Ollivander – Fabricants de baguettes magiques depuis 382 avant J.-C. » Dans la vitrine poussiéreuse, une simple baguette de bois était exposée sur un coussin pourpre un peu râpé.

Ils entrèrent et Hagrid s'assit sur la seule chaise, bien que trois fois trop petite pour lui. Harry observa le lieu, la poussière et le silence semblaient renfermer une magie austère.

- Bonjour, dit une voix douce.

Harry sursauta. Un vieil homme se tenait devant eux. Ses grands yeux pâles brillaient comme deux lunes dans la pénombre de la boutique.

- Bonjour, répondit le Survivant, mal-à-l'aise.

Il sentit très vite le sondage de son esprit qu'avait fait l'homme, aucun doute qu'il ne l'aurait pas remarqué s'il n'avait pas été élevé par Severus.

- Ah, oui, oui, bien sûr, dit l'homme. Je pensais bien que j'allais vous voir bientôt. Harry Potter. Vous avez les yeux de votre mère. Je me souviens quand elle est venue acheter sa baguette, j'ai l'impression que c'était hier, 25,6 centimètres, souple et rapide, bois de saule. Excellente pour les enchantements. Votre père, en revanche avait préféré une baguette d'acajou, 27,5 centimètres. Flexible. Très bien pour les métamorphoses. Enfin, c'est la baguette qui choisit le sorcier bien entendu.

Il y eut un silence, Mr Ollivander s'approcha d'Harry et sonda encore fois l'esprit du Survivant. Grâce aux cours de Severus, il cacha habilement le fait que c'était lui qui l'avait élevé, mais il ne pu pas cacher son intérêt pour l'homme.

- Severus Snape... Un garçon discret qui a très peu changé... Baguette de résine, 34 centimètres, froide et raffinée, sombre et finement sculptée. Il est rare de trouver une baguette aussi bien adaptée au caractère du sorcier... Ah, c'est ici que...

Il s'interrompit pour passer un doigt fin sur la cicatrice de Harry puis repris d'une voix douce.

- J'en suis désolé mais j'ai vendu la baguette responsable de ceci. 33,75 centimètres. En bois d'if. Une baguette puissante, très puissante, et entre des mains maléfiques...

Harry haussa les épaules.

- Vous n'êtes pas responsables, et puis, c'est le passé, j'ai fais mon deuil maintenant.

Le vieil homme eut un sourire.

- Bien bien, tant mieux si vous ne m'en tenez pas rigueur, de quelle main tenez-vous la baguette ?

- Je suis droitier.

Il mesura le bras de Harry, après de nombreux essais qui défiguraient à tour de rôle la boutique, il finit par lui donner la baguette que nous connaissons tous. Boix de houx et plume de phénix, 27,5 centimètres. Une gerbe d'étincelles vertes, rouges, jaunes et bleues en jaillit. Mr Ollivander la rangea dans sa boîte en expliquant à Harry que sa baguette était la jumelle de celle de Vol... Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom-Sous-Peine-De-Faire-Faire-Un-Arrêt-Cardiaque-Aux-Gens-Présents. Il paya et sortit, légèrement perturbé de ce qu'il venait d'apprendre.

- Je suis désolé Harry mais il faut que tu ailles chez les Dursley, dit Hagrid lorsqu'ils survolèrent Londres en sens inverse.

Oui ils avaient repris la moto en sens inverse mais apparemment ils volaient assez haut pour que les gens ne les voit pas, d'après le demi-géant... Il le déposa dans le jardin des Dursley sans que personne (vive la magie) ne les voit (sauf ces trois-là mais bon... ils ne comptaient, pour ainsi dire, pas). Hagrid lui donna son billet pour Poudlard et repartit après l'avoir longuement étouf.., pardon, serré dans ses bras.

.oO0Oo.

Vous trouvez pas Hagrid super attachant? Moi je l'adore! Enfin bref. Evil Dumbledore et Weasley... C'est pour ça que je pense mettre Harry à Gryffondor, jamais Dumbledore ne l'aurait laissé allé autre part après tout... Dites moi si vous voulez absolument que je change de maison mais sinon moi ça m'irait bien de mettre Harry chez les braves en soulignant qu'il n'y a pas sa place... Review? Kiss!