Chapitre 26

Retrouvailles... particulières

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Chapitre assez dure à écrire, j'espère qu'il saura bien retranscrire les émotions des personnages... Sinon, eh bien, bonne chance pour l'épreuve de bac de demain, je vous souhaite bien du courage !

Okay, okay, j'arrête de parler et je vous laisse la suite, lol. Juste les reviews, et je vous laisse tranquilles. Bisous et bonne lecture !

Reviews...

Loli1803 :Rôôôô !! Tu me fais toujours autant plaisir avec tes reviews, toi !! Elle m'a vraiment envoyée sur un petit nuage !! Merci beaucoup beaucoup beaucoup !! BizzzZ, et Bonne Lecture !!

Margot : Hey ma ptite Margot ! Contente que mon chapitre 1 t'ai plu !! Vivement le 4 juillet, si tu vois ce que je veux dire, lol. Bisous ! Et bon Brevet à toi !! Merde ;)

Sophie : Pour la énième fois jeune fille, Sadique est mon deuxième prénom ! Ma seconde nature, quoi !! Mais t'en fais pas, ne crie pas ! La suite viens tout de suite tout de suite '! Lis pas trop vite lol... Oh ! Merci beaucoup ! Tu me fais trop plaisir ! Non non, t'inquiète, je vais pas arrêter d'écrire maintenant que je suis lancée, lol. Bisous !! Et à très vite ;)

Samy :Contente pour ton bac de philo ! J'espère que tu me diras ta note !! Peut-on désirer sans souffrir... je sais pas toi, mais ca me fait penser à Edward et Bella Quant à comment Casanova va réagir, je crois qu'on a déjà un élément de réponse dans le chapitre 24 Pour Bella, bah... elleest toujours vampire donc normalement y a pas de doutes à avoir ! Juste qu'il est possible qu'elle doive réapprendre à les utiliser et qu'elle tue deux ou trois personnes sans lle vouloir avec son pouvoir qui permet de glacer les gens lol (Moi sadique??) Je vais tenté de mettre plus de scène de combat alors, si ca t'as plu Dommage que je parte tout l'été ?? Mmmm, je öe vois pas trop de cet oeil là, lol. De toutes façons, je ferais mon possible pour poster, mais je ne promets rien ! J'irais sûrment squatter chez des potes pour vous faire plaisir bizzZ et amuse toi bien avec ce chapitre (qui n'est pas très marrant pour le commun des mortels, mais sait-on jamais...) À très bientôt !


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P.O.V de Alice :

- Edward...

- Il va bien Bella, ne t'en fais pas... enfin, je veux juste dire qu'il est encore vivant.

Bella me lança un regard interrogateur que je tentais d'ignorer. Elle verrait bien de quoi il en retournait par elle-même.

- Venez, dis Carlisle, rentrons à l'intérieur.

Bella amorça un pas vers le manoir mais Carlisle lui agrippa la main.

- Non, retournons dans la cabane.

Bella braqua un regard étrange sur la dite cabane. Regard que je comprenais. Enfermée ici dans le noir, il était normale qu'elle ait du mal à y retourner. Mais je comprenais le raisonnement de Carlisle. Si Edward la voyait à nouveau, ça le tuerait, et peut-être pas qu'au sens figuré ! Je m'emparais de la main de mon amie, de ma soeur, et l'encourageais gentiment.

- Ne t'en fais pas Bella, tu ne risque plus rien. Il faut me croire ! Nous allons tout t'expliquer, ne t'inquiète pas.

Bella hocha la tête sans grande conviction mais me suivit à l'intérieur. Pour prouver notre bonne foi, Carlisle laissa la porte entrouverte et proposa même à Bella de s'asseoir juste à côté de la sortie. Proposition qu'elle accepta. Nous nous assîmes tous les trois en tailleur sur le sol, chacun plongé dans ses pensées. Puis, Carlisle prit la parole.

- Que s'est-il passé dans cette pièce ?

Les yeux de Bella se plissèrent s'appréhension.

- Je... je ne sais pas, je...

- Je veux dire, repris Carlisle, que te rappelle-tu avoir vécu dans cette pièce ?

Bella inspira un grand coup, réflexe inutile reflétant bien son humanité perdue.

- La douleur, souffla-t-elle. La douleur, et le noir.

- Pendant combien de temps ?

- Je ne sais pas, deux ou trois heures.

J'échangeais un regard avec Carlisle.

- Bella, dis-je d'un ton calme, cela fait quatre semaines que tu es enfermée là-dedans.

Les yeux de ma soeur devinrent ronds de surprise.

- Quoi ? Quatre... semaines !

Je fis un sourire en forme de grimace et murmurai un "oui" désolé.

- Mais... mais... je ne me souviens de rien !

Elle tourna la tête tour à tour vers Carlisle et vers moi.

- Je... racontez moi tout, s'il vous plaît. Je veux comprendre ! Je veux savoir ce qu'il s'est passé !

La voix de Bella était suppliante, emplie de peur, d'angoisse, et de tristesse. J'échangeais un nouveau regard avec mon père. Que faire ? Nous lui avions promis de lui raconter tout ce qui s'était passé, mais tout, n'était-ce pas plus que ce qu'elle pourrait supporter ? Toutes ces victimes, tous ces innocents dont elle avait causer la mort ?

- Bella, commença Carlisle d'une voix douce et tendre, je ne sais pas avec exactitude tout ce qui a bien pu arriver depuis quatre mois, mais...

- Je croyais que je n'étais restée ici que quatre semaines !

Carlisle et moi grimaçâmes.

- Bella, dis-je, c'est une très longue histoire ! Nous allons t'expliquer ! Calme-to...

Bella ne me laissa pas le temps de terminer ma phrase et sauta sur ses pieds.

- Où vas-tu ? s'inquiéta Carlisle.

Bella ouvrit la porte et courut à vitesse vampirique jusqu'au manoir.

- Bella !

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P.O.V de Edward :

Souffrance ! Quel beau mot ! Quel beau nom pour une mélodie qui reflétait si bien la réalité ! Je fermais les yeux, mes doigts courants toujours aussi agilement sur le piano du salon. Mes doigts... mon esprit ! Mon coeur ! Non, c'était mon âme même qui criait sa douleur au monde par l'intermédiaire d'instruments bien primitifs. Je me laissais pénétrer par la douleur qui courait le long de mon échine pour venir s'échouer sur les touches blanches et noires. Ma plus belle composition, pensais-je. La plus belle et la plus triste.

La porte du salon s'ouvrit et se referma avec violence. Mais il en fallait plus pour me sortir de l'état de transe dans lequel j'étais plongé. Mes doigts... mon âme ! continua son oeuvre avec douceur et violence à la fois, avec tout le désespoir qui subsistait en moi.

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P.O.V de Bella :

Là. Il était là. Mon ange, mon amour, mon âme soeur. Le seul que j'aimais et pour qui mon coeur battait. Ma raison de vivre. Il était là, assis devant le grand piano noir à queue, me tournant le dos. Mais même de dos, sa beauté me frappa de plein fouet. Depuis combien de temps ne l'avais-je pas contempler, mon bel ange. Quatre mois. QUATRE MOIS ! Quatre mois sans avoir pu contempler son visage. Quatre mois sans avoir pu me noyer dans ses yeux, me serrer contre lui, sentir son parfum. Et lui ouvrir mon coeur.

Mais mon coeur saignait. Il saignait de cet éloignement forcé dont je ne connaissais pas les causes, et il souffrait de tout autre chose. Je tendis l'oreille et me laissais tomber sur le tapis du salon. Cette mélodie, ces notes de musiques si habilement associées... c'étaient elles qui faisaient saigner mon coeur de la sorte. Elle et le désarroi qu'elles portaient, toute la tristesse et la souffrance qu'elles renfermaient.

Mais pourquoi, ô pourquoi, mon amour jouait-il de la sorte. Pourquoi ? Qu'avait-il bien pu arriver ?

Je me laissais bercer, torturer aurait été plus juste, par ce morceau qui me transperçait le coeur et l'âme avec plus d'efficacité qu'une lame. Une ronde de malheur. Je fermais les yeux et me laisser pénétrer plus fort par les vibrations de la mélodie. Encore quelques trilles, quelques arpèges, puis, plus rien. Je ne me relevais pas pour autant. Mes yeux restèrent fermés, et j'attendis.

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P.O.V de Edward :

J'avais arrêté de bouger depuis quelques minutes déjà, mais je ne bougeais pas, toujours pas. Je restais immobile, les yeux dans le vague. Immobile ? Pétrifié, même. Pétrifier, et l'estomac noué. Cette odeur... cette odeur qui assaillait mon nez... jamais je n'aurais pu l'oublier. Même avec la meilleure volonté du monde, qui était pourtant la mienne depuis quatre mois, je n'aurais jamais pu l'oublier.

Mon esprit était comme mis sur pause. Lentement, je pivotais sans bruit. Puis retrouvais me pétrifiais à nouveau. Elle était là, assise sur le tapis clair de monsalon. Mais que faisait-elle ? Elle était prostrée, pâle et immobile, belle comme l'aurore. Je restais bouche bée devant elle comme devant une apparition divine. Ma torpeur dura encore quelques secondes, puis ma colère éclata. Une colère froide, profonde, et sans appel. Que faisait-elle là ? Pourquoi était-elle revenue ? Pourquoi me poursuivre, encore et toujours ? Qu'est-ce que cela lui apportait ?

- Je croyais que tu avais compris le message, dis-je d'une voix blanche.

Bella releva lentement la tête et braqua deux yeux noirs orangés sur moi. Leur couleur m'intrigua. Je m'attendais à trouver du rouge, une marrée de sang. Mais la couleur de ses pupilles évoquaient davantage un mélange de vampire assoifé et de "végétarien". Mais ce qui me marqua le plus, ce fut l'expression de son visage. Un océan de douleur et de joie mêlée, d'amour et d'angoisse.

- Je... Edward ? Qu'est-ce que... ?

- TAIS-TOI !

Bella sursauta et se releva d'un bond. Une frayeur sans nom tira les traits de son visage que j'avais... que j'aimais tant !

- J'ai fini par comprendre ton jeu, continuais-je. Ca a déjà marché deux fois. La troisième, je t'ai repoussé. Alors que viens-tu faire ici ?

- Je... Edward ! De quoi parle-tu ? Je... qu'est-ce que... je ne me souviens...pas... balbutia Bella.

Un instant, le doute s'insinua en moi. Pouvait-elle réellement dire vrai ? Mais ma conversation avec Alice me revint en mémoire. Entre ce que je voulais croire, ce que j'espérais le plus au monde, et la réalité, le fossé était énorme !

- Arrête un peu ta comédie ! Je sais bien que tu me hais ! Et ne t'en fais pas ! Tu ne représente plus rien pour moi ! Tu peux partir retrouver tes petits jouets humains ! Tues autant que tu le veux, ca m'est bien égal à présent.

La douleur se peignit plus largement sur son visage. La douleur, ou le masque qu'elle avait du apprendre par coeur. Mais son silence m'étonnait. Lors de nos dernières rencontres, sa répartie était sans failles. À moins que ce ne soit cela, le piège. Obtenir ma confiance et me faire souffrir davantage.

- Edward !

S'était la voix d'Alice. Maintenant que mes pouvoirs me quittaient petit à petit, je ne l'avais pas entendu arriver.

- Alice ? Quoi encore ? m'énervais-je.

- Edward, c'est Bella !

Je ris jaune.

- Tiens donc ? Je n'avais pas remarqué !

- Edward ! Laisse un peu tomber ton animosité ! C'est Bella, la vraie ! Regarde un peu ses yeux, voyons !

Troublé, je tentais de n'en laisser rien paraître.

- Alice, que tu es dupe des fois ! Te laisser berner aussi facilement par un monstre comme elle !

Si l'expression de Alice resta de marbre, le visage de Bella se décomposa. Je plantais mes yeux dans ceux de mon ex-épouse.

- Pars ! tonnais-je. Pars ! Et ne reviens plus jamais. tu m'as assez eu comme cela. Je jure devant Dieu que si il m'arrivais à nouveau de...

- Carlisle ! Papa ! Aide-moi à le raisonner ! s'affola Alice.

- ... de croiser ton chemin, continuais-je sans ciller, mon regard toujours rivé sur Bella, tu comprendras ce que le mot souffrance signifie, et tu regretteras d'avoir osé ne serait-ce que poser le regard sur moi.


Alors ? Ca réponds à vos dernières questions ?? J'espère que ca vous a plu, sinon, n'hésitez pas ! Je suis la seule à blâmer...

Bises ! Bonne chance pour vos exams, re-bonnes vacances ! Et à demain (ou alors très tard ce soir du genre 23h30 ou minuit) sinon, demain dans l'aprÈs midi ou la soirée ! Voilà !!