Chapitre 14

Alaska Mortelle

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Voili voilou ! Comme je le disais, rien n'est jamais fini. Bien que les vrais ennuis n'aient pas encore commencés... (la mort de Jacob ? Une broutille comparée á la suite XD)... l'histoire continue. Je remercie comme toujours toutes mes lectrices, qu'elles laissent o non des reviews, je vous souuhaite bonne lecture et amusez-vous bien !!

Reviews :

lulu : Merci ! Ca y est, la suite est là... pour le meilleur comme pour le pire... regard énigmatique ;)

Cécile : nn, tu n'est pas folle, ca, j'en siuis (presaque) sûre ! Bah, oui, tout le monde à tout de même une part de folie en lui contente de t'avoir fait marrer, lol, et merci de changer tes habitudes pour moi X) (L)

Naikyy : Arrête un peu de pas avoir confiance en Silyan, lol ! Qu'est-ce qu'elle a de pas net, à part qu'elle ne dit pas tout sur elle ? Tu aimerais bien savoir, hein ? Merci de ce que tu as dit, tdu fait que tu me suis et tout ca, ca me fait drôlement Plaisir - t'es super gentille, oui oui ! Préviens moi quand t'auras commencé à écrire ta prochaine fic, ok ? Bisous ! Lis bien

Bellaedwardsm.skaii : Merci beaucoup pour tes encouragements ! Il t'a plu le menu ? Malheureusemennt, ils n'avaient pas mon plat préféré dans le magasin, lol... des araignées XD... aller, bsx et bonne lecture


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P.O.V de Bella :

Le vent soufflai par bourrasques glaciales. Je m'empresai de fourrer mes mains dans mes poches et me rapprochai de Edward. Son corps, bien qu'aussi glacial que l'air de la forêt ou nous étions, m'apporta le bouclier qu'il me fallait pour résister face à ce que j'aurais bien appeler "la tempête du siècle". Mais, parraissait-il, ce genre de déchaînement du ciel était courant dans ce coin ci de l'Alaska, ne faisait - presque ! - jamais de mal, et finissait très vite. Edward m'enlassa et, en une fraction de minute, je quittai terre.

- Qu-qu-qu-que- f-f-fais-t-tu ? demandai-je en claquant des dents.

Edward tourna ses yeux topazes remplis d'amour vers moi, un sourire au lèvre :

- Tes levres sont violettes, tu grelotte, non, tu tremble totalement... je ne vais pas te laisser mourir de froid ici ! On rentre !

- Non ! criai-je.

Edward me lanca un regard faussement exaspéré.

- Voyons Bella, ne fais pas la forte tête. Notre lune de miel est loin d'être finie, il nous reste encore deux soirées. Tu ne voudrais pas être malade, tout de même...

Le rouge me monta aux joues, comme toujours, pour le plus grand plaisir de mon mari. Effectivement, je ne voulais surtout pas tomber malade. Mais, lorsque nous étions au manoir, je ne me sentais pas à mon aise. alec rôdait toujours dans les parages, à l'affut du moindre signe de fuite. J'avais horriblement peur qu'il écoute à notre porte, le soir, et lorsque Edward m'avait proposé cette balade en amoureux dans la forêt, j'avais exploser de joie à l'idée de m'éloigner de notre "nourrice".

- Je ne veux juste pas rentrer, dis-je. Il n'y a pas une grotte, ou un endroit où on pourrait être tranquilles jusqu'à ce que ca se calme ?

Edward fit la moue en réfléchissant.

- Si, il y a une grotte à quelques pas d'ici. Tu veux vraiment y aller ?

À son regard insistant, je comprenais le fond de sa pensée. La dernière fois que nous nous étions retrouvés dans une grotte, c'était avec Jorek et Ja... mon coeur se serra, J'aspirai une grande bouffée d'air et hochai la tête. Ce n'était pas parce que j'avais perdu mon deuxième amour que je devais me laisser dépérir !

- Oui, répondis-je dans un souffle.

Edward inclina la tête, signe qu'il acceptait ma réponse, et il se mit à courir. Comme ceci, le vent me semblait encore plus violent. Si je ne m'en tirais pas au moins avec une otite, c'était que... non, ce n'était rien. M'en sortir indemne était tout bonnement impossible. En quelques minutes, nous fûmes à l'abri. La grotte était des plus banales, et elle offrait un bon bouclier contre le vent glacial. Cependant, ceci n'empêchait pas le froid de me pénétrer jusqu'aux os.

Edward m'allongea sur le sol, s'assit, et déposa ma tête sur ses genoux. Ses yeux rivés dans les miens, il me caressa les cheveux.

- Je t'aime, souffla-t-il.

Il approcha son sisage du mien et embrassa tendrement mon front. Qui, maintenant que j'était allongée, je sentais brûler. Edward fronca les sourcils.

- Bella ? Sa ne va pas ? Que t'arrive-t-il ?

Il me semblait tout à coup que ma tête allait exploser. Mon sang battait à mes oreilles, ma gorge était sèche, mes paupières lourdes, je n'arrivais plus ni à voir Edward ni à lui répondre. J'avais l'impression que mes forces s'en allaient peu à peu. Que m'arrivait-il. Mon amour. Pourquoi tout était si noir.

- Edward... murnurai-je dans un souffle.

Je sentis le sol sous moi se dérober, mais ne savais pas si Edward m'avait reprit dans ses bras où si mes sens me trompaient et me laissaient tomber eux aussi.

- Je suis là, mon amour, tiens bon... souffla Edward à mon oreille.

Je sombrai.

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P.O.V d'Edward :

Courir. Courir ou mourir. C'était la seule chose à laquelle je pensais. Ca, et sauver Bella. Car sans Bella, mon monde n'était rien, ma vie n'était rien. Je ne vivais que pour elle. Par pour qu'elle m'aime. Je vivais pour la voire vivre, la voir eheureuse. Le reste m'importait peu. Mon propre bonheur n'avait aucune importance pour moi. Seul comptait ce que mon coeur me dictait. Ce pauvre coeur glacé qui s'était tu si longtemps, pour ne se réveiller "qu'aujourd'hui", après tant d'années de silence.

Mais comment était-ce arrivé ? Le froid. tout simplement le froid. Rien de grave. Un rhume, une otite, ou je ne savais quoi. D'ici demain, voir après demain, elle irait de nouveau mieux. Du moins, c'était ce dont je tentai de me persuader...

Je courais donc. Plus vite que je n'avais jamais couru, plus vite que si ma vie en dépendait -- ce qui était le cas ! Nous avions arpenté la forêt pendant près de trois heures, puis j'avais couru pendant une poignée de minutes pour trouver cette fichue grotte qui m'avais fait perdre un temps précieux, finalement, quant à la survie de Bella. Je refaisais le chemin inverse en un temps record. En deux minutes et trente quatre secondes, je me tenais devant la porte de la maison de Tanya, aussi en forme que si je sortai d'un petit somme réparateur.

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P.O.V inconnu :

Le Docteur Gentyl buvait tranquillement son café lorsque le téléphone avait sonné. Une voix calme, posée, l'avait fortement insité à rejoindre le Manoir de la famille Delani. Il avait tenté de protesté, mais la voix était sans appel. Même plus, la voix semblait vouloir l'envoûter. L'envie de résister ne l'avait qu'à peine éffleuré. Il avait prit la voiture et le chemin du manoir.

Ce fut la grande Irina qui vint lui ouvrir. La soeur de la maîtresse de maison, Tanya, affichait un visage impassible, ses longs cheveux cascadant dans son dos. Comme sa soeur, et tous les habitants du manoir, elle avait une peau marmonéenne, et de grands yeux topazes. Elle salua le docteur avec une voix douce et le conduisit à l'étage, dans la chambre où reposait la malade. Un petit garcon de treize ans montaient la garde devant la porte. Il avait des cheveux noirs et plutôt cous, des yeux oscillant entre le rouge et l'or, avec une expression sur son visage des plus étranges. à première vue, le docteur Gentyl aurait prit ce gosse pour ce qu'il était : un simple gamin mis à l'écart d'une grave situation. Cependant, le docteur eu un instant de malaise face à son expression dure et fière, à son maintient droit et correcte. Ce gosse... c gosse semblait venir d'une autre époque, et pourtant avait tout des attributs des jeunes d'aujourd'hui. Face à l'impatience d'Irina, le docteur détacha son regard du garcon et rentra dans la chambre.

Cinq personne, en plus de la patiente, se trouvaient dans la pièce. La première réaction du docteur ne se fit pas attendre. Il cria :

- Non mais qu'avez vous dans le crâne ? On ne reste pas à dix mille dans la chambre d'un malade, voyons !

Trois regards, plus celui d'Irina, se posèrent sur lui et le transpércèrent. Seul un jeune homme que le docteur ne connaissait pas, aux cheveux cuivrés, restaient auprès de la malade, lui tenant fermement la main sans même avopir remarqué sa venue. Sous le poids de ce quadruple regard, le docteur Gentyl fit de son mieux pour ne pas perdre contenance. Très pragmatique, il exposa :

- Mais, voyons, quand une personne est malade, d'une, elle a besoin de l'oxygène que vous lui pompez, de deux, vous risquez à votre tour de tomber mlade ! Sortez tous !

Les quatres regards jettèrent un coup d'oeil exaspéré au plafond, jugeant inutile d'apprendre à ce bonhomme qu'un vampire ne consommait pas d'oxygène et qu'il ne pouvait pas non plus tomber malade. Tanya, Katrine, sa seconde soeur, et Irina sortirent néanmoins de la pièce sans protester. Marcus serra l'épaule du jeune homme aux cheveux de bronze et sortit à son tour. Le Docteur examina un instant les deux jeunes gens qui étaient encore là. L'homme, il fallait l'avouer, était très beau. La jeune femme, elle, avait de beau et longs cheveux bruns, mais semblait en tous points aussi banale que les propres filles du docteur. à la bague que chacun des jeunes gens portait au doigt, Gentyl en conclut que c'était un jeune couple et vint auprès de Edward.

- Alors, jeune homme, racontez moi donc ce qu'il a bien pu se passer.

Edward posa un regard impassible sur le docteur. Tanya et Katrina avait affirmée que c'était un homme bien, qui faisait bien son boulot, mais cela ne l'empêchait pas de regretter Carlisle avec force. Il lui raconta en douceur la balade en forêt et la chaleur qui émanait du corps de sa bien aimée avant qu'elle ne sombre dans es ténèbres. Le docteur hocha pensivement la tête. Et sortit un stétoscope de son sac de médecine. Il osculta tranquillement Bella, ne remarquant pas les frissons de Edward à chaque fois qu'il touchait à un centimètre de peau de sa nouvelle femme.

Edward fronca les sourcils en voyant la grimace que fit le docteur une fois l'examen de Bella terminé.

- Je devrais vous osculter vous aussi, dit-il à Edward, histoire d'être certain que ca ne se propagera pas davantage et qu'il n'y aura, disons, je suis désolé de dire ce mot, mais au moins, je serais sûr, qu'il n'y aura, hum... qu'une seule victime.

Si le coeur d'Edward avait fonctionner, il aurait manqué un battement. Non, même, il se serait arrêté de battre. Deux réactions s'opérèrent simultanément chez Edward. Il tenta de contenir la première pour garder un minimum de self-controle devant cet humain.

- Non, je vais très bien, je vous assure que ca ne sera pas nécessaire, dit-il dans un murmure.

Le médecin haussa les épaules et commenca à remballer ses affaires.

- Le mieux que nous aurions pu faire, c'est de l'envoyer dans l'hôpital le plus proche, mais...

- Non, coupa Edward d'une voix blanche. Non, à moins que... que... combien de... ?

- De temps ? Je ne puis le dire avec exactitude. Quelques heures, certainement. Mais sûrement pas plus de 24h. Avant demain soir, je suis désolé, mais votre épouse ne sera plus de ce monde...


Désolée !! Désolée pour ce chapitre un peu bizarre, et surtout, ce point de vu nul à chier et de ce docteur à la con. Bon, vous l'aurez compris, notre Bella est mal en point. Malheursuesement, je crois qu'elle ne va pas s'en tirer. En fait, ce n'est pas à moi de décider. Je ne peux pas vous en dire plus ;)

À très bientôt (dans la joie et la bonne humeur, s'il vous plaît)