CHAPITRE 30
Portland
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Je n'ai qu'un mot à dire : Merci !! Merci à vous tous/toiutes d'être toujours là ! C'est vous qui donnez l'inspiration nécessaire qui permet d'écrire tout cela ! Alors même si c'est moi qui l'écris, c'est vous qui guidez mes doigts sur le clavier de l'ordi (et les fautes, bah, c'est mon inconscient je crois )
Je réponds à vos petites reviews au cas par cas, puis, la suite est là !!
Reviews...
manu-sama : et pourquoi pas un journal people ? les vampires même Edward on le droit de matter les belles filles, non ? Nan, en fait, il le lisait pas, si ? C'est normal de répondre à tes reviews puisque tu t'es forcé à m'en envoyer une !! Merci beaucoup, d'ailleurs ! Bonne lecture, bisous !
Theriel : c'était la gentille Bella, vu qu'elle la pas mordu ! Merci d'avoir arrêter de pleurer ! Moi aussi, j'ai pas mal déprimé pour tentation... le début ma fait pleurer, le milieu aussi, et la fin encore plus ! :'( Et non, loin de moi l'idée de t'envoyer en dépression, t'en fais pas En fait, je crois que la plupart des gens qui écrivent des fanfictions, du moins sur twilight, son faites pour s'entendre. Âge entre 14 et 20, livres préférés : heroic fantasy, et surout, le fait qu'on aime twilight ! Si je "suis sur la mêmevoie que toi", c'est que t'es en premiere S et que tu as ton bac de francais dans pas longtemps, non ? Si c'est le cas, bonne chance ! Merci beaucoup pour ta review ! Et tu vois, le chapitre suivant est pour ce soir lol 1 BizzZ et bonne lecture ! Bonne chance pour ta fic !
fanouilledu77 : C'est vrai ? tu veux bien attendre ? Oh merci ! Alors je me dépêche de le finir et je le poste (bon, tu l'auras vu vu que tu lis la rép à ta review, lol, que je suis bête des fois !) Et merci pour ce que tu as dit !! J'ai le coeur en miette ! Mais des miettes très très bien, lol ! Bisous, et bonne lecture à toi ! À bientôt !!
Lulu : Ok, je comprends, alors quand tu vas lire ca, tes exams seront déjà passé ! Et j'espère au'ils se seront BIEN passé ! Allé, raconte moi tout !! Je te souhaite bien du courage ! C'est gentil de m'avoir encore laissé une review au lieu de réviser J'espère qeu ce chapitre te plaira. Et opui, tu as entièremnt raison pour Volterra. Mais bon, moi, j'ai rien dit... Mais bon, promis, je ne te ferais pas pleurer avant trois ou quatre chapitre ! (si c'est deux, tu m'en voudras ??) Merci beaucoup ! Bisous !
Ptitebella45 : de rien Merci de ta review ! Bonne lecture, bisous !!
Simklob : Hey ! Et oui... je me disais aussi qu'une falaise, une vraie, ca te dirais pas trop Et oui, tu es arrivée à l'heure pour le chapitre 29 1 Pour celui-ci, ne t'en fais pas, que les reviews viennent à deux heures ou à midi, je ne pourrais certainement pas y répondre avant seize heures Je t'avais dit que tu n'étais pas si lente !! PourEdward, je me tais toujours. Je laisse le suspense total sur la suite des événements... Déolée !! Aller, bonne lecture, merci en core, BizzZ !
loli1803 : Merci beaucoup, miss loli ! Et moi, je T'adore, lol T'es vraiment trop gentille !! Alors merci à toi !! Bonne lecture ! Donne m'en des nouvelles ;) BizzZ
Sasa : non, malheureusement, elle ne l'a pas tué ! N'oublions pas que pour l'heure, elle est un peu redevenue comme la Bella d'avant, et que le mixe entre la gentille et la "méchante" va mettre plusieurs mois à se faire... Merci de ta review, c'est très gentil de ta part ! J'espère que tu n'auras pas attendu trop longtemps BizzZ et bonne lecture.
Cecile : Merci pour ta tite review !! Effectivement, à l'heure ou je te réponds, moi aussi je tombe de fatigue. Mais j'ai promis de publier ce chapitre avant 1h, donc je tiendrais ma promesse ! Tu le liras demain (en fait, maintenant vu que tu lis ce que je viens d'écrire ) Oh lala, c'est dure de comprendre le temps, mdr. Enfin bon, voilà, je dis des conneries parce que je suis crevée... Merci encore ! Bonne lecture ! Bisous ! (et si c'est normal que je te fasse un éloge, lis l'intro qu'il y a sous le titre ! ) Bye !
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P.O.V de Bella :
J'avais un problème, et pas des moindres. Je me trouvais dans une petite ville au bord de l'océan, habillée conmme ces filles qui faisaient le trottoir, et je devais trouver un moyen de me rendre à New-York ou à l'aéroport le plus proche, et le tout, sans argent. J'était fauchée. Avec mes capacités de vampires, j'aurais certaienemt pu me procurer cet argent qui me manquait, mais voler me répugnait.
Je décidai donc d'agir de la même facon dont des gens normaux, face à une telle situation, auraient agit. Mais pas à Robbinton. Si je croisais à nouveau mon cher Bob, je risquais des ennuis. Pas des ennuis physique ni mentaux, mais dans mes rapports avec la population. comment réagiraient tous ces gens s'ils apprenaient qu'une fille comme moi était parvenue à bout, sans une égratinure, d'un gros balourd comme Bob ?
Je partis donc le lendemain de mon arrivée, par le seul moyen qui était gratuit et sans risques pour moi : la course. Je parcourus 200 km en moins de trois heures, et m'arrêtais, exténuée, à la lisière d'une toute petite forêt. Mais la faim me torturait, et je ne pouvais plus avancer. Je m'enfoncais donc dans le bois pendant plus d'une heure à la recherche d'une quelconque proie pour me revigorer. Finalement, je jetais mon dévolu sur un bande de trois sangliers gris.
J'atteignis Portlandun peu avant midi. La ville, plus grande que Robbinton mais beaucoup plus petite que Boston, pulluliat d'humains affairés. Je me mêlait à la foule sans trop passée inapercue. Tel était le lot de tout un chacun. Mais le supporter n'était rien, comparé au réel frdeau qui pesait sur mes épaules.
Je repérais rapidement dans la ville les endroits clés et populaires. Le métier de serveuse me tentait pas mal. Étant humaine, j'étais une vraie catastrophe ambuöante. alors pourquoi ne pas profiter de ma vampirique habileté pour m'amuser une semaine ou deux à Mc Do, le temps pour moi de me refaire une garde robe correcte, d'autant plus qu'à force d'entrer en contact avec les rochers du Pacifique, mon joli T-shirt rouge était percé à des endroits peu pudiques. Ensuite, je pensais aller chercher un job du côté des quartiers chics, dans un autre restaurant, par exemple, ou la paye serait deux fois plus élevée. D'Après mes calculs, d'ici trois semaines un mois j'aurais accumulé assez d'argent pour rejoindre Volterra. C'était idiot, pensai-je. Devenir "riche" pour pouvoir mourir. Mais le ridicul ne me faisait pas peur. Il était le prix à payer pour soigner mon coeur blessé.
Je me mis donc en quête d'un Mc Do ou d'un Starbuck, et pourquoi pas d'un BurgerKing. Mais de toutes manières, la recherches n'était pas bien diffivile, vu qu'on en trouvait à peu près deux par paté de maison.
Le premier dans lequel j'entrais était plein à craqué, et je renoncais rapidement. Tout ce sang humain condensé dans un petite pièce menacait de me faire perdre le controle de moi même. La pluspart des autres fast food étaient dans le même état que le premier, ou alors appartenaient à un patron mal luné qui navait pas la moindre confiance en mon sourire charmeur.
Finalement, le patron du dernier Quick de la ville tomba sous l'influence de mon sourire en coin (et de mon décolleté, devinai-je sans effort) et m'embaucha sur le champ. Le lendemain, j'entammais ma première journée de travail. Nous étions dix à bosser dans ce Quick. Quatre à la caisse, trois en "cuisine", le patron presque toujours enfermé dans son bro, bien que depuis mon arrivée il avait prit l'habitude de rôder en cuisine, et deux autres personnes avec qui nous faisions un roulement.
J'avais pris l'habitude de travailler la nuit. N'ayant pas besoin de sommeil, cela arrangeait les autres (qui ne connaissaient pas la raison de ce dévouement et avec qui je n'entretenais que très peu de contacts) et me permettait d'aller chasser tous les matins avant l'aube. Ensuite, je m'autorisais des journées shopping. tous les fringues que je m'achetais, je les stockais dans la forêt. Vu que j'avais déjà du mal à mettre des sous de côté pour mon billet d'avion, je me voyais mal louer un appart pour un seul mois à Portland.
Ma seule et unique semaine de travail à Quick passa à une allure folle. La dernière raison pour laquelle j'avais adopté un travail de nuit, c'était que moins de gens venaient se gaver de pommes frites et de hamburger entre minuit et trois heures du matin. Pourtant, il était arrivé à plusieurs reprises que la salle soit bondée et que je ne me sente pas très bien. Quand mon dernier jour fut venu, le patron, Henri, resta jusqu'à quatre heures dans la boutique, pendant que je me tapais le nettoyage.
D'ailleurs, Henri m'avait tellement aidé à ne rien faire, qu'il en était tombé de fatigue. Je le portais avec facilité dans mes bras et le déposais sur une table récurée.
- Au revoir, murmurai-je, toute joyeuse.
J'aurais peut être mieux fait de me taire. Henri s'était réveillé en sursaut et lancait des regards de partout autour de lui.
- Comment je suis arrivé là ?
- Tu étais crevé et tu t'es vautré sur la table, lui rapelais-je. Un mensonge, bien entendu.
Il secoua la tête pour s'éclaircir les idées.
- OK. Tu fais quoi là ?
Je me tenais près de la porte et m'apprêtais à partir.
- Eh bien, c'était mon dernier soir, tu te souviens ?
Un éclair de lucidié traversa ses prunelles grises.
- Oh ! Tu pars ?
Je le détaillais un instant. Grand, pas très musclé, il avait une silhouette fine et un visage triangulaire qui me faisait penser à ces elfes que l'on voit dans les films. Sauf que ses oreilles à lui semblaientavoir tenté de se décoller de son crâne. Il avait des cheveux bruns, ordinaire,s et des yeux gris craintifs. Il n'était pas repoussant, mais même s'il avait été un mannequin, ma réaction aurait été la même. Mon coeur était déjà prit. Brisé, certes, mais déjà prit.
- Oui, dis-je. Merci Henri, c'a été un plaisir de bosser avec toi !
Sans lui laisser le temps de répliquer, je passais la porte et disparaissais dans la nuit, comme une ombre happée par le noir.
Le lendemain je me présentais à huit heures moins cinq minutes devant un restaurant guindé de la ville. Pour la peine, j'avais vêtu une chemisette de satin crème et une jupe brune. Pour accompagner le tout, j'avais mis des chaussures à talon couleur taupe. J'avais eu un peu de mal à couorir jusqu'à Portland ainsi habillée, mais finalement, j'étais arrivée mieux qu'à l'heure, en avance. Chose que le patron, d'ailleurs, aprécia amplement.
- Je suis Sir Ernest, se présenta-t-il en me tendant une main noueuse que je serrais.
- Isabella Cu... Swan. mais vous pouvez m'appeler Bella, répondis-je.
Sir Ernest hocha la tête et me fis entrer aux cuisines.
- Avez-vous déjà excercé le métier de serveuse ? demanda-t-il.
Je répondis par la négative.
- Non, mais je suis très agile et j'apprends très vite ! affirmai-je.
Sir Ernest leva un sourcil.
- Vraiment ?
Deux minutes plus tard, je me retrouvais avec cinq plateaux remplis à gérer. Les tenirs tous les cinq dans mes bras m'apparut comme un jeu d'enfant. Sir Ernest dû être satisfait car il ne me demanda rien de plus et m'offrit un tablier tout de suite après.
Je restais trois semaines, comme prévu, à jouer les serveuses. J'étais extrêmement bien payée, et j'étais parvenue à mettre trois mille dollars de côté en un temps reccord. Tout le long de mon séjour à Portland, je veillais à rester à bonne distance des humains, je parlais bien entendus de mes collègues de travail. Je ne tenais absolument pas à me lier avec eux. De toutes manières, plus rien ne comptais.
Dans trois jours, je serais morte.
Dans trois jours, je serais libre.
Voilà !! Désolée, car dans celui là non plus il n'y a pas beaucoup d'intéressant... mais j'espère que vous êtes tout de même curieux de savoir sur quoi va porter le chapitre 31... Haha ! Mystère !
Donnez moi tout de même vos impression sur ce chapitre que j'ai quand même mis deux heures à écrire !
Merci de m'avoir supporter toute la soirée.
bonne nuit ! (je tombe de sommeil. Je crois que je vais aller... me... couch...Rrrrooonnnn!! Oups, dsl, je dors !)
