CHAPITRE 31

Voyage

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Me revoilou !! Alors, je demande encore pardon pour les deux chapitres précédents qui ont du vous paraitre d'une lenteur attroce... Celui ci est à 45 pour cent mieux, du moins je l'espère ! Bonne lecture, et n'hésitez pas à crier votre indignation ! à tout de suite !! Ah ! Et Merci énormément à toutes !! (et tous ! ) J'arrive pas à croire que j'ai plus de 200 reviews !! Je suis trop contente !! Merci ! Merci ! Merci !!

Reviews...

Sasa : Merci ! Oui, je mets la suite très très vite, en espérant qu'elle sera mieux !! bonne lecture !!

loli1803 : désolée, loli, je voulais pas te forcer à veiller !! Je vais ttenté de me rattraper sur celui là... tu m'en veux pas ??

Theriel : effectivement, on suit le même parcours Je te souhaite donc bonne chance pour l'année prochaine, tu me tiendras au courant !! Et euh... bah... pourquoi quelqu'un devrait l'arrêter ? Si c'est son choix ??... je te laisse lire... bizzZ

Alessia : hey ! Contente de t'accueillir sur ma fic !! Merci beauvoup pour toutes les reviews que tu m'a laissées !

Amy : bah oui, Edward ill lit les magazines people il te plaît davantage comme ca ?? J'espère que tu apprécieras ce chapitre !! Bonne lecture ! Merci pour ta gentillesse ! BizzZ

simklob : et oui, 16h, du moins, j'essaie d'avoir fini à temps !! Une question : de quoi serais-tu capable par amour ?? Et oui, qui a dit que Edward était intelligent ?? Merci à tioi !! Bonne lecture ! Si t'es en retard, je poste pas le chapitre suivant, lol, non je rigole, je suis méchante, désolée ! BizzZ

Dahkae : ou la la, quelle imagination !! C'est normale que ta fic commencent bien, alors au fait, j'attends ta suite, lol ! Mais l'idée des centaures, c'est un peu poussé, non ?? Merci beaucoup ! Bonne lecture ! BizzZ

Loralys : merci beaucoup la miss ! Pour Alice, bah, ce serait logique qu'elle le voit, lol, mais maintenant, faut savoir ce que Edward comptera faire !! Non non, pas la peine de me demander, je ne te dirais pas ! Allé, bonne lecture, merci encore ! BizzZ

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P.O.V de Bella :

L'aéroport de Portland était assez grand, mais malheureusement pour moi, il n'y avait aucun vol en direction de l'Italie ce jour là. J'avais tout de même réussi, par je ne savais quel miracle, à me trouver un avion en partance pour New-York où là au moins, j'étais sûre de trouver un vol pour Rome. Tout le trajet au-dessus du Pacifique fut un supplice. J'avais privilégié le vol de nuit, ainsi tous les pssagers dormaient paisiblement pendant que je tentais l'impossible pour me retenir de leur sauter dessus. Car que se passerait-il si je perdais le contrôle ? Mais je m'étais fait une promesse, et les jointures de mes doigts, blanche à force d'être crispées sur mes accoudoires, étaient la preuve de l'effort que je faisais pour ne pas défaillir.

Ce fut donc avec soulagement - quelle drôle d'idée avant de mourir ! - que je débarquais dans l'immense aéroport de Rome. Je cherchais des yeux un endroit où me renseigner sur la route à prendre pour rejoindre Volterra car j'étais totalement perdue en Italie. La dernière fois, cc'avait été alice qui conduisaient, et mon angoissse était telle qu'elle m'avait empêcher d'apprécier le paysage, et surtout, de mémoriser la route que nous avions prise !

- Bon journo, sono capace di aiutar La ? demanda une hôtesse en habits bleus, en Italien !

- Je... euh... sorry ?

L'hôtesse sembla noter mentalement mon problème de langue et reprit :

- Pardonnez-moi. Je reprends: puis-je vous aider ?

- Ah ! Euh... oui... avez-vous des plans ou je ne sais quoi d'autres ? J'aurais besoin de me rendre à Volterra.

- Oui, bien entendus, attendez...

En quelques minutes, elle m'expliqua le chemin à prendre, eme fournis une carte satellite détaillée de la région, et m'indiqua où me procurer une voiture de location. Je m'y rendais et fus surprise de constater que la seule voiture qui me plaisait était une porche gris métalisée. Comment mes habitudes si simplistes avaient-elles pu changer de manière aussi radicale ?

C'est donc au volant de cette splendide fusée à roues que je traversais villes et champs en direction du Nord de l'Italie, jusqu'au lieu de mon scuicide. au bout de 200 km, j'atteignis enfin la ville. Comme lordsque j'y était venue avec Alice deux ans et de mi plus tôt, les rues étaient bondées d'automobiles et de piétons. Nous étions en plein mois de décembre, mais dans cette partie du monde, le temps semblait suivre ses propres règles. Malgré les 12°C qu'affichait le tableau de bord de ma voiture et qui témoignait de l'approche de l'hiver, un soleil flamboyant éclairait la ville depuis son trône couleur turquoise.

Enfermée dans mon autom, je dus prendre mon mal en patience le temps que le courant de la circulation me guide jusqu'au centre ville. Là, je m'engageais dans un parking souterrain bondé. Finalement, je me garais sur une place réservée aux handicapésà côté de la sortie principale, en pensant que si l'on venait me réclamer une quelconque carte pour prouver mon handicap, je pourrais toujours leur faire mettre une main sur mon coeur froid et inerte.

- Bon, murmurai-je pour moi-même, comment je fais, maintenant ?

Je me disais aussi que mon plan comportait une faille, et de taille ! Comment retrouver la demeure des Volturi ? Après quelquees instants de réflexion, je pris la décision de rejoindre la place où Ed... il... avait tenté de...

Même dans mon esprit, je ne parvenais pas à achever ma pensée. Il me fallait être forte, ne pas penser à cela maontenant. Je m'autoriserais cette faiblesse lorsque la mort sonnera son heure. C'est en sortant du parking souterrain que je me rendais compte de la deuxième faille de mon plan. Je ne portais qu'un simple chemisier blanc à manches courtes et un jean. Comment faire pour traîner dans les rues de la ville snas que ma peau de cristalle n'éveille l'attention des passants ?

Je restais avec soin dans l'ombre du garage en tentant de toruver une solution. Comme pour répondre à mon problème, j'apercu quatre jeunes hommes de style gothique qui avancaient dans la rue. Le teint pâle, vêtus d'un grand manteau noir, je sentis leur regard sous leurs lunnettes de soleil se poser sur moi un instant.

Mon premier instinct me poussait à en assomer un pour le dépouiller de son manteau. Mais la voix de la raison retentit dans mon esprit. D'une, ils étaient quatre, donc pouvaient riposter si je m'en prenais à l'un d'eux, et je ne me sentais pas le coeur à me battre contre eux tous. Et de deux, je savais par quel moyen je pouvais attirer les Volturi jusqu'à moi.

Avant qu'ils ne dépassent l'emplacement du garage, j'avancais d'un pas dans la lumière.

Les quatre jeunes s'immobilisèrent en même temps, leurs long manteau volant autour d'eux. Le soleil s'était mis à chatouiller ma peau, où ses rayons ricochaient pour exploser en myriades d'arcs-en-ciel luminescents.

Leur réactiopn me surpris au plus haut point. Ils se déployèrent avec rapidité et grace autour de moi et m'encerclèrent. Je compris alors la troisième faille de mon plan.

Ils étaient des vampires.

Pourquoi avais-je soudain peur ? Moi qui désirais la mort plus que tout - à part le retour d'Ed.. de...enfin... - pourquoi étais-je terrifiée face à ces quatre vampires magnifiques ?

Je les détaillais avec angoisse, au bord de la défaillance mentale. Le vampire devant moi était grand. Très grand, même ! Au meoins un mètre quatre-vingt-treize, pariais-je. Celui de ma droite n'avait rien à envier à la stature du premier. Un tout petit peu mon grand, on devinait sans problème les muscles puissants qu'il cachait sous son manteau noir. Celui à ma droite avait sortit une matraque de sa ceinture, et la laissait reposer sur son épaule à la manière d'un joueur de base-ball. Celui derrière moi, enfin, était le plus petit de tous, même plus petit que moi ! Il avait les épaules et la mâchoire carrée typiques des rugbymen.

Le grand vampire retira ses lunettes dévoilant des yeux rouge comme le sang.

- Non si muova dove Lei morì, dit-il d'un ton menacant.

Je froncais les sourcils. Bien que je ne comprennes pas ses paroles, le message que portaient ses yeux était clair ! Si je tentais le moindre geste, s'en était dfini de moi ! aussi, ne bougeais-je pas d'un millimètre. Mais n'était-ce pas ce que je voulais ? En finir ?

- Bien, reprit le grand vampire en anglais cette fois-ci. Mettons nous à l'ombre, que tu nous raconte un peu ce que tu comptais faire habillée comme cela.

Les quatre vampires avancèrent en même temps, m'obligeant à les suivre. Mon cerveau tournait à toute vitesse. Que faire ? Comment me sortir de se pétrin ? D'abord, il me fallait écouter ce qu'ils comptaient me dire.

- Je cherchais les Volturi, dis-je.

- Et bien, malheureusement pour toi, tu en as rouvé, répondis le vampire. Pour quelle raison voulais-tu nous trouver ?

- Cela ne regarde que moi !

Le vampire fit la moue.

- Je croyais que tu voulais nous...

Il n'achèva pas sa phrase. Ayant enfin prit une décision, je lui avait balnacé un coup de pieds au niveau de ses bijoux de famille. Le Volturi cria. Les trois autres vampires se précipitèrent en même temps sur moi, mais je sautais en hauteur et ils se percutèrent dans un bruit mou.

J'attéris à dix pas de là, ne sachant toujours pas trop que faire. Si je voulais mourir, il me fallait attiser leur colère. J'attendis un instant, le temps qu'ils reprennent leurs esprits et braquent un regard mauvais sur moi.

Alors, je courus.


Voilà ! Il est 15h40, je suis en avance, lol ! J'espère que ce chapitre vous a plu ! Désolée de couper en plein dans l'action, mais pour une fois ce n'est pas à cause de mon sadisme habituel (bon si un peu j'avoue) Mais parce que je dois y aller ! alors je préfère vous laisser de quoi lire en attendant la suite !

Je posterai le prochain soit tard ce soir, soit demain !

BizzZ, racontez moi vos exams comment ca se passe !

À très vite ;)