La Magie De Gaïa

Note Auteur : Bon d'accord, j'avoue… j'ai eu une frénésie d'écritures pendant deux jours… j'ignore d'où elle est venue… j'aurais pu poster un chapitre par semaine quand même, mais j'avais envie de faire plaisir à ceux qui aime cette histoire.

Disclaimerles personnages et histoire de Harry Potter ne m'appartiennent pas. Mais le reste est tout à moi (euh.. juste ma manière d'écrire et l'idée de la magie de Gaïa. Mais c'est déjà bien non ?)


Chap.5 :

« Eh, James ! Où sont les tourmenteurs ? » Sirius s'écria-t-il après qu'ils aient fouillés toutes les pièces de la maison. Il avait commencé à appeler les parents de James ainsi, après que le couple se soit vengé d'une de leurs blagues, en les tourmentant toute une journée d'une façon très originale… Dans chaque pièce que les garçons avaient visité ce jour-là, ils avaient étés soumis à un nouveau tourment : jetés du lit par leurs couvertures, attaqués par les peignes de la salle de bain, piqués par les fourchettes de la cuisine et plus encore.

« Nulle part en vue. Et il n'y a aucun message. » Répondit-il.

« James, Sirius ! Il y a quelqu'un dans un hamac au milieu du jardin. »

Et en effet, au beau milieu du jardin, derrière la maison, ils pouvaient voir une masse de cheveux noirs dépasser d'un hamac.

« Tu crois que c'est ton nouveau frère ? » Observa Sirius.

« Allons vérifier. » James n'était pas sûr comment réagir aux nouvelles qu'il avait reçues de ses parents au début des vacances. Ni comment il allait accueillir le garçon. Allaient-ils s'entendre ?

Les trois adolescents sortirent de la maison et approchèrent le hamac. James resta paralysé à la vue qui les attendait. Endormi profondément, un jeune homme d'une quinzaine d'année était entouré par une dizaine de fées. Les petites demoiselles volaient le long de ses cheveux laçant des fleurs sur ses mèches noires. En apercevant les nouveaux intrus, les fées s'envolèrent brusquement, riant de leurs petites voies cristallines. Heureuses d'avoir jouer ce tour innocent au garçon endormi.

Le mouvement soudain réveilla Harry. Ses paupières se soulevèrent à temps pour voir les fées disparaître dans l'air. Lorsqu'une fleur tomba sur le coin de son nez, ses yeux louchèrent et il sursauta à la vue d'autres fleurs tout autour de lui. Le hamac se retourna quand il essaya de se lever, et il atterrit sans grâce sur le sol. Il glissa sa main dans ses cheveux et éclata d'un rire silencieux dés qu'il compris ce que les fées avaient fait. Derrière lui un autre rire le surpris.

Harry se retourna doucement et ses yeux tombèrent sur un garçon aux cheveux bruns tombant sur ses épaules. Son apparence aristocratique et quelque peu hautaine accentuée par ses yeux gris. Plié en deux il riait ouvertement et sans aucun doute au détriment de Harry. Celui-ci ne s'en offusquait pas. Même lui avait trouvé ça drôle. A côté de lui, un autre adolescent aux petits yeux humides et aux cheveux fins décolorés. Plus petit et moins confident. Le troisième était celui qui l'intéressait le plus : il avait les yeux couleur noisette et portait des lunettes. Ses cheveux noirs, très ébouriffés, se dressaient en épi à l'arrière de sa tête. Si ses cheveux étaient plus courts, Harry aurait eu la même coupe sauvage. Et s'il avait ajouté des lunettes et changé la couleur de ses yeux, les deux garçons aurait pu être jumeaux. Heureusement, il ne serait pas difficile de les différencier. L'une des potions que Madame Pomfresh lui avait donnée avait eu le résultat inattendu de soigner sa vue défaillante. L'infirmière avait été incapable de se souvenir quelles potions avaient interagies pour donner ce résultat. Bien sûr, elle ne pouvait pas savoir qu'une ancienne magie avait décidé de changer un peu Harry. Ses cheveux aussi étaient différents. Ils avaient poussés et atteignaient après à peine deux semaines le milieu de son dos. Longs, ils n'avaient plus cet aspect décoiffé. Et cela rajoutait encore plus de douceur à son apparence.

James ne pouvait plus le quitter des yeux. Les fleurs dans les cheveux de Harry ne l'efféminaient pas le moins du monde. Il avait juste l'air d'un elfe, ou toute autre créature magique aux affinités terrestres, célestes, ou tout ce qui pouvait lui passer à l'esprit. James ne pouvait pas se décider sur ce jeune homme. Sinon pour dire qu'il n'aurait aucun mal à l'accepter. Il suffisait de le regarder pour lui faire confiance immédiatement.

« Salut. » Dit Peter avec hésitation. Il avait été surpris de voir que Harry le jugeait pareillement à ses deux amis. Avec la même attention et le même respect. Habituellement ceux qu'il rencontrait ne souhaitaient même pas lui donner l'heure du jour après le premier regard. Mais Harry agissait différemment. D'ailleurs, il lui sourit gentiment, et répondit par un signe joyeux de la main. Mais ne prononça pas un mot. Peter ne pu empêcher l'interrogation dans ses yeux et Harry s'en aperçut. Le jeune garçon fit signe avec sa main qu'il ne parlait pas et haussa les épaules avec ce même sourire doux.

« Tu ne peux pas parler. Est-ce que c'est permanent ? » Demanda Sirius.

Harry haussa à nouveau les épaules de manières à indiquer qu'il l'ignorait.

« Où sont mes… nos parents ? » Interrogea James.

Harry sourit à l'effort que fit James de l'inclure dans sa famille. Il fit signe aux garçons de le suivre et les mena dans la cuisine. Il chercha le plan de travail avec étonnement, il aurait juré qu'il y avait un mot dessus. Comprenant le dilemme, ses trois compagnons cherchèrent avec lui. Le message s'était en fait envolé et avait glissé sous la table. James le lut à haute voix.

''Les garçons, le bureau des aurors a fait appel à nous pour une urgence. Nous devons nous absenter pour quelques jours. Harry nous a assuré qu'il pourrait se débrouiller avec vous. Prenez bien soin les uns des autres. Et ne faites pas trop de bêtises.

William et Elise.

P.S : Harry ne parle pas. Ce n'est pas permanent mais personne ne sait quand il recouvrera la parole. Elise vous embrasse tous.''

Les adolescents s'observèrent malicieusement. Quelques jours… sans adultes, une maison entière à eux seuls. Mais Harry saisit le mot et planta son index devant leurs yeux, faisant signe que non, il était hors de question d'en profiter autant qu'ils auraient espéré.

« Rabat joie ! » S'écria Sirius. Mais ne reçu qu'un regard fier et moqueur en retour. Oh comme il allait apprécier jouer des tours à ce garçon. Harry éclata alors d'un grand rire muet et bientôt ils étaient tous écroulés par terre. Harry n'était vraiment pas difficile à comprendre, même sans mot. Bien sûr, il veillerait à ce que les garçon ne fasse pas trop de bêtise, mais ne les empêcherait pas des s'amuser comme tout adolescent qui se respecte. Sans exagération, mais avec bon entrain et beaucoup d'imagination.

Harry les aida à déballer leurs affaires. Et leur fit joyeusement visiter sa chambre. Il y avait tant de bonheur et de fierté dans ses yeux, que les trois autres en furent réduits à se demander ce qu'il avait pu vivre qui le fasse retomber en enfance pour une chambre. Aucune remarque ne quitta leurs bouches, si ce n'est le cri d'allégresse à la vue du balai de dernière génération installé dans un coin de la pièce. S'ensuivit tout un programme de jeu de quidditch, et des questions sur les capacités de joueur de Harry. Qu'il ne pouvait malheureusement pas répondre. Ils prévirent immédiatement un jeu d'essai. Il était urgent de tester ce nouveau Potter.

La journée passa dans la bonne humeur. Surtout quand ils découvrirent que Harry était un attrapeur d'un rare talent, encore plus doué que James. Le vent semblait le porter et le guider dans chaque mouvement. Sa grâce n'avait aucun équivalent dans le monde des joueurs professionnels. Ils envisagés déjà le massacre des équipes adverses à la rentrée lorsque Harry fit signe que non, il ne jouerait pas. Et son expression disait clairement qu'il refusait de faire parti d'une compétition. Quelque chose dans ses yeux les empêcha de protester plus férocement. Peut-être l'étincelle de frayeur qu'ils avaient entraperçut quand Sirius avait heurté Harry pour le faire changer de direction et l'empêcher d'atteindre le vif d'or. Ils se rappelaient tous que la lettre adressée à James au début de l'été parlait d'abus aux mains de sa famille. Aussi, Sirius se rabattit sur sa nouvelle expression préférée :

« Rabat joie ! » A laquelle Harry sourit doucement.