CHAPITRE 23
Prisonnière
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Ah... je vois que la plupart d'entre vous on préférez le chapitre précédent. Je suis contente, et désolée pour celui d'avant. Celui-ci est un peu plus sombre (n'égale pas gore !) C'est juste que Bella va se retrouver dans le noir... dans un lieu inconnu... avec des gens que je ne nommerais pas... XD Bonne lecture !
Reviews...
Ptitebella45 : 2/5/7 tu dis ? Mmm, poouah ! Pourquoi t'es si gentille ? Tu l'aime pas ma Bella méchante ?? Mais bon, t'as le droit, moi, je la déteste carrément ! (bon ok, comme c'est ma Bella, je vais pas la renier complètement, mais quand même !) Merci pour ta tite review qui me fait plaisir ! Bonne lecture, miss et à bientôt !
Naikyy : Quoi ? Taffer tout le week end ? Mais pourquoi ? T'as le bac toi aussi ?? Jusqu'à 1h30 ?? Mais t'es tarrée ma pauvre mdr Non, c'est pô drôle, dsl ! C'est vrai, t'as tout compris ?? OUAIS !! Les Volturi... ça voudrait dire qu'elle va avoir des gros ennuis, non ?? BizzZ (au fait, merci pour si seulement, depuis le temps que je l'attendais ! :P) Bonne lecture !
Cécile : Merci Ce qui c'est passé ?? Alors, j'explique : elle jubilait tellement à l'idée de les avoir tués qu'elle ne faisait plus gaffe. Alors Sam est intervenu (bah oui, il était pô mort, juste assomé) en fait, tu peux arriver à trois conclusions : 1, Sam est un Quileute, donc il a tout de même la force d'enrayer les pouvoirs de Bella. 2, Elle est tellement surprise qu'elle laisse un peu le dessus à l'autre Bella, donc elle perd momentanément son pouvoir. 3, euh bah... je sais plus ce que je voulais mettre en trois... sorry XD. Alors, voyons pour le vote : Cullen et Volturi ? Mmm, un choix ABC c'est unique, lol, il faut choisir. Pour le choix 123, là c'est déjà plus possible, mdr très optimiste ton choix, je vois... on verra bien J'espère que ce chapitre là aussi te plaira mieux que le 21, bizzZ bonne lecture !
Samy : Merci pour ta review ! Eh bah, en fait, le pouvoir de Bella est assez particulier. Elle peut capter les pensées des autres, mais pas les lire comme Edward. Elle peut influencer la mémoires, et pour ce faire, stop le temps une fraction de seconde. En fait, c'est juste une illusion. Comme elle bloc les pensées de tout le monde à ce moment là, personne ne bouge plus, ne pense plus, et pourtant, le temps continue son cour ! Je le réexpliquerai dans un chapitre suivant, tu verras ! Bisous ! Et bonnes révisions, je croiserais les doigts lundis ! (c'est quoi ? philo ou autre chose ?)
Loli1803 : Merci ! Ah, je vois, j'aime bien ton idée lol, un mélange des deux, mais ça voudrait dire quelle doit boire humain et animaux en même temps, un peu compliqué. Non, on va faire plus radicale : lune des deux doit "mourir" ! Pour le vote "B", bah... je sais plus c'était quoi, lol, non je rigole. Mais bon, c'est pas moi qui décide, là, c'est Sam ! Bon, ok, j'arrête de parler, je sais que je t'énerve et que t'as trop envie de lire la suite (non non, je te promets, mes chevilles ne sont pas entrain d'enfler j'espère que tu connais l'expression, sinon dis moi et je t'explique) non bien entendu je rigole, mais je sais que je t'énerve quand même mdr, dsl, bizzZZZ
La-Chipie : Hey ! Contente de t'accueillir parmi nous, mdr ! Euh bah, oui, j'aime bien la mort en ce moment, je sais pas pourquoi... Et toi ?? Waouh, t'adore ça ?? C'est vrai?? Merci :D OK, je vais faire un très gros effort pour les fautes d'orthographe et de syntaxe (sauf pour les reviews lol) Promis !! Alors, toi aussi t'es pour les Volturi ?? Comme pour Naikyy, je demande : tu veux vraiment que Bella elle souffre avec Aro on dirait, hein ? Bon, eh bien, moi, au plaisir de te re-répondre, mdr, merci encore ! BizzZZZZ Bonne lecture (sans fautes )
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P.O.V de Bella :
Sam me traîna dans tout Seattle jusqu'à l'endroit où ils avaient garé leur camionnette. Pendant tout le trajet, je n'avais même pas tenté de hurler au secours. D'une part, je trouvais que c'était une sacrée ironie de me retrouver piégée comme cela, et appeler les humains à l'aide me révulsait, bien qu'ils auraient tout de même pu contribuer à mon sauvetage. Mais dans un second temps, j'avais l'esprit bien trop ailleurs pour prononcer un seul mot. Qui était ce diabledont me parlait Sam ? Dangereux ou pas ? Allais-je souffrir ? Je ris, un goût amère ce répandant dans ma bouche. Mais qu'étais-je devenue ? Incapable de se maintenir en vie toute seule ! J'avais été transformée pour changer mes faiblesses en force, ma maladresse en habileté, mes mouvements grotesques en grâce. Et tout ça pour quoi ? Pour me faire attraper par une bande de chiots puants !
Sam galèra quelques minutes pour me faire entrer à l'arrière. Il ne tenait absolument pas à ce que je fuis, et me tenais avec une telle force que je doutais de pouvoir m'échapper si j'essayais réellement. Car les paroles du Quileute m'avaient intriguées. Il ne me tenait pas rancune de mes actions. Je me souvins de ce qu'il avait dit une semaine plus tôt. Les Cullen eux-mêmes n'avaient pas été poursuivis pour ma transformation. Pourquoi ? Quelle excuses leurs avaient-ils donc sortie ?
Jared et Paul déposèrent avec tendresse le corps de Embry dans le coffre. Puis, il prirent place dans la voiture pendant que Quil prenait le volant. Nous roulâmes pendant plus de trois heures et demi d'affilée.
La nuit était trop noire pour que je distingue l'endroit ou nous nous rendions, mais j'avais fait des estimations. Si nous nous éloignons autant de Seattle, ce qui était le cas, c'était que nous ne prendrions pas l'avion et donc nous ne nous rendions pas en Italie voir les Volturi. Cependant, ils pouvaient très bien nous attendre à Forks ou dans les environs, donc ils n'étaient pas à exclure. Ensuite, si Quil n'échangeait pas sa place de conducteur avant une demi heure, c'était que nous n'allions pas en Alaska,. De toutes manières, d'où pouvaient-ils connaître le clan Denali ? L'idée de la police, elle, ne tenait absolument pas la route. Ne restaient plus que trois options possibles : soit nous rentrions à la Push, soit nous allions voir les Cullen, soit des personnes inconnus. Je me rappelai aussi que les Volturi pouvaient nous attendre n'importe où.
Finalement, les pneus de la voiture crissèrent quand elle s'engagea sur une route de graviers et stoppa. Quil attendit quelques minutes et arrêta le moteur. Sam et les autres échangèrent un regard puis nous sortîmes de la voiture. Nous nous trouvions au bord d'un chemin bordé de verdure qui s'enfonçait dans l'obscurité. Et deux silhouette nous attendaient un peu plus loin. L'une était grande et assez large d'épaules, l'autre plus petite et plus fine, comme ces petits elfes que l'on voit au cinéma. Ma curiosité s'attisa. Qui étaient-ils ? Pourquoi se cachaient-ils ? J'envoyais mon pouvoir mental mais sans succès. Que m'arrivait-il donc ? Pourquoi ce blocage ?
Sam me coupa dans mes réflexions en avancant jusqu'à eux. La grande silhouette approcha elle aussi.
- On a eu du mal à la chopper, dit Sam. Elle a tué Embry.
La silhouette inclina la tête dans ce que je compris être un signe d'excuse. Mais elle ne prononça pas un mot.
- Occupez-vous d'elle. Je ne veux pas avoir perdu un frère pour rien !
La silhouette inclina la tête et m'attrapa d'une poigne de fer. Je tentais de me débattre. Si j'avais une chance de leur échapper, c'était maintenant ou jamais ! Mais la silhouette, un vampire mâle, à n'en pas douter, était trop fort contre moi. La seconde silhouette avança lentement, un tissus noir dans les mains. Derrière moi, j'entendis la camionnette des Quileutes retentir puis s'éloigner. La fine silhouette s'arrêta devant moi, son visage toujours dans l'ombre. Son odeur familière me sauta au nez. De même que celle de celui qui me tenait. Mais bizarrement, mes souvenirs étaient brouillés. Je les connaissais. Ça, j'en était sûre. Mais de où.
Soudain, tout devint noir, sans pour autant que je perde conscience. Juste que la petite vampire (que pouvait-ce être d'autre ?) avait noué le tissu noir autour de mes yeux.
- Qui êtes-vous ! criai-je, où m'emmenez-vous ?
Pas de réponse. Mes pieds quittèrent soudain le sol tandis que le vampire qui me tenait volait au-dessus du sol. En fait, je savais qu'il ne volait pas. C'était juste qu'il me portait dans ses bras pour m'obliger à avancer. en fait, vu qu'il me tenait, je n'était forcée de rien, je n'avais pas le choix, et c'était tout ! J'enrageais. C'était bête, trop bête ! Qui étaient-ils ? Où m'emmenaient-ils ? Qu'allaient-ils me faire ? Je tentais à nouveau de propager mon pouvoir. Mais pourquoi ne fonctionnait-il donc pas alors que j'en avais besoin ?
Sans que je m'y soit attendue, mes fesses entrèrent en contact avec le sol dur. Je me relevais d'un bond, mais trop tard. Une porte claqua. J'arrachais le bandeau de mes yeux. La porte devant moi était close, et j'étais seule. Dans le noir qu'aucun humain n'aurait pu percer. Mais je n'étais plus humaine. Je parcourus des yeux la pièce où j'étais enfermée. Pas de fenêtre, pas de lumière, juste cette porte close et six murs de béton. Impénétrable, innéchapable. J'étais prise au piège, prisonnière.
Je m'assis en tailleur au milieu de la pièce, toute petite pièce de deux mètre par deux mètres, et remontais mes genoux contre ma poitrine. Je n'avais plus la notion du temps. Aucun raie de lumière ne perçait des jointures de la porte, preuve de son "étanchéité". De toutes façons, un vampire n'avait pas besoin d'air, c'était ce que mes torsionnaires avaient dû se dire. Noir, que du noir autour de moi. Je projetai mon pouvoir, encore et toujours, mais rien. Pire que de ne rien rencontrer, je ne dépassais pas les limites de mon esprit.
Je ne sais combien de temps je restais assise comem cala. Des heures, des jours peut-être. Mais pas plus, sinon, la faim m'aurait assaillie. Je me concentrais sur ce qu'il se passait dans ma tête. Pas trace de l'autre. Comme je l'avais pressenti, j'étais suffisamment gorgée de sang pour l'avoir tenue éloignée, et pour ne pas avoir faim.
Au bout d'une éternité, j'entendis un cliquetis. Je me levais avec souplesse en silence, et vins me placer près de la porte. Si elle s'ouvrait, je pourrais sûrement prendre celui ou celle qui était derrière par surprise et m'enfuir. Mais la porte ne s'ouvrit pas. Une odeur de viande se répandit dans la pièce, en même temps qu'un pâle rayon de lumière. Puis, le cliquetis reprit, et tout redevins silencieux.
Je baissais les yeux au sol et ne pus m'empêcher de rire. La patte immense d'un animal poilu gisait sur un plateau. Un grizzli, sans doutes. Je me baissais et le reniflais avec attention. Pas de poison. Mais l'intention était claire. Me nourrir de viande animale pour que l'autre prenne le dessus. Mais comment savaient-ils ? Comment pouvaient-ils savoir la lutte qui m'opposait à elle? Je n'avais aucune idée de la réponse. Mais une chose était sûre. Ce serait moi qui gagnerais. J'étais plus forte, et je ne laisserais personne m'enlever ce que j'étais devenue. Je dénigrais ce repas écoeurant et retournais à ma place, au centre de la pièce. Patience. Il fallait que je soies patiente, et tout rentrerais dans l'ordre.
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P.O.V de Edward :
Nous rentrâmes de la chasse après quatre jours. À peine la voiture s'arrêta que j'ouvris la portière à la volée et fonçais au manoir. Ma chambre, ma chambre et de la musique, c'était tout ce à quoi j'aspirais. Je retrouvais ma chambre vide, désespérément vide. Je me jetais sur le lit et attrapais la télécommande de ma chaîne hi-fi. Les notes amplifiées d'un piano résonnèrent dans la pièce, faisant vibrer les murs de douleur. Une composition de ma main, comme d'habitude. Longue, triste, déchirante, comme mon esprit.
Bella.
Bella ? Où es-tu mon amour ? Pourquoi m'avoir fait ca ? Ce n'était que vengeance, n'est-ce pas ? Tu te venge de tout le mal que je t'ai fait en te quittant la dernière fois. Mais pourtant, tu devrais savoir que je t'aime, que je t'aime plus que tout ! M'as-tu réelement oublié ? Tes yeux ne t'ont pas trahis, pourtant, quand tu me l'as dit. Tu ne m'aime plus. Je devrais me faire une raison ! Je...
Quelqu'un frappa discrètement à ma porte, mais mon ouïe de vampire était suffisamment fine pour que je l'entende par de là la musique. Je grognais.
- Edward ? demanda une voix timide en ouvrant la porte.
- Alice ? Qu'y a-t-il en encore ?
Les yeux de ma soeur s'assombrirent.
- Désolé, dis-je.
Pourquoi étais-je si cassant avec elle ? Elle, la seule qui pouvait sûrement comprendre mon état, la seule qui aimait sûrement Bella autant que moi, comme une soeur.
- Ce n'est pas grave.
Elle fit un pas dans ma chambre et se ravisa, me lançant un regard interrogateur.
- Viens, c'est bon.
Je m'assis en tailleur et baissais le son de la chaîne hi-fi. Alice vint me rejoindre et s'assit à côté de moi. Après un instant d'hésitation, elle se blottit contre moi.
- Elle te manque, n'est-ce pas ?
Je ris jaune. après trois mois, toujours cette question inutile.
- Tu connais déjà la réponse, je crois, non ?
Je serrais les poings et les dents pour m'empêcher de hurler. Il ne se passait pas une seconde sans que son image hante mon esprit.
- Pardonne moi, Edward. Comment s'est passée la chasse ?
- Comme toujours.
Oui, comme toujours. Laisser les bêtes m'attaquer, faire le mort. Comme toujours, et à jamais. Pour l'éternité.
- Tu devrais boire, Edward. Ce n'est pas une bonne chose !
Je me raidis sans répondre. Nous avions déjà abordé ce sujet des milliers de fois. Pourquoi ne me laissait-elle pas en paix ?
- Calme toi, Edward, s'il te plaît, calme toi ! Je voudrais... je voudrais te parler.
- Me parler ? N'est-ce pas ce que tu fais depuis tout à l'heure ?
- Oh Edward ! Arrête un peu, je t'en prie ! Tu n'es pas le seul à souffrir de saperte ! Esmée n'est plus la même, Carlisle ne sourit plus, Rosa ne quitte plus sondiadème une seule seconde. Même Emmett et Jasper ne rigolent plus ! Et moi...
- Et toi tu déprime à n'en plus pouvoir. Je sais. Tu crois que je ne m'en suis pas rendu compte ? Je sais tout ca ! C'est pour ca que je voulais rejoindre l'Italie ! Pour ne pls avoir à vous infliger tout ca !
- Mais tu ne nous inflige rien du tout ! Nous t'aimons, et c'est pour ca que nous partageons cette souffrance avec toi ! Mais ce n'était pas de ca que je voulais te parler.
- De quoi alors ?
- Eh bien, de ce qu'il s'est passé avant que vous ne partiez pour la chasse.
- Si tu parle de la venue de Bella, il n'y a rien à dire.
- Je parle de juste avantla venue de Bella.
- Juste avant sa venue ?
Je jetais un regard interrogateur à Alice qui soutint mon regard sans ciller, une flamme étrange au fond des yeux.
- Que s'est-il passé ?
- J'aui eu une vision. La première depuis des mois. Une vision de Bella.
- Ah, ca ? Mais elle ne te sert plus à rien maintenant qu'elle s'est réalisée.
- Eh bien justement, non.
- Comment ca, non ?
Alice prit une grande bouffée inutile d'air et se lanca :
- Cette vision ce passe tous les jours.
- Cette... quoi ?
- Bah, je crois que ce que j'ai vu, Bella le vit au jour le jour.
- Qu'entends-tu par là ?
- Je crois que ce sera plus facile si tu vois la vision de toi même.
- Tu sais bien que mon pouvoir a perdu de sa force ! Comment pourrais-je... ?
- Certes, concéda Alice en me coupant la parole. Mais si je t'invite à venir lire mon esprit, il y a des chances que tu puisse y voir quelque chose.
- Je...
- Non, Edward. Il faut absolument que tu voies ca ! Et puis, ca ne coûte rien d'essayer, si ?
Je hochais la tête et contemplait le visage de ma soeur. Je crois bien que c'était la première fois que je la voyais si sérieuse et si sûre d'elle.
- OK, je veux bien essayer.
Hihi ! un nouveau chapitre se termine. J'espère qu'il aura su vous éclairer un peu !
Je n'en dis pas plus et je commence l'écriture du chapitre 24. Il devrait être tout aussi long, dites moi si ca vous combien !
Encore bonnes vacances et bons exams pour tout le monde !!
À demain à moins que ce ne soit ce soir !!
BizzZZ
