Coucou! Me revoilà (oui encore)après une logue absence. Je ne chercherais pas d'excuse et vais assumer pleinement le fait que je sois procrastinatrice professionelle! Dans tout les cas, ça ne veux as dire que j'ai abandonné cette fic, au contraire, je m'y replonge avec grand plaisir. Bref, tout ça on s'en fout, c'est le chapitre qui est interessant. Place à la lecture!
Tic-tac. Tic-tac. Tic-tac.
Un cri étouffé vint troubler le bruit régulier du réveil d'Adrien.
-Hum, qu'est-ce que tu fais Adrien? Interrogea Plagg, à moitié endormi.
-Je réfléchis mais je ne trouve pas!
-Ça ne m'aide as vraiment, il me faudrait du camembert pour m'aider à y voir plus clair.
-Tu ne penses qu'a ton estomac… Je cherche une idée de cadeau à offrir à Marinette.
-C'est tout? Tu me réveilles pour ça?
-OUI, mais il faut que je trouve quelque chose vraiment bien. Marinette fait toujours tout main, elle est douée contrairement à moi. Je dois absolument avoir LE cadeau parfait.
-Tu n'as qu'à réfléchir à ce qu'elle aime, ou je ne sais pas moi. Dans tous les cas, il me faut du camembert!
-Elle aime la mode, la couture, la cuisine…
-Adrien, mon camembert, s'il te plait…
-Hum…
Un silence de quelques minutes suivi ce marmonnement.
-Ad-
-JE SAIS!
-Bien mais ne crie pas, il est quand même 2 heures du matin.
Adrien s'apprêtait à répondre mais il entendit des pas s'approchant de sa chambre. Il se rallongea, dos à la porte, et ferma les yeux. Gabriel Agreste ouvra la porte et se posta devant le lit de son fils quelques secondes, le temps de vérifier si c'était lui qui venait de faire ses bruits. Constatant, qu'il dormait à poings fermés, il repartit aussitôt, en se demandant s'il n'avait pas halluciné.
-On est passés proches de se faire prendre, hein? Chuchota calmement Adrien
-Je te l'avais dit, si tu ne criais pas comme un fou aussi. Cette idée de réfléchir au beau milieu de la nuit…
-Je ne sais pas si tu te rends compte que l'échange est vendredi prochain. Avec la tonne d'examens et de devoirs, je ne pourrai pas m'y atteler les soirs de semaines. Si on rajoute le ou les possibles akumas et l'aide que je dois apporter à la boulangerie le vendredi matin, tôt j'imagine, je vais devoir m'y consacrer demain et dimanche, toute la journée. En plus j'ai promis à Nino de jouer avec lui et peut-être d'aller au cinéma.
-…
-Plagg, ça va? Tu ne dis plus rien.
-Adrien, donne-moi du fromage.
Marinette se réveilla aux aurores. Elle avait passé le reste de la nuit à planifier la création de ses cadeaux. Résultat, elle se leva avec un début de cernes. Malgré ça, elle ne se laissa pas abattre. Elle prit un croissant et un verre de jus d'orange, s'habilla comme à son habitude, attrapa son cartable et se mit en marche tranquillement vers le collège. Alya la vit attendre au passage piéton, elle décida donc de l'attendre de l'autre côté de la route.
-Salut Marinette. T'as une petite mine dis-moi.
-Salut. Ne m'en parle pas, j'ai passé la nuit à réfléchir au cadeau à celui que j'ai pioché…
-Essaye quand même de dormir pour ne pas tomber de fatigue lors des cours!
-Je vais essayer.
La vérité, que Marinette ne pouvait confier à son amie, c'est que les attaques nocturnes se faisaient de plus en plus fréquentes. Cette double vie commençaient vraiment à l'épuiser. Enfin, c'était le prix à payer pour sauver Paris tous les jours!
La journée passa à vite allure et tout le monde était excité d'enfin sortir de la salle de classe. Adrien entra dans la limousine, s'assit et réfléchit à ce qu'il pourrait dire à son père. Objectif : faire en sorte que son père accepte que son fils parte aider à la boulangerie de Marinette. Évidemment, avec un paternel aussi protecteur ou renfermé, dépendamment de la vision, c'état Mission Impossible pour l'adolescent. Arrivé à la maison, Adrien toqua à la porte du bureau de son père, attendit l'accord de celui-ci pour entrer ou tourna la poignée.
-Que veux-tu Adrien?
-Bonjour père, je voudrais vous demander quelque chose.
-Je t'écoute.
-Voilà, vendredi prochain, on fait un échange de cadeau avec l'école et nous avons demandé à une de mes amies de préparer la nourriture. Elle aurait besoin d'aide le matin même pour tout préparer et je voulais savoir si vous étiez d'accord pour que j'y aille.
Un long silence, lourd, emplit la pièce. Adrien tortillait ses mains dans son dos, de plus en plus inquiet. Il fallait que son père accepte, il avait promis à Marinette de l'aider. Il ne pouvait pas la laisse tomber du jour au lendemain. Le paternel émit un raclement de gorge.
-C'est d'accord.
-Vraiment? Oh merci, père!
Adrien s'élança dans ses bras et sourit. Il allait pouvoir tenir sa promesse.
De son côté, Marinette profita du calme qui régnait dans la boulangerie pour s'atteler à la confection de ses cadeaux, car oui, ils étaient plusieurs! Comme ils allaient plus prendre du temps que de l'argent, elle pensait qu'en faire deux serait mieux qu'un. Maintenait, il s'agissait de ne pas se mettre en retard. La jeune styliste sortir son carnet de croquis, empoigna un crayon de papier et le laissa danser sur le papier. Quelques boulettes plus tard, elle eut enfin ses idées de dessinées. Ensuite, elle dressa une liste de tout ce qui lui fallait et, sur un calendrier, elle fit une croix sur les dates pour travailler ses cadeaux. Presque tous les prochains jours étaient marqués d'un X.
-Bon assez travaillé, je vais me coucher, j'ai beaucoup à faire demain, murmura l'adolescente, à moitié endormie.
-Bonne nuit Marinette, dit Tikki en se couchant près de sa porteuse.
Le lendemain, ce fut l'appel de sa mère qui tira Marinette de son sommeil.
-Marinette, lève-toi ma chérie!
L'intéressé grommela en remontant la couette sur ses yeux mais se résigna assez vite. Aujourd'hui, pas le temps de traîner, elle avait beaucoup de travail. Elle sortit donc de son lit, salua Tikki comme chaque matin et descendit manger quelque chose. Sa mère l'embrassa sur le front avant de partir en bas, s'occuper de la boulangerie avec son mari. Marinette avala un croissant tout juste sortit du four avec un peu de lait chocolaté avant de monter prendre ses vêtements. Elle partit dans la salle de bains s'habiller avant de monter de nouveau dans sa chambre. Elle fit rouler sa chaise jusqu'à son bureau avant de ressortir son carnet ainsi que sa machine à coudre. Elle fouilla dans un tiroir et en sortit un rouleau de tissu blanc ainsi qu'un noir. Puis elle se mit au travail, sous les encouragements de son kwami et sur fond de musique rock, celle de Jagged Stone.
Adrien se leva tôt. But de la journée : retrouvé ce qui allait être un des deux cadeaux de Marinette. Pour cela, il allait devoir se rappeler où son père l'avait mis. Il sortit de sa chambre et commença par fouiller dans un des placards à l'entrée. Enfoncé dans les cartons, le jeune jetait en arrière tout ce qui ne ressemblait pas à ce qu'il cherchait. Plagg se glissa hors de sa chemise et bailla :
-On peut savoir pourquoi tu jettes tout en arrière?
-Je te l'ai déjà dit hier, je cherche le cadeau.
-Tu te fatigues pour rien, offre-lui un bon camembert.
-Marinette est plus raffinée que toi, elle n'a pas besoin de camembert! Bon, c'est pas là, je vais aller voir dans la remise vers le bureau de père.
Plagg soupira et se cacha de nouveau dans la chemise du mannequin. Une fois les cartons remis en place, Adrien partit vers la remise et, après quelques minutes intenses à fouiller et tout jeter, il dénicha enfin ce qu'il cherchait.
Et voilà, chapitre un peu court mais ça me remet dans le bain doucement! J'écris déja la suite, histoire que vous n'attendiez pas encore 6 mois! Merci à ceux qui continue de me lire, c'est vraiment gentil de votre part, vous pouvez manger un cookie, vous le méritez ^^.
Si vous avez des commentaires, questions ou des reviews (positifs ou negatifs hein) à faire, hésitez pas! On peut toujours s'améliorer. Sur ce, bonne journée/ soirée, je retourne à mon clavier!
Miaou21
